RÉCIT – Washington appelle Séoul, son alliée, à patrouiller dans le détroit d’Ormuz, tout en redéployant des systèmes antimissiles de la péninsule vers le Moyen-Orient.
Donald Trump revient à la charge dans le détroit d’Ormuz. Avant même d’imposer un nouvel ultimatum à l’Iran, le président américain a appelé une nouvelle fois les pays alliés d’Europe et d’Asie, tout comme la Chine, à sécuriser le passage maritime névralgique verrouillé par les gardiens de la révolution, le 20 mars.
« Nous n’utilisons pas le détroit. L’Europe en a besoin. La Corée, le Japon, la Chine et beaucoup d’autres. Ils vont devoir s’impliquer un peu plus », a déclaré Trump à des journalistes, usant d’un ton plus conciliant que plus tôt dans la semaine, mais tout aussi déterminé. Et d’appeler en particulier ses alliés d’Asie du Nord-Est, le Japon et la Corée du Sud, fortement dépendants du pétrole en provenance du Golfe, à participer à une périlleuse opération de police navale à la merci des gardiens de la révolution. Respectivement 80 % et 60 % des besoins en hydrocarbure de la troisième et de la quatrième économies d’Asie proviennent du Moyen-Orient.
Dépendance au protecteur américain
Un nouveau coup de pression…
