Ulrich, en larmes dans Koh-Lanta 2026, explique ce qui l’a fait pleurer – Télé-Loisirs

Il est l’un des candidats marquants de Koh-Lanta : les reliques du destin. Ulrich, conducteur de car de 43 ans, n’hésite pas à s’exprimer avec franchise peu importe les conséquences. Celui qui se définit comme “physiquement au-dessus de la norme” a laissé transparaître ses émotions lors de l’épisode diffusé ce mardi 7 avril 2026 sur TF1. Pendant l’épreuve d’immunité, intitulée les plateaux en équilibre, il n’a pas réussi à offrir la victoire à son équipe jaune.

En effet, l’aventurier, associé à Jade, sa partenaire de jeu, s’est fait rattraper par leurs adversaires, les rouges Caroline et Daniel, alors qu’ils étaient très en avance. “On aurait dû l’emporter. Ils ont été bien meilleurs que nous, réagissait Ulrich à chaud face à Denis Brogniart. Je m’en veux, clairement”, avouait-il avant de fondre en larmes.

“Je suis le premier à traiter de cassos ceux que je vois pleurer à la télé”

Ces sanglots ont suscité de nombreuses réactions chez les téléspectateurs, auxquelles le principal intéressé a répondu ce vendredi 10 avril sur son compte Instagram. “On t’a demandé de pleurer ?”, lui a demandé l’un de ses 2106 abonnés. “Mais oui bien sûr !”, a-t-il ironisé.

Avant de se justifier : “En vrai, c’est une dinguerie parce que je suis le premier à traiter de cassos ceux que je vois pleurer à la télé. Je me dis : bande de faiblards, va !”, s’est-il mis à la place du public. “Alors qu’en fait, quand tu es dedans, il y a une pression et tu as les nerfs qui lâchent”, s’est-il justifié.

Une culpabilité amplifiée par la fatigue, le stress et la faim

D’autant que “par [sa] faute, quelqu’un dont c’est le rêve de faire Koh-Lanta allait sortir, a-t-il ajouté. En l’occurrence, ça a été Jo mais ça aurait pu être moi, ou n’importe qui”. Une culpabilité qui s’ajoute à “la fatigue, le stress, la faim, une équipe de 500 caméras derrière toi qui te regardent avec le zoom qui est sur toi”. Puis de conclure : “Je suis un humain, c’est la vie.”

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

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