Tag: 2025

  • La néobanque Revolut a enchaîné les succès en 2025

    La néobanque Revolut a enchaîné les succès en 2025

    La fintech Revolut publie à nouveau des résultats canons. Les revenus progressent en 2025 de 45% à 5,3 milliards d’euros et le résultat net s’envole de 65% à 1,5 milliard d’euros. En trois ans, le chiffre d’affaires aura été multiplié par 2,5 et le profit net par 4,5. C’est dire que la société est en croissance. Le coût des ventes est de l’ordre de 1,1 milliard d’euros et les charges de 2,1 milliards d’euros, laissant une marge opérationnelle de près de 40 %.

    Le ROE (rentabilité sur fonds propres) avoisine les 25 % et la société, lancée en 2015, a été valorisée 75 milliards de dollars en novembre dernier lors d’un reclassement interne de titres détenus par des salariés.

    La fintech multiplie les demandes d’agrément bancaire – elle vient de l’obtenir au Royaume-Uni après cinq ans d’attente – mais elle n’est pas encore tout à fait une banque, du moins au regard de la structure de ses revenus. Les commissions concentrent en effet 75 % des revenus et la marge d’intérêt un cinquième. De fait, ses encours de crédit sont de 2,5 milliards d’euros, en forte hausse certes (+ 120 %), mais encore limités pour l’essentiel au crédit à la consommation. La société fait une entrée prudente sur le marché du crédit immobilier, en débutant sur son marché natif, la Lituanie. Le lancement d’une offre est annoncé en France depuis deux ans. Côté épargne, le solde moyen par compte est d’environ 750 euros.

    Un nouveau compte sur trois en Europe

    Ce qui fait toujours la force de Revolut est sa capacité à enrôler de nouveaux clients. Les abonnements sont ainsi en hausse de 67 % pour générer près de 830 millions d’euros de revenus alors que les recettes sur les paiements par carte sont en progression de 45 % à 1,2 milliard d’euros.

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  • L’année stratosphérique de Naval Group en 2025 (18,9 milliards de commandes)

    L’année stratosphérique de Naval Group en 2025 (18,9 milliards de commandes)

    Naval Group a de quoi voir venir pour plus d’une décennie… Voire au-delà. Après une excellente année 2024 (8,1 milliards d’euros de prises de commandes, dont celle concernant les sous-marins néerlandais), le groupe naval, présidé par Pierre Eric Pommelet, a engrangé l’année dernière 18,9 milliards d’euros de commandes. Soit un book-to-bill (ratio commandes sur chiffre d’affaires) de 4. C’est carrément stratosphérique. Le carnet de commandes explose à 32 milliards d’euros (contre 18,1 milliards d’euros) avec un écoulement prévisionnel bien au-delà de 2030 (13 % en 2026, 12 % en 2027, 12 % en 2028, 10 % en 2029 et 53 % au-delà). C’est le fameux temps long d’un groupe de défense comme Naval Group. 

    Deux commandes hors normes ont été notifiées par la France, l’une fin 2025 portant sur le lancement en réalisation du porte-avions de nouvelle génération (PA-NG), baptisé « France Libre » par Emmanuel Macron, l’autre portant sur le lancement en réalisation de la phase deux du programme des sous-marins nucléaires lanceur d’engins de troisième génération (SNLG 3G). Fin décembre, le ministère des Armées a engagé une commande de l’ordre de 8,5 milliards d’euros aux industriels qui développent et fabriquent le PA-NG. En outre, il s’est engagé sur un montant de 10,6 milliards d’euros pour la poursuite des travaux de réalisation des quatre SNLE 3G.

    A l’international, Naval Group a obtenu en juillet 2025  la mise en vigueur du contrat pour la vente de deux sous-marins Scorpène® Evolved pour l’Indonésie pour près de deux milliards d’euros. Il a également réussi à faire confirmer en décembre 2025 par la Grèce l’acquisition d’une quatrième frégate de défense et d’intervention (FDI) pour 810 millions d’euros. Elle sera livrée début 2029. Par ailleurs, le groupe naval a signé deux contrats au Brésil Naval Group pour un montant de plus 500 millions d’euros pour des équipements (hors chaufferie nucléaire) destinés à la réalisation d’un sous-marin à propulsion nucléaire, Alvaro Alberto. .

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