Tag: Russie

  • «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    ANALYSE – Le secrétaire d’État américain sera vendredi à Paris. Depuis un an, il incarne le messager d’une Amérique souhaitant réaffirmer l’alliance transatlantique, mais tout en la soumettant à certaines conditions redéfinies bon gré mal gré par Donald Trump.

    Dans une histoire d’amour, mieux vaut savoir lire entre les lignes. Surtout avec Donald Trump. Après plus d’un an de mandat d’un président qui aura bousculé, chahuté, brusqué et parfois humilié ses alliés, certains au centre de son administration ou parmi ses anciens alliés ont à cœur de faire dire à l’Amérique ces mots doux que l’Europe (et ses 450 millions de citoyens consommateurs de produits américains) aime tant entendre. Marco Rubio, qui sera demain à Vaux- de-Cernay pour rencontrer ses homologues européens rassemblés autour de Jean-Noël Barrot pour évoquer les nombreuses crises géopolitiques actuelles, est l’un d’entre eux.

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    Difficile d’imaginer qu’il apporte de grandes concessions sur les ambitions du président américain qui semble continuer de vouloir mener une guerre qu’il a pourtant annoncé avoir déjà gagné le 11 mars dernier. Mais à l’heure où les relations entre les États-Unis et l’Europe sont en pleine reconfiguration, et où certains l’évoquent comme potentiel successeur à Donald…

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  • Maître du pétrole russe et éminence grise de Vladimir Poutine : comment Igor Setchine profite de la guerre en Iran

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l’Otan d’être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    «Maintenant que le combat militaire est GAGNE, avec très peu de danger pour eux, ils se plaignent des prix du pétrole élevés qu’ils doivent payer mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz», a écrit le président américain.

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaineGuerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Selon CBS, l’armée américaine aurait procédé à des préparatifs détaillés en vue d’un déploiement terrestre en Iran, même si la Maison-Blanche affirme que Donald Trump «ne prévoit pas» d’envoyer de troupes au sol «pour le moment».

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en MéditerranéeCharles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    « Le cas reporté, s’il est avéré, n’est pas conforme aux consignes en vigueur. Des mesures adaptées seront prises par le commandement », a réagi l’état-major des Armées françaises dans une déclaration transmise à l’AFP.

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  • Spatial : la Russie reprend l’envoi de fusées depuis le Kazakhstan

    Spatial : la Russie reprend l’envoi de fusées depuis le Kazakhstan

    La Russie a lancé dimanche un vaisseau cargo depuis un pas de tir du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) ayant été endommagé en novembre et qui constitue le seul site russe pour envoyer des équipages vers la Station spatiale internationale (ISS).

    L’agence spatiale russe Roscosmos a diffusé en direct le lancement de ce cargo de type Progress, le MS-33, envoyé dans l’espace à l’aide d’une fusée Soyouz. Il est prévu que ce vaisseau, qui contient notamment du carburant, de l’eau potable et de l’oxygène, atteigne mardi le segment russe de l’ISS.

    Situé dans les steppes du Kazakhstan, immense pays d’Asie centrale, le cosmodrome Baïkonour est loué par la Russie jusqu’en 2050.

    Le premier lancement depuis novembre

    Il s’agit du premier lancement depuis le pas de tir N° 31, endommagé le 27 novembre lors du décollage vers l’ISS d’une fusée Soyouz emportant un équipage russo-américain. Les dégâts, jugés importants, avaient nécessité plusieurs mois de réparations. Ces installations sont les seules à permettre à la Russie de faire décoller des vols habités.

    Pionnier historique de la conquête spatiale du temps de l’URSS, Moscou a subi depuis la dislocation de l’Union soviétique de nombreux déboires dans ce domaine. Le secteur spatial russe souffre depuis des années d’un sous-financement chronique, de scandales de corruption et d’échecs tels que la perte de la sonde lunaire Luna-25 en août 2023.

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  • Le mystère du Lancet tombé sur Kiev : Moscou franchit une nouvelle étape dans l’utilisation des drones

    Le mystère du Lancet tombé sur Kiev : Moscou franchit une nouvelle étape dans l’utilisation des drones

    Abattu là où il n’aurait jamais dû pouvoir arriver, ce petit appareil témoigne d’une évolution inquiétante. Et préfigure de nouvelles menaces à gérer de plus en plus loin du front.

    Il est 8 h 54 ce lundi 16 mars, à Kiev, lorsque l’explosion retentit au-dessus de la place Maidan dans le centre de la capitale. Depuis le 7e étage de l’hôtel Ukraine, bâtiment emblématique offrant une vue imprenable sur la ville, la détonation a même surpris les employés pourtant habitués au vacarme lointain des défenses anti-aériennes. Par la fenêtre, nous voyons des débris tomber du ciel, flottant dans le ciel bleu sans nuages d’une belle matinée d’hiver. Un missile ? Non, un drone de type Lancet.

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    Problème : ce type d’appareil conçu pour repérer et frapper des cibles à distance n’a qu’une autonomie d’une soixantaine de minutes et une portée maximale de 80 kilomètres selon les versions. Alors comment et pourquoi se retrouve-t-il au-dessus du cœur de la capitale ukrainienne ?

    Sur Telegram, un conseiller du ministre de la Défense explique que la Russie a lancé 40 appareils similaires sur la capitale pour une démonstration de force. Ces petits appareils, qui doivent être téléguidés…

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