Pourquoi les pays du flanc et de l’Otan ne veulent pas se brouiller avec Washington

DÉCRYPTAGE – Polonais, Baltes ou Finlandais tentent de montrer leur bonne volonté à l’Amérique sans s’engager dans un conflit moyen-oriental imprévisible.

Les pays baltiques et nordiques, qui se trouvent sur la première ligne de défense de l’Otan et ont été les plus allants dans l’aide à l’Ukraine face à Moscou, ont semblé ces derniers jours discrètement préoccupés par la fin de non-recevoir adressée par les grands pays de l’UE à Donald Trump. « Ce n’est pas la guerre de l’Europe », ont ainsi déclaré sèchement plusieurs pays au président américain, appelant à la désescalade, alors que ce dernier jugeait qu’ils devaient s’engager pour aider à la libre navigation dans le détroit d’Ormuz, la dépendance européenne du pétrole du golfe étant très importante.

Baltes et nordiques tentent de se démarquer subtilement de cette position même s’ils n’en pensent pas moins, essayant de ménager l’oncle d’Amérique, pour éviter qu’il ne claque la porte de l’Alliance, un Donald Trump furieux et amer ayant agité cette menace à plusieurs reprises ces derniers jours. Une perspective proprement terrifiante pour certains d’entre eux. Ainsi a-t-on vu la Lituanie…

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