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  • En difficulté à Pau, François Bayrou espère décrocher un dernier mandat

    En difficulté à Pau, François Bayrou espère décrocher un dernier mandat

    « Nous aimons Pau » : c’est le nom que François Bayrou a choisi de donner à sa liste lors de ces municipales. Mais les Palois aiment-ils encore François Bayrou ? La réponse sera connue ce dimanche 22 mars au soir. Elle n’est pas évidente. L’ancien Premier ministre, en quête d’un troisième mandat, a récolté 33,8 % au soir du premier tour, soit 12 points de moins qu’en 2020.

    À l’époque, il avait été élu au second tour face au candidat du Parti socialiste avec 55,5 %. Cette fois, le patron du MoDem sera confronté à une triangulaire, de nouveau face à Jérôme Marbot qui a obtenu 26,3 % et à la tête de liste du Rassemblement national, Margaux Taillefer, qui a amassé 16,2 %.

    « Il n’est pas serein »

    Pour se sauver, François Bayrou a dramatisé cette semaine l’élection afin de mobiliser son camp. « Ce qui se joue dimanche est si important que vous seul pouvez nous protéger d’un risque immense qui menace notre ville. Ne croyez pas que j’exagère », a-t-il écrit dans sa profession de foi adressée à tous les Palois.

    L’ancien Premier ministre, si fier de la transformation de la capitale béarnaise qu’il a opérée (il la compare à celle de Bordeaux menée par Alain Juppé) a fusionné sa liste avec celle de Philippe Arraou. Celui qui fut un temps son adjoint avant de prendre ses distances avec lui avait obtenu au premier tour 6,1 %.

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  • Dati-Grégoire : un match serré jusqu’au dernier bulletin

    Dati-Grégoire : un match serré jusqu’au dernier bulletin

    Il n’est pas encore minuit. Vendredi, quelques heures avant le début de la période de réserve électorale à laquelle ils devront s’astreindre, Emmanuel Grégoire et les siens déambulent dans le très à gauche 20e arrondissement de Paris, après avoir tenu un dernier meeting au parc de Belleville. « On a besoin de vous tous ! » lance le candidat socialiste devant la terrasse bien remplie d’un bar. Quelques-uns applaudissent, d’autres fulminent. « On voulait l’unité ! On va faire barrage, mais ça soûle », s’agace une cliente. Dans les rues, ses militants interpellent les passants : « Votez Grégoire pour contrer la droite. Faites passer le mot. Il ne faudra pas regretter lundi. »

    Ce soir-là, c’est sur une péniche amarrée en face du musée d’Orsay, L’Escale Bleue, que Rachida Dati a tenu un peu plus tôt son dernier rendez-vous de campagne. Un pot y a été organisé avec tous ses colistiers. La candidate LR a délaissé le discours qu’on lui a préparé pour rapporter quelques anecdotes et remercier tous ceux qui l’ont accompagnée. « Chez nous, Les Républicains, on est recomposés, divisés ; on s’aime, on ne s’aime plus. Au MoDem, c’est plus simple : il n’y a qu’une seule ligne », rigole-telle, alors que le parti de François Bayrou a fait le choix de la soutenir dès son entrée en lice. À deux jours du scrutin, l’ambiance est bonne. Et si la prise de l’Hôtel de Ville était possible ? Chacun veut y croire. Jamais depuis un quart de siècle et la victoire de Bertrand Delanoë la compétition n’a paru si ouverte.

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