Tag: guerre en Ukraine

  • «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    ANALYSE – Le secrétaire d’État américain sera vendredi à Paris. Depuis un an, il incarne le messager d’une Amérique souhaitant réaffirmer l’alliance transatlantique, mais tout en la soumettant à certaines conditions redéfinies bon gré mal gré par Donald Trump.

    Dans une histoire d’amour, mieux vaut savoir lire entre les lignes. Surtout avec Donald Trump. Après plus d’un an de mandat d’un président qui aura bousculé, chahuté, brusqué et parfois humilié ses alliés, certains au centre de son administration ou parmi ses anciens alliés ont à cœur de faire dire à l’Amérique ces mots doux que l’Europe (et ses 450 millions de citoyens consommateurs de produits américains) aime tant entendre. Marco Rubio, qui sera demain à Vaux- de-Cernay pour rencontrer ses homologues européens rassemblés autour de Jean-Noël Barrot pour évoquer les nombreuses crises géopolitiques actuelles, est l’un d’entre eux.

    D’opposant déchu à héritier potentiel de Trump en 2028 : Marco Rubio, le «Superman des conservateurs»

    Difficile d’imaginer qu’il apporte de grandes concessions sur les ambitions du président américain qui semble continuer de vouloir mener une guerre qu’il a pourtant annoncé avoir déjà gagné le 11 mars dernier. Mais à l’heure où les relations entre les États-Unis et l’Europe sont en pleine reconfiguration, et où certains l’évoquent comme potentiel successeur à Donald…

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  • Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    ANALYSE – La suprématie militaire ne suffit pas pour gagner la guerre, dont l’enlisement profite souvent aux régimes autoritaires, moins dépendants de l’opinion et susceptibles de faire appel aux démons guerriers pour se renforcer. C’est peut-être ce qui guette Donald Trump en Iran.

    « Ne méprise pas l’ennemi, quel qu’il soit », disait le généralissime Alexandre Souvorov. Un conseil que les armées américaine et israélienne seraient bien avisées de méditer, alors que, engagées dans une confrontation avec le régime iranien, elles pourraient faire face à l’enlisement dans une guerre longue à laquelle leurs pays ne sont pas vraiment préparés, malgré leur écrasante suprématie militaire. La chercheuse israélienne Sarah Fainberg, directrice de recherche au centre Elrom d’études aérospatiales de l’université de Tel-Aviv, voit dans ce défi « de la guerre d’endurance et non de performance » la principale leçon à tirer des dernières semaines de confrontation au Moyen-Orient. « Nous nous trouvons dans une guerre aérienne asymétrique  classique, quasiment un cas d’école », note-t-elle.

    D’un côté, « les deux meilleures armées de l’air du monde », israélienne et américaine, et de l’autre la résilience de la capacité de frappe de l’ennemi iranien, qui continue d’étonner…

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  • « Les pays du Golfe sont en panique » : les experts anti-Shahed envoyés par l’Ukraine sont à pied d’œuvre au Moyen-Orient

    « Les pays du Golfe sont en panique » : les experts anti-Shahed envoyés par l’Ukraine sont à pied d’œuvre au Moyen-Orient

    La force de Kiev réside dans ses intercepteurs agiles, dix fois moins chers que les drones de fabrication iranienne, ainsi que dans ses unités mobiles et ses systèmes de brouillage, pour lesquels ces monarchies sont prêtes à payer le prix fort.

    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé jeudi à Djeddah, en Arabie saoudite, en visite surprise. «Des réunions importantes sont prévues», a déclaré le dirigeant ukrainien dans une vidéo sur les réseaux sociaux. Les deux pays prévoiraient de signer un accord de coopération sécuritaire. Après quatre années de lutte acharnée contre les drones Shahed de fabrication iranienne ainsi que contre leurs copies russes, les Gerbera, le savoir-faire de Kiev suscite désormais la convoitise des États du Golfe, eux aussi confrontés aux engins lancés par Téhéran.

    Très vite, Kiev a répondu à leur appel. Il y a une dizaine de jours, plus de 200 experts militaires ukrainiens ont été déployés au Moyen-Orient pour apporter leur savoir-faire contre les attaques iraniennes. Sans détailler les tractations, le président Zelensky avait annoncé lors d’une adresse au Parlement britannique le 17 mars que des équipes ukrainiennes étaient «déjà sur place aux Émirats arabes unis, au Qatar et en Arabie saoudite…

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  • « Ce qui est aujourd’hui pour les autres peut être demain pour nous » : le conflit au Moyen-Orient ravive les inquiétudes en Ukraine

    RÉCIT – L’ouverture d’un nouveau front dans le Golfe a suspendu les négociations à Kiev et offert de l’oxygène à une économie russe au bord de l’asphyxie.

    Le député du parti présidentiel Oleksandr Merezhko affiche une mine désabusée en s’attablant dans un café du centre historique de Kiev. L’avenir de l’Ukraine reste fatalement suspendu à la politique de Donald Trump. Or, depuis que le président américain a entamé aux côtés de son allié israélien une autre guerre au Moyen-Orient, les négociations pour un cessez-le-feu, auxquelles les Ukrainiens n’ont jamais cru, sont à l’arrêt. La dernière rencontre trilatérale prévue début mars aux Émirats arabes unis a été reportée sine die. « Les Américains ont d’autres priorités », a balayé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. « L’Ukraine, Trump s’en fiche désormais. Il laisse maintenant Poutine  et Zelensky s’arranger entre eux, analyse froidement le député. Son attention est entièrement tournée vers les midterms en novembre prochain. D’ici-là, il a tout intérêt à résoudre cette guerre au Moyen-Orient. »

    Face au blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, le président américain a décidé la levée…

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  • Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    DÉCRYPTAGE – De l’Ukraine à Gaza, de l’Iran aux droits de douane, Donald Trump a multiplié les échéances martiales. Plusieurs ont ensuite été requalifiées, raccourcies, suspendues, vidées de leur portée ou tout simplement non suivies des effets annoncés.

    Il y a, chez Donald Trump, une constante rhétorique : annoncer vite, frapper fort, fixer une date, promettre des conséquences majeures. Puis, souvent, déplacer la ligne. Depuis son retour à la Maison-Blanche, cette mécanique s’est répétée sur plusieurs dossiers majeurs, au point de dessiner un phénomène politique en soi : celui d’ultimatums proclamés avec éclat, puis amendés, reportés, ou non exécutés dans les termes initiaux. La guerre en Iran le démontre encore aujourd’hui, avec un ultimatum de 48 heures finalement repoussé avant même d’avoir été exécuté. Plusieurs épisodes récents, parmi les plus marquants, en donnent une illustration concrète.

    Ukraine : la promesse des «24 heures» à l’épreuve du réel

    Le premier cas, et le plus emblématique, est celui de l’Ukraine. Au cours de la campagne présidentielle américaine en mai 2023, Donald Trump a déclaré qu’il mettrait fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine «en 24 heures». Or, une fois revenu au pouvoir en janvier 2025, la guerre s’est poursuivie. En mars, il a lui-même reconnu avoir…

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  • Le mystère du Lancet tombé sur Kiev : Moscou franchit une nouvelle étape dans l’utilisation des drones

    Le mystère du Lancet tombé sur Kiev : Moscou franchit une nouvelle étape dans l’utilisation des drones

    Abattu là où il n’aurait jamais dû pouvoir arriver, ce petit appareil témoigne d’une évolution inquiétante. Et préfigure de nouvelles menaces à gérer de plus en plus loin du front.

    Il est 8 h 54 ce lundi 16 mars, à Kiev, lorsque l’explosion retentit au-dessus de la place Maidan dans le centre de la capitale. Depuis le 7e étage de l’hôtel Ukraine, bâtiment emblématique offrant une vue imprenable sur la ville, la détonation a même surpris les employés pourtant habitués au vacarme lointain des défenses anti-aériennes. Par la fenêtre, nous voyons des débris tomber du ciel, flottant dans le ciel bleu sans nuages d’une belle matinée d’hiver. Un missile ? Non, un drone de type Lancet.

    Charge nucléaire, essaims autonomes, 10.000 kilomètres : Zelensky et Petraeus dessinent l’avenir sombre de «la guerre des drones»

    Problème : ce type d’appareil conçu pour repérer et frapper des cibles à distance n’a qu’une autonomie d’une soixantaine de minutes et une portée maximale de 80 kilomètres selon les versions. Alors comment et pourquoi se retrouve-t-il au-dessus du cœur de la capitale ukrainienne ?

    Sur Telegram, un conseiller du ministre de la Défense explique que la Russie a lancé 40 appareils similaires sur la capitale pour une démonstration de force. Ces petits appareils, qui doivent être téléguidés…

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