Tag: Donald Trump

  • Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le Pakistan émerge comme médiateur entre les États-Unis et l’Iran

    Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le Pakistan émerge comme médiateur entre les États-Unis et l’Iran

    ENTRETIEN – Selon la presse américaine, Islamabad a joué un rôle d’intermédiaire pour résoudre le conflit au Moyen-Orient, en transmettant la proposition de paix des Américains aux Iraniens – avant que ces derniers ne la refusent.

    Près d’un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, de premières discussions semblent s’esquisser entre Washington et Téhéran. Mardi, Donald Trump a annoncé que les États-Unis étaient «en négociations» avec l’Iran. Dans la foulée, le New York Times a dévoilé le contenu d’un plan de paix de 15 points qu’auraient envoyés les Américains aux Iraniens. Ce texte aurait été transmis par le Pakistan, ce pays limitrophe de l’Iran qui émerge discrètement comme un négociateur clé dans ce conflit. L’Iran a finalement refusé mercredi de donner suite à la proposition américaine.

    Pour Le Figaro, Karim Pakzad, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste de la région Pakistan-Afghanistan-Iran et de la question kurde, décrypte cette posture stratégique qu’endosse le Pakistan pour la première fois de son histoire.


    LE FIGARO. – Quel rôle joue actuellement le Pakistan dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran ?

    Karim Pakzad. – Donald Trump a annoncé hier, mardi 24 mars, qu’il était en train de négocier…

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  • Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    DÉCRYPTAGE – De l’Ukraine à Gaza, de l’Iran aux droits de douane, Donald Trump a multiplié les échéances martiales. Plusieurs ont ensuite été requalifiées, raccourcies, suspendues, vidées de leur portée ou tout simplement non suivies des effets annoncés.

    Il y a, chez Donald Trump, une constante rhétorique : annoncer vite, frapper fort, fixer une date, promettre des conséquences majeures. Puis, souvent, déplacer la ligne. Depuis son retour à la Maison-Blanche, cette mécanique s’est répétée sur plusieurs dossiers majeurs, au point de dessiner un phénomène politique en soi : celui d’ultimatums proclamés avec éclat, puis amendés, reportés, ou non exécutés dans les termes initiaux. La guerre en Iran le démontre encore aujourd’hui, avec un ultimatum de 48 heures finalement repoussé avant même d’avoir été exécuté. Plusieurs épisodes récents, parmi les plus marquants, en donnent une illustration concrète.

    Ukraine : la promesse des «24 heures» à l’épreuve du réel

    Le premier cas, et le plus emblématique, est celui de l’Ukraine. Au cours de la campagne présidentielle américaine en mai 2023, Donald Trump a déclaré qu’il mettrait fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine «en 24 heures». Or, une fois revenu au pouvoir en janvier 2025, la guerre s’est poursuivie. En mars, il a lui-même reconnu avoir…

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  • « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    DÉCRYPTAGE – Le choc créé sur les marchés mondiaux du pétrole semble avoir pris par surprise l’Administration américaine, qui multiplie les mesures d’urgence pour enrayer la hausse des cours, alors que le détroit d’Ormuz est toujours fermé.

    Le pétrole, ressource favorite de Donald Trump, semble cette fois interférer avec ses plans. Cette matière première dont dépend l’économie mondiale, est rapidement devenue le principal paramètre de la guerre contre l’Iran. Téhéran a fait de cette ressource un moyen de pression qui contrecarre les espoirs de trouver une issue à un conflit que le président américain avait voulu rapide et décisif. La fermeture du détroit d’Ormuz donne aux Iraniens le contrôle de l’une des artères jugulaires du commerce mondial. Les attaques de l’Iran contre les installations pétrolières et gazières des monarchies du Golfe, alliées de Washington, perturbent le marché des hydrocarbures, entraînant des répercussions dans l’économie mondiale.

    « J’ai été surpris », qu’ils attaquent leurs voisins, a dit Trump lundi, « tout le monde a été surpris ». Cette surprise américaine est elle-même assez surprenante. La liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, l’un des principaux points de passage du commerce…

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  • Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain, qui multiplie les déclarations contradictoires, assure que des contacts sont pris avec Téhéran, jouant la diplomatie sans renoncer à la force.

    Trump cherche à présent une issue à la guerre qu’il a déclenchée en Iran. Au cours des dernières quarante-huit heures, le président américain a opéré l’une de ses volte-faces coutumières en annonçant lundi des « discussions fructueuses » avec Téhéran, prolongeant l’ultimatum qu’il avait lancé samedi aux Iraniens pour rouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation.

    L’Iran a démenti que des négociations soient en cours, mais l’annonce de Trump lui a valu un répit en enrayant momentanément les turbulences de la Bourse. Dès la proclamation de son report de cinq jours des frappes contre des centrales électriques iraniennes, délai qui coïncide avec la semaine d’ouverture des marchés, les indices boursiers sont remontés à Wall Street, et le pétrole est repassé en dessous de 100 dollars.

    Mais ces annonces ne sont pas encore la fin du conflit. Si des contacts préliminaires ont bien été pris avec l’Iran, Trump semble avoir exagéré l’avancée des négociations. Selon le Wall Street Journal, le revirement…

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  • Donald Trump met la Corée du Sud sous pression, d’Ormuz à la DMZ

    Donald Trump met la Corée du Sud sous pression, d’Ormuz à la DMZ

    RÉCIT – Washington appelle Séoul, son alliée, à patrouiller dans le détroit d’Ormuz, tout en redéployant des systèmes antimissiles de la péninsule vers le Moyen-Orient.

    Donald Trump revient à la charge dans le détroit d’Ormuz. Avant même d’imposer un nouvel ultimatum à l’Iran, le président américain a appelé une nouvelle fois les pays alliés d’Europe et d’Asie, tout comme la Chine, à sécuriser le passage maritime névralgique verrouillé par les gardiens de la révolution, le 20 mars.

    « Nous n’utilisons pas le détroit. L’Europe en a besoin. La Corée, le Japon, la Chine et beaucoup d’autres. Ils vont devoir s’impliquer un peu plus », a déclaré Trump à des journalistes, usant d’un ton plus conciliant que plus tôt dans la semaine, mais tout aussi déterminé. Et d’appeler en particulier ses alliés d’Asie du Nord-Est, le Japon et la Corée du Sud, fortement dépendants du pétrole en provenance du Golfe, à participer à une périlleuse opération de police navale à la merci des gardiens de la révolution. Respectivement 80 % et 60 % des besoins en hydrocarbure de la troisième et de la quatrième économies d’Asie proviennent du Moyen-Orient.

    Dépendance au protecteur américain

    Un nouveau coup de pression…

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  • Bruno Tertrais : «Mal préparée sur tous les plans, sans voies de sortie évidentes, la guerre d’Iran de Donald Trump est sans queue ni tête»

    Bruno Tertrais : «Mal préparée sur tous les plans, sans voies de sortie évidentes, la guerre d’Iran de Donald Trump est sans queue ni tête»

    ENTRETIEN – Après la décision de Donald Trump de repousser à la fin de la semaine l’éventuelle destruction des infrastructures énergétiques iraniennes, le directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique estime que «les États-Unis sont beaucoup plus isolés qu’en 2003 contre l’Irak».

    Avec un parfum de déjà-vu, Donald Trump a annoncé lundi qu’il attendrait la fin de la semaine pour éventuellement mettre à exécution sa menace, proférée samedi dernier, d’«anéantir» les infrastructures énergétiques iraniennes. Il avait au départ laissé 48 heures à Téhéran. Le président américain a de même affirmé que «les États-Unis d’Amérique et l’Iran ont eu, ces deux derniers jours, des discussions très fructueuses et constructives en vue d’un règlement complet et définitif de nos hostilités au Moyen-Orient». Des allégations démenties par la République islamique.

    Pour Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche stratégique (FRS), ce revirement du président des États-Unis est à l’image de sa présidence et de la gestion du conflit en Iran, «brouillonne et peu réfléchie» et porte potentiellement atteinte à sa «crédibilité».


    LE FIGARO. – Samedi, Donald Trump menaçait l’Iran de détruire ses installations énergétiques s’il ne levait pas son blocage du détroit d’Ormuz…

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  • Donald Trump repousse son ultimatum et annonce des négociations « productives » avec l’Iran

    Donald Trump repousse son ultimatum et annonce des négociations « productives » avec l’Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain a annoncé lundi qu’il attendrait la fin de la semaine pour éventuellement mettre à exécution sa menace d’« anéantir » les infrastructures énergétiques iraniennes, pour laisser leur chance à des négociations en cours, cependant démenties par le régime iranien.

    Trump a repoussé son ultimatum et annonce que des négociations « productives » sont en cours avec l’Iran. D’un ton soudain presque gracieux, le président américain, qui promettait samedi d’anéantir les infrastructures électriques iraniennes si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert dans les 48 heures, a accordé un délai supplémentaire de cinq jours. « J’ai le plaisir d’annoncer que les États-Unis d’Amérique et la nation iranienne ont eu, au cours des deux derniers jours, des échanges très positifs et fructueux concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient », a écrit Trump lundi matin sur Truth Social dans un message tout en majuscules.

    « Considérant la teneur et le ton de ces discussions approfondies, détaillées et constructives, qui se poursuivront tout au long de la semaine, j’ai donné ordre au Secrétariat à la guerre de reporter toutes les frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour…

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  • Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de Donald Trump aux mollahs menace de provoquer une nouvelle flambée des tensions

    Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de Donald Trump aux mollahs menace de provoquer une nouvelle flambée des tensions

    RÉCIT – Le président américain menace d’oblitérer les centrales iraniennes si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert, peu après avoir annoncé une réduction des opérations.

    Trump chef de guerre alterne entre les menaces d’escalade et les annonces de victoire, parfois dans la même déclaration. Mais la tentation du président américain de mettre fin unilatéralement au conflit se heurte à la dynamique propre qu’ont prise les hostilités. Alors que la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre l’Iran entre dans sa quatrième semaine, l’opération rapide espérée par le président américain s’est transformée en un conflit autour du détroit d’Ormuz. La fermeture à la navigation par l’Iran de cette route maritime stratégique perturbe les marchés mondiaux du pétrole, faisant craindre une crise énergétique, et devient la première préoccupation des États-Unis.

    « Si l’Iran n’ouvre pas TOTALEMENT, SANS AUCUNE MENACE, le détroit d’Ormuz, dans les 48 HEURES à compter de cet instant précis, les États-Unis d’Amérique frapperont et oblitéreront ses différentes CENTRALES ÉLECTRIQUES, EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE ! », a menacé Trump samedi soir, heure de Washington…

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  • Pourquoi les pays du flanc et de l’Otan ne veulent pas se brouiller avec Washington

    Pourquoi les pays du flanc et de l’Otan ne veulent pas se brouiller avec Washington

    DÉCRYPTAGE – Polonais, Baltes ou Finlandais tentent de montrer leur bonne volonté à l’Amérique sans s’engager dans un conflit moyen-oriental imprévisible.

    Les pays baltiques et nordiques, qui se trouvent sur la première ligne de défense de l’Otan et ont été les plus allants dans l’aide à l’Ukraine face à Moscou, ont semblé ces derniers jours discrètement préoccupés par la fin de non-recevoir adressée par les grands pays de l’UE à Donald Trump. « Ce n’est pas la guerre de l’Europe », ont ainsi déclaré sèchement plusieurs pays au président américain, appelant à la désescalade, alors que ce dernier jugeait qu’ils devaient s’engager pour aider à la libre navigation dans le détroit d’Ormuz, la dépendance européenne du pétrole du golfe étant très importante.

    Baltes et nordiques tentent de se démarquer subtilement de cette position même s’ils n’en pensent pas moins, essayant de ménager l’oncle d’Amérique, pour éviter qu’il ne claque la porte de l’Alliance, un Donald Trump furieux et amer ayant agité cette menace à plusieurs reprises ces derniers jours. Une perspective proprement terrifiante pour certains d’entre eux. Ainsi a-t-on vu la Lituanie…

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  • Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump tacle ses alliés de l’Otan et tolère l’aide russe à l’Iran

    Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump tacle ses alliés de l’Otan et tolère l’aide russe à l’Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain compare l’assistance de Moscou à Téhéran à l’aide fournie à l’Ukraine, réservant sa colère à ses alliés.

    L’aide fournie par la Russie à l’Iran semble moins irriter Trump que le refus de l’Otan de participer à la nouvelle guerre du Golfe. Les informations, selon lesquelles Moscou aurait apporté son assistance à Téhéran depuis le début des opérations américaines et israéliennes, ont été rapportées par plusieurs médias américains, mais sans susciter de réactions très vives de la part de l’Administration.

    Le Washington Post avait été le premier à révéler que la Russie avait fourni aux Iraniens des renseignements et des images satellite sur les positions militaires américaines dans la région, y compris celles d’avions et de navires. L’Iran, qui ne dispose que de quelques satellites militaires, aurait profité de ces informations pour frapper des cibles, telles que des centres de commandement ou des radars. L’attaque de drones contre un centre tactique au Koweït, qui avait tué six militaires américains au début de la guerre, ou bien contre l’aile abritant la station de la CIA à l’ambassade américaine…

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