Tag: guerre en Iran

  • Comment le Pakistan s’est imposé comme un médiateur entre l’Iran et les États-Unis

    Comment le Pakistan s’est imposé comme un médiateur entre l’Iran et les États-Unis

    DÉCRYPTAGE – Bien vue par la Maison-Blanche, cette puissance nucléaire est liée à l’Arabie saoudite par un accord de défense. Elle veut à tout prix éviter une escalade qui embraserait le golfe Persique.

    La guerre qui oppose l’Iran aux États-Unis et à Israël prendra-t-elle fin grâce au Pakistan ? Les dirigeants de cette puissance nucléaire travaillent en ce sens. Pour un résultat encore incertain. Le 22 mars, le chef de l’armée et homme le plus puissant du pays, le maréchal Asim Munir, s’est entretenu avec Donald Trump au téléphone. Les deux hommes ont l’air de s’apprécier. Le président américain avait parlé de lui comme « son maréchal préféré » l’an dernier, et il l’a reçu plusieurs fois à la Maison-Blanche.

    Puis le 23 mars, le premier ministre, Shehbaz Sharif, a eu le président iranien Masoud Pezeshkian en ligne. « Nous avons parlé de la situation préoccupante qui affecte le Golfe et nous sommes tombés d’accord sur le besoin urgent d’une désescalade », a déclaré le chef du gouvernement pakistanais. Le même jour, Donald Trump annonçait un arrêt des bombardements américains sur les infrastructures énergétiques de l’Iran jusqu’au 27 mars. Jeudi soir, il a prolongé cette pause…

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  • La perspective d’une fin négociée à la guerre en Iran demeure incertaine

    La perspective d’une fin négociée à la guerre en Iran demeure incertaine

    DÉCRYPTAGE – Un mois après l’attaque américaine et israélienne, les annonces de Trump de négociations en cours avec l’Iran s’accompagnent de déclarations apaisantes et de menaces d’escalade.

    La guerre d’Iran semble à présent se dérouler dans plusieurs univers parallèles. Pendant que les bombardements américains et israéliens continuent, l’Iran poursuit son blocus du détroit d’Ormuz, et Donald Trump alterne entre les menaces d’escalade et les déclarations apaisantes, mentionnant les progrès de négociations en cours, régulièrement démentis par les Iraniens.

    Jeudi soir, le président américain avait rallongé de dix jours le délai de ses précédentes menaces d’« oblitérer » les infrastructures énergétiques iraniennes si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert à la navigation. « Conformément à la demande du gouvernement iranien… je prolonge de dix jours le délai prévu pour la destruction des infrastructures énergétiques, soit jusqu’au lundi 6 avril 2026 à 20 heures (côte est des États-Unis) », a écrit Trump sur son réseau Truth Social. Le délai initial de 48 heures annoncé le week-end dernier avait déjà été rallongé de cinq jours. « Les négociations se poursuivent et, malgré…

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  • « Lâches », « tigre de papier » : l’Otan fragilisée par les attaques répétées de Donald Trump

    « Lâches », « tigre de papier » : l’Otan fragilisée par les attaques répétées de Donald Trump

    DÉCRYPTAGE – Les Européens serrent les dents face à des accusations qui affaiblissent la crédibilité de l’Alliance atlantique.

    « Les nations de l’Otan n’ont absolument rien fait pour aider » en Iran, a affirmé jeudi Donald Trump, dans une nouvelle salve décochée contre ses alliés européens. « Les États-Unis d’Amérique n’ont besoin de rien de la part de l’Otan », a-t-il ajouté, quelques jours après avoir prié les Européens d’aller débloquer le détroit d’Ormuz, paralysé par l’Iran depuis le début de l’offensive américano-israélienne. Un refus d’entrer dans le conflit qui a suscité chantage et violentes attaques du président américain. Il a traité ses alliés de « lâches » et accusé l’Otan d’être un « tigre de papier ». Des propos qui fissurent un peu plus la relation transatlantique et risquent d’affaiblir dangereusement la posture dissuasive de l’organisation.

    Échaudés par la régularité des assauts du président américain, les pays incriminés font le gros dos. Au siège de l’Otan, à Bruxelles, la plupart affichent un flegme de façade, se gardant diplomatiquement de répondre aux sautes d’humeur du…

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  • Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    ANALYSE – La suprématie militaire ne suffit pas pour gagner la guerre, dont l’enlisement profite souvent aux régimes autoritaires, moins dépendants de l’opinion et susceptibles de faire appel aux démons guerriers pour se renforcer. C’est peut-être ce qui guette Donald Trump en Iran.

    « Ne méprise pas l’ennemi, quel qu’il soit », disait le généralissime Alexandre Souvorov. Un conseil que les armées américaine et israélienne seraient bien avisées de méditer, alors que, engagées dans une confrontation avec le régime iranien, elles pourraient faire face à l’enlisement dans une guerre longue à laquelle leurs pays ne sont pas vraiment préparés, malgré leur écrasante suprématie militaire. La chercheuse israélienne Sarah Fainberg, directrice de recherche au centre Elrom d’études aérospatiales de l’université de Tel-Aviv, voit dans ce défi « de la guerre d’endurance et non de performance » la principale leçon à tirer des dernières semaines de confrontation au Moyen-Orient. « Nous nous trouvons dans une guerre aérienne asymétrique  classique, quasiment un cas d’école », note-t-elle.

    D’un côté, « les deux meilleures armées de l’air du monde », israélienne et américaine, et de l’autre la résilience de la capacité de frappe de l’ennemi iranien, qui continue d’étonner…

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  • Guerre au Moyen-Orient : l’Iran se voit de facto reconnaître un rôle privilégié dans le contrôle du détroit d’Ormuz

    Guerre au Moyen-Orient : l’Iran se voit de facto reconnaître un rôle privilégié dans le contrôle du détroit d’Ormuz

    DÉCRYPTAGE – La guerre et le plan de paix de Trump risquent de renforcer la position de Téhéran, qui a pris conscience de son emprise sur l’économie mondiale, au grand dam des monarchies du Golfe.

    Si les guerres peuvent réserver des surprises stratégiques, la fermeture d’Ormuz ne peut être rangée sur l’étagère des imprévus. Depuis des décennies, on spécule sur la possibilité d’un blocage du détroit en cas de conflit et de l’ampleur de ses conséquences économiques. Et les événements des années 1980 ont apporté des éléments concrets. Mais on découvre aujourd’hui que cette guerre contre l’Iran, au-delà des turbulences immédiates, risque d’avoir un effet pervers de long terme. Si les gardiens de la révolution se voient officiellement reconnaître un autre rôle, celui de gardien des clés du détroit.

    Le plan Trump en 15 points évoqué par la presse reste nébuleux, mais l’un de ces points poserait que le détroit d’Ormuz reste ouvert à la navigation maritime. Inscrite dans un accord, cette disposition reviendrait de facto à reconnaître le contrôle privilégié des Iraniens sur le détroit. Fort habilement, ceux-ci s’emploient à montrer que ce contrôle est effectif, qu’ils peuvent choisir qui passe…

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  • Donald Trump cherche à négocier avec Téhéran tout en envoyant des renforts militaires dans le Golfe

    Donald Trump cherche à négocier avec Téhéran tout en envoyant des renforts militaires dans le Golfe

    DÉCRYPTAGE – Les pourparlers avec l’Iran pourraient commencer cette semaine mais semblent moins avancés que ce qu’annonce le président américain, qui envoie par ailleurs de nouvelles troupes terrestres dans la région.

    Trump cherche à négocier avec l’Iran tout en faisant peser la menace d’opérations terrestres. Les annonces d’envoi de troupes supplémentaires dans le Golfe ont eu lieu simultanément avec les déclarations du président américain sur des négociations en cours avec l’Iran. Les renforts consistent en une nouvelle unité expéditionnaire amphibie des Marines (MEU), en plus de celle déjà arrivée dans la région, et une brigade de parachutistes de la 82division aéroportée. Ces deux unités porteront les effectifs susceptibles d’être engagés dans des opérations terrestres à environ 8 000 troupes au sol, ce qui leur permet de s’emparer d’objectifs ponctuels et limités.

    Le président américain s’est dit ces derniers jours optimiste sur l’avancée des négociations. « Nous sommes en pourparlers avec les bons interlocuteurs, et ils tiennent absolument à conclure un accord », a dit Trump mardi. Les déclarations du président américain ont calmé au moins momentanément la nervosité des marchés boursiers…

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  • Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    DÉCRYPTAGE – De l’Ukraine à Gaza, de l’Iran aux droits de douane, Donald Trump a multiplié les échéances martiales. Plusieurs ont ensuite été requalifiées, raccourcies, suspendues, vidées de leur portée ou tout simplement non suivies des effets annoncés.

    Il y a, chez Donald Trump, une constante rhétorique : annoncer vite, frapper fort, fixer une date, promettre des conséquences majeures. Puis, souvent, déplacer la ligne. Depuis son retour à la Maison-Blanche, cette mécanique s’est répétée sur plusieurs dossiers majeurs, au point de dessiner un phénomène politique en soi : celui d’ultimatums proclamés avec éclat, puis amendés, reportés, ou non exécutés dans les termes initiaux. La guerre en Iran le démontre encore aujourd’hui, avec un ultimatum de 48 heures finalement repoussé avant même d’avoir été exécuté. Plusieurs épisodes récents, parmi les plus marquants, en donnent une illustration concrète.

    Ukraine : la promesse des «24 heures» à l’épreuve du réel

    Le premier cas, et le plus emblématique, est celui de l’Ukraine. Au cours de la campagne présidentielle américaine en mai 2023, Donald Trump a déclaré qu’il mettrait fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine «en 24 heures». Or, une fois revenu au pouvoir en janvier 2025, la guerre s’est poursuivie. En mars, il a lui-même reconnu avoir…

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  • Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain, qui multiplie les déclarations contradictoires, assure que des contacts sont pris avec Téhéran, jouant la diplomatie sans renoncer à la force.

    Trump cherche à présent une issue à la guerre qu’il a déclenchée en Iran. Au cours des dernières quarante-huit heures, le président américain a opéré l’une de ses volte-faces coutumières en annonçant lundi des « discussions fructueuses » avec Téhéran, prolongeant l’ultimatum qu’il avait lancé samedi aux Iraniens pour rouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation.

    L’Iran a démenti que des négociations soient en cours, mais l’annonce de Trump lui a valu un répit en enrayant momentanément les turbulences de la Bourse. Dès la proclamation de son report de cinq jours des frappes contre des centrales électriques iraniennes, délai qui coïncide avec la semaine d’ouverture des marchés, les indices boursiers sont remontés à Wall Street, et le pétrole est repassé en dessous de 100 dollars.

    Mais ces annonces ne sont pas encore la fin du conflit. Si des contacts préliminaires ont bien été pris avec l’Iran, Trump semble avoir exagéré l’avancée des négociations. Selon le Wall Street Journal, le revirement…

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  • « Donald Trump est tellement imprévisible » : les pays du Golfe sceptiques sur une rapide issue au conflit en Iran

    « Donald Trump est tellement imprévisible » : les pays du Golfe sceptiques sur une rapide issue au conflit en Iran

    DÉCRYPTAGE – Toujours sous la menace des drones et missiles lancés par Téhéran, les alliés de l’Amérique doutent de plus en plus des plans élaborés par son président.

    Reporter un ultimatum pour négocier avec l’Iran, mais pour quels résultats ? Dans les monarchies du Golfe, la porte de sortie entrouverte lundi par Donald Trump, qui a annoncé des négociations avec un « haut responsable » iranien, laisse perplexe. Quand ce n’est pas une réelle inquiétude qui transparaît dans certaines réactions.

    Celle-ci est clairement palpable aux Émirats arabes unis, le principal pays arabe frappé par la République islamique en trois semaines et demie de guerre. Même si les officiels ne le disent pas ouvertement, d’autres voix l’assurent. « L’Iran est notre ennemi numéro un, vous pouvez l’écrire, affirme l’universitaire Abdul Khalek Abdullah. Pour nous, le scénario du pire est qu’à l’issue de négociations, les gardiens de la révolution contrôlent complètement la situation en Iran, c’est-à-dire économiquement mais aussi politiquement. Nous serions passés d’un régime religieux à un régime militaire, d’un Iran mauvais à un Iran horrible », redoute-t-il. La…

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  • Donald Trump repousse son ultimatum et annonce des négociations « productives » avec l’Iran

    Donald Trump repousse son ultimatum et annonce des négociations « productives » avec l’Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain a annoncé lundi qu’il attendrait la fin de la semaine pour éventuellement mettre à exécution sa menace d’« anéantir » les infrastructures énergétiques iraniennes, pour laisser leur chance à des négociations en cours, cependant démenties par le régime iranien.

    Trump a repoussé son ultimatum et annonce que des négociations « productives » sont en cours avec l’Iran. D’un ton soudain presque gracieux, le président américain, qui promettait samedi d’anéantir les infrastructures électriques iraniennes si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert dans les 48 heures, a accordé un délai supplémentaire de cinq jours. « J’ai le plaisir d’annoncer que les États-Unis d’Amérique et la nation iranienne ont eu, au cours des deux derniers jours, des échanges très positifs et fructueux concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient », a écrit Trump lundi matin sur Truth Social dans un message tout en majuscules.

    « Considérant la teneur et le ton de ces discussions approfondies, détaillées et constructives, qui se poursuivront tout au long de la semaine, j’ai donné ordre au Secrétariat à la guerre de reporter toutes les frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour…

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