Tag: Vencorex

  • Vencorex : la mobilisation de la dernière chance

    Vencorex : la mobilisation de la dernière chance

    « Pour Vencorex, l’histoire n’est pas finie, l’histoire continue », a lancé Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, ce jeudi 26 mars, à l’issue d’une journée forte de rebondissements, marquée par la visite du ministre de l’Industrie, Sébastien Martin en Isère, à l’occasion notamment des Assises du Made In France, organisée par le syndicat.

    Le projet Exalia, de reprise partielle du chimiste isérois Vencorex, était dans tous les esprits, au lendemain du couperet lâché par le tribunal des affaires économiques de Lyon, retoquant les porteurs de ce projet, au profit, entre autres, d’un ferrailleur.

    « Cela a représenté un énorme coup de massue sur la tête », résume Christophe Ferrari, président de la Métropole de Grenoble et maire de Pont-de-Claix, très impliqué dans le dossier depuis le début.

    « On ne peut pas se satisfaire de cette décision »

    Passé l’abattement de la veille, les porteurs du projet Exalia ont fait savoir tout au long de la journée qu’ils ne baisseront pas les bras : « Ils ne lâcheront rien ». Ainsi, l’industriel grenoblois, président du CIC Orio, Olivier Six, et Séverine Dejoux, ancienne de Vencorex et représentante CGT, ont notamment pu rencontrer le ministre Sébastien Martin pour évoquer les recours potentiels et les autres pistes pour faire naître coûte que coûte le projet.

    « On ne peut pas se satisfaire de cette décision », appuie ainsi Séverine Dejoux, soutenue par de nombreux élus locaux ayant également fait le déplacement, à l’image du sénateur Guillaume Gontard ou des députées Marie-Noëlle Battistel, Sandrine Nosbé et Elisa Martin.

    Source link

  • Vencorex : le projet de reprise Exalia retoqué par la justice

    Vencorex : le projet de reprise Exalia retoqué par la justice

    La décision était attendue depuis plusieurs semaines. Exalia avait reçu le soutien de l’Etat, de la région Auvergne-Rhône Alpes mais aussi de la Métropole de Grenoble. « Nous n’avons pas encore tous les détails de la décision, mais il semblerait que le tribunal refuse de confier un site classé SEVESO à une PME ou à un groupe familial. Cela se fait pourtant ailleurs, en Italie ou en Espagne ! », détaille Olivier Six, qui explique pourtant que le projet repose sur une expertise technique pointue et a été accompagné par des cabinets d’études du secteur.

    « C’est un projet stratégique de souveraineté, qui répond à un véritable besoin du pays et de ses entreprises. Si le projet ne se fait pas, les entreprises qui restent sur la plateforme voient leur modèle économique mis en péril. Et des clients à l’autre bout de la France attendent déjà nos produits », précise Olivier Six.

    « C’est incompréhensible qu’on préfère démanteler, donner le site à un ferrailleur, plutôt que de dire qu’il y a une chance que ce projet aboutisse, bien qu’il soit solide et que personne ne l’ait jamais remis en question », déplore Séverine Dejoux, ancienne salariée de Vencorex, et porteuse du projet à l’occasion d’une conférence de presse donnée sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix, devant l’entrée des anciens locaux de Vencorex. 

    Le tour de table du projet était pourtant déjà bouclé, avec un financement excédentaire : 15 millions d’euros de fonds privés, autant de prêts publics, 17 millions de promesses de subventions et 13 millions de la part des banques. « Nous ne comprenons pas la décision. C’est vraiment le symbole de la désindustrialisation en France ». 

    Source link