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  • 🔮EN DIRECT. Elections municipales : suivez les rĂ©sultats du second tour

    🔮EN DIRECT. Elections municipales : suivez les rĂ©sultats du second tour

    Les électeurs de plus de 1 500 communes de France étaient appelés aux urnes ce dimanche 22 mars pour un second tour des élections municipales trÚs incertain dans la plupart des grandes villes, de Paris à Marseille en passant par Lyon, Nantes, Lille et Strasbourg.

    Dans la capitale, la candidate LR Rachida Dati entend profiter de la fusion avec la liste centriste de Pierre-Yves Bournazel et du retrait de celle de Sarah Knafo (ReconquĂȘte!) pour espĂ©rer l’emporter face Ă  son adversaire PS Emmanuel GrĂ©goire.

    Au niveau national, à 17 heures, le taux de participation était de 48,10 %, en hausse par rapport au précédent scrutin de 2020 (34,67 %) bouleversé par la pandémie de Covide-19, mais en deçà de 2014 (52,36 %).

    18h00

    Participation, nombre de candidats, salaire : en France, le rĂŽle Ă  part du maire

    Par rapport Ă  nos voisins europĂ©ens, les Ă©lections municipales françaises illustrent l’importance des Ă©diles dans la vie politique. Ecoutez l’Ă©pisode de notre podcast >>>

    17h30

    Un taux de participation de 48,10 % Ă  17h

    La participation s’Ă©levait Ă  48,10 % Ă  17 heures, a annoncĂ© le ministĂšre de l’IntĂ©rieur, soit un taux presque identique Ă  celui du premier tour. En 2020, pendant la pandĂ©mie de Covid-19, la participation n’Ă©tait que de 34,67 % Ă  l mĂȘme, tandis qu’elle s’Ă©tait Ă©levĂ©e Ă  52,36 % en 2014.

    LIRE AUSSI : Triangulaires, quadrangulaires… Le second tour des municipales est-il plus Ă©clatĂ© qu’en 2020 ?

    Selon l’institut Elabe, le taux de participation Ă  20 heures devrait ĂȘtre de 57 %.

    17h00

    Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy, François Hollande : revenir Ă  l’ElysĂ©e, la mission impossible des ex-prĂ©sidents

    Hier Nicolas Sarkozy, aujourd’hui François Hollande, demain Emmanuel Macron ? L’Histoire a Ă©tabli des rĂšgles dont le respect est de rigueur pour avoir une chance, minime, de revenir Ă  l’ElysĂ©e.

    >>> Lire notre analyse.

    16h45

    Suivez la soirĂ©e Ă©lectorale avec L’Express

    Bonjour Ă  tous, bienvenue sur notre live politique. L’Express se mobilise ce soir pour vous faire vivre le second tour des Ă©lections municipales en France. 

    LIRE AUSSI : Municipales : quand fragmentation rime avec polarisation, par Eric Chol

    A partir de 20 heures, vous pourrez découvrir les principaux résultats, ainsi que nos interviews et analyses de la soirée électorale. Sur les réseaux sociaux, nous vous proposerons aussi des vidéos avec nos journalistes pour tout comprendre.

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  • EN DIRECT. Second tour des Ă©lections municipales : participation de 48,10 % Ă  17 heures

    EN DIRECT. Second tour des élections municipales : participation de 48,10 % à 17 heures

    Les informations Ă  retenir

    • Environ 17,1 million d’Ă©lecteurs sont appelĂ©s Ă  voter dimanche au second tour des municipales, oĂč le suspense est de mise dans la quasi-totalitĂ© des grandes villes françaises

    • Le premier tour avait Ă©tĂ© marquĂ© par la poussĂ©e de La France insoumise et du Rassemblement national Ă  un an de la prĂ©sidentielle.

    • Le taux de participation Ă©tait de 48,10% Ă  17 heures en France mĂ©tropolitaine, contre 48,90 % par rapport au premier tour Ă  la mĂȘme heure, selon le ministĂšre de l’IntĂ©rieur

    ⏱ 17h36. À Nice, les Ă©lecteurs se sont plus dĂ©placĂ©s qu’au premier tour
    La participation est en hausse de deux points Ă  Nice, Ă  48% contre 46% Ă  la mĂȘme heure au premier tour. Pour rappel, le rĂ©sultat du premier tour avait fait l’effet d’un sĂ©isme, portant le candidat UDR/RN Eric Ciotti en tĂȘte, Ă  43,43% loin devant son adversaire, Christian Estrosi, Ă©tiquetĂ© Horizons, crĂ©ditĂ© de 30,92% des voix. 

    ⏱ 17h30. 45,09% de participation Ă  Lyon
    Dans le RhĂŽne, oĂč Lyon est le théùtre d’un duel trĂšs serrĂ©, 45,09% des Ă©lecteurs avaient validĂ© leur bulletin Ă  17 heures.

    🔎 À l’approche du second tour des municipales, la tension monte d’un cran Ă  Nantes. L’accord entre la maire sortante Johanna Rolland et le candidat LFI William Aucant a Ă©tĂ© pointĂ© du doigt par le candidat de la droite Foulques Chombart de Lauwe qui parle de « l’alliance de la honte ».
    👉 Lire l’analyse de notre journaliste Florence Falvy

    ⏱ 17h18. À Toulon, la participation est finalement stable
    À Toulon, ville convoitĂ©e par le RN, la participation est de 51,07 Ă  17 heures, un chiffre proche du premier tour Ă  la mĂȘme heure, alors qu’elle avait progressĂ© de 5 points Ă  midi par rapport au premier tour. 

    ⏱ 17h12. Une participation en baisse Ă  Paris
    À Paris, la participation est de 40,9% à 17 heures, moins de 3 points par rapport au premier tour. 

    ⏱ 17h10. Le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis et l’Eure-et-Loire ont le moins votĂ©
    Du cĂŽtĂ© des mauvais Ă©lĂšves, le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis et l’Eure-et-Loire sont les dĂ©partements qui ont le moins votĂ©.

    ⏱ 17h05. Participation en hausse Ă  Marseille
    À Marseille, la participation est supĂ©rieure de 3 points par rapport au premier tour. Une hausse qui peut s’expliquer par l’effet OM, alors que le club marseillais joue Ă  17h15 contre Lille ce qui pourrait avoir motivĂ© les supporters Ă  se dĂ©placer plus tĂŽt dans leur bureau de vote. 

    🔼 17h03. Selon les projections d’Elabe, la participation devrait s’élever Ă  57% Ă  20 heures.

    ⏱ 17h00. Taux de participation de 48,10% Ă  17 heures
    Le taux de participation au second tour des Ă©lections municipales Ă©tait de 48,10% dimanche Ă  17 heures en France mĂ©tropolitaine, contre 48,90 % par rapport au premier tour le 15 mars Ă  la mĂȘme heure, selon le ministĂšre de l’IntĂ©rieur. Au second tour des Ă©lections municipales de 2020, qui s’était dĂ©roulĂ© en pĂ©riode de Covid, le taux de participation Ă  17 heures s’était Ă©tabli Ă  38,77 %, un chiffre exceptionnellement bas en raison de la crise du Covid. 

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  • L’AS Monaco enchaĂźne face Ă  l’Olympique lyonnais et se rapproche du podium de la Ligue 1

    L’AS Monaco enchaüne face à l’Olympique lyonnais et se rapproche du podium de la Ligue 1

    Meilleure Ă©quipe de Ligue 1 depuis un mois, l’AS Monaco (ASM) poursuit sa remontĂ©e au classement du championnat de France de football. Le club de la PrincipautĂ© a enchaĂźnĂ© une sixiĂšme victoire consĂ©cutive, dimanche 22 mars, en s’imposant sur la pelouse d’un Olympique lyonnais (OL) en dĂ©route (2-1), dont la trajectoire est l’exacte opposĂ©e de son adversaire du jour.

    Lire aussi | Lyon et Lille quittent la Ligue Europa, Strasbourg poursuit sa route en Ligue Conférence

    Au classement, l’ASM (5ᔉ) revient donc Ă  un point des Rhodaniens (4ᔉ), en attendant le rĂ©sultat de Lille (6ᔉ) face Ă  l’Olympique de Marseille (3ᔉ). Au soir du dimanche 15 fĂ©vrier, dĂ©but de la sĂ©rie noire de l’OL – huit matchs sans victoire, toutes compĂ©titions confondues –, les MonĂ©gasques possĂ©daient ainsi quatorze points de retard sur les Lyonnais. Un gouffre, comblĂ© grĂące Ă  une confiance retrouvĂ©e, que les joueurs de SĂ©bastien Pocognoli ont de nouveau affichĂ©e sur la pelouse du Groupama Stadium.

    C’est pourtant la formation entraĂźnĂ©e par Paulo Fonseca qui avait pris l’avantage, Ă  la fin d’une premiĂšre pĂ©riode animĂ©e, grĂące Ă  la rĂ©alisation du meilleur buteur lyonnais, Pavel Sulc, sur un service d’Endrick (42ᔉ). La maĂźtrise rhodanienne, dans ce premier acte, fut inversement proportionnelle Ă  celle du deuxiĂšme, au cours duquel l’ASM s’en est remis Ă  Maghnes Akliouche pour renverser la rencontre.

    Maghnes Akliouche dans une forme internationale

    L’international tricolore (5 sĂ©lections), sĂ©lectionnĂ© par Didier Deschamps pour disputer les deux matchs amicaux de l’équipe de France la semaine prochaine, a d’abord remis les deux Ă©quipes Ă  Ă©galitĂ© d’un superbe enchaĂźnement (62ᔉ), avant d’obtenir un penalty transformĂ© par Folarin Balogun (72ᔉ). L’ailier s’est mĂȘme muĂ© en dĂ©fenseur, en fin de match, en intervenant face Ă  une tentative d’Afonso Moreira.

    Lire aussi | Liste Deschamps : les enseignements de l’ultime sĂ©lection de Didier Deschamps avant la Coupe du monde 2026

    De nouveau battus et dĂ©cevants, les Lyonnais ont quittĂ© la pelouse sous les sifflets de leur public, qui a assistĂ© Ă  une rencontre trĂšs tendue. L’adjoint lyonnais, Jorge Maciel, et l’entraĂźneur monĂ©gasque, SĂ©bastien Pocognoli, ont ainsi Ă©tĂ© exclus par l’arbitre de la rencontre. Tout comme Nicolas Tagliafico, le dĂ©fenseur latĂ©ral de l’OL, coupable d’un tacle trĂšs dangereux sur Lamine Camara.

    Le champion du monde argentin incarne les travers du moment de son club : trĂšs loin de son meilleur niveau, il avait dĂ©jĂ  reçu un carton rouge, jeudi, lors de l’élimination de l’OL en huitiĂšme de finale retour de la Ligue Europa, contre le Celta Vigo (0-2). Pour l’heure, Lyon occupe encore la 4ᔉ place – qualificative pour les tours prĂ©liminaires de la Ligue des champions – malgrĂ© ce nouveau revers. Mais celle-ci ne tient plus qu’à un fil, car ses poursuivants, Ă  l’instar de Monaco, reviennent trĂšs fort.

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  • En Hongrie, Viktor OrbĂĄn internationalise les enjeux des Ă©lections lĂ©gislatives

    En Hongrie, Viktor Orbån internationalise les enjeux des élections législatives

    DÉCRYPTAGE – AprĂšs une grande confĂ©rence ultraconservatrice samedi, le leader magyar rassemble les principaux nationalistes en Europe, lundi Ă  Budapest.

    C’est un petit pays d’Europe centrale d’à peine dix millions d’habitants, sans ressources Ă©nergĂ©tiques ni intĂ©rĂȘt gĂ©ostratĂ©gique, mais dont le monde occidental scrute dĂ©jĂ  les élections qui approchent, le 12 avril. Car la Hongrie est le laboratoire « illibĂ©ral » qui inspire et c’est ainsi que le Premier ministre Viktor OrbĂĄn l’a prĂ©sentĂ© samedi matin, lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC), devant un parterre de reprĂ©sentants de divers courants nationaux-conservateurs dans le monde : le prĂ©sident argentin Javier Milei, le Premier ministre gĂ©orgien Irakli KobakhidzĂ©, le leader serbe de Bosnie-HerzĂ©govine Milorad Dodik et nombre d’EuropĂ©ens tels que l’Allemande Alice Weidel (AfD) et l’Autrichien Herbert Kickl (FPÖ).

    La Hongrie est « le bastion le plus solide des forces nationalistes-conservatrices au sein de l’UE », a dĂ©clarĂ© Viktor OrbĂĄn, concurrencĂ© comme jamais par le parti de centre-droit Tisza, Ă  trois semaines des lĂ©gislatives. « Les enjeux sont plus


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  • Les maires français sous-payĂ©s ? Voici combien gagnent leurs homologues en Europe

    Les maires français sous-payés ? Voici combien gagnent leurs homologues en Europe

    Depuis 2020, 2 189 maires ont dĂ©missionnĂ© avant la fin de leur mandat, d’aprĂšs l’Observatoire de la dĂ©mocratie de proximitĂ©, dont 41,7 % Ă©lus dans des communes de moins de 500 habitants. C’est un record : jamais une mandature n’avait connu autant d’abandons de la part des Ă©diles français. Tensions politiques locales, Ă©puisement physique et moral, dĂ©sillusion par rapport Ă  la fonction
 Les raisons de ces dĂ©parts sont nombreuses.

    Une chose est sĂ»re : face Ă  la complication du mĂ©tier d’Ă©lu, leur rĂ©munĂ©ration ne suffit pas Ă  les retenir. La moitiĂ© des maires français sont Ă©lus dans une commune de moins de 500 habitants, ce qui signifie qu’ils perçoivent une indemnitĂ© maximale d’environ 1 200 euros par mois, soit deux tiers du Smic mensuel brut. Bien souvent, ces plafonds sont en deçà de ceux en vigueur chez nos voisins europĂ©ens. A l’occasion des Ă©lections municipales, faisons un tour d’Europe de la rĂ©munĂ©ration des maires.

    L’indemnisation des maires de petites communes françaises est plus faible que le Smic.

    © / Manon Guibon / L’Express

    En Espagne, des maires payés en fonction de leur temps de travail

    Le barĂšme fixĂ© par la loi espagnole prĂ©voit une rĂ©munĂ©ration diffĂ©rente en fonction de la taille de la commune et de l’investissement du maire. Dans les plus petites municipalitĂ©s, on considĂšre que les Ă©diles ne travaillent qu’Ă  temps partiel et touchent une indemnitĂ© maximale d’environ 30 000 euros par an. Cette rĂ©munĂ©ration grimpe par paliers : les maires de Bilbao et de Madrid touchent ainsi plus de 110 000 euros par an, soit environ 20 000 euros annuels de plus que… le Premier ministre espagnol.

    En Italie, une revalorisation pour contrer la crise des vocations

    A la fin des annĂ©es 2010, de nombreuses communes de la Botte peinaient Ă  trouver des candidats aux municipales. De plus, ces derniĂšres annĂ©es, les missions des Ă©lus locaux italiens se sont fortement accrues et, dans les plus petites municipalitĂ©s, le maire Ă©tait rĂ©munĂ©rĂ© bien en dessous du salaire minimum. Une rĂ©forme amorcĂ©e en 2021 a permis d’augmenter ces niveaux de rĂ©munĂ©ration d’environ 50 %. Aujourd’hui, un maire italien touche entre 2 000 (pour les plus petites communes) et 14 000 euros par mois (pour les grandes mĂ©tropoles).

    LIRE AUSSI : Comment nos voisins Ă©lisent leur maire : tour d’Europe des petites bizarreries Ă©lectorales

    Aux Pays-Bas, des maires non-élus et grassement payés

    Les maires nĂ©erlandais ne sont pas Ă©lus par leurs concitoyens mais nommĂ©s par l’administration centrale sur proposition du conseil municipal. ConcrĂštement, une offre est diffusĂ©e par la Couronne Ă  destination des candidats potentiels, avec un salaire Ă©tabli, en gĂ©nĂ©ral trĂšs Ă©levĂ© : de 6 500 Ă  12 200 euros par mois en fonction de la taille de la commune. Les Ă©diles locaux disposent aussi d’une enveloppe de 412 euros mensuels pour les frais, d’une prime de 8 % pour les vacances et d’une prime de 9,8 % en fin d’annĂ©e. Un vrai trĂ©sor !

    En Pologne, des bourgmestres égaux, peu importe la taille de la ville

    La grille de salaires des maires polonais est particuliĂšrement resserrĂ©e : l’indemnitĂ© maximale oscille entre 11 100 et 11 650 zlotys par mois (entre 2600 et 2730 euros), peu importe la taille de la commune. A cette indemnitĂ©, il est possible d’ajouter une enveloppe supplĂ©mentaire de 3 400 Ă  3 760 zlotys (de 800 Ă  880 euros) pour compenser les frais des Ă©diles. Le maire de Varsovie dispose d’un statut particulier et d’une rĂ©munĂ©ration Ă  peine supĂ©rieure Ă  ces plafonds.

    Le salaire de base des maires français est plus bas qu'ailleurs en Europe.

    Le salaire de base des maires français est plus bas qu’ailleurs en Europe.

    © / Mathias Penguilly / L’Express

    En Allemagne, un systÚme complexe et inégalitaire, à cause du fédéralisme

    Dans les pays germaniques, le barĂšme de rĂ©munĂ©ration des maires est une prĂ©rogative des LĂ€nder, l’Ă©quivalent des rĂ©gions. Il existe une grande disparitĂ© d’un Land Ă  l’autre, mais environ 8 000 des 11 000 maires allemands ne perçoivent aucun salaire pour leur mission. Ils doivent alors se satisfaire d’une enveloppe pour frais de mandat souvent dĂ©risoire : dans le Brandebourg, elle oscille entre 320 euros par mois pour les communes de moins de 500 habitants, Ă  2 120 euros pour celles qui en comptent plus de 10 000.

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  • « Si cela dĂ©passe 6 mois »… La mise en garde du PDG de TotalEnergies sur la guerre au Moyen-Orient

    « Si cela dĂ©passe 6 mois »… La mise en garde du PDG de TotalEnergies sur la guerre au Moyen-Orient

    MĂȘme le grand gagnant de la hausse des prix du pĂ©trole est inquiet de la guerre au Moyen-Orient. Dimanche, le PDG de TotalEnergies a affirmĂ© qu’un conflit prolongĂ© au Moyen-Orient sera trĂšs nĂ©gatif pour toute l’Ă©conomie mondiale.

    Avec le blocage du dĂ©troit d’Ormuz, corridor maritime crucial oĂč transitent habituellement 20 % du pĂ©trole et gaz mondiaux, « ce sont 10 millions de barils de pĂ©trole par jour qui ne peuvent pas sortir du Golfe arabo-persique », a-t-il dit, interrogĂ© dans une interview en marge du China Development Forum.

    « Si ce conflit dure trois ou quatre mois, nous pouvons l’absorber », a tempĂ©rĂ© Patrick PouyannĂ© en rappelant que les Ă©conomies mondiales peuvent puiser dans leurs stocks pĂ©troliers pour « amortir ce choc ».

    « Donc encore une fois, j’espĂšre que nous trouverons rapidement des solutions pour cette guerre », a soulignĂ© le patron alors que la guerre au Moyen-Orient a provoquĂ©, dans plusieurs États du Golfe, la mise Ă  l’arrĂȘt de l’équivalent de 15 % de la production mondiale de gaz et de pĂ©trole du groupe français.

    Sauf qu’Ă  prĂ©sent, rien ne permet de penser que les choses vont s’apaiser.  Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, les infrastructures clĂ©s de la rĂ©gion sont au coeur du conflit, Washington et TĂ©hĂ©ran menaçant de viser des cibles vitales, et l’inquiĂ©tude grandit aprĂšs des frappes prĂšs de sites nuclĂ©aires en IsraĂ«l et en Iran.

    À la suite d’un ultimatum samedi soir de Donald Trump menaçant de dĂ©truire les centrales Ă©lectriques iraniennes si TĂ©hĂ©ran ne rouvrait pas sous 48 heures le stratĂ©gique dĂ©troit d’Ormuz, l’Iran a fait monter les enchĂšres. L’armĂ©e iranienne a rĂ©pliquĂ© dimanche en annonçant qu’elle viserait les infrastructures Ă©nergĂ©tiques et les usines de dessalement d’eau dans la rĂ©gion si le prĂ©sident amĂ©ricain mettait Ă  exĂ©cution ses menaces.

    Le puissant prĂ©sident du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a averti que de telles attaques auraient pour consĂ©quence de faire augmenter les prix du pĂ©trole « de maniĂšre durable », alors que les cours des hydrocarbures, source de prĂ©occupation mondiale, flambent avec le blocage par l’Iran du dĂ©troit d’Ormuz. L’Iran a aussi assurĂ© dimanche qu’il fermerait entiĂšrement le dĂ©troit d’Ormuz si Washington mettait en Ɠuvre sa menace de viser des centrales Ă©lectriques iraniennes.

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  • Bruxelles commĂ©more, avec toute la Belgique, les attentats djihadistes de mars 2016

    Bruxelles commémore, avec toute la Belgique, les attentats djihadistes de mars 2016

    La Belgique a commémoré, dimanche 22 mars, les attentats djihadistes de mars 2016 à Bruxelles. Le traumatisme est encore palpable dans le pays, dont les autorités assurent avoir tiré les enseignements de ces événements en renforçant le renseignement et la lutte antiterroriste.

    « Notre pays n’oubliera jamais », a dĂ©clarĂ© le roi Philippe devant des centaines de personnes rassemblĂ©es autour du monument dĂ©diĂ© aux victimes, dans le quartier europĂ©en de la capitale belge. Cet hommage national a dĂ©marrĂ© dĂšs le matin par des tĂ©moignages bouleversants Ă  l’aĂ©roport de Bruxelles-Zaventem, puis dans la station de mĂ©tro Maelbeek, les deux cibles de ces attentats suicides.

    RevendiquĂ©s par l’organisation Etat islamique (EI), ces attentats avaient fait 32 morts et plus de 300 blessĂ©s le 22 mars 2016, quatre jours aprĂšs l’arrestation de Salah Abdeslam dans la capitale belge.

    Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Attentats de Bruxelles : Mohamed Abrini condamné à trente ans de réclusion, Salah Abdeslam échappe à une nouvelle peine de prison à vie

    La mĂȘme cellule djihadiste, sous l’autoritĂ© de cadres de l’EI, avait dĂ©jĂ  attaquĂ© Paris et sa proche banlieue le 13 novembre 2015 (130 morts). L’interpellation d’Abdeslam a prĂ©cipitĂ© les projets de nouvelles attaques.

    « Nous n’avons pas cĂ©dé »

    Dimanche matin, les commĂ©morations ont dĂ©butĂ© aux heures oĂč les trois assaillants avaient dĂ©clenchĂ© leurs explosifs : deux dans un hall de l’aĂ©roport et un autre dans un mĂ©tro Ă©galement bondĂ©.

    « Face Ă  la terreur » de ces attentats – les plus meurtriers de l’histoire du pays – « nous n’avons pas cĂ©dĂ© Ă  la peur. Nous n’avons pas cĂ©dĂ© Ă  la division », a mis en avant le roi des Belges.

    Le roi Philippe et le premier ministre belge Bart De Wever lors de la cérémonie commémorative organisée à Bruxelles, le 22 mars 2026.

    Au lendemain des attaques de 2016, le gouvernement belge tangue : deux ministres proposent leur dĂ©mission quand la Turquie accuse un policier belge en poste Ă  Istanbul d’avoir nĂ©gligĂ© une information essentielle en sa possession.

    Ibrahim El Bakraoui, un Bruxellois Ă  l’époque dĂ©jĂ  condamnĂ© pour banditisme en Belgique, avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© Ă  l’étĂ© 2015 Ă  Gaziantep, Ă  la frontiĂšre syrienne. L’information n’est pas remontĂ©e Ă  temps Ă  Bruxelles, et El Bakraoui n’a pu ĂȘtre interceptĂ© Ă  sa descente d’avion aprĂšs son expulsion par Ankara. Le 22 mars 2016, il Ă©tait l’un des deux assaillants de l’aĂ©roport.

    Reconnaissance des séquelles

    « Les responsables de notre sécurité ont le devoir de tirer les leçons du passé. Je prends cette responsabilité trÚs au sérieux », a affirmé le premier ministre Bart De Wever, nationaliste flamand, sur les réseaux sociaux, avant de prendre part aux cérémonies.

    En Belgique, la menace terroriste est maintenue au niveau 3 sur 4, jugĂ©e « grave », depuis un attentat perpĂ©trĂ© en octobre 2023 Ă  Bruxelles. Un Tunisien radicalisĂ© avait alors tuĂ© deux supporteurs de football suĂ©dois, avant d’ĂȘtre abattu le lendemain par la police.

    Lire aussi, en 2023 Article rĂ©servĂ© Ă  nos abonnĂ©s L’attentat de Bruxelles rĂ©vĂšle Ă  nouveau les carences de la justice belge

    Aujourd’hui justice, police et services de renseignement assurent avoir nettement amĂ©liorĂ© le partage d’informations. Les effectifs de la sĂ»retĂ© de l’Etat (renseignement civil) sont passĂ©s en dix ans de 600 à 950 agents.

    Autre thĂšme sensible : dix ans aprĂšs les attentats, certaines victimes se plaignent de n’avoir pu encore faire reconnaĂźtre leurs sĂ©quelles, physiques ou psychiques, ce qui limite de fait leur droit Ă  des indemnisations. Outre les 32 morts directes, quatre autres personnes sont dĂ©cĂ©dĂ©es depuis les attaques, traumatisĂ©es par les Ă©vĂ©nements. Katarina Viktorsson, dont la mĂšre avait Ă©tĂ© tuĂ©e Ă  l’aĂ©roport, s’est suicidĂ©e il y a quelques semaines et a Ă©tĂ© reconnue dimanche 36e victime de ces attentats de 2016.

    Le Monde avec AFP

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  • “Devant elle, je faisais attention
” : comment les opinions politiques de vos collĂšgues affectent votre performance

    “Devant elle, je faisais attention
” : comment les opinions politiques de vos collĂšgues affectent votre performance

    “Quand j’avais des clients au tĂ©lĂ©phone, je faisais attention Ă  ce que je disais devant elle.” Christelle, jeune avocate associĂ©e dans un cabinet de la rĂ©gion lyonnaise, se souvient avoir eu du mal Ă  gĂ©rer, au quotidien, les convictions politiques trĂšs Ă  gauche d’une collaboratrice, qui s’invitaient rĂ©guliĂšrement dans les conversations et votait pour le parti de Jean-Luc MĂ©lenchon. Avec la montĂ©e des extrĂȘmes, confie-t-elle, certaines proximitĂ©s deviennent plus difficiles : “Travailler avec quelqu’un qui vote La France insoumise ou le Rassemblement national me pose de plus en plus problĂšme”, lĂąche cette Ă©lectrice de droite. Et une fois la journĂ©e terminĂ©e ? “En dehors du cabinet, je prĂ©fĂšre les gens de gauche en gĂ©nĂ©ral !”.

    Ce tĂ©moignage pourrait presque prĂȘter Ă  sourire s’il ne rĂ©vĂ©lait pas un phĂ©nomĂšne bien rĂ©el : l’effet de la polarisation politique sur les environnements de travail. Une Ă©tude rĂ©cente menĂ©e par HEC auprĂšs de salariĂ©s du privĂ© montre d’ailleurs que ces clivages tiennent moins aux diffĂ©rences sociales qu’à la qualitĂ© du lien entre collĂšgues. Mais ces tensions ont-elles un effet mesurable sur la performance ? C’est ce qu’ont cherchĂ© Ă  Ă©tablir deux chercheurs amĂ©ricains dans une Ă©tude publiĂ©e en octobre dans la revue Management Science.

    LIRE AUSSI : Paul Ingram : “Pourquoi ceux qui mĂ©langent travail et amitiĂ© sont plus performants”

    Balazs Kovacs, professeur de comportement organisationnel Ă  la Yale School of Management, et Tim Sels, chercheur Ă  Berkeley, ont mesurĂ© comment les diffĂ©rences politiques influencent la performance individuelle, en adoptant une mĂ©thode pour le moins originale : analyser les donnĂ©es du circuit professionnel de golf PGA Tour entre 1997 et 2022. La raison ? En rĂ©partissant les joueurs en groupes de deux ou trois de maniĂšre alĂ©atoire, ce tournoi permet d’établir plus solidement un lien de causalitĂ© entre diffĂ©rences politiques et performance. “S’il n’y a pas de randomisation, les individus se sĂ©lectionnent eux-mĂȘmes : ils choisissent de travailler avec des personnes qui leur ressemblent, et dans ce cas, on a beaucoup moins de prise sur la causalitĂ©”, explique Balazs Kovacs Ă  L’Express.

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  • Spatial : la Russie reprend l’envoi de fusĂ©es depuis le Kazakhstan

    Spatial : la Russie reprend l’envoi de fusĂ©es depuis le Kazakhstan

    La Russie a lancé dimanche un vaisseau cargo depuis un pas de tir du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) ayant été endommagé en novembre et qui constitue le seul site russe pour envoyer des équipages vers la Station spatiale internationale (ISS).

    L’agence spatiale russe Roscosmos a diffusĂ© en direct le lancement de ce cargo de type Progress, le MS-33, envoyĂ© dans l’espace Ă  l’aide d’une fusĂ©e Soyouz. Il est prĂ©vu que ce vaisseau, qui contient notamment du carburant, de l’eau potable et de l’oxygĂšne, atteigne mardi le segment russe de l’ISS.

    SituĂ© dans les steppes du Kazakhstan, immense pays d’Asie centrale, le cosmodrome BaĂŻkonour est louĂ© par la Russie jusqu’en 2050.

    Le premier lancement depuis novembre

    Il s’agit du premier lancement depuis le pas de tir N° 31, endommagĂ© le 27 novembre lors du dĂ©collage vers l’ISS d’une fusĂ©e Soyouz emportant un Ă©quipage russo-amĂ©ricain. Les dĂ©gĂąts, jugĂ©s importants, avaient nĂ©cessitĂ© plusieurs mois de rĂ©parations. Ces installations sont les seules Ă  permettre Ă  la Russie de faire dĂ©coller des vols habitĂ©s.

    Pionnier historique de la conquĂȘte spatiale du temps de l’URSS, Moscou a subi depuis la dislocation de l’Union soviĂ©tique de nombreux dĂ©boires dans ce domaine. Le secteur spatial russe souffre depuis des annĂ©es d’un sous-financement chronique, de scandales de corruption et d’Ă©checs tels que la perte de la sonde lunaire Luna-25 en aoĂ»t 2023.

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  • Une bombe Ă  retardement Ă©conomique en Inde : plus de la moitiĂ© des jeunes diplĂŽmĂ©s sont au chĂŽmage

    Une bombe à retardement économique en Inde : plus de la moitié des jeunes diplÎmés sont au chÎmage

    L’Inde, pays le plus peuplĂ© au monde, avec le plus grand nombre de 15-29 ans, dont la croissance Ă©conomique s’affiche comme l’une des plus dynamiques au monde, n’offre pas d’avenir Ă  sa jeunesse instruite et ambitieuse. Plus de la moitiĂ© des jeunes diplĂŽmĂ©s sont sans travail. Une vaste Ă©tude publiĂ©e mercredi 18 mars par l’universitĂ© privĂ©e Azim Premji de Bangalore met en lumiĂšre ce paradoxe de l’économie indienne. Le taux d’inactivitĂ© chez les diplĂŽmĂ©s de 15-25 ans atteint prĂšs de 40 %, et 20 % chez les 25-29 ans.

    Le rapport « State of Working India » montre que l’éducation en Inde ne conduit pas Ă  l’emploi. « Seule une petite proportion des jeunes Ă©duquĂ©s, 7 % pour le sexe masculin, obtient un emploi salariĂ© stable dans l’annĂ©e suivant l’obtention de leur diplĂŽme », note Rosa Abraham, l’autrice principale du rapport et professeure agrĂ©gĂ©e d’économie Ă  l’universitĂ© Azin Premji.

    Le problĂšme est d’autant plus aigu que le taux de scolarisation a fortement augmentĂ© depuis quarante ans, notamment chez les femmes et les personnes dĂ©favorisĂ©es, mĂȘme si les obstacles liĂ©s au genre et Ă  la caste n’ont pas Ă©tĂ© effacĂ©s. Entre 2004 et 2023, environ 5 millions de diplĂŽmĂ©s ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s chaque annĂ©e, mais seuls 2,8 millions d’entre eux ont trouvĂ© un emploi.

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