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  • Une bombe à retardement économique en Inde : plus de la moitié des jeunes diplômés sont au chômage

    Une bombe à retardement économique en Inde : plus de la moitié des jeunes diplômés sont au chômage

    L’Inde, pays le plus peuplé au monde, avec le plus grand nombre de 15-29 ans, dont la croissance économique s’affiche comme l’une des plus dynamiques au monde, n’offre pas d’avenir à sa jeunesse instruite et ambitieuse. Plus de la moitié des jeunes diplômés sont sans travail. Une vaste étude publiée mercredi 18 mars par l’université privée Azim Premji de Bangalore met en lumière ce paradoxe de l’économie indienne. Le taux d’inactivité chez les diplômés de 15-25 ans atteint près de 40 %, et 20 % chez les 25-29 ans.

    Le rapport « State of Working India » montre que l’éducation en Inde ne conduit pas à l’emploi. « Seule une petite proportion des jeunes éduqués, 7 % pour le sexe masculin, obtient un emploi salarié stable dans l’année suivant l’obtention de leur diplôme », note Rosa Abraham, l’autrice principale du rapport et professeure agrégée d’économie à l’université Azin Premji.

    Le problème est d’autant plus aigu que le taux de scolarisation a fortement augmenté depuis quarante ans, notamment chez les femmes et les personnes défavorisées, même si les obstacles liés au genre et à la caste n’ont pas été effacés. Entre 2004 et 2023, environ 5 millions de diplômés ont été ajoutés chaque année, mais seuls 2,8 millions d’entre eux ont trouvé un emploi.

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  • Le Texas prêt à basculer ? James Talarico, le démocrate populiste que Donald Trump déteste

    Le Texas prêt à basculer ? James Talarico, le démocrate populiste que Donald Trump déteste

    “Il est temps de renverser la table”. Le slogan de campagne de James Talarico a le mérite de parfaitement résumer son ambition. Le candidat démocrate à l’un des deux postes de sénateur du Texas lors des élections de mi-mandat en novembre prochain rêve de décrocher une fonction occupée sans partage par les républicains depuis… 1993. Pour y parvenir, ce Texan de 36 ans s’appuie sur un message à la fois religieux et populiste qui lui a permis d’écarter sans trop de difficultés sa concurrente à l’investiture démocrate, Jasmine Crockett, le 3 mars (il a obtenu 52,5 % des voix).

    LIRE AUSSI : Général H.R. McMaster : “Donald Trump a restauré la dissuasion américaine dans le monde”

    Une stratégie adaptée aux spécificités du “Lone Star State” – le deuxième Etat le plus peuplé du pays derrière la Californie, avec 30 millions d’habitants -, et qui trouve en partie ses racines dans la vie de James Talarico. Le candidat, qui siège depuis sept ans à la Chambre des représentants du Texas après avoir conquis une circonscription ayant voté pour Donald Trump en 2016, a mis entre parenthèses ses études de séminariste pour mener à bien sa campagne sénatoriale. “James Talarico est membre de l’Église presbytérienne des Etats-Unis, un groupe religieux théologiquement libéral, pointe Ryan Burge, professeur de sciences politiques à l’université de Saint-Louis (Missouri) spécialisé dans l’impact de la religion sur la vie politique américaine. Ils sont moins conservateurs sur le plan théologique que les évangéliques, notamment sur des questions comme le mariage gay ou l’avortement, en raison d’une approche plus souple de l’interprétation de la Bible”. Et cet expert d’ajouter : “Talarico essaie de se positionner comme une sorte de démocrate de la vieille école, modéré et centriste – dans un État assez républicain -, mais aussi religieux.”

    Opposer le peuple aux milliardaires

    Lors de ses interventions publiques, le candidat n’hésite pas à utiliser la religion pour faire passer son message. Sur son site de campagne, une vidéo le montre debout à l’arrière d’un pick-up, sur le parvis d’une église, expliquer à la foule venue l’écouter son “message d’amour” à l’opposé de celui des chrétiens nationalistes qui “se promènent avec la bouche pleine de citations bibliques et le cœur plein de haine”. Ce choix sémantique reste néanmoins risqué pour le Texas, d’après Mark P. Jones, professeur à l’université de Rice à Houston (Texas) spécialisé dans la politique de cet Etat: “Sa conception du christianisme, de la Bible et de Dieu ne correspond pas à celle de la majorité des chrétiens texans, elle se situe bien plus à gauche. Et à bien des égards, ses positions concernant la Bible sont plus susceptibles de les mettre en colère que de les rapprocher de lui.”

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  • Pétrole : la guerre en Iran bouleverse l’économie mondiale et fait grimper les prix

    Pétrole : la guerre en Iran bouleverse l’économie mondiale et fait grimper les prix

    La guerre en Iran est un séisme dont les répliques se font désormais sentir sur l’ensemble de la planète. Vendredi, le prix de référence du baril de brent était de 112,19 dollars, après avoir flirté la veille avec les 120 dollars. Selon un rapport récent d’Oxford Economics, s’il franchit le seuil des 140 dollars, l’économie mondiale basculera dans une légère récession, avec une contraction du PIB mondial de 0,7 % d’ici à la fin de l’année.

    Déjà, en Europe, les conséquences de cette nouvelle crise de l’énergie sont visibles. Partout, le prix à la pompe s’est envolé. La réponse à ce mini-choc se fait en ordre dispersé. Si la France a choisi le statu quo, nos voisins, eux, ont pris des mesures d’accompagnement des consommateurs. L’Espagne a annoncé vendredi un plan d’urgence avec une baisse de la TVA sur l’essence (de 21 % à 10 %) et des subventions spécifiques aux secteurs les plus touchés (transport routier, agriculture). Avant Madrid, l’Italie avait pris un décret qui prévoit une baisse pendant trois semaines de 25 centimes d’euro sur le litre de gazole et d’essence.

    En Asie, l’autre partie du monde la plus durement touchée, les États ont mis en place des mesures bien plus drastiques. En Thaïlande, pour économiser l’énergie, impossible de régler l’air conditionné en deçà de 26 °C dans les administrations. Aux Philippines, les fonctionnaires sont passés à la semaine de quatre jours, là aussi pour ne pas gaspiller. Au Sri Lanka, la circulation alternée a été mise en place. Le gouvernement espère ainsi faire baisser la consommation de carburant de 20 %.

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    Une délégation de l’OTAN s’est rendue en Ukraine pour la première fois depuis le début de l’invasion russe

    Une délégation de l’OTAN conduite par le commandant suprême allié transformation, l’amiral français Pierre Vandier, s’est rendue en Ukraine, une première visite de ce niveau depuis le début de l’invasion du pays par la Russie. Selon Pavlo Palissa, chef adjoint du cabinet de la présidence ukrainienne, les discussions ont notamment porté sur la participation de militaires ukrainiens à de futurs exercices de l’Alliance, notamment dans le rôle de force adverse simulée (« Red Team »).

    Les deux parties ont également évoqué le développement du Centre conjoint d’analyse, de formation et d’éducation OTAN-Ukraine (Jatec), inauguré au début de 2025, destiné à renforcer l’interopérabilité entre les forces ukrainiennes et celles de l’Alliance. Kiev a souligné son rôle croissant dans le domaine de la sécurité, affirmant ne plus être seulement un « consommateur », mais aussi un « producteur » d’expertise militaire.

    En mai 2025, l’exercice baptisé « Hedgehog 2025 » a rassemblé plus de 16 000 soldats issus de 12 pays membres de l’OTAN, aux côtés d’experts ukrainiens des drones. Selon le Wall Street Journal, cet exercice, qui s’est déroulé en Estonie, visait à simuler un champ de bataille « contesté et saturé » de drones et a mis en lumière les vulnérabilités de l’Alliance face à la guerre moderne des drones.

    Lors d’un scénario, un groupement tactique de plusieurs milliers de militaires – comprenant une brigade britannique et une division estonienne – a mené une offensive simulée. Une équipe d’une dizaine d’Ukrainiens, jouant le rôle de l’adversaire, a ainsi simulé en une demi-journée la destruction de 17 véhicules blindés et mené une trentaine de frappes supplémentaires.

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  • Donald Trump prépare le désengagement américain au Moyen-Orient et met la pression sur l’Otan

    Donald Trump prépare le désengagement américain au Moyen-Orient et met la pression sur l’Otan

    Durant les premiers jours de la guerre, Donald Trump s’est bien gardé de mentionner l’Otan, préférant vanter la puissance de frappe autonome des Etats-Unis. Trois semaines plus tard, le ton du président américain a changé, raconte le Washington Post. Devant la hausse des prix du pétrole, il fait désormais pression sur ses alliés. Avec un but principal : leur déléguer la délicate sécurisation du détroit d’Ormuz.

    Réticences des Européens

    Seulement, après plus d’un an passé à critiquer ses alliés, accusés de ne pas suffisamment contribuer au financement de l’alliance transatlantique, et à menacer directement l’un d’entre eux – le Groenland, et par extension le Danemark -, la partie est loin d’être gagnée pour Donald Trump. Les dirigeants européens n’ont pas non plus oublié les droits de douane massifs infligés par le président américain, qui ont rendu leurs opinions publiques plus sceptiques que jamais vis-à-vis des Etats-Unis.

    LIRE AUSSI : “Au Moyen-Orient, nous vivons peut-être le début d’une inflation alimentaire incontrôlable” : l’analyse de Sébastien Abis

    Bien qu’inquiets de la hausse des prix de l’énergie, la majorité des alliés restent ainsi prudents à l’idée de s’impliquer dans un conflit, dont la légalité reste encore à prouver. De quoi hérisser le président américain, dont la position s’est durcie cette semaine face au refus européen, allant jusqu’à qualifier l’Otan de “lâche”. “Je pense que l’Otan fait une très grave erreur, a-t-il d’abord déclaré mardi. Je me demande depuis longtemps si l’Otan serait vraiment là pour nous.”

    Pression sur les alliés de l’Otan

    Vendredi, Donald Trump a finalement laissé entendre que le conflit au Moyen-Orient pourrait bientôt devenir la responsabilité de ses alliés seuls. Il a fait savoir que les Etats-Unis envisageaient de “réduire” leurs efforts militaires en Iran, et n’a pas fait mystère de sa volonté de transférer les efforts vers ses alliés. “Le détroit d’Ormuz devra être surveillé et contrôlé, si nécessaire, par les autres nations qui l’utilisent — pas par les États-Unis !”, a-t-il écrit sur Truth Social. “Ce sera une opération militaire facile pour eux”, a-t-il affirmé.

    Ce revirement n’est pas surprenant. Depuis le début de la guerre, Donald Trump fait face à une résistance interne, accentuée par certaines conséquences du conflit qui affectent directement l’électorat américain : alors que Téhéran a presque complètement bloqué le détroit d’Ormuz, les prix de l’essence ont augmenté de 33 % au cours du dernier mois aux Etats-Unis, accroissant les divisions au sein même de son parti et faisant craindre une défaite des républicains à l’approche des élections de mi-mandat.

    Flou sur un déploiement de troupes

    Washington continue d’envoyer des signaux contradictoires. Si les Etats-Unis semblent vouloir préparer la fin de la guerre, comme le laissent à penser les derniers propos de Donald Trump, le Pentagone a élaboré plusieurs plans d’actions, dont l’un impliquant notamment le déploiement de plusieurs milliers de parachutistes de la 82e division aéroportée dans des zones clés en Iran, selon deux responsables informés du dossier cités par le Washington Post.

    LIRE AUSSI : Des Marines pour débloquer le détroit d’Ormuz ? L’analyse percutante du vice-amiral John W. Miller

    La Maison-Blanche minimise pour l’instant la possibilité d’un engagement direct de troupes au sol, mais ne l’exclut pas totalement. “Le rôle du Pentagone est de préparer différentes options pour le commandant en chef, a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt. Cela ne signifie pas qu’une décision a été prise.” La semaine dernière, le Pentagone a également redirigé plusieurs milliers de Marines depuis le Pacifique vers le Moyen-Orient afin de “renforcer les forces disponibles”.

    Les pays du Golfe revoient leur stratégie sécuritaire

    Dans ce contexte flou, Washington a tenu à rassurer ses alliés arabes, visés par des représailles iraniennes depuis le début du conflit, en les assurant de travailler de pied ferme à garantir leur sécurité. Mais à en croire plusieurs experts, cités par le New York Times, cette guerre pourrait conduire les pays du Golfe à revoir leur stratégie sécuritaire, afin d’être moins dépendants des Etats-Unis.

    Forcée de constater limites de la protection américaine ces dernières semaines, l’Arabie saoudite s’est d’ailleurs déjà tournée vers l’Ukraine, tandis que les Émirats arabes unis ont sollicité l’aide de la France et de l’Australie. Plusieurs gouvernements du Golfe ont également demandé à l’Italie de fournir des systèmes de défense antidrones et antiaériens. Un précédent qui pourrait redéfinir durablement les jeux d’alliance jusqu’alors à l’œuvre dans la région.

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  • +25 % à la pompe : les prix des carburants s’envolent au Sri Lanka

    +25 % à la pompe : les prix des carburants s’envolent au Sri Lanka

    Le Sri Lanka a annoncé dimanche une augmentation de 25 % des prix des carburants, la deuxième en quinze jours alors que le pays est confronté à de sérieuses difficultés d’approvisionnement en hydrocarbures à cause de la poursuite de la guerre au Moyen-Orient.

    Après avoir ordonné une première hausse des prix à la pompe de 8 % en début de semaine, le gouvernement en a décrété une deuxième, qui fait passer le litre de sans-plomb à 398 roupies sri-lankaises (1,30 dollar) et celui du diesel à 382 roupies (1,25 dollar).

    Le Sri Lanka importe la totalité de ses besoins en pétrole, et du charbon pour la production d’électricité. Pour tenter de limiter la consommation et de préserver ses maigres réserves, son gouvernement a en outre rationné la vente du carburant et instauré la semaine de travail de quatre jours.

    « La nouvelle augmentation (des prix) doit permettre de réduire de 15 à 20 % la consommation de carburant », a indiqué sous couvert d’anonymat à l’AFP un responsable de la Ceylon Petroleum Corporation.

    Un pays déjà fragile économiquement

    Le président sri-lankais Anura Kumara Dissanayake a confié aux responsables du secteur qu’il anticipait une guerre longue au Moyen-Orient, a ajouté ce responsable.

    Son gouvernement a averti que le conflit remettait en cause ses efforts pour remettre l’économie du pays sur pied après la crise financière de 2022. Cette année-là, l’épuisement de ses réserves de devises étrangères l’avait contraint à rationner nourriture, carburant et médicaments et causé une grave récession. Des manifestations violentes avaient alors contraint le président de l’époque, Gotabaya Rajapaksa, à la démission.

    Le Fonds monétaire international (FMI) avait accordé un an plus tard au Sri Lanka une aide d’urgence de 2,9 milliards de dollars, en échange d’une sévère cure d’austérité.

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran attaquera « les sites énergétiques et pétroliers dans toute la région » si ses centrales électriques sont visées par les Etats-Unis

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran attaquera « les sites énergétiques et pétroliers dans toute la région » si ses centrales électriques sont visées par les Etats-Unis

    Benyamin Nétanyahou appelle à une coalition mondiale contre l’Iran et promet de « viser personnellement » chaque dirigeant iranien

    En visite sur le site d’une frappe de missile dans la ville d’Arad, Benyamin Nétanyahou a appelé les dirigeants du monde à engager leur pays dans la campagne militaire conjointe menée par Israël et les Etats-Unis contre l’Iran. « Ils ont tiré un missile balistique intercontinental sur [la base] Diego Garcia… Ils ont désormais la capacité d’atteindre profondément l’Europe », a-t-il déclaré.

    « Ils mettent tout le monde dans leur viseur. Et ils bloquent une route maritime internationale, une route énergétique, en tentant de faire chanter le monde entier », a-t-il ajouté, en référence au blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran. « Il est temps que les dirigeants des autres pays se joignent à nous. » M. Nétanyahou a ajouté que certains pays commençaient à se rapprocher de cette coalition, sans préciser lesquels ni sous quelle forme, tout en estimant qu’il fallait « aller plus loin ».

    Le premier ministre israélien a également condamné les récentes attaques iraniennes à proximité de sites religieux à Jérusalem. « Ils ont tiré sur Jérusalem, juste à côté des lieux saints des trois religions monothéistes : le mur des Lamentations, l’église du Saint-Sépulcre et la mosquée Al-Aqsa. Par miracle, aucun d’eux n’a été touché, mais ils visaient les sites sacrés des trois grandes religions monothéistes », a-t-il déclaré.

    Interrogé sur la réponse d’Israël aux attaques visant des civils israéliens, il a répondu : « Nous réagissons avec une grande force, mais pas contre les civils. Nous visons le régime, les gardiens de la révolution, cette organisation criminelle. Nous les visons personnellement, leurs dirigeants, leurs installations et leurs ressources économiques. Nous agissons avec une grande fermeté. »

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  • EN DIRECT. Municipales : à Paris, la participation est de 14,6 % à midi, soit près du double qu’en 2020

    EN DIRECT. Municipales : à Paris, la participation est de 14,6 % à midi, soit près du double qu’en 2020

    Les bureaux de vote ont ouvert pour le second tour.

    12h

    A Paris, la participation est de 14,6 % à midi, soit près du double qu’en 2020 (8 % et quelques) et plus qu’en 2014 (11 % et quelques.

    A Paris, la participation est de 14,6 % à midi, soit près du double qu’en 2020 (8 % et quelques) et plus qu’en 2014 (11 % et quelques, selon le ministère de l’Intérieur.

    8h40

    A Marseille, un duel déguisé en triangulaire

    Le Rassemblement national est aux portes de la deuxième ville de France. Face à lui, le maire sortant Benoît Payan, légèrement devant le candidat RN Franck Allisio, revendique une stratégie d’indépendance totale vis-à-vis de LFI. Le candidat insoumis Sébastien Delogu s’est retiré pour éviter une victoire du RN, malgré de fortes tensions avec Benoît Payan.

    >>> Retrouvez notre récit de cette folle semaine d’entre-deux tours marseillais.

    LIRE AUSSI : “Le PS s’est tiré une balle dans le pied pour 2027” : l’analyse au vitriol de Gérard Grunberg

    8h35

    A Paris, le retrait calculé de Sarah Knafo

    La candidate d’extrême droite a renoncé à déposer une liste pour le second tour pour consolider son avenir politique avec la droite.

    >>> Retrouvez notre analyse du scrutin parisien.

    8h30

    Les maires français sous-payés ? Voici combien gagnent leurs homologues en Europe

    Recrudescence des incivilités, perte de sens, démissions en cascade… La fonction de maire est de plus en plus complexe à exercer en France, où les salaires sont aussi bien plus bas que dans le reste de l’Europe.

    >>> Retrouvez notre comparateur.

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  • Municipales : une participation de 20,33 % à midi, meilleure qu’en 2020

    Municipales : une participation de 20,33 % à midi, meilleure qu’en 2020

    Les Français ont été nombreux à se rendre aux urnes ce dimanche. Plus de 33 000 communes connaissent déjà leur maire, élu dès le premier tour. Mais, ce dimanche, environ 17,1 millions d’électeurs sont appelés à voter dans 1 580 communes et secteurs. Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures, dimanche 22 mars, pour le second tour des municipales, et fermeront à 18, 19 ou 20 heures selon les villes.

    À midi, la participation s’est élevée à 20,33 % selon le ministère de l’Intérieur. Un chiffre de 5,04 points plus élevé qu’en 2020, où seuls 15,29 % des inscrits sur les listes électorales s’étaient rendus aux urnes à la même heure, dans un contexte perturbé par le Covid-19. L’affluence est aussi plus élevée qu’en 2014, où 19,83 % des inscrits avaient voté. C’est d’autant plus notable, qu’au premier tour, la participation a atteint 57,17 %, un taux historiquement faible.

    Suspens à Paris, Marseille et Lyon

    Rarement, en effet, des élections municipales se seront révélées aussi incertaines, après une période d’entre-deux-tours marquée par la conclusion de nombreuses alliances, parfois inattendues, et par plusieurs désistements notoires.

    À Paris, trois listes sont en lice : celle du socialiste Emmanuel Grégoire, celle de Rachida Dati, soutenue par Les Républicains, et celle de l’insoumise Sophia Chikirou. À Marseille, c’est une triangulaire entre le maire sortant divers gauche, Benoît Payan, le candidat du Rassemblement national, Franck Allisio, et la candidate de la droite et du centre, Martine Vassal.

    Au terme d’une campagne émaillée d’invectives entre Insoumis et socialistes, les deux plus grandes villes de France (Paris et Marseille) font pourtant office d’exceptions dans le jeu des alliances. Car si le PS s’est refusé à tout accord national avec LFI, ses représentants locaux n’ont pas hésité à franchir le pas après un premier tour marqué par les bons scores de LFI dans les métropoles.

    L’un des scrutins les plus serrés a lieu à Lyon : le sortant écologiste Grégory Doucet y est au coude à coude avec l’ancien patron de l’Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas. Autre bastion gagné lors de la vague verte de 2020, Bordeaux pourrait devenir une rare terre de conquête macroniste, si l’ex-ministre Thomas Cazenave parvient à déloger le sortant Pierre Hurmic.

    Alliances à gauche, avancées du RN

    Les socialistes, qui gardent le leadership à gauche au niveau local, ont souvent accepté le ralliement des Insoumis, que ce soit à Nantes, Brest, Clermont-Ferrand ou Avignon. À Toulouse et Limoges, c’est même derrière LFI que la gauche s’est rangée pour tenter de battre la droite. Les Insoumis visent aussi Roubaix (Nord), après avoir gagné Saint-Denis dès le premier tour. Le PS espère lui conserver Lille, après avoir fusionné avec les Écologistes, et prendre à ces derniers Strasbourg.

    Le Rassemblement national, dont la progression se confirme désormais localement sans atteindre les scores de ses responsables nationaux, garde notamment les yeux sur Toulon, Nîmes, Carcassonne. Surtout, il compte bien sur son allié Éric Ciotti (UDR), ex-patron de LR favori à Nice, pour incarner le succès de la stratégie d’union de la droite et de l’extrême droite, que le président du RN, Jordan Bardella, tente d’imposer dans la course à l’Élysée.

    Après une campagne rocambolesque, ce scrutin dans la Cité des Anges symbolise les fractures du bloc central, le patron des Républicains, Bruno Retailleau, ayant refusé de soutenir Christian Estrosi (Horizons) en dépit des accords.

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    Une délégation de l’OTAN s’est rendue en Ukraine pour la première fois depuis le début de l’invasion russe

    Une délégation de l’OTAN conduite par le commandant suprême allié transformation, l’amiral français Pierre Vandier, s’est rendue en Ukraine, une première visite de ce niveau depuis le début de l’invasion russe. Selon Pavlo Palisa, chef adjoint du cabinet de la présidence ukrainienne, les discussions ont notamment porté sur la participation de militaires ukrainiens à de futurs exercices de l’Alliance, notamment dans le rôle de force adverse simulée (« Red Team »).

    Les deux parties ont également évoqué le développement du Centre conjoint d’analyse, de formation et d’éducation OTAN-Ukraine (JATEC), inauguré début 2025, destiné à renforcer l’interopérabilité entre les forces ukrainiennes et celles de l’Alliance. Kiev a souligné son rôle croissant dans le domaine de la sécurité, affirmant ne plus être seulement un « consommateur », mais aussi un « producteur » d’expertise militaire.

    En mai 2025, l’exercice baptisé « Hedgehog 2025 » a rassemblé plus de 16 000 soldats issus de 12 pays membres de l’OTAN, aux côtés d’experts ukrainiens des drones. Selon le Wall Street Journal, cet exercice qui s’est déroulé en Estonie visait à simuler un champ de bataille « contesté et saturé » de drones et a mis en lumière les vulnérabilités de l’Alliance face à la guerre moderne des drones.

    Lors d’un scénario, un groupement tactique de plusieurs milliers de militaires – comprenant une brigade britannique et une division estonienne – a mené une offensive simulée. Une équipe d’une dizaine d’Ukrainiens, jouant le rôle de l’adversaire, a ainsi simulé en une demi-journée la destruction de 17 véhicules blindés et mené une trentaine de frappes supplémentaires.

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