Tag: antisémitisme

  • Après l’attaque contre des ambulances de la communauté juive, le Royaume-Uni s’alarme d’une flambée de l’antisémitisme

    Après l’attaque contre des ambulances de la communauté juive, le Royaume-Uni s’alarme d’une flambée de l’antisémitisme

    Sur fond d’hostilité croissante, la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood estime que les Juifs britanniques vivent dans la peur et sont contraints de dissimuler leur foi.

    L’odieux incendie d’ambulances de la communauté juive de Londres vient raviver les craintes d’une montée de l’antisémitisme dans le royaume. L’unité antiterroriste de la police de Londres, chargée de l’enquête, a qualifié l’attaque de « crime de haine antisémite ». Et la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood a reconnu que ce « crime odieux » forçait la Grande-Bretagne à reconnaître que les Juifs vivaient dans la peur et étaient contraints de dissimuler leur foi.

    L’incendie a détruit quatre ambulances de la Jewish Community Ambulance, une association juive nommée Hatzola et gérant un service d’urgence bénévole, dans la nuit de dimanche à lundi. L’attaque s’est produite dans le quartier de Golders Green, dans le nord-ouest de Londres, où vit une importante communauté juive. Les enquêteurs sont à la recherche de « trois suspects », qu’une vidéo montre, cagoulés, entrer dans le parking jouxtant une synagogue. Le grand rabbin Ephraim Mirvis a condamné une « attaque particulièrement…

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  • « À Paris, je ne peux plus commander un Uber avec mon nom » : ces Français qui préfèrent rester en Israël malgré les missiles iraniens

    « À Paris, je ne peux plus commander un Uber avec mon nom » : ces Français qui préfèrent rester en Israël malgré les missiles iraniens

    REPORTAGE – À Netanya, dans « la capitale française d’Israël », certains expatriés disent accepter la guerre comme un moindre mal, convaincus d’avoir perdu la France qu’ils ont connue.

    « Ici on vit, madame. Même sous les bombes, on vit », insiste Didier, l’air sérieux derrière sa tasse de café. En ce treizième jour de guerre, il est attablé en terrasse sur la place centrale de Netanya avec ses amis, retraités comme lui. « C’est un rituel qu’on ne raterait pour rien au monde : quoi qu’il arrive, chaque vendredi on se retrouve ici, avec le bon air frais de la mer… » se réjouit-il, malgré un soleil timide. Son épouse, Micheline, acquiesce en bout de table.

    Comme leurs amis, ce couple a décidé de poser ses valises dans cette ville côtière quelques années plus tôt. Située à une trentaine de kilomètres au nord de Tel-Aviv, Netanya est surnommée « la capitale française d’Israël », depuis que cette diaspora l’a massivement élue comme refuge.

    Nuits blanches

    Du « bonjour » d’accueil des serveurs aux menus distribués en français, la langue de Molière est parlée à tous les coins de rue, au point, pour ce territoire, d’incarner une sorte de village gaulois au cœur du Levant. Un…

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