Tag: Société

  • La France prête à combattre au Groenland, la SNCF surveille les gares grâce à l’IA

    La France prête à combattre au Groenland, la SNCF surveille les gares grâce à l’IA

    La CIA noyaute l’entourage du président vénézuélien, le Mossad israélien piège les bipeurs du Hezbollah, les espions de Poutine payent des petites mains pour dessiner des étoiles de David dans Paris… Si vous ne vous intéressez pas au monde de la défense et de l’espionnage, c’est lui qui s’intéressera à vous. Retrouvez, chaque semaine, notre sélection d’indiscrets exclusifs en France… et notre revue de presse des nouvelles les plus saillantes en Europe.

    Orasio dans les gares

    La SNCF teste dans plusieurs gares françaises les solutions proposées par Orasio. Lancée en 2025, cette start-up spécialisée dans l’analyse vidéo grâce à l’intelligence artificielle doit permettre de retrouver au plus vite des individus ou objets correspondant à des caractéristiques précises. De quoi faciliter les réponses des agents de la SNCF aux réquisitions judiciaires, pour un gain de temps estimé à plus de 60 %. Le ministère des Armées suit de près le dispositif, dans l’optique d’un futur contrat.

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    Palantir hors de France ?

    Le géant américain de l’analyse de données cherche à réallouer plus intelligemment ses ressources en Europe. Palantir, qui vient de lancer une filiale en Belgique, a été confronté à une décroissance de ses activités sur le continent. L’entreprise née en 2003 dans la Silicon Valley, qui vient en France de renouveler son contrat avec la DGSI et compte parmi ses clients Airbus, Stellantis mais aussi l’Otan envisage de se concentrer davantage sur ses activités sensibles, au détriment du cloud, et de réduire la voilure à Paris. Aucune décision formelle n’a toutefois été prise.

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  • “La ville est morte” : Vierzon, ce fief communiste qui pourrait basculer à l’extrême droite

    “La ville est morte” : Vierzon, ce fief communiste qui pourrait basculer à l’extrême droite

    Il ne faut pas parler à Bruno de politique. Attablé au soleil sur la terrasse d’un bar du centre-ville de Vierzon, dans le Cher, ce retraité ne suit que “de loin” les élections municipales dans sa ville, sans se soucier “plus que ça” des résultats du scrutin et de leurs conséquences sur son quotidien. En revanche, l’homme connaît par cœur le prix du kilo de tomates, qui peut augmenter de “près d’un euro” en fonction des mois, et a bien conscience que la taille de son rôti chez le boucher a largement diminué “pour le même prix” sur les trois dernières années. La fermeture de nombreux commerces de la rue piétonne du Maréchal Joffre, au cœur de la ville, le désole tout autant – au même titre que le prix d’un repas au restaurant, “petit plaisir” qu’il ne s’offre plus depuis longtemps.

    Malgré ces frustrations, Bruno rejette d’un revers de main l’idée de se rendre aux urnes ce dimanche 22 mars pour tenter de changer les choses. Comme plus de 47 % des Vierzonnais, il n’est pas allé voter lors du premier tour des élections, le 15 mars, et ne compte pas se déplacer davantage une semaine plus tard. “La politique, ça ne m’intéresse pas. Quoi qu’on vote, rien ne change”, souffle-t-il, méfiant. Pourtant, dans cette commune de 25 000 habitants située en plein cœur du Centre-Val de Loire, le résultat du second tour pourrait être une déflagration.

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    Ancrée à gauche et majoritairement dirigée par des élus communistes depuis plus d’un demi-siècle, Vierzon pourrait bien basculer à l’extrême droite. Au premier tour, la liste de Yannick Le Roux, dite “d’union des droites” – notamment composée de huit candidats RN et soutenue par les partis d’Eric Zemmour, de Marion Maréchal Le Pen et de Nicolas Dupont-Aignan – est arrivée en tête, avec un score de 41 %. Celle de Maryvonne Roux, jusqu’alors adjointe à la Santé de la maire sortante et dont la liste rassemble plusieurs partis de gauche (hors LFI), a de son côté récolté 30 % des voix.

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  • Eliminer le sommet du régime en Iran : la “stratégie tchétchène” peut-elle fonctionner ?

    Eliminer le sommet du régime en Iran : la “stratégie tchétchène” peut-elle fonctionner ?

    Eliminer un à un les hauts responsables iraniens, jusqu’à épuiser le sommet du régime. Après l’assassinat de l’ayatollah Khamenei, de son chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, ou de figures comme le ministre du renseignement Esmail Khatib, les Etats-Unis et Israël ont choisi la “stratégie de décapitation”. Une doctrine éprouvée contre des acteurs non étatiques, illustrée par l’élimination d’Oussama ben Laden en 2011.

    Jusqu’ici, la stratégie n’avait toutefois que rarement été utilisée contre un régime. L’exemple le plus proche est probablement la campagne menée par la Russie en Tchétchénie. Au tournant du siècle, le Kremlin avait fait la promesse d’éliminer les leaders rebelles tchétchènes, avant d’installer au pouvoir Ramzan Kadyrov, un leader local pro-Moscou.

    Ce précédent est-il transposable à l’Iran ? L’Express a interrogé le Dr Austin Long, ancien responsable de la stabilité stratégique au Joint Staff, au coeur de la planification militaire américaine, aujourd’hui Senior Fellow au MIT.

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