« Ces quinze premières mesures auront un impact concret, direct et observable d’ici l’été par les Bordelaises et les Bordelais », a promis Thomas Cazenave, ce jeudi 9 avril, 13 jours après son élection comme maire de Bordeaux. À 48 ans, le nouvel édile se donne « 100 jours pour agir vite et fort » et mise d’abord sur le thème de la sécurité, marquant la rupture avec « l’état d’urgence climatique » proclamé par son prédécesseur Pierre Hurmic en 2020. Thomas Cazenave a fait campagne sur le mot d’ordre « rallumer la lumière » et assure que ce sera fait d’ici juin tout en triplant le rythme de passa aux ampoules LED.
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Sécurité et propreté
Dès le soir de son élection, il a mis en scène une séquence consacrée à la sécurité avec une patrouille de nuit aux côtés de la police municipale. Il a ensuite reçu au Palais Rohan le Premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre de l’Intérieur, le 2 avril. Ces derniers ont annoncé la création prochaine d’un commissariat associant polices nationale et municipale dans le quartier populaire des Capucins.
De quoi lui valoir des critiques de clientélisme politique de la part de l’opposition écologiste qui avait demandé, en vain, des renforts policiers à Bordeaux ces dernières années. « J’ai défendu une approche partenariale en mettant en avant tout ce que la mairie est prête à faire sur la sécurité. C’est cela qui a permis de débloquer des moyens », répond Thomas Cazenave, qui entend notamment muscler et armer la police municipale et déployer des caméras nomades. Les mesures égrenées ce jeudi ont aussi concerné la propreté des rues, le désherbage des trottoirs et la dératisation de certains quartiers.
