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  • Peaky Blinders (Netflix) : La vraie raison de l’absence de Paul Anderson (Arthur Shelby) dans le film – Télé-Loisirs

    Peaky Blinders (Netflix) : La vraie raison de l’absence de Paul Anderson (Arthur Shelby) dans le film – Télé-Loisirs

    Vendredi 20 mars 2026, Netflix a dévoilé le film Peaky Blinders : L’immortel, quatre ans après le final de la série. La rédaction de Télé-Loisirs a dit ce qu’elle avait pensé du film avec Cillian Murphy et, de leur côté, les abonnés du géant de la SVOD l’ont placé en tête du classement des programmes les plus vus du moment. Un succès qui n’est pas sans surprise, puisque ce film était très attendu par les fans. Attention aux spoilers si vous n’avez pas encore vu le film.

    Si Cillian Murphy a repris son rôle emblématique de Tommy Shelby, ce n’est pas le cas de l’acteur Paul Anderson, qui jouait son frère, Arthur Shelby. En effet, on apprend dans le film qu’Arthur est mort. Interrogé par le site LADbible, le comédien est revenu sur son absence en déclarant : “Que voulez-vous ? C’est comme ça. Je me suis dit que je les laisserais faire. Je trouve ça très bien. Je n’étais pas très sympa avec les gens pendant la série. Mais ils m’ont adoré.”

    Que pense Paul Anderson de Peaky Blinders : L’immortel ?

    Lors de son entretien avec LADbible, Paul Anderson est également revenu sur la suite de Peaky Blinders qui a été annoncée. Pour le moment, il ne sait pas s’il fera partie du projet de Steven Knight. “Ils prévoient deux saisons supplémentaires, mais j’ignore si Knight souhaite le faire avec une nouvelle génération ou une nouvelle équipe de Peaky Blinders.”

    Ce n’est d’ailleurs pas parce qu’il n’est pas au casting du film que le comédien ne l’a pas regardé, bien au contraire. Et il a adoré, même si au début, il avait quelques réserves. “C’est incroyable. Je le pense vraiment. J’étais un peu inquiet car nous avons fait une bonne série”, a-t-il expliqué.

    De quoi est mort Arthur Shelby dans Peaky Blinders : L’immortel ?

    Dès le début du film, la mort d’Arthur Shelby est annoncée. Une information révélée lorsque Tommy se rend sur sa tombe où il est écrit “Au cœur de l’hiver…” avec la date de décès, en décembre 1938. Tommy est d’ailleurs très affecté par la mort de son frère dont les causes sont assez floues.

    Dans un premier temps, tout laisse penser qu’Arthur s’est suicidé ou bien qu’il est mort d’une overdose accidentelle. Sauf qu’au fur et à mesure de l’histoire proposée dans le film, cette hypothèse semble être de moins en moins crédible. On apprend alors que Tommy a tué son frère. Et si Arthur Shelby n’est pas là physiquement, son influence est omniprésente.

    “Tout ce que Tommy a fait a toujours été pour sa famille, a souligné le créateur Steven Knight dans un podcast. Et il a tiré sur son frère. Tout s’est écroulé après cela. Il ne reste plus rien parce que tout ce en quoi vous croyiez, tout ce que vous représentiez, est parti. Tommy Shelby a tué son tout en une seule fois.”

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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  • L’Aude, laboratoire rural de la recharge électrique

    L’Aude, laboratoire rural de la recharge électrique

    Le gouvernement prépare pour l’après-municipales un grand plan d’électrification des usages, associé aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Objectif : accélérer notamment le basculement vers les véhicules électriques pour absorber les capacités futures de production électrique tout en réduisant les importations de gaz et de pétrole.

    Selon le baromètre de l’électromobilité 2025 de l’Union française de l’électricité (UFE), malgré une baisse de 5 % des ventes de véhicules neufs, 400 000 véhicules électriques ont été écoulés (autant qu’en 2024), dont plus de 300 000 entièrement électriques, un record. Parallèlement, la France comptait 185 141 points de charge ouverts au public fin 2025, en hausse de 20 % sur un an, selon l’Avere-France (association pour le développement de la mobilité électrique) et le ministère de la Transition écologique.

    « On a un maillage intéressant en France, même s’il est moins dense qu’aux Pays-Bas ou en Allemagne, observait Eric Plaquet, président Gireve (plateforme d’interopérabilité et agrégateur de données pour le compte de la Direction générale de l’énergie et du climat), le 19 février dernier lors des Rencontres régionales l’Avere-France en Occitanie. Mais on n’est toujours pas dans un univers mature, l’électrification du parc de véhicules étant plus faible que prévu, et on a tous une dette technique – des bornes à rétrofiter, à remplacer, à amortir – dans un contexte de contraintes financières. »

    Le contexte géopolitique et économique mondial – explosion des prix du gaz et du pétrole avec la guerre en Ukraine, conflit au Moyen-Orient – fait toutefois dire à Arnaud Tournier, directeur général des services du Syaden (syndicat de l’énergie de l’Aude) que « le véhicule électrique a de fortes chance de s’imposer ».

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : « La sécurité de l’Europe et du monde entier » se joue en mer Noire, estime le chef de la diplomatie ukrainienne

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : « La sécurité de l’Europe et du monde entier » se joue en mer Noire, estime le chef de la diplomatie ukrainienne

    Des explosions à Boutcha font plusieurs blessés parmi les forces de l’ordre

    « Deux agents des forces de l’ordre ont été blessés » et « hospitalisés » après deux explosions, lundi matin, à Boutcha (📍), dans l’oblast de Kiev, selon le responsable de l’administration militaire régionale, Mykola Kalachnyk, dans un message sur Telegram.

    Un suspect, un citoyen ukrainien né en 2004, a été arrêté, selon le procureur général d’Ukraine, Ruslan Kravchenko. Sur Telegram, il qualifie ces explosions de « double attentat », et affirme que cet événement n’est « pas isolé ». « Au cours des derniers mois, des attentats similaires et des tentatives ont été recensés à Lviv, Kiev, Dnipro, Mykolaïv et Odessa. Ces crimes présentent des caractéristiques communes : engins explosifs improvisés, déclenchement à distance, coordination via des messageries et recrutement des exécutants », précise le procureur.

    Il accuse les « services spéciaux russes » d’organiser « des attaques contre les forces de l’ordre, les militaires et la sécurité civile à l’intérieur du pays ».

    Les ministres des affaires étrangères des pays de l’Union européenne doivent se rendre à Boutcha le 31 mars, pour le quatrième anniversaire du massacre survenu dans cette ville ukrainienne, en 2022.

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  • EN DIRECT, mort de Lionel Jospin : un hommage national sera rendu à Lionel Jospin jeudi

    EN DIRECT, mort de Lionel Jospin : un hommage national sera rendu à Lionel Jospin jeudi

    Quelques-unes des mesures progressistes du gouvernement de Lionel Jospin

    En cinq ans de gouvernement Jospin, de 1997 à 2002, 459 projets et propositions de loi ont été adoptés, ce qui a donné lieu, selon les statistiques de l’Assemblée nationale, à près de 4 614 heures de débats souvent passionnés entre élus de droite et de gauche – l’équivalent de 520 jours de séance.

    La réforme des 35 heures. Cette réforme, appelée loi Aubry, est une mesure de politique économique mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin à partir de l’année 2000 et obligatoire pour toutes les entreprises à compter du 1er janvier 2002. Deux lois votées en 1998 et 2000 ont fixé la durée légale du temps de travail pour un salarié à temps plein à 35 heures par semaine, en moyenne annuelle, au lieu de 39 heures précédemment, en contrepartie d’une plus grande flexibilité des horaires.

    Le Pacte civil de solidarité (PACS). Proposé en 1990 sous le nom de contrat de partenariat civil, le Pacte civil de solidarité a été instauré en 1999 par l’article 515-1 du code civil. La bataille politique menant à son adoption, portée par le gouvernement de Lionel Jospin, aura été des plus âpres. Pendant plus d’un an, des propos ouvertement homophobes et des visions figées de la famille ont tendu le débat dans l’Hémicycle ainsi que dans l’espace public, lors de manifestations « anti-PACS ».

    La couverture maladie universelle (CMU). La loi du 27 juillet 1999, qui crée la CMU dite « de base » et la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C), est entrée en vigueur le 1er janvier 2000. La CMU permet l’accès à l’assurance-maladie pour toute personne de nationalité française ou étrangère résidant en France depuis plus de trois mois de manière stable et régulière, avec ou sans domicile fixe et qui n’est pas déjà couverte par un régime de sécurité sociale. La CMU-C a été remplacée depuis 2019 par la complémentaire santé solidaire (C2S).

    La loi Kouchner sur les droits des malades. Reconnaître le malade comme acteur de sa santé, améliorer les relations entre médecins et patients…, telles sont quelques grandes réalisations de la loi votée – à la quasi-unanimité – le 4 mars 2002.

    L’allocation personnalisée d’autonomie (APA). L’APA est une mesure sociale en faveur des personnes âgées et dépendantes mise en place au début de 2002.

    La police de proximité. « La sécurité est un droit, l’insécurité est une inégalité sociale », estimait Lionel Jospin. Lionel Jospin avait défini trois priorités de son gouvernement : assurer une présence effective dans les quartiers et les lieux sensibles, améliorer l’efficacité de la réponse aux actes de délinquance, de l’infraction à l’exécution de la sanction, et préserver l’école de la violence et de la délinquance.

    La prime pour l’emploi. La prime pour l’emploi a été mise en place en 2001. C’était un complément de revenu versé aux personnes à faible salaire. En 2015, cette prime et le revenu de solidarité active (RSA) activité ont fusionné pour devenir la prime d’activité.

    Les emplois-jeunes. Sous le gouvernement Jospin, Martine Aubry crée le contrat de travail emploi-jeune : un contrat à durée déterminée de cinq ans, réservé aux moins de 26 ans. Bien qu’il concerne alors 380 000 jeunes, ce CDD est supprimé en 2002 par François Fillon, alors ministre des affaires sociales.

    La loi du 17 janvier 2002 de modernisation sociale. Cette loi est promulguée par le gouvernement Jospin concernant le droit du travail, la santé, le logement.

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  • Général de Courrèges : “Une nation sans souveraineté n’est plus invitée à la table”

    Général de Courrèges : “Une nation sans souveraineté n’est plus invitée à la table”

    La France aussi a son forum sur la défense et la géostratégie. Moins installé que la Conférence de Munich, et pour cause, il n’en est qu’à sa troisième édition, contre 62 pour son homologue allemand, le Paris Defence and Strategy Forum (PDSF), organisé en partenariat avec L’Express, est le rendez-vous qui monte de ceux qui s’intéressent à la géopolitique, aux questions militaires et à la stratégie.

    Du mardi 24 à ce jeudi 26 mars, de nombreux dirigeants internationaux se croiseront dans les amphithéâtres de l’Ecole militaire : on y attend la ministre des Armées, Catherine Vautrin, Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées, plusieurs ministres européens, une partie de l’état-major danois, de hauts responsables allemands, l’amiral Dragone, président du comité militaire de l’Otan, Oleksandr Kamyshin, conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky, et nombre de gradés du Vieux Continent.

    LIRE AUSSI : Détroit d’Ormuz : l’Iran a-t-il vraiment piégé la mer ? Les coulisses de la “guerre des mines”

    Dans cette perspective de remue-méninges européen, l’Académie de défense de l’École militaire (Academ) a souhaité mettre à l’honneur le Danemark, au cœur des convoitises de Donald Trump il y a quelques mois, et le concept de souveraineté. Le général Hervé de Courrèges, président de l’Academ et directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) nous détaille sa vision de la souveraineté et sa nécessaire évolution pour répondre aux défis d’un monde où les guerres de haute intensité se multiplient.

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  • Une menace de plus pour le gaz européen: Trump menace de couper l’accès “privilégié” de l’UE à son GNL si elle ne ratifie pas l’accord commercial sur les droits de douane

    Une menace de plus pour le gaz européen: Trump menace de couper l’accès “privilégié” de l’UE à son GNL si elle ne ratifie pas l’accord commercial sur les droits de douane

    Le Parlement européen doit se prononcer jeudi 26 mars sur la ratification de l’accord de Trunberry, relatifs aux droits de douane avec les États-Unis, conclu dans la douleur l’été dernier.

    En voilà un ultimatum. Selon les informations du Financial Times, l’Union européenne (UE) doit mettre en oeuvre son accord commercial avec les États-Unis, qui fixe 15% de droits de douane sur la plupart des produits européens exportés outre-Atlantique, sans y apporter de modifications, sous peine de perdre son accès “privilégié” aux livraisons de gaz naturel liquéfié, a averti le président Donald Trump.

    Selon les déclarations de l’ambassadeur américain auprès de l’UE, Andrew Puzder, au Financial Times, le volet énergétique de l’accord, signé au complexe de golf de Trump à Turnberry en Écosse, pourrait être menacé si l’UE essaie de modifier l’une des autres clauses.

    “Je ne sais pas ce qu’il adviendra du secteur de l’énergie s’ils ne donnent pas suite à l’accord, a déclaré Andrew Puzder. Si Turnberry n’est pas mis en œuvre, je veux dire, nous reviendrons à la case départ. Je ne sais pas trop où cela nous mènera”.

    “Je pense que les États-Unis continueront à vouloir faire des affaires avec l’Europe, mais les conditions ne seront peut-être pas aussi favorables. Le contexte ne sera certainement pas aussi favorable. Et… il y a d’autres acheteurs sur le marché”, a-t-il ajouté.

    Gare à la concurrence mondiale qui s’intensifie

    En effet, toute modification du volet énergétique de l’accord commercial entre l’UE et les États-Unis interviendrait à un moment où la concurrence mondiale pour les cargaisons de GNL provenant de fournisseurs hors des pays du Golfe s’intensifie. Et pour cause, le Qatar, qui produit un cinquième du GNL mondial, a dû interrompre ses exportations après le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran depuis plus de trois semaines.

    Bien que seulement environ 10% du GNL qui transitait par le détroit d’Ormuz avant la guerre soit acheminé vers l’Europe, le continent est vulnérable à la concurrence mondiale pour l’approvisionnement en raison de sa dépendance aux importations de gaz. Certains États membres de l’UE, comme l’Italie, s’approvisionnaient jusqu’à un tiers de leur GNL au Qatar.

    Et les États-Unis sont devenus le principal fournisseur de GNL de l’Europe. Alors qu’ils ne représentaient qu’environ 5% des importations européennes de GNL en 2021, leur part atteint aujourd’hui près de 60%. Cette hausse spectaculaire s’explique par la volonté des pays européens de réduire leur dépendance au gaz russe. Toutefois, si l’on considère l’ensemble des approvisionnements en gaz (et pas seulement le GNL), la part américaine reste plus modérée, autour de 25 à 30%.

    “Personnellement… je pensais que les Européens auraient dû s’engager à acheter pour 1.000 milliard de dollars d’énergie, car il ne s’agissait pas seulement d’une promesse de leur part d’acheter cette énergie, mais d’un engagement de notre part de leur vendre cette énergie”, a estimé Andrew Puzder auprès du Financial Times.

    Or, l’accord conclu le 27 juillet à Turnberry prévoit que l’UE achète pour 750 milliards de dollars d’énergie américaine d’ici 2028, notamment du GNL, du pétrole et des technologies nucléaires civiles.

    Le monde qui bouge – L’Interview : Détroit d’Ormuz, l’Iran menace de tout fermer – 23/03

    6:52

    “S’ils [les États membres de l’UE] veulent survivre économiquement, ils ont besoin d’énergie, et nous pouvons la leur fournir. Nous aimerions avoir le genre de relation qui nous encourage à le faire”, a-t-il insisté.

    L’ambassadeur américain auprès de l’UE a qui plus est souligné qu’une réglementation imposant aux exportateurs vers l’Union européenne de déclarer leurs émissions de méthane avant le 1er janvier devrait être modifiée, car il serait impossible pour la plupart des producteurs américains de s’y conformer.

    Feu vert en commission

    Il n’empêche, côté européen, la ratification de l’accord a pris du retard pour plusieurs raisons. En premier lieu les menaces de Donald Trump d’envahir le Groenland, mais aussi sa défaite judiciaire après que la Cour suprême a invalidé la plupart des droits de douane imposés par le président américain depuis son retour au pouvoir début 2025.

    Ainsi, les européens n’ont donné leur feu vert à cet accord commercial en commission que le 19 mars alors que les eurodéputés auraient dû le voter en février.

    La commission a cependant demandé des éclaircissements sur les conséquences de la décision de la Cour suprême sur l’accord, et entendent conditionner la suppression des droits de douane de l’UE au respect des engagements américains. Ils ont d’une certaine manière introduit une clause de sauvegarde pour s’assurer que la taxation de la plupart des produits européens aux États-Unis ne dépassera pas 15%, comme Washington s’y est engagé l’an dernier. Et ce alors que la Maison blanche a ouvert la semaine dernière une série d’enquêtes commerciales, visant notamment l’UE, qui pourraient conduire à la mise en place de nouveaux droits de douane.

    Le texte doit désormais passer le cap de la séance plénière, programmée au Parlement européen jeudi 26 mars.

    Pour aller plus loin: “Même en 2022 ce n’était pas aussi brutal”: la fermeture du détroit d’Ormuz provoque un choc majeur dans la pétrochimie mondiale (et ça concerne 95% de nos produits du quotidien)

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  • Fabien Lecœuvre a le “visage gonflé et défiguré” après son altercation avec Stéphane Tapie dans Tout beau tout neuf – Télé-Loisirs

    Fabien Lecœuvre a le “visage gonflé et défiguré” après son altercation avec Stéphane Tapie dans Tout beau tout neuf – Télé-Loisirs

    Un incident sans précédent s’est produit sur le plateau de Tout beau, tout neuf pendant une pause publicitaire ce vendredi 20 mars en présence du public. Fabien Lecœuvre a reçu au moins “un coup de poing” de la part de Stéphane Tapie.

    Les deux chroniqueurs avaient eu un échange tendu quelques minutes plus tôt sur la vie privée du fils de Bernard Tapie, au terme duquel Fabien Lecœuvre a conclu que, s’il devait choisir parmi ses collègues, il ne partirait pas en vacances avec le quinquagénaire.

    Fabien Lecœuvre, diagnostiqué d’un traumatisme crânien après l’incident causé par Stéphane Tapie

    Réapparu à l’antenne de W9 pour évoquer la mort d’Isabelle Mergault, l’ami des stars a pourtant été sonné et aidé par plusieurs collègues pour se remettre sur pied, rapporte Le Parisien ce lundi 23 mars. Cyril Hanouna a congédié Stéphane Tapie qui fut directement dirigé vers la sortie du studio de tournage.

    Camouflée derrière du maquillage à la télé, l’ecchymose de Fabien Lecœuvre est aujourd’hui bien visible. Sa santé s’est drastiquement dégradée au cours du week-end. “Il a terminé sa chronique comme il a pu mais il n’était vraiment pas bien une fois l’adrénaline retombée”, précise tout d’abord son avocat Me Stéphane Loisy.

    Souffrant de “migraines violentes, vertiges et nausées” le lendemain des faits, Fabien Lecœuvre s’est rendu dans une clinique privée où il a été diagnostiqué d’un traumatisme crânien. Placé en observation jusqu’au mardi 24 mars, le chroniqueur people de 67 ans a des “risques d’hémorragie interne”, indique son représentant.

    Cyril Hanouna réagit à l’affaire et apporte son soutien total à Fabien Lecœuvre

    “Il a perdu connaissance après avoir reçu des coups très violents. Il a aujourd’hui le visage gonflé et défiguré”, relate la même source à nos confrères tout en affirmant qu’une plainte sera déposée dans la journée “avec constitution de partie civile, vraisemblablement”.

    L’avocat de Fabien Lecœuvre va “se coordonner avec les employeurs de Stéphane Tapie” et son client mais aussi “H2O (société de production de l’émission) et W9 qui “eux-mêmes ont des reproches à faire à Stéphane Tapie”.

    Dans l’après-midi dans son programme sur Fun Radio, Cyril Hanouna a d’ailleurs assuré : “On embrasse Fabien, on vous donnera des nouvelles ce soir, il va bien, je l’ai appelé, je l’ai eu tout le week-end, on l’aime. Il est en observation mais il va bien”.

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  • TACO or not TACO, Wall Street entre espoir et doutes après la nouvelle reculade de Trump

    TACO or not TACO, Wall Street entre espoir et doutes après la nouvelle reculade de Trump

    L’effet a été immédiat. Alors que les marchés américains s’apprêtaient à ouvrir en baisse ce lundi, confirmant une phase de correction depuis l’attaque de l’Iran par les États-Unis et Israël, les indices se sont finalement envolés à l’ouverture, et le prix du baril s’est effondré, après la décision de Donald Trump de suspendre les attaques contre les infrastructures iraniennes dans l’attente de l’ouverture de négociations.

    Qu’Israël souhaite poursuivre l’offensive et que le pouvoir iranien ait démenti la tenue prochaine de discussions sur le détroit d’Ormuz, qui assure 20 % de l’approvisionnement mondial de pétrole, rien n’y fait, les marchés parient à nouveau sur un effet TACO (« Trump always chickens out »), que l’on peut traduire par « Trump se dégonfle toujours ».

    L’expression que Trump déteste, mais qui rappelle que la Bourse est finalement son seul garde-fou, rythme les marchés depuis le fameux « jour de la libération » des tarifs douaniers du 2 avril dernier, qui avait secoué la planète finance. La stratégie TACO, le fameux « TACO trade », était donc de parier sur un rebond des marchés consécutif à un recul de Donald Trump sur ses déclarations ou initiatives, en particulier sur le terrain miné des tarifs douaniers. Et c’est cette stratégie qui a alimenté une succession de rebonds à Wall Street depuis un an.

    Doutes sur l’effet TACO

    Pourtant, ces derniers jours, les investisseurs commençaient sérieusement à douter de la pertinence du TACO trade. La nervosité est palpable et les marchés ont subitement accéléré leurs baisses, tant sur les actions que sur les obligations, à partir de la semaine dernière, alors même qu’ils avaient relativement bien absorbé le choc de l’attaque, déclenchée le 28 février, et la hausse de 50 % des prix du pétrole.

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  • Sur Disney+, la minisérie « Lucky Luke » donne à son héros une famille et des racines

    Sur Disney+, la minisérie « Lucky Luke » donne à son héros une famille et des racines

    DISNEY+ – À LA DEMANDE – MINISÉRIE

    Les grands héros sont fatigués, et c’est peut-être cette version d’eux qui s’avère la plus émouvante. Après le Zorro de Benjamin Charbit et Noé Debré, c’est une autre légende de l’Ouest qui fait l’objet d’une adaptation sérielle, cette fois-ci sous la plume de Mathieu Leblanc et Thomas Mansuy (Panda) – avec un même choix, celui de faire prendre au héros un peu d’âge et de lui ôter de sa superbe.

    Dans un décor épuré, fidèle à l’esprit de la BD, ce Lucky Luke-là traîne un petit blues de la quarantaine et nourrit quelques doutes sur son avenir, la faute à une morsure de serpent qui l’empêche, au début de la saison, de tirer plus vite que son ombre. C’est à cette occasion qu’une jeune fille intrépide, Louise (Billie Blain), lui sauve la mise au cours d’un duel, mais lui demande, à charge de revanche, de l’aider à retrouver sa mère mystérieusement disparue, alors que des desperados rôdent et qu’un renégat surnommé « La Foudre » sème la terreur dans cette région encore sauvage du Nouveau-Mexique.

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  • Au Blanc-Mesnil, la victoire surprise de Demba Traoré face à « l’extrême droite » de Thierry Meignen

    Au Blanc-Mesnil, la victoire surprise de Demba Traoré face à « l’extrême droite » de Thierry Meignen

    Au Blanc-Mesnil, les klaxons et La Marseillaise ont rempli les rues dimanche 22 mars. Cette ville de 60 000 habitants de la Seine-Saint-Denis a administré un spectaculaire revers au pouvoir en place, porté par une coalition majoritairement citoyenne. Vers 21 h 30, une foule se dirige vers la mairie allumée dans la nuit, bien gardée par des policiers municipaux, en scandant « Demba ! Demba ! ». Du haut de l’hôtel de ville, le nouveau maire, Demba Traoré, 40 ans, salue la foule. Il est entouré de ses deux colistiers, le communiste et ancien maire Didier Mignot et l’entrepreneur centriste Mohamed Chérif. Un attelage inédit formé par trois listes fusionnées pour battre Thierry Meignen, sénateur Les Républicains proche de Sarah Knafo, ancien maire de la ville (2014-2021), resté alors aux commandes malgré son mandat parlementaire et sa vie partagée entre sa chambre du Blanc-Mesnil et son appartement du 16e arrondissement de Paris.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Résultats des élections municipales 2026 au Blanc-Mesnil

    Demba Traoré, « un bon garçon », dixit Meignen, marié, né dans le quartier populaire des Tilleuls d’un père ouvrier et d’une mère au foyer venus du Sénégal, est ancien capitaine de l’équipe de football et acteur associatif de la ville, jusqu’alors manageur spécialiste de lutte contre le blanchiment chez BNP Paribas. Il a été propulsé, en deux petits mois, chef de file d’une liste citoyenne de centre gauche, sans parti, a supplanté l’opposition communiste au premier tour, puis s’est imposé comme le leader de la coalition avant de remporter l’élection avec 51,49 % des voix.

    A l'hôtel de ville, des habitants venus célébrer la victoire de Demba Traoré.
    Thierry Meignen, candidat battu, annonce les résultats et la victoire de Demba Traoré à l'hôtel de ville. Il déclare qu’il déposera un recours, puis disparaît très rapidement de la salle principale.
    A l'hôtel de ville, à l’annonce de la victoire de Demba Traoré.

    Vers 22 h 40, Thierry Meignen énonce les résultats sous l’œil de centaines de smartphones, ajoute qu’il formera un recours pour « irrégularités majeures » et quitte les lieux sous les huées, escorté par la police. « Au revoir ! », « Thierry prends tes affaires et rentre chez toi », entend-on dans l’assemblée. « Les “racailles” ont été propres, fair-play et ont gagné, se réjouit Demba Tall, 37 ans. Quand on ramène l’extrême droite d’Eric Zemmour au Blanc-Mesnil, on unit nos forces pour ne pas laisser ça à nos enfants et à nos parents. »

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