Yanis Si Ah (The Voice 2026) se confie sur son amitié avec Amel Bent : “J’avais peur qu’on pense que j’étais pistonné” – Télé-Loisirs

Il déborde d’énergie ! Samedi 4 avril dans le sixième épisode des auditions à l’aveugle de The Voice, Yanis Si Ah, danseur et chanteur, a enflammé la scène de l’émission présentée par Nikos Aliagas. Il a été peut-être trop énergique, au point de ne se faire retourner que le fauteuil de Florent Pagny.

À 30 ans, ce Gardois vivant à Paris a déjà un riche parcours artistique derrière lui, qui lui a permis de se lier d’amitié avec Amel Bent. Il campe actuellement le rôle de Simba dans la comédie musicale Le Roi lion.

“Je suis sur scène depuis mes 18 ans” : Yanis Si Ah (The Voice 2026) revient sur sa riche expérience artistique

Télé-Loisirs : Pourquoi The Voice ?
Yanis Si Ah : J’avais été contacté par Bruno Berberes (le directeur de casting, ndlr) quand j’étais dans la comédie musicale Grease en 2017. Mais je ne me sentais pas du tout prêt. Je suis sur scène depuis des années et le principe de se remettre en question dans un casting dans une ambiance très stressante, ça m’a toujours refroidi.

Et puis cette année, je me suis dit que si je voulais m’offrir une audience autre que celle du théâtre, il fallait que je passe par la case télévision. Je sens désormais que mon corps me réclame de tendre le micro à ma plume.

Vous avez l’impression d’avoir fait le tour des comédies musicales ?
Oui. Je suis sur scène depuis mes 18 ans, d’abord avec Notre-Dame de Paris. Les artistes de comédie musicale sont peu mis en avant alors que c’est le job artistique le plus compliqué. Avec Le Roi Lion, j’assure huit shows par semaine sans playback. Il faut savoir chanter, danser, jouer. Je suis fier de venir de ce milieu.

Dans The Voice, vous évoquez votre première télé à l’âge de 18 ans avec Amel Bent…
C’était pour un prime sur TF1 à l’occasion des 75 ans de Line Renaud. J’avais une afro à l’époque (sourire). J’ai partagé un gros tableau avec Amel, j’ai ensuite dansé quatre fois pour elle. C’est devenu une copine. Je travaille avec elle sur les Enfoirés, j’ai fait trois éditions dont la dernière à Bercy.

Et je compte faire la quatrième. La jolie histoire c’est que mes frères, ma mère et moi, on a été nourris par les Restos du cœur pendant mon enfance.

“C’est une copine” Yanis Si Ah (The Voice 2026) se confie sur son lien avec Amel Bent

Auriez-vous rejoint Amel Bent si son fauteuil s’était retourné ?
Non, par principe d’équité. J’avais peur qu’on pense que j’étais pistonné, vu que c’est une copine.

N’êtes-vous pas déçu de n’avoir obtenu qu’un seul fauteuil ?
Ça pince l’ego (sourire) ! Mais je comprends pourquoi ils ne se sont pas retournés. Il y avait beaucoup d’infos pendant ma prestation. J’ai commencé de manière très calme, après j’ai explosé, puis rappé… Je comprends qu’ils aient besoin d’une direction artistique claire. Après avoir entendu 30 personnes, ils doivent être épuisés.

Parmi toutes vos expériences en comédie musicale, quels sont vos souvenirs marquants ?
Sans réfléchir, je dirais le rôle de Kenickie que j’ai obtenu dans Grease en 2017. Ça m’a permis de chanter au festival de Cannes avec John Travolta ! C’est grâce à ce rôle que j’ai rencontré 80% de ceux qui sont mes amis aujourd’hui.

Et l’un des plus beaux moments de scène de ma vie, c’est quand j’ai chanté en japonais des génériques d’animés avec un orchestre de 80 musiciens ! J’aime à dire que j’ai été éduqué par ma mère et par Naruto (sourire).

Il y a aussi Le Roi Lion, évidemment. Le rôle de Simba est entré dans ma vie il y a deux ans. Il est tellement bien écrit ! J’ai la chance d’avoir déjà plein de souvenirs à seulement 30 ans.

Connaissez-vous la date de votre départ de cette comédie musicale ?
Oui, ce sera le 28 juin prochain. Je vais pleurer toutes les larmes de mon corps ! Même si c’est une expérience magnifique, j’ai besoin d’aller vivre d’autres choses car je suis affamé de découvertes. J’ai envie de continuer la danse car c’est quelque chose qui me transcende le corps, tout en écrivant à côté.

Je ne veux plus être dans des projets collectifs, je veux prendre le temps de sortir mes projets. J’ai sorti mon premier clip, Codes, que j’ai réalisé à 100% en solo. Comme je m’autoproduis, c’est un peu compliqué mais ça veut dire aussi que j’ai une liberté énorme dans ce que je veux raconter. J’aimerais à l’avenir pouvoir jongler entre danse, chorégraphie et mes projets solo.

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