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  • EN DIRECT. Second tour des élections municipales : participation de 48,10 % à 17 heures

    EN DIRECT. Second tour des élections municipales : participation de 48,10 % à 17 heures

    Les informations à retenir

    • Environ 17,1 million d’électeurs sont appelés à voter dimanche au second tour des municipales, où le suspense est de mise dans la quasi-totalité des grandes villes françaises

    • Le premier tour avait été marqué par la poussée de La France insoumise et du Rassemblement national à un an de la présidentielle.

    • Le taux de participation était de 48,10% à 17 heures en France métropolitaine, contre 48,90 % par rapport au premier tour à la même heure, selon le ministère de l’Intérieur

    ⏱️ 17h36. À Nice, les électeurs se sont plus déplacés qu’au premier tour
    La participation est en hausse de deux points à Nice, à 48% contre 46% à la même heure au premier tour. Pour rappel, le résultat du premier tour avait fait l’effet d’un séisme, portant le candidat UDR/RN Eric Ciotti en tête, à 43,43% loin devant son adversaire, Christian Estrosi, étiqueté Horizons, crédité de 30,92% des voix. 

    ⏱️ 17h30. 45,09% de participation à Lyon
    Dans le Rhône, où Lyon est le théâtre d’un duel très serré, 45,09% des électeurs avaient validé leur bulletin à 17 heures.

    🔎 À l’approche du second tour des municipales, la tension monte d’un cran à Nantes. L’accord entre la maire sortante Johanna Rolland et le candidat LFI William Aucant a été pointé du doigt par le candidat de la droite Foulques Chombart de Lauwe qui parle de « l’alliance de la honte ».
    👉 Lire l’analyse de notre journaliste Florence Falvy

    ⏱️ 17h18. À Toulon, la participation est finalement stable
    À Toulon, ville convoitée par le RN, la participation est de 51,07 à 17 heures, un chiffre proche du premier tour à la même heure, alors qu’elle avait progressé de 5 points à midi par rapport au premier tour. 

    ⏱️ 17h12. Une participation en baisse à Paris
    À Paris, la participation est de 40,9% à 17 heures, moins de 3 points par rapport au premier tour. 

    ⏱️ 17h10. Le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis et l’Eure-et-Loire ont le moins voté
    Du côté des mauvais élèves, le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis et l’Eure-et-Loire sont les départements qui ont le moins voté.

    ⏱️ 17h05. Participation en hausse à Marseille
    À Marseille, la participation est supérieure de 3 points par rapport au premier tour. Une hausse qui peut s’expliquer par l’effet OM, alors que le club marseillais joue à 17h15 contre Lille ce qui pourrait avoir motivé les supporters à se déplacer plus tôt dans leur bureau de vote. 

    🔮 17h03. Selon les projections d’Elabe, la participation devrait s’élever à 57% à 20 heures.

    ⏱️ 17h00. Taux de participation de 48,10% à 17 heures
    Le taux de participation au second tour des élections municipales était de 48,10% dimanche à 17 heures en France métropolitaine, contre 48,90 % par rapport au premier tour le 15 mars à la même heure, selon le ministère de l’Intérieur. Au second tour des élections municipales de 2020, qui s’était déroulé en période de Covid, le taux de participation à 17 heures s’était établi à 38,77 %, un chiffre exceptionnellement bas en raison de la crise du Covid. 

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  • Municipales à Strasbourg : des fusions à haut risque au second tour

    Municipales à Strasbourg : des fusions à haut risque au second tour

    À Strasbourg, l’entre-deux-tours provoquera-t-il la fuite d’électeurs écologistes et socialistes, rebutés par les stratégies de fusion de leurs candidats ? En intégrant l’Insoumis Florian Kobryn à sa liste, la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian a permis à la gauche de rester dans la course après un premier tour décevant. En accueillant le centriste Pierre Jakubowicz sur sa liste, la socialiste Catherine Trautmann, en tête dans les sondages depuis plusieurs semaines, a élargi son socle électoral vers le centre. Mais chacune, en scellant son accord, a pris le risque de perdre une partie de son électorat d’origine.

    Le premier tour, dimanche dernier, a établi une hiérarchie fragile : Catherine Trautmann, soutenue par le Parti socialiste, est arrivée en tête avec 25,9 % des suffrages devant Jean-Philippe Vetter (LR) avec 24,2 % et Jeanne Barseghian avec 19,7 %. Florian Kobryn (LFI) pouvait se maintenir avec 12 % des voix.

    Pour Jeanne Barseghian, cet accord avec LFI s’est imposé comme une nécessité. Certains y ont vu sa « seule voie de survie » dans le contexte d’une triangulaire. Sur le papier, l’union de la gauche lui redonne de l’élan. Mais dans les faits, l’opération reste fragile : il s’agit de récupérer les voix Insoumises, tout en évitant de perdre des électeurs écologistes ou sociaux-démocrates rétifs à LFI. Jeanne Barseghian assume cette alliance fondée, dit-elle, sur de « nombreuses convergences » programmatiques.

    Un « arc républicain » autour de Trautmann face au jeu des alliances

    Mardi, Pierre Jakubowicz (Horizons), éliminé, a proposé d’apporter ses 5,1 % à Catherine Trautmann. En intégrant le candidat centriste, Catherine Trautmann se présente ce dimanche comme le point de ralliement d’un « arc républicain » hostile à l’alliance Barseghian-Kobryn. En 2024, les deux opposants municipaux avaient déjà formé une coalition iconoclaste face à un projet d’extension du tramway défendu contre l’avis des riverains par Jeanne Barseghian.

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