Ce lundi 13 avril, Amandine Pellissard a donné de ses nouvelles dans plusieurs stories publiées sur son compte Instagram. La maman de neuf enfants n’est plus hospitalisée mais doit désormais prendre un traitement très lourd pour lutter contre la dépression qui la touche depuis un an.
Il y a deux semaines, le mari et le fils aîné d’Amandine Pellissard annonçaient que cette maman de neuf enfants avait été hospitalisée en urgence. Victime d’une “sévère dépression”, l’ex-figure de l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL a depuis repris le contrôle de ses réseaux sociaux et surtout regagner son domicile situé en Espagne.
Près d’une semaine après sa sortie, l’influenceuse suivie par plus de 360 000 personnes sur Instagram a donné de ses nouvelles. Ce lundi 13 avril, dans sa story, elle a révélé être sous traitement médicamenteux comportant de la fluoxétine qu’elle prend au “petit-déjeuner ou le midi” ainsi que la mirtazipine à consommer uniquement le soir “parce que ça fait antidépresseur et en même temps ça aide à dormir”.
Amandine Pellissard liste ses nombreux médicaments pour affronter sa dépression qui dure depuis un an
En outre, la trentenaire doit prendre des anxiolytiques tout au long de la journée de “la gabapentine matin, midi et soir, du diazépam le soir”. Avec toutes ces doses prescrites par son médecin, Amandine Pellissard semble un peu surprise. “Le soir, j’ai l’impression d’avaler une pharmacie !”, admet-elle le téléphone en main.
Toutefois la mère de cinq garçons et quatre filles sait qu’elle se sentira mieux à l’issue de cette période difficile qu’elle traverse depuis un an. “Le médecin m’a expliqué que la fluoxétine joue sur la sérotonine au niveau du cerveau parce qu’ils ont estimé quand même que je faisais une dépression très sévère”, précise celle qui a en a profité pour faire passer un message de prévention à sa communauté.
Amandine Pellissard fait passer un message de prévention
“Ne sous-estimez pas les symptômes qu’on peut avoir quand on fait une dépression parce que, moi, les avoir mis de côté dans un coin de ma tête en me disant : ‘Ça va passer, ça ira mieux demain’, ça a été de mal en pis. Et aujourd’hui, je me retrouve quand même avec un traitement antidépresseur très lourd. J’ai deux antidépresseurs assez sévères”, reconnaît la femme âgée de 39 ans.
Amandine Pellissard en a pour “2 à 3 semaines d’induction de traitement, le temps que le corps en ressente les bienfaits”. En parallèle, la compagne d’Alexandre continue son “traitement à vie” lié à son passé de consommatrice de drogues dures.

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