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  • Gérard Jugnot révèle qu’Isabelle Mergault était déjà malade il y a 25 ans : “C’est un truc qui m’a marqué” – Télé-Loisirs

    Gérard Jugnot révèle qu’Isabelle Mergault était déjà malade il y a 25 ans : “C’est un truc qui m’a marqué” – Télé-Loisirs

    Le deuil ne cesse de s’inviter chez les artistes et les fans, ces derniers jours. Bruno Salomone, Loana, Chuck Norris, tous sont décédés fin mars 2026. Isabelle Mergault a elle aussi disparu, le vendredi 20 mars. L’actrice et réalisatrice n’avait que 67 ans et souffrait en secret d’un cancer depuis plusieurs années, a-t-on appris depuis.

    Ce dimanche 29 mars, Gérard Jugnot, qui a plusieurs fois collaboré avec Isabelle Mergault, sera à l’antenne sur RFM dans 1 heure avec…, présentée par Bernard Montiel. L’émission a été enregistrée il y a quelques jours et Voici en a dévoilé une partie. On apprend qu’Isabelle Mergault était en réalité déjà malade lorsque les deux acteurs s’étaient rencontrés, il y a vingt-cinq ans.

    Gérard Jugnot se souvient encore des traces de la maladie d’Isabelle Mergault, en 2000

    La chroniqueuse des Grosses Têtes souffrait d’un cancer du poumon qui s’est métastasé dans le foie, a révélé son ami et collègue Laurent Ruquier après sa mort. Si elle ne l’avait pas révélé de son vivant, c’est parce qu’elle pensait pouvoir s’en sortir. Comme elle l’avait fait une première fois ? Quand elle travaillait sur Meilleur espoir féminin avec Gérard Jugnot, Isabelle Mergault était malade.

    Les deux acteurs ont collaboré au tournant du siècle. Meilleur espoir féminin, sorti en 2000, est leur premier scénario commun. “Elle m’avait remis le scénario et elle avait traîné, et elle me l’avait remis en me disant : ‘Excuse moi j’ai des soucis’. Il y avait encore des larmes sur le papier, c’était… Ça m’avait marqué”, a révélé Gérard Jugnot à Bernard Montiel.

    Quand auront lieu les obsèques d’Isabelle Mergault ?

    L’acteur de 74 ans ne sait pas si son ancienne acolyte souffrait déjà d’un cancer à l’époque ou s’il s’agissait d’une autre maladie. Mais l’information, jusqu’alors inconnue, a semblé étonner Bernard Montiel.

    Les obsèques d’Isabelle Mergault auront lieu ce lundi 30 mars 2026 à Paris. Une cérémonie est organisée sous la coupole du Père Lachaise, dès 10h30. Elle est ouverte au public. L’artiste reposera ensuite au cimetière de Montmartre où ses deux filles, Maya et Iris, pourront venir se recueillir.

    Article écrit en collaboration avec 6Médias

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  • Après 500 épisodes de NCIS, Brian Dietzen (Jimmy Palmer) révèle celui qui l’a le plus ému et vous serez sans doute du même avis – Télé-Loisirs

    Après 500 épisodes de NCIS, Brian Dietzen (Jimmy Palmer) révèle celui qui l’a le plus ému et vous serez sans doute du même avis – Télé-Loisirs

    Tout comme New York, police judiciaire et New York, unité spéciale, NCIS a passé un nouveau cap en diffusant son 500e épisode le mardi 24 mars sur la chaîne américaine CBS. Pour l’occasion, Brian Dietzen a dévoilé ses deux épisodes préférés de la fiction policière disponible sur Prime Video. L’un d’eux n’est autre que celui rendant hommage à Ducky. Un épisode émouvant qu’il a co-écrit avec le scénariste Scott Williams.

    “C’était fort pour moi, car voir son héritage, tout ce qu’il avait accompli durant les 19 années précédentes, était vraiment important. Et même si ce n’était que 19 ans ici, il y a eu 80 ans de carrière dans le monde du spectacle. C’était vraiment formidable”, a-t-il confié auprès du site américain TV Line.

    NCIS a consacré tout un épisode à la mémoire de David McCallum

    Rappelez-vous, l’équipe du NCIS avait fait ses adieux à Ducky dans le deuxième épisode de la saison 21, diffusé en février 2024 aux États-Unis. David McCallum, l’interprète du célèbre docteur Mallard, est décédé le 25 septembre 2023 à l’âge de 90 ans. Un porte-parole de CBS avait déclaré dans un communiqué que l’acteur était mort de causes naturelles, entouré de ses proches à l’hôpital presbytérien de New York.

    Dans l’épisode Adieu Ducky, marqué par le retour exceptionnel de Tony DiNozzo, Jimmy Palmer reçoit un appel de Ducky, qui lui demande de l’aide sur une affaire sur laquelle il enquête. En se rendant chez son ami, il découvre que l’ancien médecin légiste est décédé dans son sommeil. L’équipe du NCIS se résout alors à faire la lumière sur cette affaire afin d’honorer sa mémoire.

    Brian Dietzen dévoile quel est son deuxième épisode préféré de NCIS

    En plus de l’épisode dédié à Ducky, Brian Dietzen a confié avoir aussi aimé tourner le treizième épisode de la saison 14 de NCIS intitulé Dos au mur (ou Keep Going en version originale), celui “où Jimmy Palmer dissuade un jeune de se suicider, perché sur le rebord d’une fenêtre”.

    “Cet épisode m’a profondément touché, il a une grande signification pour moi”, a-t-il ajouté auprès du site américain TV Line, faisant toujours référence à cet épisode dans lequel un jeune homme est bouleversé par le décès de son papa, un capitaine de la Marine, renversé par une voiture.

    Article écrit en collaboration avec 6Médias

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  • Vivement dimanche (France 3) : Qui sont les invités de Michel Drucker ce 29 mars 2026 ? – Télé-Loisirs

    Vivement dimanche (France 3) : Qui sont les invités de Michel Drucker ce 29 mars 2026 ? – Télé-Loisirs

    L’heure sera à la fête et à la nostalgie, ce dimanche 29 mars 2026 sur France 3. Michel Drucker propose deux éditions à la suite de Vivement dimanche, à partir de 13h35. Dans la première, il accueillera Gilbert Montagné, qui fête ses 55 ans de carrière en grande pompe cette année. Le chanteur de 74 ans sort un nouvel album, L’amour dans ses mains, et a entamé une tournée dans toute la France.

    Cette nouvelle étape de sa carrière implique de passer sur les canapés rouges de Michel Drucker pour discuter de son processus créatif et des 20 ans écoulés depuis son dernier album studio. Pour cela, il sera entouré de Claude Lemesle, son complice et parolier de toujours.

    Deux émissions de Vivement dimanche à la suite ce 29 mars 2026 sur France 3

    Mais il ne sera pas simplement question de chanson et du Sunlight des tropiques dans ce premier numéro de Vivement dimanche. Michel Drucker reçoit aussi Nina Métayer et la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse. La première, élue meilleure pâtissière du monde en 2023 et 2024, livrera peut-être des astuces de fabrication d’œufs en chocolat pour Pâques.

    À partir de 14h35, Michel Drucker entamera une seconde émission sur France 3. Cette fois-ci, il sera question d’un hommage rendu à Jacques Villeret. L’acteur français, acclamé dans La Soupe aux choux, Le dîner de cons ou Papy fait de la résistance, est décédé il y a 21 ans. Sa sœur, Ghislaine, sera présente sur le plateau.

    Des amis et collègues de Jacques Villeret présents pour lui rendre hommage dans Vivement dimanche

    Pour rendre hommage à Jacques Villeret, Michel Drucker a également convié des acteurs avec qui il avait joué. André Dussollier, qui lui avait donné la réplique dans Effroyables jardins notamment, en 2002, sera présent. L’octogénaire parlera peut-être aussi de son actualité. Il est à l’affiche de Chers parents, en ce moment au cinéma.

    Daniel Russo, acteur et grand ami de Jacques Villeret, sera aussi présent. Celui qu’on a vu dans Neuf mois en 1994, par exemple, n’a jamais caché sa tristesse d’avoir perdu son ami si jeune. Tout ce beau monde sera bien évidemment croqué par l’illustrateur Emmanuel Chaunu en cours d’émission.

    Article écrit en collaboration avec 6Médias

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  • Avant sa sortie, le remake de La Petite Maison dans la prairie sur Netflix fait déjà débat – Télé-Loisirs

    Avant sa sortie, le remake de La Petite Maison dans la prairie sur Netflix fait déjà débat – Télé-Loisirs

    Ce n’est plus qu’une question de temps avant de découvrir le remake de La Petite Maison dans la prairie, qui arrivera d’ici juillet sur la plateforme de streaming Netflix. Mais, avant même la diffusion du premier épisode, la série fait débat sur les réseaux sociaux.

    Quarante-trois ans après le final de La Petite Maison dans la prairie, un remake s’apprête à voir le jour sur la plateforme de streaming Netflix. C’est le 9 juillet prochain que les personnages cultes adaptés des romans de Laura Ingalls vont faire leur grand retour. Très rapidement, les fans de la première heure ont été rassurés en découvrant l’identité de l’acteur qui va remplacer Michael Landon.

    Présentée comme une “réinvention” de la série originale, la nouvelle fiction signée Netflix racontera l’enfance de Laura Ingalls Wilder dans le Midwest américain à la fin du XIXe siècle. Pas de gros changement pour les fans qui retrouveront toute la famille Ingalls avec les parents de Laura, Charles et Caroline, ainsi que ses sœurs Mary, Carrie et Grace.

    Une série qui fait débat avant même sa sortie sur Netflix

    Plusieurs mois avant l’arrivée sur Netflix, le remake de La Petite Maison dans la prairie fait débat sur les réseaux sociaux. Sur le compte Facebook de Télé-Loisirs, un internaute a d’ailleurs écrit : “Je sens qu’il va y avoir des critiques lol. Beaucoup ne veulent pas de cette série sur Netflix, elle débarque début juillet.” Un commentaire qui a fait réagir bien d’autres internautes.

    Parmi les réactions publiées, on a ainsi pu lire : “Je ne vois pas où est le problème. Si on ne veut pas regarder, on ne regarde pas. Point”, “Je regardais quand j’étais petite mais après moulte diffusions j’ai arrêté. Mais là je vais faire ma curieuse voir ce que ça donne”, “Je ne juge pas avant d’avoir vu”, “Chacun regarde ce qu’il veut. Toute façon il y aura toujours des gens pour critiquer !”

    Ce lien insoupçonné entre la série mère et le remake à venir

    Mise à part l’histoire, un autre point commun relie les deux séries. Il se trouve que l’un des producteurs du remake n’est autre que le fils d’Ed Friendly qui a lui-même produit La Petite Maison dans la prairie pendant dix ans.

    Pour Tudum, Trip Friendly a révélé : “C’était l’un de mes rêves très anciens de pouvoir continuer l’héritage de mon père et d’adapter les histoires américaines de ce classique de Laura Wilder pour un public du XXIe siècle, de manière à réunir à la fois les fans des livres et ceux de la série originale”.

    Article écrit avec la collaboration de 6médias

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  • Cathy (L’amour est dans le pré) “appelle toutes les semaines” Pierre et Frédérique, lourdement endettés : “C’est terrible” – Télé-Loisirs

    Cathy (L’amour est dans le pré) “appelle toutes les semaines” Pierre et Frédérique, lourdement endettés : “C’est terrible” – Télé-Loisirs

    Cathy, ex-candidate de la saison 15 de L’amour est dans le pré sur M6, s’est confiée à Télé-Loisirs sur sa situation financière difficile. Lors de cet entretien, elle a également réagi à la situation de Pierre et Frédérique (saison 7), lourdement endettés.

    Le 28 février dernier, Frédérique et Pierre ont dévoilé au Parisien la situation difficile dans laquelle il se trouve actuellement. En effet, le couple de la saison 7 de L’amour est dans le pré fait face à de gros soucis financiers, à tel point que le père de Raphaël a dû prendre une décision radicale. “J’arrête l’agriculture car je ne peux plus continuer. Nos biens personnels vont être saisis pour payer les créanciers et il ne nous restera rien, plus rien. Il n’y a plus d’échappatoire”.

    Contactée par Télé-Loisirs pour évoquer sa situation financière difficile, Cathy de la saison 15 de L’amour est dans le pré a également réagi à ce que traversent ses deux amis. “C’est terrible. Je leur donne beaucoup de conseils depuis le départ. On est là pour se soutenir. Je les appelle pratiquement toutes les semaines. Ils sont dans une tourmente de dingue”, a-t-elle commencé.

    Je les félicite pour leur courage

    Elle a ensuite expliqué les raisons de leur situation financière précaire, selon elle. “Le vin ne marche plus, mais ce sont tous les alcools qui ne marchent plus, c’est pour ça qu’ils se retrouvent comme ça”, a-t-elle dit. Et d’ajouter : “Je les félicite pour leur courage, j’espère qu’ils tiendront le coup et qu’ils arriveront à surmonter cette étape qui est inadmissible”.

    En pleine tourmente financière, les amoureux ont aussi pu compter sur le soutien d’Aurélia, candidate de la saison 13 de L’amour est dans le pré. “Il faut beaucoup de courage, Pierre et Frédérique, pour prendre le taureau par les cornes comme vous l’avez fait et vous allez donner beaucoup de courage à d’autres qui sont dans la même situation et qui n’osent se l’avouer à eux-mêmes ou aux autres qui finissent par commettre l’irréparable”, postait-elle sur Instagram.

    Pierre et Frédérique (L’amour est dans le pré) : une histoire d’amour née sur M6

    Pierre et Frédérique ont été révélés lors de leur passage dans la saison 7 de L’amour est dans le pré en 2012. Lors de son speed-dating, l’agriculteur avait eu un vrai coup de coeur pour elle. Leur histoire a duré après le tournage et depuis leur rencontre, ils ne se quittent plus. Ensemble, ils ont eu un enfant, un garçon prénommé Gabriel.

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  • Cobra : De quel grand acteur français ce héros culte japonais est-il inspiré ? – Télé-Loisirs

    Cobra : De quel grand acteur français ce héros culte japonais est-il inspiré ? – Télé-Loisirs

    Si vous avez grandi dans les années quatre-vingt, vous avez forcément en tête le générique culte de Cobra, la série animée d’après le manga du même nom. Les nostalgiques se souviennent tous de cette image marquante : celle d’un héros aux boucles d’or, le sourire et le cigare toujours au coin des lèvres et un corps athlétique moulé dans une combinaison rouge.

    Surtout, ce célèbre pirate de l’espace – dont on peut (re)découvrir les aventures sur TF1+ – et qui parcourt la galaxie avec sa partenaire Armanoïde, une femme androïde au physique inspiré du robot mythique de Metropolis, cache sous son bras gauche un canon laser d’une puissance et d’une précision redoutables. Mais là n’est pas sa seule particularité.

    Qui a écrit le générique du dessin animé Cobra ?

    Saviez-vous que le personnage de Cobra, l’anime culte, a été inspiré d’un grand acteur français ? Pour savoir de qui il s’agit, il faut regarder du côté du cinéma français des années 1970. Car le pirate de l’espace créé en 1978 par le mangaka Buichi Terasawa, est inspiré de… Jean-Paul Belmondo ! Oui, “Bébel” en personne lui a servi de modèle.


    ©Capture écran

    En fait, Terasawa était un fan absolu du cinéma européen. Pour créer Cobra, il ne voulait pas d’un héros stoïque et sérieux à la japonaise mais un “casse-cou” au visage débonnaire, capable de sortir une vanne en plein milieu d’une fusillade. Il s’est donc inspiré de Belmondo : son nez légèrement écrasé de boxeur et son attitude flamboyante dans des comédies comme L’Homme de Rio.

    Autre anecdote, avant de s’offrir son nouveau visage en passant par le bistouri, Cobra était à l’origine un homme à la longue chevelure brune et aux traits fins, qui étaient inspirés eux, d’Alain Delon. En effet, Terasawa étant également fan du film de Jean-Pierre Melville, Le Samouraï. En outre, les paroles du superbe générique ont été écrites par Antoine De Caunes.

    Cobra, c’est le plus français des héros de manga japonais

    Cobra, c’est Belmondo qui aurait troqué sa décapotable pour un vaisseau spatial, et remplacé ses cascades sur les toits de Paris par des poursuites dans les étoiles. On retrouve cette même nonchalance de celui qui peut draguer une jolie femme tout en combattant et cette belle assurance. Soyons honnêtes, il faut un sacré charisme pour assumer une combi moulante et revendiquer le total look rouge.

    Cobra est ainsi l’hommage le plus vibrant du manga au cinéma français. Peut-être est-ce pour ça que l’anime a eu un tel succès en France. C’est comme retrouver un cousin éloigné, un peu frimeur, mais fort et sympathique. La prochaine fois que vous le verrez esquiver un tir avant de partir fièrement en riant avec une belle inconnue à son bras, ne cherchez plus : c’est du pur “Bébel” dans le texte.

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  • “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    Le 5 mars dernier, dix nouveaux binômes se sont lancés dans une nouvelle aventure de Pékin Express baptisée Au royaume des dragons. Les téléspectateurs ont fait connaissance avec Anthony et Anna, le père et la fille du Nord. Pendant longtemps, la jeune femme de 18 ans a souffert de l’absence de son papa qui occupait à l’époque un poste de directeur commercial dans une grande entreprise.

    Depuis le début de l’aventure, Anna soutient son père, notamment dans l’épisode 3 où ils ont dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres lors d’un trek éprouvant. Le père de famille a rencontré des difficultés, ressentant de fortes douleurs aux genoux. Pour Télé-Loisirs, le duo est revenu sur cette étape de la course avant de se confier sur ce qu’ils ont vécu dans l’épisode 4 de ce vendredi 27 mars 2026 sur M6.

    J’étais en capacité de m’organiser” : Anthony (Pékin Express) sur sa participation à l’émission avec sa fille Anna

    Télé-Loisirs : Pourquoi avoir voulu participer à Pékin Express ?
    Anna
    : C’était mon rêve depuis très longtemps. Je ne me voyais faire cette émission qu’avec mon père. Quand j’ai eu 18 ans, je me suis dit : ‘Pourquoi pas essayer’. On a fait une vidéo. On a postulé sur un coup de tête, très naturellement.
    Anthony : On a été appelé par la production, un peu après la fête des pères. C’était un beau cadeau.

    Anthony, vous étiez partant depuis le début ?
    Anna me conditionnait depuis tellement longtemps que c’était un cheminement presque naturel. Elle aurait pu envisager de faire cette aventure avec quelqu’un d’autre… Le fait qu’elle me choisisse, je le considère vraiment comme un cadeau. C’est une chance d’avoir pu faire ça avec ma fille. C’est quelque chose qui est incroyable à vivre et à partager avec l’un de ses enfants.

    C’était aussi un moyen de vous retrouver tous les deux…
    Anthony
    : Exactement. J’ai été très longtemps très pris professionnellement. J’ai retrouvé un peu plus de souplesse et de liberté pour pouvoir faire cette aventure parce que j’ai créé mon entreprise avec mon frère et ma sœur. Il y a encore quelques années, je n’aurais pas pu la faire. Là, j’étais en capacité de m’organiser. Anna avait aussi le feu vert de son école pour pouvoir partir.

    Anna (Pékin Express) revient sur le trek éprouvant qu’elle a fait avec son père

    L’aventure s’est révélée difficile à partir de l’épisode 3, lorsque vous avez dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres… Quels souvenirs gardez-vous de cette étape ?
    Anthony
    : Mes deux genoux en ont gardé un très, très mauvais souvenir ! C’était vraiment le moment le plus dur physiquement, le plus frustrant aussi parce que j’avais ma fille qui était vaillante, qui traçait la route.

    Moi, j’avais une incapacité mécanique à la suivre. On avançait mètre par mètre, je m’appuyais là où je pouvais. C’était un moment à la fois très douloureux et marquant de notre aventure. On l’a revu avec émotion parce qu’Anna était là dans le soutien. Je me suis fait coacher par ma fille et c’est ce qui m’a fait vraiment avancer. Je ne voulais pas lâcher l’affaire pour elle.

    Aviez-vous déjà ressenti ces douleurs aux genoux auparavant ?
    Non, je n’avais pas d’antécédents. J’ai fait pas mal de sport plus jeune. Le trek, ce n’est pas quelque chose qui m’inquiétait.

    Anna : J’étais extrêmement mal à ce moment-là parce que je l’ai vu dans un état pas possible. Après le trek, en off, tout seul, on s’est posé. Et j’ai dit : ‘Papa, c’est simple. Je te le demande s’il te plaît, on arrête. Je ne veux pas te voir souffrir comme ça tout le long, c’est pas possible. Maman me tuerait !’

    Il m’a regardé droit dans les yeux et il m’a dit non. Il a un mental exceptionnel. Même moi, encore aujourd’hui, je me demande comment il a fait, mais en tout cas, il l’a fait. Il n’a jamais voulu rien lâcher.

    Vous avez passé une nuit sur place après le déclenchement de la balise, comment s’est-elle passée ?
    Anthony
    : Elle a été très courte et très douloureuse.
    Anna : Quand on s’est réveillé, tes genoux, c’était limite pire.
    Anthony : C’est Anna qui a fait mon sac, je ne pouvais quasiment pas être debout. C’était un handicap qui était vraiment très pesant à ce moment-là.

    Dans les derniers kilomètres, vous ne pouviez plus marcher… Anna, vous souhaitiez arrêter… Qu’est-ce qui a été décidé au final ?
    Anna
    : Quand j’ai vu l’état de papa, j’ai regardé la journaliste et le caméraman et je leur ai dit que ce n’était pas possible. On a juste tourné une petite séquence en disant : ‘On arrête là, c’est pas grave, on a donné le maximum’. On a été très vite rapatrié après le déclenchement de la balise. Pendant tout ce temps-là, il y avait tous les médecins autour de papa. Ils étaient là.

    Il a serré les dents” : Anthony (Pékin Express) en difficulté lors de la quatrième étape

    Dans l’épisode diffusé ce vendredi 27 mars sur M6, vous vous êtes lancés dans un deuxième trek qui consistait à ne pas faire tomber un œuf pendant tout le trajet… Comment ça s’est passé ?
    Anna
    : On pensait partir pour un trek de 20 minutes et ça a duré plusieurs heures. J’avançais plus vite que mon père et je m’inquiétais énormément. J’avais vraiment peur pour lui. Il ne voulait rien me dire, il voulait vraiment que je vive mon rêve à fond et que je ne sois pas freinée par ces problèmes de santé. On a avancé et il a serré les dents. Il m’a suivi, il a été top alors qu’il n’avait vraiment plus de genoux.
    Anthony : C’était toujours extrêmement présent.

    Il y a eu un incident pendant la course, où le camion dans lequel vous étiez a pris feu… Comment vous en êtes-vous rendu compte ?
    Anna
    : En regardant autour de moi, je vois dans le rétroviseur que le camion est littéralement en fumée noire. Il était en train de prendre feu. J’ai vu l’inquiétude du chauffeur. On a décidé de descendre. C’était très impressionnant.
    Anthony : J’étais inquiet parce que je ne voyais plus Anna. Il y avait beaucoup de fumée.

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  • “Il s’en fiche complètement” : Isabelle Morini-Bosc nous dévoile la drôle de réaction de Cyril Hanouna à sa participation aux Traîtres – Télé-Loisirs

    “Il s’en fiche complètement” : Isabelle Morini-Bosc nous dévoile la drôle de réaction de Cyril Hanouna à sa participation aux Traîtres – Télé-Loisirs

    Ce samedi 28 mars, M6 débute la diffusion de la sixième saison des Traîtres et 22 personnalités sont au casting. Parmi elles, Sophie Davant, Victoria Abril, Adriana Karembeu, Issa Doumbia ou encore Isabelle Morini-Bosc. Pour cette dernière, participer à l’émission de M6 était un nouveau défi, quelques mois après avoir fait ses adieux à RTL.

    Rencontrée lors de la conférence de presse du programme, la chroniqueuse de Tout beau, tout neuf s’est confiée à Télé-Loisirs sur ce nouveau défi et a pu nous dire comment avait réagi Cyril Hanouna lorsqu’il a appris sa participation aux Traîtres. “Je pense qu’il se fiche complètement de ce que je peux faire dans Les Traîtres“, nous-a-t-elle dit.

    Les Traîtres : Isabelle Morini-Bosc a obtenu l’aval de Cyril Hanouna pour participer à l’émission de M6

    Puis, Isabelle Morini-Bosc est revenue sur ses échanges avec l’animateur phare de W9 et notamment sur son arrivée dans le groupe M6. “Ils m’ont donné leur bénédiction pour faire Les Traîtres. J’ai accepté avec enthousiasme. J’ai ensuite prévenu Cyril : ‘Ne t’embête pas, je ne vais rester que trois jours et l’affaire sera pliée’”, nous a-t-elle confié.

    Avoir l’aval de Cyril Hanouna avant de participer aux Traîtres a été très important pour Isabelle Morini-Bosc, elle qui a construit une relation de confiance avec l’animateur-producteur. “Ça fait 14-15 ans que je suis dans l’émission, à une époque j’étais indispensable, mais je le suis moins aujourd’hui. Je suis toujours très attachée à Cyril et ce qu’il fait”, a-t-elle affirmé.

    Les Traîtres : Une grande nouveauté prévue pour la saison 6

    En participant à la sixième saison des Traîtres, Isabelle Morini-Bosc devra affronter des joueurs hors pairs et va devoir se faire une place au château de Bournel, situé en Franche-Comté. Les alliances vont se multiplier entre les 22 personnalités au casting, promettant des rebondissements inattendus.

    Et pour cette saison 6, la production a prévu une grande nouveauté. En effet cette saison, la mécanique évolue avec l’apparition d’un traître maudit. Le candidat, désigné au début du jeu, reçoit une cape verte et a pour mission de trouver l’identité de ses complices en 48h. S’il n’y arrive pas, une terrible malédiction va s’abattre sur lui et l’un de ses alliés. Suspense garanti !

    Propos d’Isabelle Morini-Bosc recueillis par Germain Sastre.

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  • “J’étais devenue leur esclave” : Sidonie Bonnec (Tout le monde à son mot à dire) raconte le pire job qu’elle ait fait – Télé-Loisirs

    “J’étais devenue leur esclave” : Sidonie Bonnec (Tout le monde à son mot à dire) raconte le pire job qu’elle ait fait – Télé-Loisirs

    Cela fait neuf ans que Sidonie Bonnec anime le début de soirée de France 2 dans Tout le monde à son mot à dire du lundi au samedi à 18h. Après avoir enchaîné les années à la radio et à la télévision elle semble avoir une stabilité qui lui convient parfaitement.

    Une carrière médiatique à laquelle s’ajoute un succès en librairie avec son premier roman, La fille au pair. L’animatrice et autrice a confié à Télé-Loisirs de nombreux secrets jamais dévoilés.

    Je l’appelle tous les matins” : Sidonie Bonnec se confie sur son lien avec son père Yannick Bonnec, ancien joueur de football

    Télé-Loisirs : Quelle est a personnalité dont vous êtes la plus fière d’avoir le numéro de téléphone ?
    Sidonie Bonnec : Mon papa, Yannick Bonnec. Ancien joueur de football, exceptionnel sur le terrain, mais surtout un père très présent au quotidien. Il est cultivé, ouvert, drôle et c’est un vrai plaisir d’échanger avec lui. Je l’appelle tous les matins : il vit entre la Bretagne et le Sud-Ouest, et on partage notre petit café à distance. C’est notre moment à nous.

    Que se trouve-t-il en ce moment sur votre table de chevet ?
    Des romans, forcément. Je suis en train de lire Une pension en Italie de Philippe Besson, un texte magnifique sur l’homosexualité de son père. Et aussi des nouvelles de Stephen King, mon maître.

    Avez-vous une chanson plaisir coupable ou un peu honteuse ?
    Je n’ai jamais honte d’aimer une chanson, même ancienne. J’adore écouter Take On Me de A-ha. Ça me ramène immédiatement aux années 90, quand j’étais étudiante et fille au pair.

    Quel est le pire job étudiant que vous ayez fait ?
    Hôtesse dans un salon automobile. On m’imposait une tenue très cliché, minijupe et petite veste de mauvais goût. J’étais mal à l’aise, en colère même, face aux regards que certains hommes portaient sur moi.

    Vous souvenez-vous de votre dernier fou rire ?
    Mes enfants. Ils ont énormément d’humour. Récemment, avec mon mari (le réalisateur et producteur Jérôme Korkikian, ndlr.), on leur a fait découvrir un album d’Eddy Mitchell. Leur réaction : “Mais vous êtes vraiment des citoyens du Moyen Âge !” On a beaucoup ri.

    “J’ai eu très peur” : Sidonie Bonnec raconte son expérience traumatisante de jeune fille au pair qui lui a inspiré son roman

    Quel est votre pire cauchemar ?
    Quand j’étais fille au pair dans les années 90, au nord de Londres. Je n’avais pas le droit de sortir de la maison. Au lieu d’apprendre l’anglais, j’étais devenue leur esclave. Et le père a tenté de faire de moi sa maîtresse. J’ai eu très peur. Je n’avais qu’une idée : fuir.

    Quelle est votre plus grande fierté personnelle ?
    Avoir réussi à réaliser mes rêves professionnels tout en étant très présente pour mes enfants (Bonnie-Rose, née en août 2014 et Timothée, né en 2018, ndlr.) et ma famille. Trouver cet équilibre, fragile mais essentiel, est sans doute ma plus grande fierté.

    Avez-vous une manie qui agace votre compagnon ou vos enfants ?
    Mon amour de l’ordre. J’aime que les choses soient à la place que je leur ai désignée. Ça me rassure, ça me détend. Eux sont plus à l’aise dans un certain désordre, alors on apprend à s’adapter les uns aux autres pour vivre en harmonie.

    Avez-vous un rituel anti-stress avant le tournage d’une émission ?
    Aller me faire masser, notamment un drainage lymphatique. C’est un moment essentiel pour me détendre profondément et me préparer à l’intensité d’un tournage.

    Quel est votre objet ou grigri qui ne vous quitte jamais ?
    Ma liseuse. J’aime toujours avoir un roman à portée de main, que ce soit en reportage dans la brousse du Sénégal ou dans le métro parisien. C’est une présence rassurante, une façon de ne jamais me sentir seule.

    Sidonie Bonnec (Tout le monde a son mot à dire) dévoile pourquoi elle a refusé certaines émissions

    Quelle est l’émission à laquelle vous pourriez participer en tant que candidate ?
    Rendez-vous en terre inconnue. J’adore les surprises, le dépaysement, la rencontre avec l’autre. C’est une émission humaine et magnifique.

    Y a-t-il a une émission à laquelle vous avez refusé de participer ?
    Oui, certaines émissions dont je ne partage pas les valeurs. Des formats trop populistes ou trop centrés sur la polémique et le jugement des autres ne me plaisent pas.

    Quelle est l’émission qui n’existe plus et que vous aimeriez relancer ?
    Je rêvais depuis longtemps de repartir sur le terrain pour tourner un documentaire d’immersion, comme Dans un monde à part, pour lequel j’avais embarqué pendant un mois sur un chalutier avec quinze marins. Et je suis très heureuse, car cette année, je retourne sur le terrain pour une série documentaire sur France 5.

    Quelle est la plus grosse galère que vous ayez vécue pour un tournage ?
    C’était lors d’un tournage de documentaire que l’on découvrira bientôt sur France 5. J’étais au Guatemala. En sortant d’une maison où j’avais interviewé une sage-femme maya, la route avait été détruite pendant l’interview. Impossible de repartir. C’était totalement lunaire.

    Vous a-t-on déjà confondu avec une autre personnalité ?
    Oui, avec Ophélie Winter quand nous étions toutes les deux très jeunes. Un jour, on m’a aussi prise pour une vendeuse de compléments alimentaires vivant au Mans… Ce qui m’a beaucoup fait rire.

    La question à laquelle vous avez ras le bol de répondre ? Que vous adorez ?
    Aucune ne m’agace. En revanche, j’adore qu’on me demande pourquoi Tout le monde a son mot à dire est un succès. Je suis fière de répondre que c’est une émission sincère, tournée dans les conditions du direct, où les sociétaires et les candidats sont naturels, et où Bruno Guillon et moi avons une immense liberté d’expression.

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  • Une bataille après l’autre : Pourquoi la fin a failli être complètement différente – Télé-Loisirs

    Une bataille après l’autre : Pourquoi la fin a failli être complètement différente – Télé-Loisirs

    Le mercredi 24 septembre 2025, le film de Paul Thomas Anderson, Une bataille après l’autre, est sorti en salles. Au casting de ce film, il y a Leonardo DiCaprio qui surprend en père looser et dépassé par une adolescente. Pour ce rôle, le comédien s’est inspiré d’un célèbre personnage et pour lui, c’était “quelque chose de jouissif”.

    Avec un budget compris entre 110 et 140 millions de dollars, Une bataille après l’autre a trouvé son public, puisque 344 000 tickets ont été vendus en France en moins d’une semaine d’exploitation, selon nos confrères de Box office pro. Le film est diffusé ce vendredi 27 mars 2026 à 21h10 sur Canal+.

    La scène finale d’Une bataille après l’autre a été modifiée lors du tournage

    Au cours d’une interview accordée à Rolling Stone, Paul Thomas Anderson et Leonardo DiCaprio ont évoqué la fin du film qui a été au cœur de beaucoup d’un débat au moment du tournage. “Nous avons beaucoup discuté de ce qui allait se passer à ce moment-là, à la fin. Nous avons envisagé une multitude d’options”, a déclaré le comédien.

    Avant que le réalisateur ajoute (attention spoiler) : “Je crois que nous avions tourné une version où, dès qu’ils se voyaient, ils s’embrassaient, et nous l’avons visionnée le lendemain dans les rushes. Et je me suis dit : ‘Attendez, il y a plus que ça’. […] Nous l’avons refaite, et je pense que le résultat est beaucoup plus fort. Imaginer la situation de Willa, où elle est enfin capable de prendre le contrôle d’une situation, de la renverser, d’être l’agresseur, de prendre le dessus, cela nous a beaucoup enthousiasmés. Ensuite, la suite est simple : qui tue qui et comment ? Quelqu’un doit tirer sur quelqu’un d’autre, et quelqu’un doit s’enfuir !”

    Comment la scène finale d’Une bataille après l’autre a-t-elle été modifiée ?

    C’est aux répétitions que la scène finale a pu être modelée. “Nous avons vraiment découvert que le moment le plus important était celui où Chase se retrouve dans une position où elle doit payer pour les péchés de sa mère et de son père. Et la question suivante qui nous est venue à l’esprit était : ‘Eh bien, si elle sait qui elle est, la plus grande question qu’on peut poser est : qui diable êtes-vous ?’ Et la réponse à cette question est…” Leonardo DiCaprio répond : “Je suis ton père.”

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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