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  • Marché pétrolier : ces ventes massives qui sèment le doute, juste avant l’annonce de Donald Trump

    Marché pétrolier : ces ventes massives qui sèment le doute, juste avant l’annonce de Donald Trump

    C’est une opération étonnante, voire suspecte, qui pourrait ressembler à un délit d’initié. Lundi 23 mars, environ un quart d’heure avant que Donald Trump ne publie sur ses réseaux sociaux un message évoquant des “conversations positives” avec l’Iran – et donc une potentielle issue favorable au conflit -, des milliers de contrats ont été échangés pendant deux minutes sur le marché pétrolier, pour une valeur de 580 millions de dollars, une somme inhabituellement élevée.

    L’information, révélée par le Financial Times et Bloomberg, pose plusieurs questions, car les vendeurs, qui se sont délestés de quantités importantes de contrats sur le pétrole juste avant l’annonce du président, l’ont fait au meilleur moment. “Il est difficile de prouver une causalité… mais on peut se demander qui aurait été relativement agressif dans la vente de contrats à terme à ce moment-là, 15 minutes avant le message de Trump”, a déclaré auprès du Financial Times un stratège de marché d’un courtier américain.

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    “L’histoire serait incompréhensible s’il n’existait pas une explication évidente : une personne proche de Trump était au courant de ses intentions et a exploité cette information privilégiée pour réaliser des profits considérables et immédiats”, avance de son côté l’économiste américain Paul Krugman, prix Nobel en 2008. Et de poursuivre : “Lorsque des dirigeants d’une entreprise ou leurs proches exploitent des informations confidentielles à des fins d’enrichissement personnel, il s’agit de délit d’initié, illégal.”

    L’Iran dément

    Le doute a été renforcé quelques heures plus tard par un démenti venu d’Iran. “Aucune négociation n’a eu lieu avec les États-Unis, et de fausses informations sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers et sortir du bourbier dans lequel les États-Unis et Israël sont embourbés”, a déclaré sur X Mohammad-Bagher Ghalibaf, l’une des figures importantes du régime, qui n’en sait sans doute pas plus que les autres sur une éventuelle manipulation des cours du pétrole. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Kush Desai, a de son côté précisé que “la Maison-Blanche ne tolère pas que des responsables de l’administration tirent illégalement profit d’informations privilégiées, et toute insinuation selon laquelle des responsables seraient impliqués dans de telles activités sans preuve est infondée et irresponsable”.

    LIRE AUSSI : Iran : Donald Trump et le périlleux trophée des 440 kilos d’uranium enrichi

    Par le passé, plusieurs annonces ou décisions ont déjà été accompagnées de mouvements de marché inhabituels, suscitant des interrogations sur d’éventuelles fuites d’informations ou sur l’utilisation d’informations privilégiées. Certaines déclarations concernant les droits de douane avaient notamment entraîné des fluctuations brutales des marchés, parfois précédées de volumes anormalement élevés. La personnalité de Donald Trump, qui a toujours semblé privilégier ses intérêts personnels et ceux de son entourage plutôt que l’intérêt général, renforce également ces suspicions.

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  • Un homme tué par balles près d’une école à Montélimar, trois suspects interpellés

    Un homme tué par balles près d’une école à Montélimar, trois suspects interpellés

    La victime, sortie de détention et en période probatoire, a été atteinte “par plusieurs tirs en rafale d’une arme à feu”, a indiqué le procureur de Valence.

    Un homme de 38 ans a été tué par balles mardi matin dans une rue de Montélimar (Drôme) et trois personnes ont été interpellées dans le département voisin du Vaucluse, selon un communiqué du procureur de Valence.

    Les faits se sont déroulés peu après 8h non loin d’une école qui a été confinée par précaution avant de rouvrir dans la matinée.

    La victime, sortie de détention et en période probatoire, a été atteinte “par plusieurs tirs en rafale d’une arme à feu” de type “pistolet mitrailleur” alors qu’elle “s’installait dans un véhicule familial”, a précisé Laurent de Caigny. Plus d’une vingtaine de douilles de munitions ont été retrouvées sur les lieux.

    Les suspect âgés de “20 à 22 ans”

    Selon le procureur, “l’auteur du tir” a pris la fuite avec une voiture qui a été retrouvée incendiée à quelques kilomètres au sud de la ville de Montélimar. L’incendie de cette voiture a été filmée “par un dispositif de capture d’images utilisées pour la surveillance cynégétique” qui a montré trois personnes mettre le feu et quitter les lieux avec un autre véhicule.

    L’identification de ce dernier a permis aux policiers de suivre les trois suspects et les interpeller peu après sur la RN 7 près d’Orange, dans le cadre d’une enquête de flagrance pour “meurtre en bande organisée”.

    Agés de “20 à 22 ans”, ils “sont pour deux d’entre eux connus de la justice pour des infractions liées aux stupéfiants”, poursuit le communiqué. La victime et “certains membres de son entourage familial semblent aussi avoir eu des liens avec le narcotrafic” local, selon le procureur.

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  • En provoquant un choc d’inflation, la crise iranienne va nuire à l’économie tricolore

    En provoquant un choc d’inflation, la crise iranienne va nuire à l’économie tricolore

    Cela fera un mois, samedi 28 mars, que les Etats-Unis et Israël ont entrepris une guerre aérienne contre l’Iran. Ce conflit imprévu au Moyen-Orient, à la durée et à l’issue très incertaines, va peser sur la trajectoire de l’économie française en 2026. Et notamment au second semestre. D’autant que « l’hypothèse d’une crise passagère, dont les conséquences économiques s’effaceraient avec la fin des bombardements, n’est désormais plus d’actualité », a reconnu, mardi 24 mars, le ministre de l’Economie Roland Lescure, face à la commission des finances de l’Assemblée nationale.

    En attendant des vents mauvais, la croissance « bien que fragilisée, résisterait au premier semestre, avec +0,2 % par trimestre et + 0,9 % d’acquis à mi-année, soit déjà autant que pour l’ensemble de l’année 2025 », anticipe l’Insee dans sa note de conjoncture publiée mardi. Pour le dire simplement, jusqu’à l’été, la France devrait plutôt s’en tirer, portée par une année 2025 convenable sur le plan de l’activité — +0,9 % de croissance, après +1,1 % en 2024 — et deux secteurs industriels majeurs : l’aéronautique et la défense.

    Mais le blocage du Détroit d’Ormuz — par lequel transitait chaque jour près de 20 % de la consommation mondiale de pétrole avant le début du conflit — et l’endommagement par l’Iran d’infrastructures énergétiques situées dans des pays arabes voisins (Qatar, Emirats Arabes Unis, etc.) a provoqué, depuis près de quatre semaines, une flambée du cours du pétrole (+60 %) et du gaz (+70 %). Ce mardi, en fin d’après-midi, le cours du baril de Brent affichait plus de 104 dollars — il s’établissait à 63 dollars en moyenne fin 2025.

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  • En colère et le cœur brisé, Mo Brings Plenty (Yellowstone) revient sur la mort à 27 ans de son neveu Cole, l’acteur de 1923 – Télé-Loisirs

    En colère et le cœur brisé, Mo Brings Plenty (Yellowstone) revient sur la mort à 27 ans de son neveu Cole, l’acteur de 1923 – Télé-Loisirs

    En avril 2024, le corps de l’acteur de 1923 Cole Brings Plenty a été retrouvé sans vie dans une voiture abandonnée. Deux ans plus tard, son oncle Mo Brings Plenty, l’un des héros de la franchise Yellowstone, a fait part de ses regrets concernant l’enquête de la police qui a vite été écourtée pour être classée sans suite.

    Il y a deux ans, le comédien Cole Brings Plenty a mystérieusement disparu. Quelques jours après sa disparition, son corps a été retrouvé dans une voiture abandonnée dans un bois du Kansas. L’acteur de la série 1923 était recherché par les autorités pour des faits de violences conjugales. C’est lorsqu’il a appris qu’il était recherché qu’il a quitté Kansas City sans donner signe de vie à sa famille.

    Aujourd’hui, l’acteur Mo Brings Plenty demande justice pour son neveu. Le comédien de Yellowstone et du spin-off Marshals : A Yellowstone Story, qui a réalisé un record d’audience pour sa première saison, a accordé une interview au site américain The Hollywood Reporter au cours de laquelle il a exprimé sa colère à propos de l’absence d’enquête concernant les circonstances de la mort de Cole Brings Plenty.

    Mo Brings Plenty met en cause les recherches avortées de la police

    Lors de cet entretien, le comédien a regretté que les recherches pour retrouver Cole se soient arrêtées très vite. “Les services de police n’y ont pas consacré beaucoup d’efforts. En fait, ils ne le cherchaient même pas vraiment ; ils le traquaient. Ils ne le recherchaient pas”, a-t-il déclaré dans un premier temps.

    Par la suite, Mo Brings Plenty a expliqué que les choses s’étaient accélérées uniquement lorsqu’il a pris lui-même les choses en main. “Ils le traquaient jusqu’au jour où un ami et moi avons loué un hélicoptère et prévenu la police de Lawrence (au Kansas) que nous allions effectuer des recherches aériennes. Ce jour-là, ils ont déployé des moyens considérables”, a-t-il dit.

    Mo Brings Plenty regrette que la mort de son neveu ait été classée sans suite

    La mort de Cole a profondément meurtri Mo Brings Plenty qui voyait en son neveu ‘l’avenir” de leur famille. “Il connaissait nos cérémonies. Je lui en apprenais toujours plus, mon frère aussi, son père également. C’était mon neveu, mais il était comme un fils pour moi”, a-t-il fait savoir.

    Mo Brings Plenty a ensuite conclu avec beaucoup d’amertume : “Que son meurtre reste impuni, qu’il soit classé sans suite (…) C’est déchirant. Nous aussi, nous payons nos impôts. Alors, qu’ils ne fassent rien pour nous, comme ils le feraient pour n’importe qui d’autre, c’est vraiment triste.”

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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  • « Il y a bien eu un différend » : pourquoi la secrétaire générale du Conseil constitutionnel a-t-elle été limogée ?

    « Il y a bien eu un différend » : pourquoi la secrétaire générale du Conseil constitutionnel a-t-elle été limogée ?

    Il y a des cénacles qui craignent, plus que les autres, le bruit, les éclats et les polémiques. Le Conseil constitutionnel en fait partie. Le gardien de la Constitution déteste qu’on parle de lui autrement que par ses décisions. Sauf que celle de son président, Richard Ferrand, de limoger sa secrétaire générale, Aurélie Bretonneau, un an à peine après son arrivée, a eu l’effet d’un petit séisme dans la haute fonction publique française.

    Vendredi 20 mars, Aurélie Bretonneau, qui n’a pas souhaité répondre à nos questions, s’est vue signifier, par Richard Ferrand, dans un entretien qu’elle avait elle-même sollicité, qu’il souhaitait « mettre un terme à leur collaboration », dans un délai qui restait à définir. Mais trois jours plus tard, dans un mail à destination de l’ensemble du personnel, révélé par Politico, celle-ci a pris acte de « divergences de vues sur la conduite de l’institution », et choisit de quitter immédiatement la prestigieuse institution.

    Le secrétaire général du Conseil constitutionnel n’est pas n’importe qui. Non seulement il prépare techniquement toutes les grandes décisions prises par les neuf sages, mais il fait tourner l’institution, sur le plan administratif et des ressources humaines. C’est une sorte de directeur général qui assiste à toutes les délibérations, sans y participer. Un rôle à la fois technique et très politique.

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  • Pourquoi l’ancien patron de Frontex Fabrice Leggeri est visé par une enquête pour complicité de crime contre l’humanité

    Pourquoi l’ancien patron de Frontex Fabrice Leggeri est visé par une enquête pour complicité de crime contre l’humanité

    La justice française va enquêter sur les éventuelles complicités de crimes contre l’humanité et de torture commise par Fabrice Leggeri, ancien directeur général de Frontex, l’agence européenne de gardes-frontières. Dans un arrêt du 18 mars, dont s’est fait l’écho l’Agence France-Presse mardi 24 mars, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a fait suite à la plainte déposée en avril 2024 par l’association Utopia 56 et la Ligue des droits de l’homme (LDH) auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris.

    Sollicité, M. Leggeri n’a pas souhaité commenter cette décision. « C’est un soulagement », a pour sa part réagi Charlotte Kwantes, porte-parole d’Utopia 56, dont la demande de constitution de partie civile dans cette affaire a néanmoins été rejetée. Enfin une juridiction s’intéresse aux agissements de l’agence alors qu’on les connaissait depuis longtemps à travers les révélations de l’OLAF [l’Office européen de lutte antifraude] et des enquêtes journalistiques. »

    M. Leggeri, aujourd’hui député européen sous la bannière du Rassemblement national (RN), a dirigé la plus grosse agence européenne de 2015 jusqu’à sa démission en 2022, période pendant laquelle Frontex a vu son budget plus que quintupler, tandis que les Etats membres se sont déchirés sur la gestion des arrivées en nombre de demandeurs d’asile, notamment à travers plusieurs routes maritimes en Méditerranée.

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  • Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain, qui multiplie les déclarations contradictoires, assure que des contacts sont pris avec Téhéran, jouant la diplomatie sans renoncer à la force.

    Trump cherche à présent une issue à la guerre qu’il a déclenchée en Iran. Au cours des dernières quarante-huit heures, le président américain a opéré l’une de ses volte-faces coutumières en annonçant lundi des « discussions fructueuses » avec Téhéran, prolongeant l’ultimatum qu’il avait lancé samedi aux Iraniens pour rouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation.

    L’Iran a démenti que des négociations soient en cours, mais l’annonce de Trump lui a valu un répit en enrayant momentanément les turbulences de la Bourse. Dès la proclamation de son report de cinq jours des frappes contre des centrales électriques iraniennes, délai qui coïncide avec la semaine d’ouverture des marchés, les indices boursiers sont remontés à Wall Street, et le pétrole est repassé en dessous de 100 dollars.

    Mais ces annonces ne sont pas encore la fin du conflit. Si des contacts préliminaires ont bien été pris avec l’Iran, Trump semble avoir exagéré l’avancée des négociations. Selon le Wall Street Journal, le revirement…

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  • Guerre en Iran : le rôle discret mais crucial de l’Europe

    Guerre en Iran : le rôle discret mais crucial de l’Europe

    Ils l’ont tous répété : “Cette guerre n’est pas la nôtre.” Mais en coulisses, les dirigeants européens, qui ont tenu tête à Donald Trump en refusant unanimement de s’engager dans le conflit contre l’Iran, jouent en réalité un rôle clé. Leurs bases militaires, d’abord, facilitent l’une des opérations logistiques les plus complexes de l’armée américaine depuis des décennies. Ces dernières semaines, bombardiers, drones et navires américains ont en effet été ravitaillés, armés et déployés depuis des bases situées au Royaume-Uni, en Allemagne, au Portugal, en Italie, en France et en Grèce, selon les autorités.

    Les drones d’attaque, par exemple, sont contrôlés dans la base américaine de Ramstein en Allemagne, qui constitue le centre névralgique des opérations américaines contre l’Iran, d’après des responsables allemands et américains. De lourds bombardiers B-1 ont aussi été photographiés en train de charger munitions et carburant à la base RAF Fairford, au Royaume-Uni, tandis que l’USS Gerald R. Ford, le plus grand porte-avions du monde, est actuellement amarré dans une base navale en Crète pour subir des réparations après avoir été endommagé par un incendie.

    Un tremplin stratégique

    Avec 40 bases américaines et 80 000 personnels militaires positionnés sur le continent européen, ce dernier s’avère être un tremplin stratégique “extrêmement favorable” aux opérations menées par les Etats-Unis, a concédé le général Alexus Grynkewich de l’US Air Force, commandant militaire en chef de l’Otan, lors d’une récente audition au Sénat. “Les distances sont plus courtes, c’est moins coûteux et il est beaucoup plus facile de projeter la puissance grâce à notre réseau de bases et d’alliés”, a-t-il notamment déclaré.

    LIRE AUSSI : “Donald Trump a vu trop grand face à l’Iran” : l’analyse implacable du spécialiste Robert A. Pape

    Cette situation résulte d’un ensemble d’accords bilatéraux avec les gouvernements européens, principalement établis pendant la guerre froide dans le contexte de la confrontation avec l’Union soviétique, qui autorisent le déploiement de munitions, technologies et personnels américains sur des bases européennes. “La position de l’Europe — à l’intersection de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Asie centrale — la rend idéale pour un déploiement rapide dans toutes les directions”, a expliqué l’an dernier au Center for European Policy Analysis le général à la retraite Gordon B. Davis, ancien directeur des opérations au commandement américain en Europe, comme le rapporte le Wall Street Journal.

    Un dilemme difficile

    Depuis, les dirigeants européens se trouvent face à un dilemme : éviter de se mettre à dos les Etats-Unis, garants de leur sécurité, sans se montrer directement favorable à la guerre, impopulaire auprès des électeurs et responsable de la hausse des coûts de l’énergie. La dissidence politique au sommet ne s’est donc pas traduite par des restrictions opérationnelles sur le terrain, à l’exception de l’Espagne, qui a refusé que les Américains utilisent ses bases conjointes pour attaquer l’Iran, certains avions américains stationnés sur son territoire ayant donc été redéployés vers l’Allemagne et la France.

    Le Premier ministre britannique Keir Starmer, lui, avait initialement interdit l’usage des bases britanniques lors de la première attaque contre Téhéran, avant de revenir sur sa décision en autorisant des missions de bombardement “défensives” pour cibler, depuis RAF Fairford et la base de Diego Garcia, les lanceurs de missiles iraniens dans l’océan Indien. Cette dernière, située à près de 4 000 kilomètres des frontières iraniennes, a d’ailleurs été récemment visée par une frappe de Téhéran, suscitant l’inquiétude quant à la capacité de la République islamique à viser des territoires plus éloignés qu’annoncés.

    Un rôle purement “logistique”

    Dans ce contexte, les Etats européens ne cessent de rappeler que leur rôle est purement “logistique”. Alors que la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a déclaré plus tôt ce mois-ci que les opérations américaines sur les bases italiennes “n’impliquaient pas de bombardements”, le gouvernement allemand, de son côté, a tenu à rappeler qu’il n’avait aucune influence sur les opérations américaines, en vertu d’accords légaux datant de plusieurs décennies. De même, la France, qui a autorisé le stationnement d’avions ravitailleurs américains sur sa base aérienne d’Istres-Le Tubé, s’est rapidement justifiée. “Un avion ravitailleur est une station-service, pas un avion de combat”, a précisé début mars la ministre française de la Défense, Catherine Vautrin.

    LIRE AUSSI : Des Marines pour débloquer le détroit d’Ormuz ? L’analyse percutante du vice-amiral John W. Miller

    Malgré cet appui discret mais crucial, Donald Trump a laissé entendre que l’Amérique pourrait retirer son soutien à l’Otan, notamment lorsqu’au départ les Européens ont refusé de répondre à ses appels pour escorter les navires dans le détroit d’Hormuz. “LÂCHES, et nous nous en SOUVIENDRONS !” a-t-il posté sur les réseaux sociaux, vendredi. Il faut dire que la décision américaine d’abandonner les efforts diplomatiques et d’attaquer l’Iran est mal passée auprès de nombreux responsables européens, qui considéraient l’accord de 2015, négocié par Bruxelles pour mettre un terme au programme nucléaire iranien, comme l’une de leurs plus grandes réussites au plan international.

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  • Comment les PME industrielles réduisent leur facture énergétique grâce aux diagnostics climat

    Comment les PME industrielles réduisent leur facture énergétique grâce aux diagnostics climat

    « On l’a vu ces dernières années, il y a un backlash [retour de bâton] écologique dans une partie de la sphère politique. Mais du côté des entreprises, j’observe qu’elles accélèrent leur transformation écologique ». Cet optimisme est porté par Isabelle Albertalli, la directrice climat de Bpifrance qui présentait ce mardi 24 mars le bilan de la banque publique d’investissement sur cet enjeu.

    La manière d’en parler aux entrepreneurs a changé, pourtant.

    « Aujourd’hui, on leur en parle surtout en termes financiers. Combien le risque environnemental va-t-il leur coûter ? Comment s’adapter permet d’économiser et fait gagner en compétitivité ? »

    Approche pragmatique

    Dans cet esprit pragmatique, Bpifrance a lancé ses « diagnostics climat » en 2021. Ce programme est mené en partenariat avec les experts de l’Ademe (Agence de la transition écologique). Destiné aux PME et ETI de moins de 500 salariés, cet accompagnement personnalisé propose trois niveaux d’analyse. Les entreprises souscriptrices peuvent choisir le parcours complet ou une seule étape.

    Le « Diag Décarbon’Action » mesure d’abord les émissions carbonées. Le « Diag Eco-Flux » analyse ensuite l’utilisation d’énergie, d’eau, de matières et la production de déchets. Enfin, le « Diag Adaptation » permet de construire un plan d’action hiérarchisé. L’objectif est d’atténuer les vulnérabilités climatiques et de chiffrer le coût des mesures.

    Un dispositif qui réduit les factures

    Cinq ans après son lancement, quel est le bilan du dispositif ? Selon une étude de Bpifrance, on note « un effet significatif » des « Diags climat » sur la « consommation d’énergie ». La « propension à investir dans la dépollution » augmente également.

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  • En attendant le film L’été où je suis devenue jolie, voici la date de sortie de la prochaine série très similaire de Prime Video – Télé-Loisirs

    En attendant le film L’été où je suis devenue jolie, voici la date de sortie de la prochaine série très similaire de Prime Video – Télé-Loisirs

    Alors que le film L’été où je suis devenue jolie est très attendu par les fans, une série très similaire va prochainement voir le jour du côté de Prime Video. Bonne nouvelle : la date de sortie sur la plateforme de streaming est désormais connue !

    Le jour de la diffusion du dernier épisode de la série L’été où je suis devenue jolie, les fans ont été surpris d’apprendre que l’aventure n’était pas vraiment terminée. Si la série est définitivement finie, un film va prochainement voir le jour. Dans celui-ci, les fans vont pouvoir découvrir le quotidien de couple de Belly et Conrad, et aussi, ils l’espèrent, voir leur mariage. Mais la diffusion de ce film n’est pas encore pour maintenant.

    En attendant le film L’été où je suis devenue jolie, les comédiens vaquent à d’autres projets. Christopher Briney sera, par exemple, au casting de Une invitation inattendue pour Noël alors que Lola Tung sera à retrouver dans le film d’horreur Forbidden Fruits. Les fans de la série, eux, peuvent se consoler avec la série Every Year After, à découvrir le 10 juin sur Prime Video.

    Every Year After est une adaptation d’un best-seller à succès

    Cette nouvelle série est une adaptation du roman à succès éponyme de l’auteur Carley Fortune, qui va également être à l’honneur sur Netflix avec l’adaptation de Cet été sera différent ou This Summer Will Be Different dans sa version originale.

    Sur son compte Instagram, la plateforme de streaming Prime Video a communiqué sur cette nouvelle série en partageant plusieurs photos du tournage. “Bienvenue à Barry’s Bay. La série Every Year After, adaptée du roman Every Summer After de Carley Fortune, sera diffusée pour la première fois le 10 juin”, ont pu lire sur le réseau social les internautes qui sont déjà très impatients de la découvrir.

    De quoi va parler Every Year After, la prochaine série de Prime Video ?

    Créée par Amy Harris, la série met à l’honneur Sadie Soverall, Matt Cornett et Aurora Perrineau. L’histoire se déroule à Barry’s Bay, en Ontario, au Canada. Percy et Sam voient leur amitié se transformer en amour au fil des années. Mais une décision est prise et, par la force des choses, ils ne se voient plus pendant plusieurs années. Jusqu’au jour où le destin les réunit au cours d’un nouvel été.

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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