Tag: Iran

  • «On va te ramener dans un sac de gravats» : comment le régime iranien fait pression sur sa diaspora en France

    «On va te ramener dans un sac de gravats» : comment le régime iranien fait pression sur sa diaspora en France

    RÉCIT – Appels anonymes, pression sur les familles, chantage administratif… Asphyxiés par les frappes israélo-américaines, les mollahs tentent plus que jamais d’étouffer l’opposition à l’étranger.

    Le nom de sa femme ou celui de la crèche de sa fille ? Farid Vahid, franco-iranien et co-directeur de l’Observatoire du Nord et du Moyen-Orient et de la Fondation Jean Jaurès, ne serait pas étonné de les voir apparaître «dans les prochains jours sur Twitter». Jeudi 26 mars, Fars News, l’agence de presse officielle du régime iranien, a annoncé sur le réseau social le lancement par les autorités d’un site internet collaboratif intitulé «Notre mémoire». Le but : collecter des «preuves documentaires» permettant «d’identifier ceux qui ont tourné le dos à la patrie et menacent la sécurité nationale, à l’heure où le pays est confronté à des menaces extérieures». Les Iraniens sont appelés à renseigner des noms, des adresses et toute autre information permettant d’atteindre les «traîtres», y compris à l’étranger.

    «Quand la guerre sera finie, si le régime ne tombe pas, ils essaieront à coup sûr de mener des attentats ou des représailles en France. Il leur faudra rétablir une forme de dissuasion»

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  • À Paris, Marco Rubio tente d’infléchir la position européenne sur l’Iran

    À Paris, Marco Rubio tente d’infléchir la position européenne sur l’Iran

    ANALYSE – Les Américains ont besoin des Européens pour débloquer Ormuz et les Européens ont besoin des Américains pour aider l’Ukraine.

    À la sortie de la guerre froide, l’Europe avait épousé les thèses illusoires d’une sortie de l’Histoire. Elle s’était désarmée, persuadée d’avoir chassé pour toujours la guerre du continent. L’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine, en février 2022, a provoqué un difficile réveil, la forçant, contre son gré, à renouer avec une culture de défense. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche et la guerre israélo-américaine sont pour elle un deuxième choc qu’elle a autant de mal à gérer. Depuis le début de l’intervention, elle avance sur un chemin de traverse, essayant en vain de raccrocher le wagon de l’Histoire qui avance, mais sans pour autant monter dedans. Malgré les injonctions des Américains, qui la poussent à s’engager davantage.

    En visite à Paris pour une réunion du G7, Marco Rubio a été prié de clarifier la stratégie de la Maison-Blanche vis-à-vis de l’Iran. Mais le secrétaire d’État a aussi demandé à ses alliés d’aider les États-Unis à rouvrir le détroit d’Ormuz. « Il est dans…

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  • «Tsahal va s’effondrer» : l’armée israélienne n’a plus les moyens de ses guerres

    DÉCRYPTAGE – Engagée en Iran, au Liban, en Syrie, à Gaza et en Cisjordanie, l’armée israélienne manque d’hommes pour faire face sur tous les fronts.

    Iran, Liban, Syrie, Gaza, Cisjordanie. Jamais dans l’histoire d’Israël, son armée n’a mené autant de guerres de front. Depuis le 7 Octobre, et le massacre de 1 200 Israéliens par le Hamas, le gouvernement israélien s’attelle à remodeler le Moyen-Orient par les armes. Mais les ambitions de l’État hébreu se heurtent à un problème arithmétique : Tsahal est engagée dans une guerre élargie sans avoir les moyens humains de la soutenir durablement. « Tsahal va imploser », a alerté le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, devant les ministres, cité par la chaîne 13 israélienne.

    « Il faut davantage de soldats combattants, reconnaît le général de brigade Effie Defrin. L’éventail des missions s’est élargi (…) et nous devons nous préparer à de futures missions », a-t-il ajouté. L’inquiétude n’est pas nouvelle, et depuis des mois les responsables militaires alertent sur la situation, estimant qu’il manque pour l’heure au moins 15 000 soldats à Tsahal, dont 7 000 combattants. Le 1er mars…

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  • 🔴 Guerre en Iran, report de l’ultimatum de Donald Trump, consommation de charbon… L’essentiel de l’actualité ce vendredi 27 mars

    🔴 Guerre en Iran, report de l’ultimatum de Donald Trump, consommation de charbon… L’essentiel de l’actualité ce vendredi 27 mars

    Bonjour à tous, nous sommes le vendredi 27 mars 2026. Bienvenue dans l’Essentiel de La TribuneÀ la Une de l’actualité ce matin, Donald Trump reporte son ultimatum à l’Iran au lundi 6 avril. Pendant ce temps, la Chine a annoncé vouloir « renforcer » sa coopération avec les États-Unis. Enfin, trois sites australiens de production de gaz mis à l’arrêt à cause d’un cyclone.

    📍Trump repousse de nouveau son ultimatum dans la guerre contre l’Iran

    Donald Trump a fait savoir sur son réseau Truth Social qu’il suspendait « à la demande du gouvernement iranien (…) pour dix jours la destruction de centrales électriques, jusqu’au lundi 6 avril à 20H00, heure de Washington ».

    « Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (…), elles se passent très bien », a-t-il ajouté.

    Après quasiment quatre semaines d’une guerre qui embrase le Moyen-Orient et fait flamber les cours du pétrole, l’Iran ne plie pas tandis que Washington semble chercher une porte de sortie diplomatique.

    👉 Pour aller plus loin : Ultimatum dans le détroit d’Ormuz, plan américain… Le point sur les négociations entre les États-Unis et l’Iran

    📍Commerce : la Chine veut « renforcer » la coopération avec les États-Unis

    La Chine souhaite « renforcer » la coopération économique avec les États-Unis afin notamment d’éviter toute « concurrence malsaine », a indiqué son ministre du Commerce Wang Wentao lors d’une rencontre avec le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer.

    Les deux premières économies mondiales se sont livrées en 2025 une âpre bataille commerciale aux retombées globales, avant une trêve conclue en octobre et de nouvelles discussions à haut niveau tenues mi-mars à Paris, qui ont permis d’apaiser les tensions.

    📍Cyclone en Australie: trois sites de production de GNL à l’arrêt

    Une troisième grande usine australienne de traitement de gaz naturel a cessé de fonctionner sur la côte ouest du pays touchée par un cyclone, a annoncé vendredi Woodside Energy, entravant l’approvisionnement en ce combustible déjà perturbé par la guerre au Moyen-Orient. Cette usine s’ajoute aux coupures dans deux autres immenses installations de GNL de l’entreprise Chevron, elles aussi sur la côte où passe le cyclone Narelle.

    📍Le Japon va assouplir les restrictions sur les centrales à charbon

    Le Japon s’apprête à assouplir temporairement ses restrictions sur les centrales à charbon afin d’atténuer les effets de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient, qui entre vendredi dans son 28ᵉ jour, ont indiqué les autorités vendredi.

    Les informations de médias locaux annonçant le projet de revenir sur les règles destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre, « sont exactes », a déclaré à l’AFP un responsable du ministère nippon de l’Industrie.

    📍Pernod Ricard discute avec le créateur de Jack Daniel’s pour une éventuelle fusion

    Le géant français des vins et spiritueux Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman, propriétaire du célèbre whisky Jack Daniel’s, ont confirmé jeudi être en discussion en vue d’une fusion qui, si elle aboutit, représenterait une opération significative dans un contexte morose pour les boissons alcoolisées à travers le monde.

    « Sous réserve d’accord entre les parties et des approbations habituelles, ce partenariat s’apparenterait à une fusion entre égaux (…) Ce partenariat donnerait naissance à un leader mondial des spiritueux d’envergure accrue », indique Pernod Ricard, maison mère de l’emblématique pastis mais aussi de la vodka Absolut ou du whisky Jameson, dans son communiqué.

    📅​ L’agenda éco du jour
    07h30 | France – Dette publique – 4e trimestre 2025 – Insee
    09h00 | Espagne – Inflation en mars (chiffre provisoire) 
    09h30 | Réunion en visioconférence des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe)
    10h00 | Etats-Unis – Confiance des consommateurs, estimation finale (Université du Michigan)
    11h30 | Norvège – Présentation par le gouvernement d’un plan de défense à long terme
    Ce jour | Moody’s met à jour ses notes pour l’Espagne et l’Italie
    Ce jour | France – Le Premier ministre Sébastien Lecornu préside une réunion à Bercy, à l’occasion de la publication par l’INSEE des chiffres du déficit public pour l’année 2025
    📊 Résultats d’entreprises
    Deutsche Bahn : résultats annuels

    (Veille réalisée avec AFP et Reuters)

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  • «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    ANALYSE – Le secrétaire d’État américain sera vendredi à Paris. Depuis un an, il incarne le messager d’une Amérique souhaitant réaffirmer l’alliance transatlantique, mais tout en la soumettant à certaines conditions redéfinies bon gré mal gré par Donald Trump.

    Dans une histoire d’amour, mieux vaut savoir lire entre les lignes. Surtout avec Donald Trump. Après plus d’un an de mandat d’un président qui aura bousculé, chahuté, brusqué et parfois humilié ses alliés, certains au centre de son administration ou parmi ses anciens alliés ont à cœur de faire dire à l’Amérique ces mots doux que l’Europe (et ses 450 millions de citoyens consommateurs de produits américains) aime tant entendre. Marco Rubio, qui sera demain à Vaux- de-Cernay pour rencontrer ses homologues européens rassemblés autour de Jean-Noël Barrot pour évoquer les nombreuses crises géopolitiques actuelles, est l’un d’entre eux.

    D’opposant déchu à héritier potentiel de Trump en 2028 : Marco Rubio, le «Superman des conservateurs»

    Difficile d’imaginer qu’il apporte de grandes concessions sur les ambitions du président américain qui semble continuer de vouloir mener une guerre qu’il a pourtant annoncé avoir déjà gagné le 11 mars dernier. Mais à l’heure où les relations entre les États-Unis et l’Europe sont en pleine reconfiguration, et où certains l’évoquent comme potentiel successeur à Donald…

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  • Croissance en berne, inflation en hausse : la guerre en Iran chamboule les perspectives pour l’Europe

    Croissance en berne, inflation en hausse : la guerre en Iran chamboule les perspectives pour l’Europe

    Et si l’Europe allait subir de plein fouet les terribles effets de la guerre en Iran ? Dans ses perspectives économiques dévoilées ce jeudi 26 mars, l’OCDE a dégradé ses perspectives de croissance pour la zone euro (-0,4 point) à 0,8 % contre 1,2 % en décembre. Avec le Royaume-Uni (-0,5 point), il s’agit de la révision la plus brutale des pays riches. Un mois après le déclenchement du conflit, les conséquences sur les marchés de l’énergie se font déjà ressentir sur le porte-monnaie des consommateurs et l’activité des secteurs les plus dépendants des énergies fossiles.

    À ce stade, il est encore difficile de mesurer l’ampleur et la durée des hostilités. Mais le scénario d’une guerre à rallonge est étudié à la loupe par les économistes, à l’instar de la Banque de France. Au niveau mondial, l’OCDE n’a pas révisé à la baisse sa projection de croissance du PIB à 2,9 % par rapport à décembre. Mais l’institution précise tout de même qu’avant le début du conflit, elle prévoyait une révision à la hausse de 0,3 point pour 2026.

    L’Allemagne, la France et l’Italie appuient sur le frein

    Dans l’Union monétaire, le léger rebond prévu en décembre dernier s’est transformé en coup de frein. En Allemagne, la croissance du PIB devrait accélérer de seulement 0,8 % au lieu de 1 %. Le gouvernement du chancelier Merz a annoncé un vaste plan d’investissement dans la Défense mais la dépendance de son industrie aux énergies fossiles vient peser sur l’activité. En pleine difficulté, le « Made in Germany » continue en outre de subir la chute des carnets de commande de la Chine en pleine offensive industrielle sur l’automobile électrique.

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  • Sarah Fainberg : « Nous sommes dans le brouillard, celui de la guerre et des intentions de Trump »

    Sarah Fainberg : « Nous sommes dans le brouillard, celui de la guerre et des intentions de Trump »

    GRAND ENTRETIEN – La chercheuse au centre Elrom d’études spatiales de l’université de Tel-Aviv revient sur la « guerre préventive » qu’Israël mène en Iran, où Tsahal se confronte tant à la résilience de la capacité de frappe iranienne qu’aux soubresauts de Washington.

    LE FIGARO. – Quelle est la nature de la guerre que mène Israël en Iran  ? On a le sentiment d’une guerre existentielle, visant à changer toute la donne du Moyen-Orient, comme Israël tente de le faire depuis le 7 octobre.

    SARAH FAINBERG. – On parle en Israël de seconde guerre d’indépendance. Ce qui veut dire que cette guerre est perçue comme la condition sine qua non de la pérennité d’Israël en tant qu’État souverain. La vulnérabilité stratégique d’Israël apparue le 7 octobre 2023 a renforcé l’un des piliers de la culture stratégique israélienne, à savoir l’idée de la guerre préventive au service de la survie. C’est vrai tant pour la population que pour l’establishment.

    «Téhéran a tiré les leçons de notre expérience» : Moscou accusé de livrer des drones à l’Iran

    On le voit clairement car la stratégie iranienne visant à faire pression sur la population civile de façon à réduire la durée de cette guerre, ne marche pas. Les Israéliens font preuve d’une grande discipline civique même s’il y a de plus en plus de dégâts, de blessés, de morts. Prévaut l’impératif citoyen de l’endurance…

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  • Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    ANALYSE – La suprématie militaire ne suffit pas pour gagner la guerre, dont l’enlisement profite souvent aux régimes autoritaires, moins dépendants de l’opinion et susceptibles de faire appel aux démons guerriers pour se renforcer. C’est peut-être ce qui guette Donald Trump en Iran.

    « Ne méprise pas l’ennemi, quel qu’il soit », disait le généralissime Alexandre Souvorov. Un conseil que les armées américaine et israélienne seraient bien avisées de méditer, alors que, engagées dans une confrontation avec le régime iranien, elles pourraient faire face à l’enlisement dans une guerre longue à laquelle leurs pays ne sont pas vraiment préparés, malgré leur écrasante suprématie militaire. La chercheuse israélienne Sarah Fainberg, directrice de recherche au centre Elrom d’études aérospatiales de l’université de Tel-Aviv, voit dans ce défi « de la guerre d’endurance et non de performance » la principale leçon à tirer des dernières semaines de confrontation au Moyen-Orient. « Nous nous trouvons dans une guerre aérienne asymétrique  classique, quasiment un cas d’école », note-t-elle.

    D’un côté, « les deux meilleures armées de l’air du monde », israélienne et américaine, et de l’autre la résilience de la capacité de frappe de l’ennemi iranien, qui continue d’étonner…

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  • Guerre au Moyen-Orient : Trump affirme que l’Iran cherche activement une issue à la guerre

    Guerre au Moyen-Orient : Trump affirme que l’Iran cherche activement une issue à la guerre

    Le président américain a démenti les médias américains qui indiquaient qu’il cherchait une sortie à la guerre qu’il a déclenchée, tout en fustigeant de nouveau l’Otan pour sa non-participation

    Trump affirme que l’Iran est aux abois et est désireux de négocier la fin de la guerre. « Ce n’est pas moi qui cherche à tout prix un accord », a dit jeudi le président américain lors de la réunion de son cabinet, « c’est même le contraire, je m’en fiche. En fait, nous avons d’autres cibles à frapper avant la fin, et nous les attaquons quotidiennement », a-t-il ajouté en critiquant un article du Wall Street Journal selon lequel il chercherait activement à mettre fin au plus vite au conflit. « Donc ils veulent conclure un accord. La raison pour laquelle ils veulent conclure un accord, c’est qu’ils se sont fait démolir la gueule », a ajouté Trump.

    Le négociateur spécial du président américain Steve Witkoff, présent dans la réunion, a confirmé les informations selon lesquelles les États-Unis avaient présenté à l’Iran un plan de paix en 15 points. « Ce document a été diffusé par l’intermédiaire du gouvernement pakistanais , qui joue le rôle de médiateur », a dit Witkoff, expliquant que l’Iran « cherchait une issue ». « Nous avons dit une dernière chose à l’Iran : ne faites pas de nouveau une erreur de calcul ».


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    Un peu plus tôt jeudi, l’Iran avait affirmé qu’il n’y avait toujours pas d’accord pour des négociations, et qu’aucun plan de pourparlers ne semblait réaliste à ce stade. Malgré la destruction d’une grande partie de leur arsenal, les Iraniens continuent d’exercer une pression sur l’économie mondiale en entravant la navigation des pétroliers à travers le détroit d’Ormuz.

    « Nous les avons décimés sur le plan militaire : plus d’aviation, plus de marine, il ne leur reste que très peu de roquettes », a insisté Trump. Nous en avons détruit tellement, et elles sont difficiles à fabriquer, et c’est la même chose pour les drones, et leurs dirigeants ont disparu ». « Le problème avec le détroit d’Ormuz est le suivant : imaginons que nous fassions un excellent travail, que nous en avons éliminé 99 % des menaces, mais 1% reste inacceptable, car une mine qui percute la coque d’un navire qui coûte 1 milliard de dollars, n’est pas bon ». »

    «J’ai le sentiment que ça va se régler assez rapidement»

    « Mais j’ai le sentiment que ça va se régler assez rapidement », a insisté Trump. « Ils veulent conclure… ils ont dit hier qu’on ne négociait pas avec eux, et maintenant ils admettent qu’on négociait avec eux ».Trump a cité comme preuve de la volonté des Iraniens de trouver une solution négociée le fait qu’ils ont « offert un cadeau » aux États-Unis. « Ils ont dit ’’pour vous montrer que nous sommes sérieux et fiables, nous allons laisser passer huit pétroliers (dans le détroit d’Ormuz), huit gros pétroliers’’» sous pavillon pakistanais, a dit Trump, avant d’assurer que ce chiffre était ensuite passé à dix. Il a déclaré avoir ensuite regardé Fox News annoncer que des pétroliers traversaient le détroit d’Ormuz. « J’ai dit : eh bien, je suppose que nous avons affaire aux bonnes personnes ».

    L’Iran avait annoncé cette semaine que seuls les navires liés aux États-Unis ou à Israël étaient empêchés de transiter par le détroit. « Ce qui est incroyable, c’est qu’on n’a pas besoin de ce détroit (d’Ormuz) », a aussi insisté le président américain. « Nous avons tant de pétrole que notre pays n’est pas concerné par sa fermeture ».

    Trump a repris ses accusations contre les alliés européens des États-Unis, auxquels il reproche de ne pas avoir immédiatement envoyé leurs marines patrouiller dans le détroit d’Ormuz après qu’il les a mis en demeure de participer à la guerre. « Quand j’entends le chef du gouvernement allemand dire à propos de l’Iran : Ce n’est pas notre guerre, je me dis eh bien, l’Ukraine n’est pas notre guerre. Nous avons apporté notre aide, mais l’Ukraine n’est pas notre guerre », a dit Trump. « J’ai trouvé cette déclaration tout à fait déplacée, mais il l’a faite. On ne peut pas l’effacer. Mais c’est ce qu’il pensait ». « Nous avons toujours été là pour eux, du moins, nous l’étions, je ne sais pas si c’est encore le cas aujourd’hui, pour être honnête avec vous », a aussi dit Trump. « Nous étions là pour protéger l’Europe de la Russie. En théorie, ça ne nous concerne pas, car nous sommes derrière un grand, magnifique océan, mais eux ne sont pas là pour nous protéger ».


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    « Avions-nous besoin d’eux ? Non, je n’ai jamais pensé que nous avions besoin d’eux. Je faisais plutôt un test. J’ai dit : ’’J’aimerais vraiment que vous veniez, que vous envoyiez vos bateaux naviguer dans ce magnifique détroit, et protéger les gens sur lesquels on tire’’. Ils ne l’ont pas fait, et ce n’est pas grave… Mais ce n’est pas bon. Ils ont commis une grave erreur ».

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  • Près d’un mois après le début de la guerre, les boucliers américain et israélien à la peine face aux missiles et aux drones de l’Iran ?

    Près d’un mois après le début de la guerre, les boucliers américain et israélien à la peine face aux missiles et aux drones de l’Iran ?

    DÉCRYPTAGE – Si Tsahal affirme avoir «intercepté» 92% des missiles balistiques tirés par Téhéran, la multiplication des projectiles qui s’écrasent sur le sol israélien pose la question de la robustesse et de l’endurance des systèmes défensifs israélo-américains.

    Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a lui même reconnu que la soirée fut «très difficile». Samedi, deux missiles iraniens se sont écrasés en territoire israélien, sur les villes d’Arad et de Dimona, où se situe un centre de recherche nucléaire militaire qui n’a pas été touché. La chute des deux projectiles en pleins centres-villes a contraint Tsahal à déclencher une enquête. Au moins 175 personnes ont été blessées dans les deux localités. Que Dimona en particulier soit frappé de la sorte «était inimaginable il y a encore quelques semaines», note sur X le chercheur en stratégie Joseph Henrotin, rédacteur en chef du magazine Défense et Sécurité internationale. Ce mardi, un missile iranien a une nouvelle fois échappé aux défenses israéliennes et s’est abattu en plein cœur de Tel-Aviv, portant à une douzaine le total de blessés en Israël pour cette seule journée. Depuis le 28 février et le début de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, entre 14 et 18 personnes…

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