Imaginons un scénario. Une armée européenne prépare une opération aérienne. Les pilotes sont installés dans le cockpit. Les moteurs des F-35 chauffent. Puis Donald Trump passe un coup de fil à Lockheed Martin… et les appareils restent cloués au sol. Une hypothèse tout à fait réalise, d’après Joseph Henrotin, politologue et spécialiste des questions de défense.
Le vent est en train de tourner. S’équiper auprès des Américains, autrefois gage de qualité et de sécurité, devient aujourd’hui une vulnérabilité. Présenté il y a quelques jours, un rapport parlementaire dresse la liste de nos points de vulnérabilité : stocks de munitions, production de nos lance-grenades, fabrication des catapultes utilisées sur le Charles-de-Gaulle pour lancer nos avions de combat… le compte à rebours est lancé pour sortir de la soumission militaire aux Etats-Unis.

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