Tag: Iran

  • Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ?

    Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ?

    L’élimination du guide Ali Khamenei ainsi que d’Ali Larijani a favorisé la montée en puissance de figures plus radicales issues des gardiens de la révolution.

    Alors que Donald Trump se targue d’avoir provoqué un « changement de régime » après l’élimination des principaux hauts responsables de la République islamique, les opérations militaires israélo-américaines ont, à ce jour, contribué au pire des scénarios pour la population iranienne : l’arrivée en force des pasdaran (gardiens de la révolution) aux commandes du pays. La liquidation, dès le 28 février, du guide suprême Ali Khamenei a précipité ce virage. Pour la première fois depuis l’avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clés du pouvoir sont issues de cette armée d’élite du régime. Tandis que le fils et successeur du numéro un du système iranien, Mojtaba Khamenei, restent aux abonnés absents – on le dit gravement blessé, voire mort – et que son homme de confiance, Ali Larijani, a lui aussi été assassiné, c’est un autre ancien « pasdar », Mohammad Bagher Ghalibaf, qui s’impose comme une des figures centrales du pouvoir.

    Farouchement ambitieux…

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  • Guerre en Iran : les scénarios noirs de la Banque de France sur la croissance, l’inflation et le chômage

    Guerre en Iran : les scénarios noirs de la Banque de France sur la croissance, l’inflation et le chômage

    L’économie française va-t-elle s’enfoncer dans la récession ? C’est pour l’instant une hypothèse balayée par la Banque de France. Dans ses prévisions intermédiaires dévoilées ce mercredi 25 mars, la banque centrale a révisé légèrement à la baisse (-0,1 point) sa prévision de croissance du PIB pour 2026 à 0,9 % contre 1 % en décembre dernier, dans son scénario central. L’inflation accélérerait de 1,7 % en 2026 contre 1,3 % précédemment. C’est donc à première vue un impact limité de la guerre en Iran sur l’activité et l’inflation.

    Des scénarios plus sombres

    Mais compte tenu de la situation internationale chaotique, la Banque de France a également modélisé deux autres scénarios. Le premier part d’une hypothèse défavorable avec un PIB à 0,6 % et une inflation à 2,5 %. Enfin, dans un scénario plus sombre, la croissance serait de seulement 0,3 % et l’inflation de 3,3 %. « Dans le scénario le plus défavorable, les prix du pétrole et du gaz atteindraient 145 dollars par baril et 106,00 €/MWh respectivement au deuxième trimestre 2026 et resteraient par la suite durablement à des niveaux plus élevés », précisent les économistes.

    À l’horizon 2028, la révision pour la croissance du PIB est légèrement plus importante (-0,2 point) à 0,8 %. « La hausse des prix de l’énergie, conjuguée à une révision à la hausse des taux d’intérêt par rapport à décembre, pèserait sur la croissance en 2027 », souligne le document présenté à la presse.

    Sur la politique monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé un statu quo lors de la dernière réunion des gouverneurs la semaine dernière. Mais une remontée des taux pourrait venir peser lourdement sur la demande et l’activité alors que l’inflation est encore en deçà de la cible de 2 %, redoutent plusieurs analystes.

    Inquiétude sur le pouvoir d’achat et la consommation

    La guerre au Moyen-Orient pourrait également saper les moteurs traditionnels de l’économie tricolore, à commencer par la demande. « Ce choc inflationniste, à travers le pouvoir d’achat, affecterait à la fois la consommation et l’investissement des ménages », détaille la Banque de France. À ce stade, le gouvernement de Sébastien Lecornu n’a pas prévu de mesure pour compenser les pertes de pouvoir d’achat provoquées par cette crise.

    Faute de marge de manœuvre budgétaire, l’exécutif compte sur les contrôles dans les stations-service pour limiter la surchauffe des prix, une hausse de la production dans les raffineries et des mesures ciblées sur certains secteurs exposés (agriculture, pêche, transport). Une grande partie de la facture de cette guerre va donc être payée par la consommation des Français. Un point noir pour l’économie tricolore dépendante de la propension à consommer des ménages.

    Chômage : un pic à 8 % cette année

    Autre signal inquiétant, le chômage devrait grimper plus qu’anticipé. La Banque de France projette une hausse à 8 % de la population active cette année contre 7,8 % auparavant. Les créations nettes de postes seraient très faibles sur l’ensemble de l’année (16 000). Il s’agit d’un pic inédit depuis 2020, en dehors de la pandémie. Le coup de frein sur l’activité et la fin des aides massives pour soutenir l’emploi ont poussé les entreprises à réduire la voilure sur les embauches. Mécaniquement, la productivité par tête devrait se renforcer après des années moroses.

    Dans leur modélisation, les conjoncturistes prévoient une hausse du salaire moyen par tête (nominal) supérieure à l’inflation. Mais les salaires corrigés de l’inflation, c’est-à-dire en valeur réelle, devraient perdre du terrain. En effet, les mécanismes de désindexation plombent les revenus issus du travail pour une grande partie de la population active, à l’exception des salaires au SMIC. Un motif d’angoisse pour une grande partie des Français. 

    Guerre en Iran : un choc d’incertitude

    Les récentes crises (pandémie, guerre en Ukraine, énergie, géopolitique, politique) ont poussé les économistes à plancher sur les effets de l’incertitude sur l’économie. En France, l’économiste de l’OFCE, Raul Sampognaro, avait montré dans une étude qu’un choc géopolitique comme la guerre en Ukraine pouvait provoquer « une baisse du commerce mondial des marchandises de 0,7 point (en volume) et une baisse de la production industrielle mondiale de 0,6 point ». À ce stade du conflit en Iran, la comparaison avec la guerre au Moyen-Orient présente évidemment des limites. Mais un prolongement des hostilités pourrait faire des ravages sur l’économie mondiale.

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  • Donald Trump cherche à négocier avec Téhéran tout en envoyant des renforts militaires dans le Golfe

    Donald Trump cherche à négocier avec Téhéran tout en envoyant des renforts militaires dans le Golfe

    DÉCRYPTAGE – Les pourparlers avec l’Iran pourraient commencer cette semaine mais semblent moins avancés que ce qu’annonce le président américain, qui envoie par ailleurs de nouvelles troupes terrestres dans la région.

    Trump cherche à négocier avec l’Iran tout en faisant peser la menace d’opérations terrestres. Les annonces d’envoi de troupes supplémentaires dans le Golfe ont eu lieu simultanément avec les déclarations du président américain sur des négociations en cours avec l’Iran. Les renforts consistent en une nouvelle unité expéditionnaire amphibie des Marines (MEU), en plus de celle déjà arrivée dans la région, et une brigade de parachutistes de la 82division aéroportée. Ces deux unités porteront les effectifs susceptibles d’être engagés dans des opérations terrestres à environ 8 000 troupes au sol, ce qui leur permet de s’emparer d’objectifs ponctuels et limités.

    Le président américain s’est dit ces derniers jours optimiste sur l’avancée des négociations. « Nous sommes en pourparlers avec les bons interlocuteurs, et ils tiennent absolument à conclure un accord », a dit Trump mardi. Les déclarations du président américain ont calmé au moins momentanément la nervosité des marchés boursiers…

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  • Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le Pakistan émerge comme médiateur entre les États-Unis et l’Iran

    Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le Pakistan émerge comme médiateur entre les États-Unis et l’Iran

    ENTRETIEN – Selon la presse américaine, Islamabad a joué un rôle d’intermédiaire pour résoudre le conflit au Moyen-Orient, en transmettant la proposition de paix des Américains aux Iraniens – avant que ces derniers ne la refusent.

    Près d’un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, de premières discussions semblent s’esquisser entre Washington et Téhéran. Mardi, Donald Trump a annoncé que les États-Unis étaient «en négociations» avec l’Iran. Dans la foulée, le New York Times a dévoilé le contenu d’un plan de paix de 15 points qu’auraient envoyés les Américains aux Iraniens. Ce texte aurait été transmis par le Pakistan, ce pays limitrophe de l’Iran qui émerge discrètement comme un négociateur clé dans ce conflit. L’Iran a finalement refusé mercredi de donner suite à la proposition américaine.

    Pour Le Figaro, Karim Pakzad, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste de la région Pakistan-Afghanistan-Iran et de la question kurde, décrypte cette posture stratégique qu’endosse le Pakistan pour la première fois de son histoire.


    LE FIGARO. – Quel rôle joue actuellement le Pakistan dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran ?

    Karim Pakzad. – Donald Trump a annoncé hier, mardi 24 mars, qu’il était en train de négocier…

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  • Maître du pétrole russe et éminence grise de Vladimir Poutine : comment Igor Setchine profite de la guerre en Iran

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l’Otan d’être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    «Maintenant que le combat militaire est GAGNE, avec très peu de danger pour eux, ils se plaignent des prix du pétrole élevés qu’ils doivent payer mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz», a écrit le président américain.

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaineGuerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Selon CBS, l’armée américaine aurait procédé à des préparatifs détaillés en vue d’un déploiement terrestre en Iran, même si la Maison-Blanche affirme que Donald Trump «ne prévoit pas» d’envoyer de troupes au sol «pour le moment».

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en MéditerranéeCharles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    « Le cas reporté, s’il est avéré, n’est pas conforme aux consignes en vigueur. Des mesures adaptées seront prises par le commandement », a réagi l’état-major des Armées françaises dans une déclaration transmise à l’AFP.

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  • « Le pire est à venir » : Israël s’empare du Sud-Liban pour éradiquer le Hezbollah

    « Le pire est à venir » : Israël s’empare du Sud-Liban pour éradiquer le Hezbollah

    RÉCIT – Malgré les annonces de négociation avec l’Iran, Israël accentue sa pression au Liban, affirmant s’inspirer de son expérience, revendiquée, à Gaza.

    Israël va s’emparer du Sud-Liban. Depuis une dizaine de jours, l’armée israélienne menait des opérations terrestres dans le sud du pays pour traquer le Hezbollah, elle compte désormais s’y installer durablement. Mardi, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré que les forces israéliennes « manœuvraient à l’intérieur du territoire libanais pour s’emparer d’une ligne de défense avancée » jusqu’au fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres de la frontière. Le ministre a annoncé que les forces israéliennes y resteraient tant que la sécurité d’Israël était menacée.

    L’histoire se répète. Les Israéliens ont déjà occupé la zone entre 1982 et 2000 sans pour autant réussir à éradiquer le groupe chiite pro-iranien. Mais le gouvernement actuel voit dans la période une occasion unique pour Israël de se débarrasser de ses ennemis, cet « axe chiite », sous contrôle de l’Iran, et dont le Hezbollah était la pièce maîtresse.

    Le gouvernement israélien affirme désormais ouvertement…

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  • Dans leurs tunnels, les « guérilleros » kurdes iraniens attendent leur heure

    Dans leurs tunnels, les « guérilleros » kurdes iraniens attendent leur heure

    DÉCRYPTAGE – Les combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) se cachent dans les montagnes du nord-est de l’Irak et rêvent de contribuer à la chute du régime des mollahs.

    Dans leur pick-up, les deux combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) foncent sur la piste qui serpente au milieu des reliefs verdis par l’hiver. Ils ouvrent la voie jusqu’à atteindre un sommet. Sur un arbre, un combiné fixe est accroché dans un bidon faisant office de cabine téléphonique. Ordre est donné d’éteindre les smartphones et de les laisser sur place. Mehdi, l’un des deux combattants, se tourne vers l’est. « Vous voyez le bâtiment sur le sommet en face ? C’est l’Iran . Nous sommes à quelques kilomètres. C’est dangereux d’être aussi proche, mais nous aussi, nous sommes dangereux pour eux », lâche-t-il, un sourire narquois sous la moustache. Il emprunte un chemin qui descend vers l’entrée d’une grotte. La cavité est prolongée par un tunnel bétonné dans lequel se succèdent des portes fermées par pas moins de six verrous.

    Sur la route entre Erbil et Souleimaniye, le Mont Sara est surnommé “Paradis kurde” par le peuple kurde. Irak, le 11 mars 2026.
    Pauline Gauer pour Le Figaro

    Cette galerie artificielle est dédiée aux visites médiatiques davantage qu’à la guerre. Pas une arme ne traîne. Les combattants du Pjak se cachent…

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  • « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    DÉCRYPTAGE – Le choc créé sur les marchés mondiaux du pétrole semble avoir pris par surprise l’Administration américaine, qui multiplie les mesures d’urgence pour enrayer la hausse des cours, alors que le détroit d’Ormuz est toujours fermé.

    Le pétrole, ressource favorite de Donald Trump, semble cette fois interférer avec ses plans. Cette matière première dont dépend l’économie mondiale, est rapidement devenue le principal paramètre de la guerre contre l’Iran. Téhéran a fait de cette ressource un moyen de pression qui contrecarre les espoirs de trouver une issue à un conflit que le président américain avait voulu rapide et décisif. La fermeture du détroit d’Ormuz donne aux Iraniens le contrôle de l’une des artères jugulaires du commerce mondial. Les attaques de l’Iran contre les installations pétrolières et gazières des monarchies du Golfe, alliées de Washington, perturbent le marché des hydrocarbures, entraînant des répercussions dans l’économie mondiale.

    « J’ai été surpris », qu’ils attaquent leurs voisins, a dit Trump lundi, « tout le monde a été surpris ». Cette surprise américaine est elle-même assez surprenante. La liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, l’un des principaux points de passage du commerce…

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  • Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain, qui multiplie les déclarations contradictoires, assure que des contacts sont pris avec Téhéran, jouant la diplomatie sans renoncer à la force.

    Trump cherche à présent une issue à la guerre qu’il a déclenchée en Iran. Au cours des dernières quarante-huit heures, le président américain a opéré l’une de ses volte-faces coutumières en annonçant lundi des « discussions fructueuses » avec Téhéran, prolongeant l’ultimatum qu’il avait lancé samedi aux Iraniens pour rouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation.

    L’Iran a démenti que des négociations soient en cours, mais l’annonce de Trump lui a valu un répit en enrayant momentanément les turbulences de la Bourse. Dès la proclamation de son report de cinq jours des frappes contre des centrales électriques iraniennes, délai qui coïncide avec la semaine d’ouverture des marchés, les indices boursiers sont remontés à Wall Street, et le pétrole est repassé en dessous de 100 dollars.

    Mais ces annonces ne sont pas encore la fin du conflit. Si des contacts préliminaires ont bien été pris avec l’Iran, Trump semble avoir exagéré l’avancée des négociations. Selon le Wall Street Journal, le revirement…

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  • Après l’attaque contre des ambulances de la communauté juive, le Royaume-Uni s’alarme d’une flambée de l’antisémitisme

    Après l’attaque contre des ambulances de la communauté juive, le Royaume-Uni s’alarme d’une flambée de l’antisémitisme

    Sur fond d’hostilité croissante, la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood estime que les Juifs britanniques vivent dans la peur et sont contraints de dissimuler leur foi.

    L’odieux incendie d’ambulances de la communauté juive de Londres vient raviver les craintes d’une montée de l’antisémitisme dans le royaume. L’unité antiterroriste de la police de Londres, chargée de l’enquête, a qualifié l’attaque de « crime de haine antisémite ». Et la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood a reconnu que ce « crime odieux » forçait la Grande-Bretagne à reconnaître que les Juifs vivaient dans la peur et étaient contraints de dissimuler leur foi.

    L’incendie a détruit quatre ambulances de la Jewish Community Ambulance, une association juive nommée Hatzola et gérant un service d’urgence bénévole, dans la nuit de dimanche à lundi. L’attaque s’est produite dans le quartier de Golders Green, dans le nord-ouest de Londres, où vit une importante communauté juive. Les enquêteurs sont à la recherche de « trois suspects », qu’une vidéo montre, cagoulés, entrer dans le parking jouxtant une synagogue. Le grand rabbin Ephraim Mirvis a condamné une « attaque particulièrement…

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