Tag: pétrole

  • 🔴 L’Iran refuse de négocier, pétrole russe, retour du train de nuit Paris-Berlin… L’essentiel de l’actualité ce jeudi 26 mars

    🔴 L’Iran refuse de négocier, pétrole russe, retour du train de nuit Paris-Berlin… L’essentiel de l’actualité ce jeudi 26 mars

    Bonjour à tous, nous sommes le jeudi 26 mars 2026. Bienvenue dans l’Essentiel de La TribuneÀ la Une de l’actualité ce matin, l’Iran affirme ne pas vouloir négocier avec les États-Unis. Pendant ce temps, du pétrole russe arrive aux Philippines. Enfin, le train de nuit Paris-Berlin va être relancé.

    📍L’Iran n’a « pas l’intention de négocier »

    Après plusieurs mains tendues de Donald Trump, le ministre des Affaires étrangères de l’Iran a affirmé mercredi soir qu’il n’a « pas l’intention de négocier » et que le régime veut « continuer à résister ». De la part des Etats-Unis, « parler de négociations maintenant revient à admettre une défaite », a ajouté Abbas Araghchi.

    En réponse, Donald Trump a assuré qu’ils « négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire », a affirmé le président américain en suggérant que les responsables iraniens chargés de « négocier » le taisaient de « peur » d’être « tués par les leurs ».

    Plus tôt hier, la Maison Blanche avait prévenu que Donald Trump était « prêt à déchaîner l’enfer» si Téhéran faisait « encore un mauvais calcul ».

    👉 Retrouvez l’article de Grégoire Normand : Flambée des prix, chute de la demande… la guerre en Iran fait trembler les entreprises

    📍Arrivée de pétrole russe aux Philippines en « état d’urgence énergétique »

    Un navire transportant plus de 700 000 barils de pétrole brut russe est arrivé aux Philippines, a indiqué jeudi à l’AFP une source proche du dossier, quelques jours après que le pays s’est déclaré en « état d’urgence énergétique » en raison de la guerre au Moyen-Orient. L’archipel dépend largement des importations de carburant, dont le coût a flambé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes américano-israéliennes sur l’Iran le 28 février.

    📍Jeu vidéo : le marché français en hausse de 2,9 % en 2025

    Porté par la nouvelle Switch 2 de Nintendo et la hausse du jeu mobile, le marché français du jeu vidéo a progressé de 2,9 % en 2025, avec un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros, a annoncé mercredi le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (Sell).

    Le secteur, qui avait marqué le pas en 2024, a ainsi connu « son 2e plus haut niveau historique » malgré « un environnement macroéconomique défavorable », a souligné auprès de l’AFP James Rebours, président du Sell, qui publiera le 7 avril son bilan complet réalisé avec quatre partenaires (GSD, GameTrack, IDC et Sensor Tower).

    👉 Pour aller plus loin : « Ils se coupent un bras pour sauver le reste »… Ubisoft en pleine descente aux enfers

    📍Le réseau français CB prend des parts de marché à Visa et Mastercard

    Le réseau français Cartes bancaires (CB) a repris des parts de marché en 2025 face aux concurrents américains Visa et Mastercard, selon un index publié ce jeudi.

    Pour la première fois depuis 2021, les parts de marché du groupement d’intérêt économique Cartes bancaires (GIE CB) ont progressé légèrement au second semestre 2025, à 63,6 % contre 61,4 % au premier semestre, d’après un index établi par la fintech Yavin.

    De 2021 jusqu’à début 2025, le réseau CB a perdu des parts de marché face aux réseaux des géants américains Visa et Mastercard, archi-dominants dans le monde, passant de 89,6 % au deuxième semestre 2021 à seulement 63,6 % en 2025, soit un recul de 26 points.

    📍Le train de nuit Paris-Berlin relancé

    La coopérative ferroviaire néerlando-belge European Sleeper lance jeudi soir un nouveau train de nuit, qui reliera trois fois par semaine Paris à Berlin via Bruxelles.

    Ce nouveau service compensera partiellement les trains de nuit Paris-Berlin et Paris-Vienne qui avaient été brièvement relancés fin 2023 avec flonflons et trompettes par les compagnies française SNCF, allemande Deutsche Bahn et autrichienne OBB, avant d’être interrompus en décembre 2024.

    📅​ L’agenda éco du jour
    08h00 | Allemagne – Indice du moral des consommateurs en avril 2026
    08h45 | France – Moral des ménages en mars – Insee
    09h00 | Espagne – PIB 4e trimestre (chiffre définitif)
    09h00 | France – Caisse des dépôts: résultats 2025
    10h00 | BCE: discours du vice-président Luis de Guindos sur les défis posés à l’UE
    11h00 | Publication de l’OCDE de ses prévisions économiques actualisées
    18h30 | Etats-Unis – Prise de parole du gouverneur de la Fed Stephen Miran
    Ce jour | Le Parlement européen se prononce sur l’interdiction dans l’UE des IA permettant de créer des « deepfakes » sexuels
    Ce jour | Le Parlement européen vote sur la mise en oeuvre de l’accord commercial UE/Etats-Unis
    Ce jour | Publication de TotalEnergies du rapport annuel sur le climat et le développement durable
    Ce jour | France – Réunion des ministres des Affaires étrangères du G7
    Jusqu’au 27 mars : Chine – Salon des semi-conducteurs SEMICON CHINA
    Jusqu’au 29 mars : 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)
    📊 Résultats d’entreprises
    Keolis: résultats annuels 2025, et perspectives 2026

    (Veille réalisée avec AFP et Reuters)

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  • Maître du pétrole russe et éminence grise de Vladimir Poutine : comment Igor Setchine profite de la guerre en Iran

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l’Otan d’être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    «Maintenant que le combat militaire est GAGNE, avec très peu de danger pour eux, ils se plaignent des prix du pétrole élevés qu’ils doivent payer mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz», a écrit le président américain.

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaineGuerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Selon CBS, l’armée américaine aurait procédé à des préparatifs détaillés en vue d’un déploiement terrestre en Iran, même si la Maison-Blanche affirme que Donald Trump «ne prévoit pas» d’envoyer de troupes au sol «pour le moment».

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en MéditerranéeCharles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    « Le cas reporté, s’il est avéré, n’est pas conforme aux consignes en vigueur. Des mesures adaptées seront prises par le commandement », a réagi l’état-major des Armées françaises dans une déclaration transmise à l’AFP.

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  • « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    DÉCRYPTAGE – Le choc créé sur les marchés mondiaux du pétrole semble avoir pris par surprise l’Administration américaine, qui multiplie les mesures d’urgence pour enrayer la hausse des cours, alors que le détroit d’Ormuz est toujours fermé.

    Le pétrole, ressource favorite de Donald Trump, semble cette fois interférer avec ses plans. Cette matière première dont dépend l’économie mondiale, est rapidement devenue le principal paramètre de la guerre contre l’Iran. Téhéran a fait de cette ressource un moyen de pression qui contrecarre les espoirs de trouver une issue à un conflit que le président américain avait voulu rapide et décisif. La fermeture du détroit d’Ormuz donne aux Iraniens le contrôle de l’une des artères jugulaires du commerce mondial. Les attaques de l’Iran contre les installations pétrolières et gazières des monarchies du Golfe, alliées de Washington, perturbent le marché des hydrocarbures, entraînant des répercussions dans l’économie mondiale.

    « J’ai été surpris », qu’ils attaquent leurs voisins, a dit Trump lundi, « tout le monde a été surpris ». Cette surprise américaine est elle-même assez surprenante. La liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, l’un des principaux points de passage du commerce…

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  • Prix du pétrole : pourquoi la filière française du recyclage plastique est fragilisée

    Prix du pétrole : pourquoi la filière française du recyclage plastique est fragilisée

    Le paradoxe est brutal : jamais l’Europe n’a autant investi dans le recyclage plastique, et pourtant les usines ferment. En sept ans, les capacités ont plus que doublé, passant de 6 à 13,5 millions de tonnes. Mais depuis 2022, la dynamique s’essouffle, et près de 10 % des capacités ont déjà disparu.

    En cause, la dépendance du marché du plastique recyclé au prix du pétrole. En 2021 et 2022, la crise énergétique a entraîné une flambée des cours, rendant le plastique recyclé plus compétitif pour les industriels qui en produisent.

    Mais, en 2023, le reflux du prix du pétrole a renchéri l’écart de coût avec le plastique vierge, redevenu moins cher et donc plus attractif que le recyclé. D’où une équation économique devenue, pour beaucoup d’acteurs, difficilement tenable. 

    A cela s’ajoute la chute des prix des résines vierges (plastique neuf issu du pétrole), qui tire les prix vers le bas.

    De l’autre, les importations de matières recyclées, notamment asiatiques, qui arrivent jusqu’à 30 % moins chères, souvent dans des conditions opaques. « Pour satisfaire aux obligations d’incorporation définies par la réglementation européenne, on va importer des recyclés faits hors d’Europe… C’est profondément absurde », dénonce Sébastien Petithuguenin, directeur général du groupe Paprec.

    Ce déséquilibre fragilise toute la chaîne de valeur. Alors même que les objectifs européens imposent davantage de contenu recyclé, la demande reste insuffisante pour absorber la production locale. « L’avenir de la plasturgie passe par le recyclage, mais il faut accepter que cela ait un coût », insiste-t-il.

    En filigrane, c’est aussi la question de la souveraineté industrielle européenne qui se pose, face à des concurrents bénéficiant de normes environnementales et sociales moins contraignantes. Malgré la flambée récente des cours du brut liée aux tensions au Moyen-Orient, les recycleurs redoutent un simple « effet d’aubaine » temporaire. L’enjeu, souligne Sébastien Petithuguenin, n’est pas une demande ponctuelle, mais bien « une demande stable et pérenne qui donne confiance aux industriels pour investir ».

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  • Pétrole : la guerre en Iran bouleverse l’économie mondiale et fait grimper les prix

    Pétrole : la guerre en Iran bouleverse l’économie mondiale et fait grimper les prix

    La guerre en Iran est un séisme dont les répliques se font désormais sentir sur l’ensemble de la planète. Vendredi, le prix de référence du baril de brent était de 112,19 dollars, après avoir flirté la veille avec les 120 dollars. Selon un rapport récent d’Oxford Economics, s’il franchit le seuil des 140 dollars, l’économie mondiale basculera dans une légère récession, avec une contraction du PIB mondial de 0,7 % d’ici à la fin de l’année.

    Déjà, en Europe, les conséquences de cette nouvelle crise de l’énergie sont visibles. Partout, le prix à la pompe s’est envolé. La réponse à ce mini-choc se fait en ordre dispersé. Si la France a choisi le statu quo, nos voisins, eux, ont pris des mesures d’accompagnement des consommateurs. L’Espagne a annoncé vendredi un plan d’urgence avec une baisse de la TVA sur l’essence (de 21 % à 10 %) et des subventions spécifiques aux secteurs les plus touchés (transport routier, agriculture). Avant Madrid, l’Italie avait pris un décret qui prévoit une baisse pendant trois semaines de 25 centimes d’euro sur le litre de gazole et d’essence.

    En Asie, l’autre partie du monde la plus durement touchée, les États ont mis en place des mesures bien plus drastiques. En Thaïlande, pour économiser l’énergie, impossible de régler l’air conditionné en deçà de 26 °C dans les administrations. Aux Philippines, les fonctionnaires sont passés à la semaine de quatre jours, là aussi pour ne pas gaspiller. Au Sri Lanka, la circulation alternée a été mise en place. Le gouvernement espère ainsi faire baisser la consommation de carburant de 20 %.

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  • Pertes, nuits blanches et licenciements… Dans la peau des traders en pétrole, mis sous pression par la guerre en Iran

    Pertes, nuits blanches et licenciements… Dans la peau des traders en pétrole, mis sous pression par la guerre en Iran

    De Londres à Genève, traders et négociants en pétrole encaissent de plein fouet la guerre déclenchée par Donald Trump en Iran. Les premiers naviguent entre gains inattendus et pertes massives. Les seconds craignent de manquer de cash.

    «Beaucoup pensaient qu’on en resterait là… Pas moi». Après le déclenchement de la guerre en Iran par Israël et les États-Unis, Julien* a vu plusieurs de ses collègues quitter l’open space pour ne plus y revenir. Ce trader spécialisé dans l’énergie travaille pour un fonds spéculatif londonien. Il vit depuis un mois en état d’alerte permanent. Au réveil, les nouvelles. Le soir, les nouvelles. Avant de retrouver les bras de Morphée, un ultime détour sur Truth Social pour surveiller les humeurs du trublion de la Maison-Blanche, Donald Trump.

    Les marchés pétroliers sont bousculés depuis le début du conflit en Iran. Les traders aussi. Ce jeudi 19 mars, les cours ont de nouveau flambé à, plus de 110 dollars le baril de Brent, tandis que le gaz européen s’est envolé de 35% après des attaques contre des infrastructures énergétiques au Qatar. Des variations plus spectaculaires encore sont intervenues entre le vendredi 6 et le lundi 9 mars. La séance s’était terminée le vendredi sur un baril autour…

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  • Guerre au Moyen-Orient : face au risque de blocage du détroit d’Ormuz, les rares autres routes du pétrole

    Guerre au Moyen-Orient : face au risque de blocage du détroit d’Ormuz, les rares autres routes du pétrole

    DÉCRYPTAGE – Les images de pétroliers en feu et les bombardements iraniens des pays du Golfe mettent à mal les exportations d’hydrocarbures. Las, peu d’alternatives existent.

    La «veine jugulaire de l’Occident» se rétracte. Depuis le début des opérations militaires israélo-américaines en Iran, la navigation des tankers au large du détroit d’Ormuz diminue fortement. Or, 20 % à 25 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) produits mondialement y transitent. Conséquence immédiate : le cours du baril de pétrole dépasse les 100 dollars. En France, un litre de gazole coûte plus de deux euros. Avant la guerre, vingt millions de barils de pétrole voguaient chaque jour à travers ce bras de mer large d’une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, principalement à destination des pays asiatiques.

    Mais les images de pétroliers en feu et les frappes ont refroidi les armateurs. Donald Trump a même annoncé vouloir accompagner «très bientôt» des navires dans le détroit. En attendant, pour faire face à l’augmentation des coûts, l’Agence Internationale de l’énergie (AIE) a annoncé mercredi 11 mars un plan d’urgence et la libération de 400 millions de barils…

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