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  • Air France-KLM fonce sur TAP Air Portugal, en dépit de la flambée du kérosène

    Air France-KLM fonce sur TAP Air Portugal, en dépit de la flambée du kérosène

    Air France-KLM a soumis une offre pour le rachat d’une participation minoritaire au sein de TAP Air Portugal. Malgré le contexte mouvementé, la compagnie franco-néerlandaise y voit l’opportunité de prendre du poids face à ses concurrents européens, Lufthansa et IAG.

    La période mouvementée que connaît le transport aérien en raison du conflit au Moyen-Orient n’y change rien. La compagnie TAP Air Portugal restant l’un des tous derniers acteurs indépendants en Europe de taille moyenne, elle fait plus que jamais l’objet de convoitises. La prise de poids restant l’un des meilleurs remparts en temps de crise. Air France-KLM a ainsi annoncé, jeudi 2 avril, avoir déposé une offre non contraignante en vue de l’acquisition d’une participation minoritaire au sein de la compagnie portugaise. L’initiative était attendue et tombe le jour de la date butoir définie par l’agence de gestion des participations de l’État du pays, Parpública. 

    « Le contexte actuel ne change rien à notre stratégie, qui s’inscrit dans une perspective à long terme », glisse-t-on chez Air France-KLM. Des propos qui entrent en résonance avec ceux du PDG de la compagnie franco-néerlandaise, Benjamin Smith. « TAP s’intègre naturellement dans la stratégie multi-hubs d’Air France-KLM, et notre ambition est de renforcer les opérations à Lisbonne tout en développant la connectivité vers d’autres villes du pays, notamment Porto », a affirmé le dirigeant dans le communiqué de presse du groupe.

    Dans un premier temps, une acquisition minoritaire

    Air France-KLM a officialisé son intérêt pour la privatisation de TAP Air Portugal en novembre 2025. Mais le processus avait été lancé par l’État portugais dès le mois de septembre 2023, les modalités ayant quelque peu évolué au gré du temps. Le projet prévoit in fine de céder jusqu’à 49,9 % du capital de la compagnie aérienne, dont 5 % réservés aux salariés. L’État garde ainsi la main sur les 50,1 % restants. Cela dit, une deuxième phase pourrait intervenir, offrant la perspective d’une participation plus élevée.

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