Il promettait d’”anéantir toute une civilisation”. Mais le 7 avril, à deux heures de l’expiration de son ultimatum, Donald Trump a finalement accepté un cessez-le-feu de deux semaines avec Téhéran. Depuis, le président américain – qui vante une “victoire totale absolue” et un “grand jour pour la paix mondiale” – cherche autant une voie de sortie qu’il tente d’imposer le récit d’un succès militaire et diplomatique retentissant.
Stephen Holmes, lui, ne souscrit pas un instant à cette lecture des événements. Pour ce politologue et professeur de droit à la New York University, aucune issue positive ne peut émerger de cette trêve. “Les dégâts causés par Donald Trump sont irréversibles”, explique à L’Express celui qui, ces dernières semaines, n’a cessé de répéter dans la presse américaine que la stratégie trumpienne de destruction du régime iranien est aussi irréaliste que dangereuse. Entretien.
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