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  • Cobra : De quel grand acteur français ce héros culte japonais est-il inspiré ? – Télé-Loisirs

    Cobra : De quel grand acteur français ce héros culte japonais est-il inspiré ? – Télé-Loisirs

    Si vous avez grandi dans les années quatre-vingt, vous avez forcément en tête le générique culte de Cobra, la série animée d’après le manga du même nom. Les nostalgiques se souviennent tous de cette image marquante : celle d’un héros aux boucles d’or, le sourire et le cigare toujours au coin des lèvres et un corps athlétique moulé dans une combinaison rouge.

    Surtout, ce célèbre pirate de l’espace – dont on peut (re)découvrir les aventures sur TF1+ – et qui parcourt la galaxie avec sa partenaire Armanoïde, une femme androïde au physique inspiré du robot mythique de Metropolis, cache sous son bras gauche un canon laser d’une puissance et d’une précision redoutables. Mais là n’est pas sa seule particularité.

    Qui a écrit le générique du dessin animé Cobra ?

    Saviez-vous que le personnage de Cobra, l’anime culte, a été inspiré d’un grand acteur français ? Pour savoir de qui il s’agit, il faut regarder du côté du cinéma français des années 1970. Car le pirate de l’espace créé en 1978 par le mangaka Buichi Terasawa, est inspiré de… Jean-Paul Belmondo ! Oui, “Bébel” en personne lui a servi de modèle.


    ©Capture écran

    En fait, Terasawa était un fan absolu du cinéma européen. Pour créer Cobra, il ne voulait pas d’un héros stoïque et sérieux à la japonaise mais un “casse-cou” au visage débonnaire, capable de sortir une vanne en plein milieu d’une fusillade. Il s’est donc inspiré de Belmondo : son nez légèrement écrasé de boxeur et son attitude flamboyante dans des comédies comme L’Homme de Rio.

    Autre anecdote, avant de s’offrir son nouveau visage en passant par le bistouri, Cobra était à l’origine un homme à la longue chevelure brune et aux traits fins, qui étaient inspirés eux, d’Alain Delon. En effet, Terasawa étant également fan du film de Jean-Pierre Melville, Le Samouraï. En outre, les paroles du superbe générique ont été écrites par Antoine De Caunes.

    Cobra, c’est le plus français des héros de manga japonais

    Cobra, c’est Belmondo qui aurait troqué sa décapotable pour un vaisseau spatial, et remplacé ses cascades sur les toits de Paris par des poursuites dans les étoiles. On retrouve cette même nonchalance de celui qui peut draguer une jolie femme tout en combattant et cette belle assurance. Soyons honnêtes, il faut un sacré charisme pour assumer une combi moulante et revendiquer le total look rouge.

    Cobra est ainsi l’hommage le plus vibrant du manga au cinéma français. Peut-être est-ce pour ça que l’anime a eu un tel succès en France. C’est comme retrouver un cousin éloigné, un peu frimeur, mais fort et sympathique. La prochaine fois que vous le verrez esquiver un tir avant de partir fièrement en riant avec une belle inconnue à son bras, ne cherchez plus : c’est du pur “Bébel” dans le texte.

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  • “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    Le 5 mars dernier, dix nouveaux binômes se sont lancés dans une nouvelle aventure de Pékin Express baptisée Au royaume des dragons. Les téléspectateurs ont fait connaissance avec Anthony et Anna, le père et la fille du Nord. Pendant longtemps, la jeune femme de 18 ans a souffert de l’absence de son papa qui occupait à l’époque un poste de directeur commercial dans une grande entreprise.

    Depuis le début de l’aventure, Anna soutient son père, notamment dans l’épisode 3 où ils ont dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres lors d’un trek éprouvant. Le père de famille a rencontré des difficultés, ressentant de fortes douleurs aux genoux. Pour Télé-Loisirs, le duo est revenu sur cette étape de la course avant de se confier sur ce qu’ils ont vécu dans l’épisode 4 de ce vendredi 27 mars 2026 sur M6.

    J’étais en capacité de m’organiser” : Anthony (Pékin Express) sur sa participation à l’émission avec sa fille Anna

    Télé-Loisirs : Pourquoi avoir voulu participer à Pékin Express ?
    Anna
    : C’était mon rêve depuis très longtemps. Je ne me voyais faire cette émission qu’avec mon père. Quand j’ai eu 18 ans, je me suis dit : ‘Pourquoi pas essayer’. On a fait une vidéo. On a postulé sur un coup de tête, très naturellement.
    Anthony : On a été appelé par la production, un peu après la fête des pères. C’était un beau cadeau.

    Anthony, vous étiez partant depuis le début ?
    Anna me conditionnait depuis tellement longtemps que c’était un cheminement presque naturel. Elle aurait pu envisager de faire cette aventure avec quelqu’un d’autre… Le fait qu’elle me choisisse, je le considère vraiment comme un cadeau. C’est une chance d’avoir pu faire ça avec ma fille. C’est quelque chose qui est incroyable à vivre et à partager avec l’un de ses enfants.

    C’était aussi un moyen de vous retrouver tous les deux…
    Anthony
    : Exactement. J’ai été très longtemps très pris professionnellement. J’ai retrouvé un peu plus de souplesse et de liberté pour pouvoir faire cette aventure parce que j’ai créé mon entreprise avec mon frère et ma sœur. Il y a encore quelques années, je n’aurais pas pu la faire. Là, j’étais en capacité de m’organiser. Anna avait aussi le feu vert de son école pour pouvoir partir.

    Anna (Pékin Express) revient sur le trek éprouvant qu’elle a fait avec son père

    L’aventure s’est révélée difficile à partir de l’épisode 3, lorsque vous avez dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres… Quels souvenirs gardez-vous de cette étape ?
    Anthony
    : Mes deux genoux en ont gardé un très, très mauvais souvenir ! C’était vraiment le moment le plus dur physiquement, le plus frustrant aussi parce que j’avais ma fille qui était vaillante, qui traçait la route.

    Moi, j’avais une incapacité mécanique à la suivre. On avançait mètre par mètre, je m’appuyais là où je pouvais. C’était un moment à la fois très douloureux et marquant de notre aventure. On l’a revu avec émotion parce qu’Anna était là dans le soutien. Je me suis fait coacher par ma fille et c’est ce qui m’a fait vraiment avancer. Je ne voulais pas lâcher l’affaire pour elle.

    Aviez-vous déjà ressenti ces douleurs aux genoux auparavant ?
    Non, je n’avais pas d’antécédents. J’ai fait pas mal de sport plus jeune. Le trek, ce n’est pas quelque chose qui m’inquiétait.

    Anna : J’étais extrêmement mal à ce moment-là parce que je l’ai vu dans un état pas possible. Après le trek, en off, tout seul, on s’est posé. Et j’ai dit : ‘Papa, c’est simple. Je te le demande s’il te plaît, on arrête. Je ne veux pas te voir souffrir comme ça tout le long, c’est pas possible. Maman me tuerait !’

    Il m’a regardé droit dans les yeux et il m’a dit non. Il a un mental exceptionnel. Même moi, encore aujourd’hui, je me demande comment il a fait, mais en tout cas, il l’a fait. Il n’a jamais voulu rien lâcher.

    Vous avez passé une nuit sur place après le déclenchement de la balise, comment s’est-elle passée ?
    Anthony
    : Elle a été très courte et très douloureuse.
    Anna : Quand on s’est réveillé, tes genoux, c’était limite pire.
    Anthony : C’est Anna qui a fait mon sac, je ne pouvais quasiment pas être debout. C’était un handicap qui était vraiment très pesant à ce moment-là.

    Dans les derniers kilomètres, vous ne pouviez plus marcher… Anna, vous souhaitiez arrêter… Qu’est-ce qui a été décidé au final ?
    Anna
    : Quand j’ai vu l’état de papa, j’ai regardé la journaliste et le caméraman et je leur ai dit que ce n’était pas possible. On a juste tourné une petite séquence en disant : ‘On arrête là, c’est pas grave, on a donné le maximum’. On a été très vite rapatrié après le déclenchement de la balise. Pendant tout ce temps-là, il y avait tous les médecins autour de papa. Ils étaient là.

    Il a serré les dents” : Anthony (Pékin Express) en difficulté lors de la quatrième étape

    Dans l’épisode diffusé ce vendredi 27 mars sur M6, vous vous êtes lancés dans un deuxième trek qui consistait à ne pas faire tomber un œuf pendant tout le trajet… Comment ça s’est passé ?
    Anna
    : On pensait partir pour un trek de 20 minutes et ça a duré plusieurs heures. J’avançais plus vite que mon père et je m’inquiétais énormément. J’avais vraiment peur pour lui. Il ne voulait rien me dire, il voulait vraiment que je vive mon rêve à fond et que je ne sois pas freinée par ces problèmes de santé. On a avancé et il a serré les dents. Il m’a suivi, il a été top alors qu’il n’avait vraiment plus de genoux.
    Anthony : C’était toujours extrêmement présent.

    Il y a eu un incident pendant la course, où le camion dans lequel vous étiez a pris feu… Comment vous en êtes-vous rendu compte ?
    Anna
    : En regardant autour de moi, je vois dans le rétroviseur que le camion est littéralement en fumée noire. Il était en train de prendre feu. J’ai vu l’inquiétude du chauffeur. On a décidé de descendre. C’était très impressionnant.
    Anthony : J’étais inquiet parce que je ne voyais plus Anna. Il y avait beaucoup de fumée.

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  • L’Homme du train : Johnny Hallyday a eu “une trouille énorme” sur le tournage du film – Télé-Loisirs

    L’Homme du train : Johnny Hallyday a eu “une trouille énorme” sur le tournage du film – Télé-Loisirs

    On peut s’appeler Johnny Hallyday et avoir le trac. En particulier quand on n’évolue pas sur son terrain de jeu principal. En 2002, une superstar “impressionnée” jouait devant la caméra de Patrice Leconte dans L’homme du train, face à la légende Jean Rochefort. “Il avait une trouille énorme, qui m’a poussé à lui tendre la main, à le faire rire en étant délicieusement stupide”, racontait à l’époque l’élégant comédien à Gala.

    Pour ceux qui auraient raté L’homme du train, Johnny Hallyday y campe Milan, un mystérieux étranger au visage marqué débarquant dans une petite ville de province. Il fait alors la connaissance de Manesquier (Jean Rochefort), un professeur de français à la retraite. Une relation amicale ainsi qu’une fascination mutuelle se développe entre les deux hommes. Un joli face à face entre les deux comédiens.

    Patrice Leconte et Jean Rochefort impressionnés par la Johnny Hallyday

    Grand passionné de cinéma, Johnny Hallyday voulait travailler depuis plusieurs années avec Patrice Leconte. Il le lui avait fait savoir lors de leur première rencontre, pendant la soirée des César de 1998, où le chanteur remettait une statuette d’honneur à Jean-Luc Godard. En coulisses, Johnny Hallyday avouait au cinéaste : “Un jour, j’aimerais bien être filmé par toi”, comme le réalisateur le racontait à Paris Match.

    Ces mots ont touché Patrice Leconte, qui a toujours gardé l’idée dans un coin de sa tête. Il pense ensuite à une rencontre à l’écran entre Johnny Hallyday et Jean Rochefort, avec ce pitch aux allures de western. Avant de travailler le scénario avec Claude Klotz, déjà à l’œuvre sur deux de ses précédents films (Le Mari de la coiffeuse et Félix et Lola).

    Johnny Hallyday prend le rôle très au sérieux. Il travaille en amont avec sa nutritionniste et son entraîneur personnel pour se remuscler. Et pas seulement : “J’ai bûché mon texte comme un fou. Ma terreur, c’était qu’on refasse des prises à cause de moi”, expliquait-il à nos confrères de Gala. De l’aveu de Patrice Leconte, il se montre “exemplaire” sur le projet.

    “Je voulais le mettre à l’aise”, se rappelle Jean Rochefort

    Intimidé par Jean Rochefort, Johnny Hallyday trouve en lui un partenaire de jeu idéal sur le tournage : “Je voulais le mettre à l’aise. Il a bien joué, ce sacré rockeur ! Quand j’ai vu que c’était un garçon timide, inquiet, respectueux de mes rhumatismes, j’ai été touché immédiatement”. L’interprète de L’idole des jeunes impressionne le comédien et le metteur en scène par son professionnalisme.

    Sur le tournage, Jean Rochefort prend plus que jamais conscience de l’énorme notoriété de Johnny Hallyday. Des foules s’amassent derrière les barrières du plateau. Dans les rues, des passants lui demandent des autographes du chanteur. Il confesse que ce film a changé le regard du public sur lui : “Depuis qu’on sait que j’ai tourné avec Johnny, beaucoup de gens se montrent plus gentils avec moi”.

    Après L’homme du train, Patrice Leconte et Johnny Hallyday deviennent amis. Présenté à la Mostra de Venise en 2002, le film est très applaudi. Le metteur en scène se souvenait d’ailleurs sur Europe 1 d’une émouvante anecdote à l’issue de la projection : “Johnny se penche à mon oreille et me dit : ‘Merci Patrice, c’est le plus beau jour de ma vie’. Je me tourne vers lui et il avait les larmes aux yeux”.

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  • Lucas Renault, définitivement éliminé de Top Chef 2026 : “Je me suis inscrit sur un coup de tête, à 3h du matin” – Télé-Loisirs

    Lucas Renault, définitivement éliminé de Top Chef 2026 : “Je me suis inscrit sur un coup de tête, à 3h du matin” – Télé-Loisirs

    M6 diffusait le quatrième épisode de Top Chef, ce mercredi 25 mars 2026. Les onze candidats encore en lice avaient rendez-vous au marché de Puteaux, en région parisienne, pour une semaine spéciale gastronomie à petit prix. Les cuisiniers étaient répartis en trois équipes et ce sont les Rouges qui ont le moins convaincu le jury, forçant Alexy, Viviana, Léa et Lucas à s’affronter en dernière chance.

    Lucas s’est finalement incliné face à ses camarades, mais avait encore une chance de rester en course grâce au Concours parallèle. Cette fois, il devait défier Théo et Sacha sur la réalisation d’un aspic sucré. Mais le jeune homme n’a pas réussi à convaincre les chefs et a quitté définitivement la compétition. Pour Télé-Loisirs, il revient sur son aventure dans Top Chef.

    Lucas Renault (Top Chef 2026) se livre après son élimination du concours de M6

    Télé-Loisirs : Comment avez-vous rejoint le casting de Top Chef cette année ?
    Lucas Renault :
    On m’avait contacté il y a longtemps, quand j’étais en l’école hôtelière pour Objectif Top Chef mais je n’étais pas au niveau, je n’avais même pas répondu. Ensuite, j’ai débuté ma carrière et on nous parle de Top Chef de temps en temps…

    Alors, je me suis inscrit sur un coup de tête, un soir à 3 ou 4 heures du matin. J’ai tapé : “inscription Top Chef” sur internet et j’étais pile dans les bonnes dates !

    Est-ce que vous étiez téléspectateur de l’émission ?
    Un tout petit peu quand j’avais le temps à l’école hôtelière mais sinon non. À cette heure-là, j’étais tout le temps au travail. Moi je voyais surtout ça comme une expérience et pouvoir m’amuser à travers des défis, cuisiner des beaux produits… Et aller le plus loin possible quand même !

    Comment avez-vous réagi en apprenant que le concours était itinérant cette année ?
    J’étais surpris mais content de pouvoir bouger. Et vu l’endroit où on nous l’a annoncé, je me suis dit que si c’était comme ça toute la saison, ça allait être incroyable. Même si c’était difficile car on était dans le froid…

    En même temps, j’étais un peu frustré de ne pas rentrer dans les cuisines de Top Chef qui sont quand même mythiques et qui je pense auraient donné un petit peu plus de confort pendant les épreuves que d’être dehors à tout chercher et ne pas avoir de repères.

    Avez-vous pu échanger avec les chefs, bien qu’il n’y ait plus de brigade cette année ?
    Oui, durant les épreuves on a des petits moments d’échanges, qui sont précieux. Hélène Darroze m’a conseillé de plus m’ouvrir et montrer qui je suis… depuis le tournage je le fais un peu plus donc c’est génial.

    Lucas éliminé de Top Chef après une semaine compliquée : “Alexy a été stressé toute l’épreuve…”

    Concernant l’épisode de ce mercredi, est-ce vous qui avez choisi qu’Alexy, votre camarade Rouge, irait faire le marché pour votre épreuve en duo ?
    Ça ne s’est pas vraiment passé comme ça, mais on ne voit pas forcément tout dans le montage. On a fait chacun le marché de notre côté et après on a discuté pour savoir quel panier on allait prendre !

    Alexy était très stressé durant l’épreuve, il s’est même dit “sur le point d’abandonner”, comment l’avez-vous motivé à continuer ?
    On essayait de discuter, de rajouter des éléments dans l’assiette, de faire évoluer la recette pour qu’elle soit bonne. Donc il a été stressé toute l’épreuve mais ça allait. Il n’a pas flanché quoi. On a pu communiquer et avancer ensemble.

    Vous avez finalement été éliminé lors de l’épreuve de “dernière chance”, comprenez-vous le choix du jury ?
    On sait que le niveau dans Top Chef est très, très, haut. J’étais prêt à gagner comme à perdre. Chaque détail compte et là il y a sûrement eu un détail qui ne passait pas mais ça reste un détail donc je n’ai aucun regret.

    Les chefs vous ont-ils parlé après votre élimination ?
    Oui, il y a eu un gros échange après cette épreuve, ils m’ont donné beaucoup de conseils et m’ont surtout dit que Top Chef c’était vraiment dur et que s’adapter en moins d’une heure ce n’est pas facile…

    Lucas (Top Chef) se confie sur son retour dans le Concours parallèle : “J’étais en train de réserver des vacances”

    Est-ce que vous vous attendiez à être rappelé pour participer au Concours parallèle ?
    Non, quand je suis sorti de Top Chef, je me suis dit qu’il allait sûrement y avoir un truc. Mais il s’est passé tellement de temps entre l’appel et la fin du concours que je n’y croyais plus. Et quand on m’a rappelé j’étais en train de réserver des vacances… à 5 minutes près, j’avais acheté des billets d’avion !

    Dans quel état d’esprit étiez-vous en apprenant le thème très particulier de l’épreuve, sur l’aspic ?
    Ça ne me parlait vraiment pas. Je n’avais pas fait de pâtisserie depuis l’école, il y a 10 ans, donc je n’avais pas forcément les bases. Je me suis dit : “Essaye de faire au mieux” et ça s’est joué à un détail entre l’assiette de Théo et la mienne, donc je reste content de mon épreuve.

    Finalement, avez-vous apprécié votre aventure dans une émission de télé ?
    J’ai adoré, c’est un nouveau monde qui s’ouvre à moi et une expérience géniale que je conseille. En fait, à la base j’ai toujours voulu faire Pékin Express, je ne sais pas pourquoi mais ça n’a jamais marché.

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  • En colère et le cœur brisé, Mo Brings Plenty (Yellowstone) revient sur la mort à 27 ans de son neveu Cole, l’acteur de 1923 – Télé-Loisirs

    En colère et le cœur brisé, Mo Brings Plenty (Yellowstone) revient sur la mort à 27 ans de son neveu Cole, l’acteur de 1923 – Télé-Loisirs

    En avril 2024, le corps de l’acteur de 1923 Cole Brings Plenty a été retrouvé sans vie dans une voiture abandonnée. Deux ans plus tard, son oncle Mo Brings Plenty, l’un des héros de la franchise Yellowstone, a fait part de ses regrets concernant l’enquête de la police qui a vite été écourtée pour être classée sans suite.

    Il y a deux ans, le comédien Cole Brings Plenty a mystérieusement disparu. Quelques jours après sa disparition, son corps a été retrouvé dans une voiture abandonnée dans un bois du Kansas. L’acteur de la série 1923 était recherché par les autorités pour des faits de violences conjugales. C’est lorsqu’il a appris qu’il était recherché qu’il a quitté Kansas City sans donner signe de vie à sa famille.

    Aujourd’hui, l’acteur Mo Brings Plenty demande justice pour son neveu. Le comédien de Yellowstone et du spin-off Marshals : A Yellowstone Story, qui a réalisé un record d’audience pour sa première saison, a accordé une interview au site américain The Hollywood Reporter au cours de laquelle il a exprimé sa colère à propos de l’absence d’enquête concernant les circonstances de la mort de Cole Brings Plenty.

    Mo Brings Plenty met en cause les recherches avortées de la police

    Lors de cet entretien, le comédien a regretté que les recherches pour retrouver Cole se soient arrêtées très vite. “Les services de police n’y ont pas consacré beaucoup d’efforts. En fait, ils ne le cherchaient même pas vraiment ; ils le traquaient. Ils ne le recherchaient pas”, a-t-il déclaré dans un premier temps.

    Par la suite, Mo Brings Plenty a expliqué que les choses s’étaient accélérées uniquement lorsqu’il a pris lui-même les choses en main. “Ils le traquaient jusqu’au jour où un ami et moi avons loué un hélicoptère et prévenu la police de Lawrence (au Kansas) que nous allions effectuer des recherches aériennes. Ce jour-là, ils ont déployé des moyens considérables”, a-t-il dit.

    Mo Brings Plenty regrette que la mort de son neveu ait été classée sans suite

    La mort de Cole a profondément meurtri Mo Brings Plenty qui voyait en son neveu ‘l’avenir” de leur famille. “Il connaissait nos cérémonies. Je lui en apprenais toujours plus, mon frère aussi, son père également. C’était mon neveu, mais il était comme un fils pour moi”, a-t-il fait savoir.

    Mo Brings Plenty a ensuite conclu avec beaucoup d’amertume : “Que son meurtre reste impuni, qu’il soit classé sans suite (…) C’est déchirant. Nous aussi, nous payons nos impôts. Alors, qu’ils ne fassent rien pour nous, comme ils le feraient pour n’importe qui d’autre, c’est vraiment triste.”

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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  • Alex et Antoine (Mariés au premier regard) réagissent à la demande inédite des sœurs Lucile et Mélanie dans le prochain épisode déjà en ligne – Télé-Loisirs

    Alex et Antoine (Mariés au premier regard) réagissent à la demande inédite des sœurs Lucile et Mélanie dans le prochain épisode déjà en ligne – Télé-Loisirs

    Deux sœurs, Lucile et Mélanie, vont se marier dans Mariés au premier regard. Leur souhait ? Vivre leurs cérémonies en même temps. Face à cette demande, les expertes ont demandé aux futurs mariés, Alex et Antoine, s’ils étaient d’accord. La réponse dans le prochain épisode déjà disponible sur M6+.

    Dans Mariés au premier regard, Lucile et Mélanie sont les premières sœurs à participer ensemble à l’expérience. Un rêve pour les deux jeunes femmes ! Depuis, elles se préparent pour vivre le plus beau jour de leur vie. Mais avant ça, elles ont fait une demande exceptionnelle aux expertes : “Je voulais voir avec vous si c’était possible de se marier le même jour et faire une cérémonie commune.”

    Estelle Dossin et Marie Tapernoux n’ont pas pu se prononcer immédiatement. “On accepte votre demande de vous marier le même jour mais on va avoir besoin d’avoir l’accord de vos futurs maris”, a indiqué Estelle Dossin. Dans l’épisode de Mariés au premier regard diffusé le lundi 30 mars, déjà disponible sur M6+, une réponse a enfin été apportée. Attention, cet article contient des spoilers !

    Mariés au premier regard : Les futurs maris de Lucile et Mélanie réagissent à la demande exceptionnelle des sœurs

    En apprenant la nouvelle, Alex déclare que “c’est un truc de fou” : “Je ne m’y attendais pas du tout”. “J’imagine qu’elles ont un lien fort pour demander ça”, a-t-il confié, “Ça montre aussi qu’elle est très famille et j’avais demandé ça donc je trouve que c’est un bon état d’esprit”. Ayant un frère jumeau, Alex n’hésite pas trop longtemps avant d’accepter : “C’est avec plaisir.”

    Antoine est, lui, plus sur la retenue. “Pourquoi pas”, déclare-t-il après réflexion, “Ça doit être une sacrée expérience pour elles”. Un peu stressé, il précise : “C’est une prise de risque aussi donc j’ai un petit stress mais je suis sûr que ça va bien se passer”. Ainsi, avant le jour-J, les hommes se rencontrent : “C’est très bizarre parce que je me projetais avec une femme, pas avec une famille, un beau-frère.”

    Les futurs beaux-frères Antoine et Alex se rencontrent dans Mariés au premier regard

    En se découvrant, Antoine et Alex – radicalement différents selon les expertes – ne masquent pas être à la fois stressés et impatients. “Je suis quelqu’un d’assez anxieux”, révèle Antoine. “Il a l’air plus strict que moi, je suis plus détendu”, constate Alex. Heureusement, le feeling est très bien passé : “On va bien s’entendre”.

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