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  • Yellowstone : Cette révélation de l’épisode 4 de Marshals à laquelle on ne s’attendait pas – Télé-Loisirs

    Yellowstone : Cette révélation de l’épisode 4 de Marshals à laquelle on ne s’attendait pas – Télé-Loisirs

    Avec un record d’audience, Marshals : A Yellowstone Story, le nouveau spin-off de la série créée par Taylor Sheridan, a déjà été renouvelé pour une deuxième saison, alors que la diffusion de la première a démarré au début du mois de mars seulement. Elle est donc toujours en cours, sur Paramount+ en France, et l’épisode 4, disponible depuis ce lundi 23 mars, a mené à une révélation inattendue à propos de l’un des personnages secondaires.

    Si la série Marshals : A Yellowstone Story est centrée sur le personnage de Kayce Dutton, toujours incarné par Luke Grimes, elle met en scène de nombreux nouveaux personnages, notamment dans l’équipe des US Marshals que le cadet de la famille Dutton a rejoint. Le premier épisode a donc permis de faire la connaissance avec Cal (Logan Marshall-Green), ancien camarade de Kayce chez les Nacy Seal, qui dirige l’équipe.

    Marshals, A Yellowstone Story : non, Cal ne flirte pas avec Maddie, la barman !

    Alors que cela faisait trois épisodes qu’on pensait que Cal flirtait, assez lourdement d’ailleurs, avec la jolie barman du bar où l’équipe fête ses victoires comme ses déconvenues, l’épisode 4 a révélé à quel point nous nous étions fourvoyés. Et pour cause, à la fin de l’épisode, touché de voir la relation entre Tom Weaver, le rancher qu’ils viennent de sauver, et sa fille Dolly, Cal révèle à Belle (Arielle Kebbel) que la barman est en fait Maddie, sa fille !

    Elle est la raison pour laquelle il s’est installé dans le Montana, dans l’espoir de pouvoir renouer avec elle, alors que cela fait 20 ans qu’il est absent de sa vie, comme il le confie à Belle. À en juger par l’attitude de Maddie envers lui, ça semble plutôt mal parti pour le moment. Mais, comme le lui rappelle Belle, Cal doit lui laisser du temps.

    Pourquoi Cal confie-t-il son secret à Belle dans Marshals : A Yellowstone Story ?

    “Après avoir vu la relation étroite de Tom et Dolly Weaver, Cal est rongé par le regret de ne pas avoir le même lien avec Maddie, explique le showrunner Spencer Hudnut au site américain TV Inisder. Je ne pense pas qu’il avait prévu de révéler son lien avec Maddie à ce moment-là mais, assis au bar, en regardant Maddie, Belle est le public parfait.”

    Pour quelle raison ? “Parce qu’elle est mère de famille et qu’ils ont déjà discuté des dommages collatéraux de leur travail sur leurs vies personnelles, donc il sait qu’elle comprend la complexité de sa relation brisée avec Maddie.”

    Selon le showrunner, cette scène montre aussi que Cal et Belle se rapprochent, tant sur le plan professionnel que personnel. “Lui montrer sa vulnérabilité est une grande étape pour Cal”, ajoute-t-il. Cette révélation n’est sans doute que la première pour Cal, dont on ignore encore beaucoup de choses pour le moment et qui a, selon Spencer Hudnut, “beaucoup de cadavres dans son placard”.

    “Même s’il voit le fait d’être un Marshal comme une chance de rédemption pour ses pêchés passes, il y a assurément des secrets que l’équipe et Kayce ignorent.” Des secrets qui devraient donc être disséminés au fur et à mesure de l’intrigue, de même que les squelettes dans le placard de Kayce Dutton pourraient, eux aussi, ressurgir.

    Les fans ont en effet déjà formulé une théorie funeste à ce sujet, tout comme ils se demandent si cet autre personnage de Yellowstone pourrait faire une apparition dans la série.

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  • Trump évoque une « résolution complète et totale » de la guerre au Moyen-Orient, les Bourses européennes rebondissent

    Trump évoque une « résolution complète et totale » de la guerre au Moyen-Orient, les Bourses européennes rebondissent

    Les marchés boursiers européens rebondissent nettement après les propos de Donald Trump. Dans un changement de ton spectaculaire, le président américain a annoncé ce lundi 23 mars que les États-Unis et l’Iran avaient eu de « très bonnes et productives discussions pour une résolution totale » des hostilités et précisé qu’elles « continueraient cette semaine ».

    Le président américain a aussi fait part sur son réseau Truth Social d’un report « de cinq jours » de toute frappe sur des centrales électriques ou des infrastructures énergétiques en Iran, après avoir donné samedi un ultimatum de 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz.

    Après avoir reculé de plus de 2 % dans la matinée, la Bourse de Paris prenait 1,53 % vers 12 h 30 à Paris, Francfort 1,92 %, Milan 1,24 % et Londres 0,18 %.

    Chute des cours du pétrole

    Ce message publié avant l’ouverture de Wall Street a par ailleurs fait chuter immédiatement et fortement les cours du pétrole. Vers 12 h 20 à Paris, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, chutait de 9,63 % à 101,39 dollars, après avoir brièvement perdu plus de 14 %. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, perdait 9,39 % à 89,01 dollars.

    La Bourse de New York évolue également en nette hausse. Vers 14 heures GMT (15 heures à Paris), le Dow Jones prenait 1,87 %, l’indice Nasdaq avançait de 1,92 % et l’indice élargi S&P 500 gagnait 1,72 %. « Le marché est certainement encouragé par la perspective d’une accalmie dans les hostilités » au Moyen-Orient, commente auprès de l’AFP Steve Sosnick, d’Interactive Brokers. Les contrats à terme sur les principaux indices, qui présageaient un recul avant l’annonce du président américain, évoluaient en nette hausse eux aussi.

    Les marchés d’actions étaient inquiets de « l’ultimatum de Trump exigeant de l’Iran l’ouverture du détroit d’Ormuz », selon Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. Donald Trump avait en effet prévenu que sans réouverture totale et inconditionnelle du détroit au plus tard lundi soir, les États-Unis frapperaient les centrales électriques iraniennes.

    Le gouvernement iranien avait assuré lundi qu’il fermerait entièrement le détroit d’Ormuz, si les États-Unis mettaient à exécution leur menace. Téhéran avait aussi menacé un peu plus tôt de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, en réaction à l’ultimatum lancé par Donald Trump, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d’Israël.

    Les taux souverains reculent

    Autre conséquence des propos de Trump : les taux d’intérêt des dettes souveraines, qui avaient bondi ces derniers jours à des sommets, repartent dans l’autre sens. Le taux de rendement de la dette française à échéance dix ans reculait à 3,70 %, après avoir atteint au cours de la matinée 3,85 %, son plus haut niveau depuis juillet 2009, et 0,10 point de pourcentage de plus que vendredi en clôture. Son équivalent britannique reculait à 4,90 %, contre 5,10 % avant les propos du président américain, au plus haut depuis 2008.

    Le taux italien reculait de 0,9 point de pourcentage, à 3,87 %, après avoir bondi de 0,13 point de pourcentage dans la matinée. Et le taux allemand, référence en Europe, est repassé sous le seuil des 3,00 %, à 2,98 %, après l’avoir dépassé vendredi et atteint des sommets depuis 2011. Son équivalent américain, qui avait lui aussi grimpé dans la matinée, reculait lui finalement à 4,32 %, contre 4,38 % vendredi en clôture.

    Le gouvernement iranien dément

    Le chancelier allemand Friedrich Merz s’est dit « reconnaissant que (Donald Trump) ait déclaré aujourd’hui qu’il reportait cela de cinq jours, et qu’il ait désormais aussi ouvert la possibilité de contacts directs et immédiats avec la direction iranienne », lors d’une conférence de presse.

    Mais des médias iraniens, citant le ministère des Affaires étrangères, ont démenti l’affirmation de Donald Trump selon laquelle des négociations étaient en cours entre Washington et la République islamique. « Il n’existe aucun dialogue entre Téhéran et Washington », a rapporté l’agence Mehr, parmi d’autres médias, en citant ce ministère, ajoutant que le propos de Donald Trump visait à « faire baisser les prix » de l’énergie.

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  • Au procès de François Thierry, ex-patron des « stups », la position « pas très confortable » du parquet, qui requiert la relaxe

    Au procès de François Thierry, ex-patron des « stups », la position « pas très confortable » du parquet, qui requiert la relaxe

    Le « grand flic » s’est assis seul au troisième rang de la salle d’audience, recroquevillé, mains jointes, prêt à écouter l’histoire du fiasco qui a fait dérailler sa carrière. Lundi 23 mars, au tribunal de Bordeaux, François Thierry, 57 ans, est resté stoïque durant les huit heures de réquisitoire du procureur. Il a fixé ce magistrat qui a le pouvoir de requérir sa condamnation pour complicité de trafic de cannabis – lui qui était le patron de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS).

    Le procureur a d’entrée de jeu signifié qu’il n’allait pas narrer de scénario tape-à-l’œil. Face à ce « dossier qui rassemble deux procédures en une », il prendrait le temps de détricoter l’affaire avant de s’intéresser au sort de l’ancien patron des stups, jugé en correctionnelle auprès de 17 autres prévenus.

    Parmi eux, Sofiane Hambli, 50 ans, « logisticien » et « indic » favori de François Thierry, jusqu’à avoir abusé de sa confiance pour réaliser ses plus belles opérations, dont celles jugées ce mois de mars à Bordeaux, en son absence, car il est détenu au Maroc.

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  • Municipales à Paris : plus qu’une défaite politique, la déroute personnelle de Rachida Dati

    Municipales à Paris : plus qu’une défaite politique, la déroute personnelle de Rachida Dati

    Elle avait un boulevard devant elle. Rarement la droite avait bénéficié d’un tel alignement des planètes à la veille d’un scrutin. Et pourtant, elle a échoué. Rachida Dati a été battue ce dimanche au second tour des municipales parisiennes, nettement devancée par Emmanuel Grégoire. La droite ne ravira pas à la gauche la capitale, enseigne socialiste depuis 2001. Rachida Dati n’entrera pas à l’hôtel de ville, le “combat de sa vie.”

    A quoi reconnaît-on une défaite personnelle ? Quand elle défie toute logique politique. L’échec de Rachida Dati en est une. Ni la division de la gauche au second tour – bénédiction divine – ni le bilan contrasté d’Anne Hidalgo n’ont suffi à l’ancienne ministre de la Culture. Pas plus que le rassemblement de la droite derrière la maire du 7e arrondissement à l’issue du premier tour. Le tout sur fond de poussée de la droite dans le pays.

    Cette défaite est celle d’une femme. D’une “marque”, répète-t-on souvent chez LR. “C’est une star, mais avec les outrances et la déraison de la star”, note une ministre. Elle a été victime ce dimanche d’un barrage des électeurs parisiens.

    “Potentiel électoral réduit”

    A l’origine, tout devait être simple. En janvier 2024, Rachida Dati entre au gouvernement pour poser la première pierre d’une alliance LR-Renaissance. L’ex-eurodéputée souhaite mettre ces formations à son service pour incarner l’alternance. Hors Dati, point de salut ! “Je suis une adepte de la méthode Sarkozy, se rassembler au premier tour pour faire un gros score et créer la dynamique pour le second”, théorisait-elle. Au gouvernement, elle pèse – avec succès – pour obtenir une réforme de la loi PLM, afin que le prochain maire de Paris soit élu au suffrage universel direct.

    Las, rien n’est évident avec Rachida Dati. L’ex-garde des Sceaux est lâchée en janvier par Renaissance, qui lui préfère la candidature de Pierre-Yves Bournazel. Gabriel Attal déplore alors une candidature au “potentiel électoral réduit” et la brutalité de la maire du 7e arrondissement. “Objectivement, les pratiques de Dati sont éloignées de ce qui a fait notre ADN en 2017”, note alors un proche de l’ancien Premier ministre. Rachida Dati est cernée par les affaires judiciaires, sa rudesse est mise à nu dans une série d’enquêtes. Elle la dévoile elle-même, en menaçant le journaliste Patrick Cohen au printemps 2025 sur France 5. Un parfum d’affairisme enveloppe la candidate, dont la sincérité a été si longtemps le moteur politique.

    Une image écornée

    Les nuages s’amoncellent, comme l’émergence de Sarah Knafo, créant une double concurrence à droite. Rachida Dati, elle, mène une campagne terne mais sans faute majeure. Nulle déclaration fracassante n’entache sa course parisienne, conclue par un score décevant au premier tour. Paie-t-elle son image clivante ? Les résultats démontrent que certains électeurs de droite ont voté pour des maires d’arrondissement LR… sans faire de même pour Rachida Dati. Des limites de la notoriété : elle peut propulser comme freiner des candidatures.

    Rachida Dati a pourtant de la chance : après 2026, il y a 2027. L’échéance présidentielle lui ouvre un boulevard. Pierre-Yves Bournazel est poussé à l’alliance par Edouard Philippe et Gabriel Attal, soucieux de ne pas être responsable d’une défaite de la droite. Sarah Knafo retire sa liste pour ne pas porter le mistigri de la défaite. Rachida Dati profite de ses calculs nationaux. Elle, la clivante, devient en apparence l’apôtre du rassemblement. Le maintien de l’insoumise Sophia Chikirou achève de la renforcer. “Il faut absolument que LFI n’ait pas d’accord avec le PS pour espérer gagner”, glissait Jean-Pierre Raffarin avant le vote. C’est le cas. La formation de Jean-Luc Mélenchon, en quête d’hégémonie à gauche, n’avait aucune envie d’offrir Paris aux socialistes.

    Un avenir… judiciaire

    Ces jeux d’alliances n’ont pas suffi, signe d’un rejet de la personne de l’ancienne garde des Sceaux. Il est permis de penser que les dirigeants du socle commun ne se bousculeront pas pour la défendre. Edouard Philippe dénonce en privé ses méthodes “trumpistes”, quand Gabriel Attal tente de séduire un électorat social-démocrate guère sensible au discours de Rachida Dati. Bruno Retailleau, lui, n’a jamais caché sa différence de culture politique avec la “puncheuse” Dati…

    L’avenir politique de l’ex-ministre de la Culture s’inscrit désormais en pointillé. Son destin parisien semble bouché après deux échecs aux municipales et ses relations rugueuses avec les présidentiables de la droite et du centre ne présagent pas d’un futur national radieux. Reste un nouvel obstacle. L’élue sera jugée en septembre prochain pour “corruption passive” et “trafic d’influence passif” dans l’affaire Renault. La politique sera alors bien loin.

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  • En Italie, le quotidien « La Repubblica » racheté par un groupe grec

    En Italie, le quotidien « La Repubblica » racheté par un groupe grec

    Le groupe de presse grec Antenna a annoncé, lundi 23 mars, avoir acquis le quotidien italien de gauche La Repubblica auprès du milliardaire John Elkann, propriétaire du groupe de presse Gedi via sa holding Exor.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés En Italie, la cession annoncée de « La Repubblica » et de « La Stampa » affaiblit « une alternative politique et culturelle dans le pays »

    Antenna a acquis 100 % de Gedi, l’un des principaux éditeurs d’Italie, auprès d’Exor, qui possède La Repubblica mais aussi le site HuffPost Italia, National Geographic Italia et des stations de radio, a-t-il précisé dans un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.

    « L’acquisition de Gedi par Antenna renforcera une organisation indépendante de premier plan, basée en Italie, dans le domaine de l’information et du divertissement, disposant d’une large portée internationale et d’un attrait mondial », a déclaré le groupe grec, qui promet de garantir l’indépendance éditoriale et d’investir dans La Repubblica, fondé en 1976.

    Une grève des journalistes en décembre

    Le milliardaire John Elkann, héritier de la famille Agnelli et propriétaire de Gedi via sa holding Exor, avait dit, mi-décembre, être en « discussions avancées » pour vendre Gedi, et La Repubblica, à Antenna, groupe de presse fondé par l’armateur grec Minos Kyriakou, mort en 2017. Cette annonce de cession avait entraîné une grève chez les journalistes du quotidien italien.

    Parmi les titres de Gedi, le quotidien turinois La Stampa n’intéressait cependant pas le repreneur grec. La maison mère du quotidien italien avait annoncé début mars avoir signé un contrat préliminaire de cession de La Stampa au groupe de médias SAE, laquelle devrait être finalisée d’ici au premier semestre 2026.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Vente de « La Stampa » et de « La Repubblica » : « Cette transaction suscite de nombreuses interrogations quant à l’avenir de deux des principaux quotidiens généralistes italiens »

    Le Monde avec AFP

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  • François Damiens dénonce “l’acharnement” concernant ses finances après avoir été contrôlé 15 fois : “Je paie suffisamment d’impôts” – Télé-Loisirs

    François Damiens dénonce “l’acharnement” concernant ses finances après avoir été contrôlé 15 fois : “Je paie suffisamment d’impôts” – Télé-Loisirs

    Ce lundi 23 mars, François Damiens était l’invité de Mouloud Achour dans Clique sur Canal+ pour la promotion du film Police Flash 80 dans lequel il donne la réplique à Audrey Lamy et Thomas Ngijol. Au cours de l’émission, l’acteur belge a dénoncé “l’acharnement” qu’il subit concernant ses finances. “Je suis contrôlé chaque année depuis 15 ans”, a-t-il révélé, ce qu’il trouve “vexant” et “très désagréable”.

    François Damiens a avoué être épuisé par cette situation. “C’est chaque année, et c’est un côté qui peut devenir agaçant au bout d’un moment. Pourquoi vous me contrôlez chaque fois, quoi ?”, s’est-il plaint avant de se défendre : “Je n’ai pas à m’en vouloir, je ne fraude pas […] Je paie suffisamment d’impôts et je paye ce que je dois.”

    Confronté à des contrôles fiscaux depuis 15 ans, l’acteur de 53 ans a déclaré comprendre les personnes qui décident de “foutre le camp” et quitter la Belgique. “Je peux comprendre qu’il y en a qui s’excitent et se disent : ‘C’est bon moi je dégage’”, a-t-il affirmé.

    François Damiens évoque son rapport à l’argent

    Face à Mouloud Achour, François Damiens s’est livré sur son rapport à l’argent et les valeurs qu’il inculque à ses deux fils pour qu’ils ne deviennent pas “des gosses de riches”. “Je me prive souvent de trucs pour justement montrer qu’on ne gaspille pas, on fait attention”, a-t-il témoigné sur son habitude à ne pas “flamber devant eux”.

    L’acteur ne trouve d’ailleurs pas forcément sa place dans le luxe. Il préfère par exemple loger “dans un hôtel très simple” parce que “dans les beaux hôtels, les gens tirent tous la gueule”. “Ils font tous semblants que c’est normal. Ils ne parlent pas au serveur, ils payent comme ça avec leur téléphone sans regarder, en continuant à discuter”, a-t-il regretté.

    François Damiens fait de rares confidences sur ses deux fils

    François Damiens est père de deux enfants. Son fils aîné, Jack, est né en 2001 et son frère Jimmy en 2003. Dans Clique, l’humoriste a fait de rares confidences sur ses garçons qui “sont en âge de voter” et à qui il tient à “apprendre la valeur des choses”.

    “J’essaie qu’ils se rendent compte en permanence de la chance qu’ils ont, de faire attention de ne pas blesser les gens par rapport à ce qu’on a, par rapport à quelqu’un qui pourrait en manquer”, a-t-il confié.

    Clique, à retrouver en intégralité sur l’application myCANAL.

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  • Von der Leyen à Canberra : l’Europe troque son bœuf contre le lithium australien

    Von der Leyen à Canberra : l’Europe troque son bœuf contre le lithium australien

    Les informations à retenir

    Pourquoi cet accord transforme l’industrie européenne ?

    • Rupture de dépendance : Sécurisation du lithium et des terres rares pour les gigafactories européennes, limitant l’emprise de Pékin.

    • Expansion commerciale : Suppression des droits de douane sur 90 % des flux, ouvrant des débouchés massifs pour l’automobile et les services.

    • Risque de rupture sociale : Une nouvelle fronde agricole menace la ratification face à l’entrée de 40 000 tonnes de viande bovine détaxée.

    Arrivée à Sydney ce lundi 23 mars 2026, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, commence une visite de trois jours en Australie. Son objectif : valider un accord de libre-échange avant les prochaines échéances électorales. Accompagnée de Maroš Šefčovič, elle rencontre le Premier ministre Anthony Albanese pour lever les ultimes verrous techniques.

    L’Australie détient des gisements de quasi-totalité des minéraux essentiels à la transition énergétique. Elle est le premier fournisseur mondial de lithium. Pour Bruxelles, ce partenariat est une assurance-vie industrielle. Ce métal reste le composant de base des batteries pour véhicules électriques. Le texte prévoit de sécuriser ces flux. L’enjeu est d’éviter que des pays tiers utilisent l’accès aux ressources comme moyen de pression.

    « Cet accord mettra fin aux droits de douane sur la plupart des échanges entre l’UE et l’Australie. Il pourrait faire augmenter le PIB européen de 4 milliards d’euros d’ici à 2030 », affirme la présidente dans une tribune diffusée ce lundi. L’UE est déjà le troisième partenaire commercial de l’île-continent et sa deuxième source d’investissements étrangers.

    Le bras de fer sur les quotas de viande

    Le succès de la mission repose sur un arbitrage délicat. Les négociations achoppent depuis des mois sur l’accès au marché agroalimentaire. Canberra réclame des débouchés massifs pour son bœuf, son agneau et son sucre. Les volumes de quotas détaxés constituent le principal point de friction.

    Bruxelles propose actuellement une limite de 30 000 tonnes de viande bovine par an. L’Australie en exige 40 000 tonnes. Don Farrell, ministre australien du Commerce, estime les gains potentiels de l’accord à 6,1 milliards d’euros pour les exportateurs de son pays. Pour forcer la décision, Canberra propose d’abolir une taxe sur les voitures de luxe européennes.

    Maroš Šefčovič se montre optimiste. Il note un « appétit partagé au sein de la communauté des affaires » des deux côtés. Mais le porte-parole de l’UE, Olof Gill, rappelle la réalité du terrain : « Le dernier kilomètre est toujours le plus difficile. » Les détails techniques sur les appellations d’origine contrôlée (AOC/AOP) restent aussi en suspens.

    La colère des campagnes européennes

    L’ombre du Mercosur plane sur ces discussions. Le lobby agricole Copa-Cogeca s’oppose à toute nouvelle concession. Ses responsables refusent que l’agriculture serve de « monnaie d’échange » pour favoriser les constructeurs automobiles ou les géants de l’énergie. Les syndicats craignent une déstabilisation des prix sur le marché intérieur.

    Les agriculteurs dénoncent une distorsion de concurrence. Ils pointent l’écart entre les normes de production européennes et les méthodes d’élevage extensif australiennes. Pour Bruxelles, le risque politique est réel. Une nouvelle crise sociale pourrait bloquer la ratification du traité par les parlements nationaux.

    Ursula von der Leyen tente de rassurer en insistant sur la sécurité globale. Pour elle, la souveraineté ne signifie pas l’autarcie, mais la diversification des alliés. L’Australie cherche à s’émanciper de la tutelle commerciale chinoise depuis 2020. Elle apparaît comme le partenaire idéal dans la zone Indo-Pacifique.

    Une trilogie commerciale pour contrer Pékin

    L’accord avec l’Australie complète ce que les diplomates appellent la « trilogie de diversification ». Après le Mercosur et l’Inde, ce traité ferme la boucle des grands partenariats de l’UE. L’Europe doit réagir vite face à la concurrence des subventions américaines et à l’agressivité commerciale chinoise.

    Au-delà des matières premières, la coopération s’étend à la défense et à la cybersécurité. La flambée des prix du pétrole au Moyen-Orient pèse aussi sur les discussions. L’Australie, très dépendante des importations de carburant, subit une hausse brutale des prix à la pompe. Cette fragilité commune renforce la nécessité d’un bloc économique solide entre démocraties libérales.

    L’enjeu est désormais d’aboutir à un texte final d’ici à mercredi soir. La présidente de la Commission doit s’adresser au Parlement australien pour sceller ce pacte. Si les quotas agricoles sont validés, l’accord marquera une victoire pour l’industrie technologique européenne, au risque de sacrifier la paix sociale dans les campagnes françaises et allemandes.

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  • Le piratage d’un logiciel compromet les données de 243 000 agents de l’éducation nationale

    Le piratage d’un logiciel compromet les données de 243 000 agents de l’éducation nationale

    Les données personnelles d’environ 243 000 agents de l’éducation nationale, essentiellement des enseignants, ont été piratées, a annoncé, lundi 23 mars, le ministère dans un communiqué. Les informations piratées sont les noms, prénoms, adresses postales, numéros de téléphone et périodes d’absence sans mention du motif, d’enseignants de la France entière enregistrés dans la base Compas, logiciel de ressources humaines du ministère dédié à la gestion des stagiaires du premier et second degrés.

    Les noms, prénoms et lignes de téléphones fixes professionnelles des tuteurs de ces stagiaires figurent également dans les données piratées, a précisé le ministère auprès de l’Agence France-Presse.

    L’intrusion dans ce système de données date du 15 mars et a été détectée par le centre opérationnel de la sécurité des systèmes d’information du ministère le 19 mars en fin de journée. Un échantillon des données piratées a été mis en ligne sur des sites de revente de données par une entité qui se présente sous le pseudonyme Hexdex.

    L’enseignement catholique également piratée

    Le ministère de l’éducation nationale a saisi l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, la Commission nationale de l’informatique et des libertés et un dépôt de plainte à Paris est en cours.

    L’accès à Compas a été suspendu et des « vérifications sont en cours sur l’ensemble des systèmes d’information du ministère afin de prévenir tout risque de propagation », précise le ministère.

    Samedi, le secrétariat général de l’enseignement catholique a annoncé avoir été victime d’une attaque informatique ciblant l’application de gestion de ses établissements du premier degré, dévoilant les données administratives de 1,5 million de personnes. Selon le ministère, la base de données du SGEC piratée et celle de Compas sont deux bases distinctes.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Menaces d’attentat : l’éducation nationale à la peine face aux piratages

    Le Monde avec AFP

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  • Union des droites ratée, mais ancrage renforcé : au RN, le vrai bilan des municipales

    Union des droites ratée, mais ancrage renforcé : au RN, le vrai bilan des municipales

    De la difficulté d’être surestimé. Le résultat paraît décevant, ce dimanche 22 mars, pour le Rassemblement national. Il y a une semaine encore, le parti d’extrême droite espérait l’emporter dans un certain nombre de grandes villes, en particulier dans le Sud, vendues avec une quasi-certitude comme de futures vitrines frontistes.

    A Toulon, où la médiatique députée du Var Laure Lavalette menait une campagne tonitruante depuis de longs mois, c’est finalement la candidate divers droite Josée Massi qui l’emporte avec 53% des voix – contre 47% pour Laure Lavalette – après le retrait du sénateur LR Michel Bonnus. A Nîmes, où l’on assurait qu’il s’agissait d’un laboratoire prometteur de “l’union des droites”, le candidat d’union de la gauche Vincent Bouget l’emporte face à Julien Sanchez, eurodéputé ancien maire de Beaucaire, avec 40,5 % contre 37,9 %. A Marseille, Franck Allisio, le candidat RN, arrive largement derrière le maire socialiste sortant, Benoît Payan, avec 40,4 % des scores contre 54,3 %. “A Marseille, le RN devient la première force d’opposition”, se félicite Jordan Bardella.

    LIRE AUSSI : Le RN et la droite : Jordan Bardella a pris ses distances avec la ligne de Marine Le Pen

    Le président du parti revendique “la plus grande percée de toute l’histoire du RN, et (…) l’expression d’un basculement profond et d’une dynamique chaque jour plus puissante”. Dans les faits, le mouvement compte certains coups d’éclat dans quelques villes du Sud, comme à Menton où la députée Alexandra Masson gagne avec 47,57 % des suffrages, ou Carcassonne et Agde, où les députés Christophe Barthès et Aurélien Lopez-Liguori l’emportent.

    Le parti d’extrême droite réalise aussi une percée dans quelques villes du Nord et de l’Ouest, à l’instar de Liévin ou La Flèche. Mais pas de ville symbole à brandir, et la persistance d’un plafond de verre. Mis à part, bien sûr, à Nice, où Eric Ciotti, rallié au Rassemblement national, remporte la ville avec 48,90 % des voix, contre 37,3 % pour Christian Estrosi et 14,8 % pour Juliette Chesnel-Le Roux, candidate de l’union des gauches. “Nous comptons des victoires par dizaines, (…) avec Nice, cinquième ville de France, et je tiens à adresser mes félicitations chaleureuses à Eric Ciotti”, a bien précisé Jordan Bardella ce dimanche soir – bien qu’il n’ait pas fait le déplacement sur la promenade des Anglais pendant la campagne.

    Nice, ville trophée et cache-misère

    Nice, à la fois ville trophée et cache-misère de l’échec de la stratégie d’union des droites réclamées par le président du RN dans l’entre-deux tours de ces municipales. Et les frontistes comptent bien capitaliser sur cet exemple unique. “Ça va nous permettre de dire lundi : ‘Regardez, les gens de droite qui nous rejoignent sont bien traités et en plus ils gagnent des villes’”, anticipait un cadre la semaine dernière. Mais malgré la main tendue aux Républicains, la plupart des listes de droite ont choisi de fusionner entre elles, ou de se retirer pour faire barrage au parti de Jordan Bardella. “S’agissant de la droite LR, cette élection est le révélateur puissant, presque brutal, de ses contradictions, souligne d’ailleurs ce dernier. En refusant l’alliance à Nîmes et à Marseille, LR livre deux grandes villes au désordre de l’extrême gauche.” La déception frontiste est d’autant plus grande que beaucoup croyaient qu’après le ralliement d’Eric Ciotti et les projections favorables pour le RN, cette élection serait celle qui verrait la digue tomber une bonne fois pour toutes. “Il y a une vraie stratégie de discussion avec LR dans le Sud, assurait encore dans l’hiver un cadre frontiste plein d’espoir. Cette fois-ci, ça pourrait bien céder dans plusieurs endroits.”

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    Mais non, encore une fois, le cordon plie mais ne rompt pas. Alors, au parti, on préfère se concentrer sur le bilan positif : le grand nombre d’élus municipaux remporté par le RN et l’implantation dans les villes de taille moyenne qui se poursuit patiemment. L’argument relavitiste, lui aussi, avait déjà été préparé : “On a l’impression que parce qu’on est forts globalement on devrait tout gagner, mais gagner des villes prend beaucoup de temps. C’est aussi pour ça qu’on ne se retire pas, parce qu’on veut des conseillers d’opposition”. Ce dimanche, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. “La Flèche, par exemple [NDLR : remportée par le candidat RN Romain Lemoigne] pourrait bien devenir le Hénin-Beaumont de l’Ouest, en exemple d’implantation”, s’enthousiasmerait presque ce proche de Marine Le Pen.

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  • Markwayne Mullin nommé secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis, après le renvoi de Kristi Noem

    Markwayne Mullin nommé secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis, après le renvoi de Kristi Noem

    Sa nomination à la place de l’ancienne ministre controversée Kristi Noem arrive au cœur d’une période délicate. Markwayne Mullin a été confirmé, lundi 23 mars, au poste de secrétaire à la sécurité intérieure du gouvernement Trump après un vote favorable du Sénat américain – 54 voix pour, 46 contre.

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    L’actuel sénateur de l’Oklahoma, âgé de 48 ans, arrive à la tête d’un ministère qui se trouve depuis plus d’un mois en situation de paralysie budgétaire, l’opposition démocrate refusant d’approuver son financement sans que d’importantes réformes soient apportées à l’ICE, la police de l’immigration chapeautée par ce département de la sécurité intérieure (DHS).

    L’audition de Markwayne Mullin devant une commission du Sénat s’est tenue la semaine dernière, peu après le renvoi de Kristi Noem, fragilisée notamment par les opérations anti-immigration très critiquées des derniers mois à Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis, au cours desquelles deux citoyens américains, Renee Good et Alex Pretti, ont été tués par des agents fédéraux.

    Lors de son audition, il a pris ses distances avec ses propres déclarations concernant Alex Pretti, qu’il avait qualifié d’« individu dérangé ». « Je n’aurais pas dû dire ça, et en tant que ministre, je ne le ferais pas », a-t-il reconnu. « J’ai parlé trop vite. J’ai réagi à chaud sans connaître les faits », a-t-il ajouté.

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    Le DHS ne doit « plus faire la une tous les jours »

    Au sujet de l’ICE, décriée pour les méthodes brutales qu’elle a adoptées pour mener l’offensive anti-immigration revendiquée par Donald Trump, le sénateur républicain a évoqué sa vision selon laquelle il aimerait voir cette agence « devenir le moyen » utilisé pour expulser des migrants plutôt qu’être en « première ligne » à les arrêter à travers le pays. Markwayne Mullin, qui a décrit le président américain comme un « ami », s’est fixé pour objectif que « d’ici six mois, [le DHS] ne fasse plus la une tous les jours ».

    Le premier défi de M. Mullin sera de rétablir le financement régulier du département, bloqué depuis la mi-février, les démocrates exigeant un encadrement plus strict. Ils souhaitent que les agents d’immigration de l’ICE s’identifient et ne portent pas de masque ; qu’ils s’abstiennent de mener des opérations de contrôle aux abords des écoles, des églises, des hôpitaux et autres lieux sensibles ; qu’ils portent des caméras corporelles ; et qu’ils obtiennent l’autorisation d’un juge pour tout mandat de perquisition avant d’entrer dans un domicile ou un espace privé.

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    Le blocage du financement du DHS depuis la mi-février entraîne de longues files d’attente dans les aéroports américains, les fonctionnaires de la TSA (l’Agence de sécurité dans les transports, Transportation Security Administration en anglais), refusant de travailler sans être payés. Donald Trump a refusé la dernière proposition et les négociations sont au point mort.

    Le président républicain a érigé la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une « invasion » des Etats-Unis par des « criminels venus de l’étranger » et communiquant abondamment sur les expulsions d’immigrés. Mais son programme d’expulsions massives a été contrecarré ou freiné par de multiples décisions de justice, y compris de la Cour suprême, majoritairement conservatrice, au motif que les personnes visées devaient pouvoir faire valoir leurs droits.

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    Le Monde avec AFP

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