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  • Péage en cryptos, mines, voies alternatives… Comment l’Iran organise le contrôle du détroit d’Ormuz

    Péage en cryptos, mines, voies alternatives… Comment l’Iran organise le contrôle du détroit d’Ormuz

    DÉCRYPTAGE – Dans son plan en 10 points pour les pourparlers avec les États-Unis, Téhéran exige explicitement de pouvoir superviser et taxer les navires empruntant le passage, les menaçant de destruction s’ils s’aventurent sans autorisation.

    Bras de fer pour un bras de mer. L’avenir de la circulation dans le détroit d’Ormuz sera au cœur des pourparlers qui doivent débuter ce vendredi 10 avril entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad, au Pakistan. La réouverture de ce nœud stratégique du commerce maritime mondial était théoriquement la condition nécessaire pour que Washington suspende ses bombardements sur l’Iran, dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu convenu dans la nuit de mardi à mercredi. Depuis le début de la guerre, seule une poignée de navires a pu traverser ce goulet d’étranglement par lequel transitent 20% du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux, entraînant une flambée des prix du pétrole et du gaz.

    Les modalités de l’accord restent floues. En apparence, les positions des deux camps sont totalement divergentes : Donald Trump assurait mardi que l’Iran avait accepté «l’ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d’Ormuz», quand Téhéran semble déterminé à renforcer le contrôle qu’il…

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  • Derrière la réouverture du détroit d’Ormuz, une victoire en demi-teinte de la Chine

    Derrière la réouverture du détroit d’Ormuz, une victoire en demi-teinte de la Chine

    ANALYSE – L’accès renouvelé au brut moyen-oriental offre à Pékin un répit indispensable. Mais une levée des sanctions contre l’Iran pourrait lui faire perdre un avantage énergétique clé.

    Le monde entier a poussé un soupir de soulagement mercredi, la Chine y compris. Quelques heures avant l’expiration de l’ultimatum lancé par Donald Trump à Téhéran, l’Iran et les États-Unis ont convenu d’un cessez-le-feu de deux semaines permettant la réouverture du détroit d’Ormuz, par où transite environ un tiers des importations chinoises de pétrole. Vingt-six coups de fil avec l’Iran, Israël, la Russie et les États du Golfe, des accords bilatéraux avec Téhéran et Riyad sur les approvisionnements : loin des coups d’éclat du président américain sur les réseaux sociaux, Pékin a mené une intense diplomatie de l’ombre. Aujourd’hui, la Chine a rouvert un robinet énergétique vital et préservé un allié régional, meurtri mais debout. A-t-elle pour autant ramassé la mise ? Rien n’est moins sûr.

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