C’est sans doute l’une des réunions les plus importantes qui scellera l’avenir des olympiades de 2030. Celle qui réunit le COJOP, le DIJOP (la délégation interministérielle), les présidents des deux Régions concernées et les équipes du Maire de Nice, Eric Ciotti, cristallise à elle seule l’attention autour des JO 2030. Oubliés presque les soucis de gouvernance. D’abord réunis ce lundi, tous les acteurs impliqués ont décidé de poursuivre les échanges et d’étudier les alternatives proposées par le Premier Magistrat de Nice.
Alternatives à l’étude
Eric Ciotti a en effet fait de l’utilisation de l’Allianz Riviera une ligne rouge. Le projet initial, qui vise à couvrir le toit du stade niçois, coûterait 80 millions d’euros – une somme trop élevée estimait déjà le maire nouveau maire de Nice pendant la campagne des Municipales – et obligerait l’OGC Nice, l’équipe de foot locale, à s’expatrier sous d’autres cieux. Une délocalisation loin d’être neutre à bien des égards, financièrement et sportivement.
Ce point de blocage est donc le dernier obstacle à franchir.
Car si Eric Ciotti avait déjà fait part de son avis négatif concernant l’ensemble du projet d’accueil du pôle glace, préférant réhabiliter la patinoire actuelle, Jean-Bouin, située en centre-ville, plutôt que de construire une nouvelle infrastructure au coeur de l’Allianz Riviera, le maire de Nice a fini par accepter la solution initialement envisagée.
Ainsi donc, si les discussions entre la municipalité de Nice et les organisateurs ont démarré sous de bons auspices, le cas de l’Allianz Riviera remet tout à plat.
Certes, les plans B soumis par Eric Ciotti vont être étudiés à l’aune des besoins olympiques, c’est-à-dire en termes de places et de surface disponibles.
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