Tag: Allemagne

  • En Allemagne, l’AfD mise sur les élections régionales pour se rendre incontournable

    En Allemagne, l’AfD mise sur les élections régionales pour se rendre incontournable

    REPORTAGE – En ex-RDA comme dans l’ouest du pays, le parti d’extrême droite bat campagne en vue des élections régionales 2026, surfant sur le rejet des « vieux partis » et les craintes liées au phénomène migratoire.

    Devant la salle Johann-Sebastian-Bach du château de Köthen, une ville de 25 000 habitants située en Saxe-Anhalt, la file s’étire. Les organisateurs doivent se rendre à l’évidence. Les 440 places ne suffiront pas à accueillir tous les militants et sympathisants venus assister à ce « dialogue citoyen » de l’Alternative für Deutschland (AfD), à six mois des très attendues élections régionales de Saxe-Anhalt. Plus d’une centaine d’habitants de ce Land de l’ex-RDA devront repartir bredouilles, non sans avoir eu droit à quelques minutes dans la cour du château avec Ulrich Siegmund, le candidat tête de liste aux élections régionales, qu’ils étaient venus applaudir. « On ne pensait pas qu’il y aurait autant de monde ! », s’exclame un des membres du parti d’extrême droite, ravi de cette affluence.

    Le lendemain soir, à plus de 500 kilomètres à l’ouest de Köthen, un autre « dialogue citoyen » organisé par l’AfD se tient à la maison communale de Jockgrim, petite ville de 7 500 habitants…

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  • Pourquoi le conflit avec l’Iran est aussi notre guerre, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants allemands

    Pourquoi le conflit avec l’Iran est aussi notre guerre, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants allemands

    VU D’AILLEURS – Le chancelier allemand Friedrich Merz et son vice-chancelier Lars Klingbeil affirment que la guerre contre l’Iran n’est « pas notre guerre ». Malheureusement, il ne s’agit pas d’un choix. Si les Européens veulent préserver leurs intérêts, ils doivent élaborer leur propre stratégie.

    Par Daniel-Dylan Böhmer (Die Welt)


    Quand une guerre devient-elle notre guerre ? Lorsqu’on la déclenche ? Lorsqu’on la soutient ? Ou dès lors qu’elle nous affecte, même sans participation directe ? Le gouvernement allemand semble réticent à envisager la possibilité d’une mission navale dans le détroit d’Ormuz. Interrogé sur une éventuelle participation à des escortes militaires de navires marchands – allemands ou étrangers – dans ce passage stratégique pour l’économie mondiale, Friedrich Merz répond que l’Allemagne ne fait pas « partie de cette guerre » et ne souhaite pas s’y engager. Le vice-chancelier Lars Klingbeil se montre encore plus laconique : « Ce n’est pas notre guerre. » La haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, tient des propos similaires : « Ce n’est pas la guerre de l’Europe. » Comme si l’on pouvait choisir ses guerres.

    Depuis le début des frappes aériennes israélo-américaines fin février…

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  • En Allemagne, les services sociaux accusés d’avoir dissimulé un viol à cause de l’origine des suspects

    En Allemagne, les services sociaux accusés d’avoir dissimulé un viol à cause de l’origine des suspects

    RÉCIT – Une jeune adolescente de 16 ans affirme avoir été agressée sexuellement et violée dans un centre de loisirs pour jeunes à Berlin. L’encadrement est accusé d’avoir mis plusieurs semaines à saisir la police par peur de «stigmatiser» les suspects.

    Le service d’aide sociale à l’enfance allemand a-t-il tenté d’étouffer un crime sur fond de considérations liées à l’origine des suspects ? La polémique enfle à Berlin, après qu’une jeune adolescente de 16 ans d’origine kurde a dénoncé un viol commis contre elle dans un centre de loisirs pour jeunes à Neukölln, un quartier populaire du sud de la capitale à forte population immigrée. Les faits se seraient produits dans la soirée du 28 novembre 2025 dans le jardin de ce centre destiné aux jeunes, où ils se réunissent en dehors des heures d’école pour des activités de loisirs. L’agresseur présumé, un jeune homme de 17 ans, aurait filmé son crime et intimé à la victime de revenir régulièrement sur le lieu de l’agression sous peine d’envoyer la vidéo à ses parents. Elle aurait ensuite été harcelée par d’autres jeunes au sein de l’établissement, qui l’auraient aussi poussée à leur livrer sa sœur de 14 ans. Ce n’est que plusieurs mois plus tard, le 23 février, que l’élève concernée s’est confiée à une policière et que son père a simultanément porté plainte contre l’auteur présumé des faits, et contre les responsables de ce centre géré par la ville. L’affaire est désormais entre les mains du parquet de Berlin et l’enquête confiée à l’Office régional de police criminelle.

    Or les faits étaient connus depuis des mois de l’équipe encadrante du centre de loisirs, sans que personne n’ait cru bon d’en…

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