Blog

  • Christophe Maé “n’est pas passé loin du drame” lors d’une représentation du Roi Soleil marquée par un incident technique majeur – Télé-Loisirs

    Christophe Maé “n’est pas passé loin du drame” lors d’une représentation du Roi Soleil marquée par un incident technique majeur – Télé-Loisirs

    20 ans après le succès du Roi Soleil, Christophe Maé reste marqué par cette aventure qui a changé son destin. Publiant son septième album studio le jour du printemps, le chanteur célèbre ses 50 ans de vie avec Fête foraine.

    Venu parler de ce projet et présenter son single La lune sur le plateau de C à vous ce mardi 24 mars, l’interprète d’On s’attache a également eu le droit à sa séquence nostalgie en revenant donc sur ses années passées dans le costume de Philippe de France, le frère de Louis XIV incarné, lui, par Emmanuel Moire.

    Christophe Maé raconte cette fois où il a frôlé le drame lors d’une représentation du Roi Soleil

    Enchaînant les représentations pendant deux ans, la troupe a connu une grande mésaventure comme le confie celui qui n’a pas accepté de renfiler sa perruque pour le retour événement de la comédie musicale cette année : “Il y a un soir, on est sur une scène, et il y a tout un pont qui se décroche de la scène, qui tombe, qui m’effleure [le côté droit de] la chemise et qui fait un trou dans le parquet”.

    Heureusement, il y a plus que de peur que de mal puisque Christophe Maé avoue qu’il n’a “sincèrement pas réalisé sur le moment” ce qui était en train de se passer. Il a donc “continué de chanter”, mais le père de famille reconnaît qu’il “n’est pas passé loin du drame”, confirmant que “ça aurait pu être grave”.

    Dove Attia revient sur le coup de chance de Christophe Maé qui aurait pu être gravement blessé

    La version bien plus complète racontée par le producteur du spectacle Dove Attia dans Le Bon Dimanche Show en 2023 semble, en effet, préoccupante : “Il y avait une grande tournette, et puis… les gens qui ont installé ça ont mal vissé un boulon, et un jour, elle est tombée. Ça fait deux tonnes.”

    L’ex-jurée de La Nouvelle Star souligne que Christophe Maé a eu beaucoup de “chance” car “il y avait un danseur absent”. L’artiste aurait dû se trouver au centre mais, en raison cette absence, a été placé autour de la scène. “Il n’y aurait pas eu ce danseur absent, il se prenait deux tonnes sur la tête”, assure l’entrepreneur de 68 ans.

    Ce dernier reprend volontiers les commandes du Roi soleil, le retour en rappelant Kamel Ouali pour s’occuper des chorégraphies. Ils sont actuellement en tournée dans toute la France jusqu’en avril 2027 avec une nouvelle résidence au Dôme de Paris en septembre 2026, notamment.

    Source link

  • A Lyon, un policier soupçonné de corruption dans l’affaire des mercenaires colombiens

    A Lyon, un policier soupçonné de corruption dans l’affaire des mercenaires colombiens

    Rebondissement dans l’affaire des mercenaires colombiens. Djamael M., 26 ans, policier en fonction dans la région parisienne, a été mis en examen et écroué jeudi 19 mars, pour association de malfaiteurs et corruption passive, par les juges de la juridiction interrégionale spécialisée de Lyon. Le policier est notamment suspecté d’avoir assisté le puissant réseau de narcotrafiquants de la région lyonnaise, dont le chef présumé est détenu à Bogota, en Colombie. Selon les enquêteurs, cette organisation a recruté des tueurs à gages colombiens, suspectés d’une série d’expéditions punitives.

    En poste dans le service de garde et de transfert de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, le fonctionnaire est soupçonné d’avoir fourni des renseignements très précis à ce réseau criminel hors norme, en puisant sans vergogne dans les fichiers policiers. Djamael M. est soupçonné d’avoir notamment transmis les adresses et même la photo de deux individus ciblés par les commandos colombiens, selon les investigations des enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Lyon.

    Le fonctionnaire a été interpellé en flagrant délit, le 15 mars près de la gare de la Part-Dieu, juste après une brève rencontre avec une intermédiaire, elle aussi interpellée et mise en examen. Il était en possession de 2 000 euros en espèces, emballés dans un film cellophane.

    Après avoir invoqué « un quiproquo » au cours de ses interrogatoires en garde à vue, le policier a fini par reconnaître avoir transgressé sa fonction, tout en affirmant qu’il ne connaissait ni les commanditaires, ni la finalité des renseignements transmis. Il a admis avoir consulté 50 à 60 fiches par mois pour un gain de 7 000 euros, récupérés lors de furtifs rendez-vous près de la gare de la Part-Dieu. Les enquêteurs estiment que sa dérive est beaucoup plus importante, et lui aurait rapporté un bénéfice de l’ordre de 20 000 euros en moins d’un an.

    Il vous reste 66.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Dans leurs tunnels, les « guérilleros » kurdes iraniens attendent leur heure

    Dans leurs tunnels, les « guérilleros » kurdes iraniens attendent leur heure

    DÉCRYPTAGE – Les combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) se cachent dans les montagnes du nord-est de l’Irak et rêvent de contribuer à la chute du régime des mollahs.

    Dans leur pick-up, les deux combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) foncent sur la piste qui serpente au milieu des reliefs verdis par l’hiver. Ils ouvrent la voie jusqu’à atteindre un sommet. Sur un arbre, un combiné fixe est accroché dans un bidon faisant office de cabine téléphonique. Ordre est donné d’éteindre les smartphones et de les laisser sur place. Mehdi, l’un des deux combattants, se tourne vers l’est. « Vous voyez le bâtiment sur le sommet en face ? C’est l’Iran . Nous sommes à quelques kilomètres. C’est dangereux d’être aussi proche, mais nous aussi, nous sommes dangereux pour eux », lâche-t-il, un sourire narquois sous la moustache. Il emprunte un chemin qui descend vers l’entrée d’une grotte. La cavité est prolongée par un tunnel bétonné dans lequel se succèdent des portes fermées par pas moins de six verrous.

    Sur la route entre Erbil et Souleimaniye, le Mont Sara est surnommé “Paradis kurde” par le peuple kurde. Irak, le 11 mars 2026.
    Pauline Gauer pour Le Figaro

    Cette galerie artificielle est dédiée aux visites médiatiques davantage qu’à la guerre. Pas une arme ne traîne. Les combattants du Pjak se cachent…

    Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.

    Vente Flash

    -70% sur votre abonnement. Sans engagement.

    Déjà abonné ?
    Connectez-vous

    Source link

  • Eliminer le sommet du régime en Iran : la “stratégie tchétchène” peut-elle fonctionner ?

    Eliminer le sommet du régime en Iran : la “stratégie tchétchène” peut-elle fonctionner ?

    Eliminer un à un les hauts responsables iraniens, jusqu’à épuiser le sommet du régime. Après l’assassinat de l’ayatollah Khamenei, de son chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, ou de figures comme le ministre du renseignement Esmail Khatib, les Etats-Unis et Israël ont choisi la “stratégie de décapitation”. Une doctrine éprouvée contre des acteurs non étatiques, illustrée par l’élimination d’Oussama ben Laden en 2011.

    Jusqu’ici, la stratégie n’avait toutefois que rarement été utilisée contre un régime. L’exemple le plus proche est probablement la campagne menée par la Russie en Tchétchénie. Au tournant du siècle, le Kremlin avait fait la promesse d’éliminer les leaders rebelles tchétchènes, avant d’installer au pouvoir Ramzan Kadyrov, un leader local pro-Moscou.

    Ce précédent est-il transposable à l’Iran ? L’Express a interrogé le Dr Austin Long, ancien responsable de la stabilité stratégique au Joint Staff, au coeur de la planification militaire américaine, aujourd’hui Senior Fellow au MIT.

    .

    Source link

  • Cela revient à une “quasi suppression” de cette aide: l’Unaf saisit le Conseil d’État contre le décalage de la majoration d’âge des allocations familiales

    Cela revient à une “quasi suppression” de cette aide: l’Unaf saisit le Conseil d’État contre le décalage de la majoration d’âge des allocations familiales

    L’Union nationale des associations familiales (Unaf) a annoncé ce mardi 24 mars avoir déposé un recours en annulation devant le Conseil d’État contre le décret qui reporte de 14 à 18 ans l’âge ouvrant droit à la majoration des allocations familiales.

    Au final, très peu seront éligibles à ce coup de pouce. L’Union nationale des associations familiales (Unaf) a annoncé ce mardi 24 mars avoir déposé un recours en annulation devant le Conseil d’État contre le décret qui reporte de 14 à 18 ans l’âge ouvrant droit à la majoration des allocations familiales.

    Entrée en vigueur le 1er mars, cette mesure entraîne, selon l’Unaf, une “quasi suppression de cette majoration” et “de lourdes pertes pour les familles”. Le décret ne tient pas compte du surcoût d’un adolescent pour ses parents, déplore l’Unaf dans un communiqué.

    Cette mesure va non seulement réduire le nombre d’années pour bénéficier de la majoration (de 18 ans à 20 ans), mais son mode de calcul va exclure en totalité un nombre important de bénéficiaires, selon elle.

    Dans les faits, cette majoration va disparaître “pour la plupart des familles”, indique-t-elle.

    Compte tenu des écarts d’âge moyens entre frères et soeurs (trois ans entre le premier et le second, quatre ans entre le second et le troisième), les cas permettant encore d’en bénéficier deviendront “résiduels”.

    1,2 milliard d’euros d’économies d’ici 2030

    Elle cite notamment un cas fictif d’une famille modeste de quatre enfants: les deux plus âgés, nés avant le 1er mars 2012, restent concernés par la majoration, mais les deux cadets perdent définitivement tout droit à la majoration, soit un manque à gagner de 10.800 euros.

    Baisse des allocations familiales pour financer le congé de naissance : scandaleux ? – 02/03

    15:15

    Selon le gouvernement, le décalage dans la majoration des allocations permettra de réaliser 210 millions d’euros d’économies dès 2026, puis 1,2 milliard par an d’ici à quatre ans. Ces économies visent à financer le nouveau congé de naissance qui entrera en vigueur au 1er juillet, et s’ajoutera aux congés maternité et paternité.

    L’Unaf dénonce “l’ampleur de l’économie réalisée au détriment des familles”, chiffrée à 1,28 milliard d’euros: le coût de la prestation va passer de 1,6 md à 300 millions. Considérant le décret “disproportionné et injuste”, l’organisation demande au Conseil d’État de l’annuler.

    Source link

  • Hydrogène : HDF Energy renonce à un tiers de ses projets et priorise la mise en service d’une centrale

    Hydrogène : HDF Energy renonce à un tiers de ses projets et priorise la mise en service d’une centrale

    « L’hydrogène est un marché en forte croissance, il a été multiplié par dix en six ans, mais cela reste un marché émergent, une fois passée l’euphorie initiale de 2020-2021 », dépeint Damien Havard, le PDG et fondateur de HDF Energy. Une situation paradoxale qui s’applique aussi à l’année 2025, traversée par l’entreprise bordelaise créée en 2012 pour fabriquer des piles à hydrogène à forte puissance et des centrales mêlant production d’électricité solaire et stockage sous forme d’hydrogène.

    Si HDF Energy a bien mis en service son centre d’essais de piles à combustibles logé dans son usine flambant neuve de Blanquefort près de Bordeaux et paraphé un accord stratégique avec le géant ABB sur le marché du transport maritime. Après des mois d’attente, la société cotée sur Euronext Paris a aussi formellement signé en décembre la subvention PIEEC (projet important d’intérêt européen commun) dont les versements s’étaleront jusqu’en 2031 pour un montant maximal faramineux de 169 millions d’euros.

    Mais l’entreprise a aussi été contrainte de passer au crible tous ses projets situés aux quatre coins du monde. « On est allés conquérir le monde avec parfois un peu de naïveté et on avait globalement du retard sur beaucoup de projets. Face à la réalité du marché, on a choisi d’en abandonner certains et d’en réduire d’autres pour ne pas dépenser trop de cash là où ça n’avance pas assez vite », explique Damien Havard. « Au total, un tiers de projets ont disparu du pipeline parce que nous voulons être plus sélectifs », ajoute le PDG, assurant que « le gros du travail de rationalisation » du portefeuille est désormais achevé.

    Source link

  • Un si grand soleil en avance : Johanna apprend que Yann la trompait avec Lucie, Akim de retour ! Le résumé de l’épisode 1886 du mercredi 25 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Un si grand soleil en avance : Johanna apprend que Yann la trompait avec Lucie, Akim de retour ! Le résumé de l’épisode 1886 du mercredi 25 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Mercredi 25 mars 2026, dans l’épisode 1886 d’Un si grand soleil dont les fans sont dévastés par la mort de Lucie… En arrivant au commissariat, Yann ne peut s’empêcher de remarquer les regards en biais de tous ses collègues. En entrant dans son bureau, il voit Becker et Élise. Le commissaire lui demande de remettre son arme et sa carte de police. Il lui notifie alors sa mise en garde à vue.

    À la maison, Pablo implore Sabine de le laisser aller au concert de son groupe préféré. Il insiste encore et encore mais elle résiste. C’est la semaine du bac blanc et il doit être reposé. Puis il demande la permission à Caroline qui, heureusement, s’aligne sur la position de Sabine.

    Un si grand soleil en avance : Yann en garde à vue pour le meurtre de Lucie, Akim de retour

    À la ferme, Bilal reçoit un appel d’Akim. Ce dernier est de retour sur Montpellier pour une affaire. Dans le bureau du juge Alphand, Becker révèle que Yann entretenait une relation avec Lucie, qui s’est arrêtée peu avant la mort de cette dernière, et que Lucie a menacé de tout révéler à Johanna. Akim, présent à cette réunion conclut : Yann est donc un des principaux suspects.

    Les preuves contre lui sont terribles, d’autant plus qu’il aurait profité de son statut d’enquêteur pour faire disparaître des éléments. Akim annonce qu’il va étudier le dossier de près avant d’interroger Yann.

    Au commissariat, Akim interroge Yann. Le suspect affirme ne pas avoir tué Lucie. Titillé par Akim, Yann n’y va pas par quatre chemins. Oui, il a eu une liaison avec elle, pendant 10 mois. Il l’a quittée, peu de temps avant sa mort. Il l’a même vue le jour de son meurtre, à son cabinet. Ils se sont alors engueulés. Mais quand il est parti, elle était vivante.

    Akim lui demande alors pourquoi il a cherché à orienter l’enquête. Yann conteste : il a cherché le coupable. Akim relance : le problème de Yann, c’est qu’il a pris beaucoup de monde pour des imbéciles et qu’il a compromis de nombreuses preuves.

    Dans les couloirs du commissariat, Manu croise Akim et s’amuse de le voir en costume. Le signe extérieur de son appartenance à l’IGPN ! Thierry, lui, est plus perplexe quant à cette nouvelle position. Au cabinet, Johanna reçoit un appel d’Élise. Elle lui annonce qu’elle est convoquée au commissariat.

    Le soir venu, Johanna fait face à Élise. La policière lui révèle que, le soir du meurtre, Yann s’est rendu chez Lucie. Elle lui dit aussi qu’il avait une liaison avec la victime, depuis près d’un an. Les larmes aux yeux, Johanna demande à voir Yann. Elle sort précipitamment du bureau et se met à crier “Je veux le voir” dans le couloir. Elle est retenue par Manu.

    Un si grand soleil en avance : Caroline encore amoureuse d’Hugo ?

    En arrivant à L. Cosmétiques, Caroline est accueillie par Enric, qui lui propose un café. Il en profite pour prendre de ses nouvelles. Elle avoue être encore un peu dépassée mais, heureusement, tout le monde est adorable avec elle.

    Dans le tram, Pablo se plaint auprès de Noura de rater le concert. Il est dégoûté mais cela ne va pas l’empêcher d’aider Caroline à emménager dans son nouvel appartement. Il a envie d’être là pour elle.

    Chez L Cosmétiques, Caroline tient à remercier Berthier de son soutien. Elle souligne que, malgré ses boulettes, il n’a pas arrêté de la soutenir. Elle révèle aussi qu’avoir un travail est comme une renaissance pour elle.

    Au lycée, Sabine est à moitié soulagée de voir partir Caroline. Certes, elle va quitter leur maison mais pour s’installer juste à côté de chez eux. Quand elle en a parlé à Hugo, une engueulade a suivi. Sabine n’a pas envie d’avoir le rôle de la “jalouse parano”.

    En fin de journée, Enric s’enquiert auprès de Berthier à propos de Caroline. Il lui répond de ne pas s’emballer : elle semble encore très attachée au papa de son fils. Dans les rues de Montpellier, Caroline, justement, regarde avec tendresse une photo d’Hugo et Pablo.

    En fin de journée, Caroline s’en va enfin de chez Hugo et Sabine. Il en profite pour remercier sa femme d’avoir été si patiente. Puis il lui fait une blague. Le couple est heureux de se retrouver enfin.

    Source link

  • En Angola, le français devient obligatoire dès l’école primaire

    En Angola, le français devient obligatoire dès l’école primaire

    C’est une petite victoire pour la francophonie qui était passée inaperçue. En juin 2025, le gouvernement angolais a introduit le français en tant que langue étrangère obligatoire à partir du troisième cycle de l’école primaire – dès 10 ans. Alors qu’elle n’était jusqu’à présent qu’optionnelle, généralement enseignée au secondaire et à un nombre restreint d’élèves, la langue de Molière est désormais apprise dès l’enfance dans ce vaste pays lusophone de 39 millions d’habitants – les Angolais devraient être 75 millions en 2050.

    « Le but de cette réforme est de permettre à l’Angola de se renforcer économiquement en se rapprochant du Congo-Brazzaville et de la République démocratique du Congo [RDC], deux pays limitrophes où la langue française est parlée couramment », explique Ilyes Zouari, chercheur et président du Cercle d’études et de réflexion sur le monde francophone, qui a repéré cette réforme.

    L’objectif est aussi de consolider « l’influence de l’Angola sur le plan diplomatique », ajoute-t-il. Joao Lourenço, le président angolais, est médiateur dans le conflit qui sévit dans l’est de la RDC entre l’armée congolaise et le Mouvement du 23 mars (M23), un groupe paramilitaire soutenu par le Rwanda. Il est également intervenu au Gabon pour obtenir la libération, en mai 2025, de l’ex-président Ali Bongo et de sa famille, retenus à Libreville après le coup d’Etat d’août 2023.

    Il vous reste 69.08% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Manifestante violentée par la police à Marseille : quatre mois de prison avec sursis pour deux fonctionnaires

    Manifestante violentée par la police à Marseille : quatre mois de prison avec sursis pour deux fonctionnaires

    Le tribunal judiciaire de Marseille a condamné, mardi 24 mars, deux policiers à quatre mois de prison avec sursis pour violences aggravées envers une jeune manifestante en septembre 2025, dans le cadre d’une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de source judiciaire.

    « Ma cliente est soulagée que justice soit faite et que la responsabilité pénale des policiers ait été acceptée », a commenté son avocat, Me Thomas Hugues, précisant que sur le plan civil l’affaire avait été renvoyée pour « évaluer son préjudice ».

    Les images de l’intervention policière, tournées par l’AFP-TV le 18 septembre lors d’une journée nationale de mobilisation « Bloquons tout », avaient été largement relayées sur les réseaux sociaux. La vidéo montrait un policier donner un coup de pied dans les fesses d’une jeune manifestante déjà au sol et lui lancer : « Casse-toi ». Bien que celle-ci réponde, visiblement secouée, « oui oui, je me casse », un autre policier la pousse et elle retombe au sol, avant de partir, l’air apeuré, en disant : « Pardon, pardon ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Lève-toi ou je t’éclate » : les journées d’action des 10 et 18 septembre émaillées de violences policières

    Le parquet de Marseille avait annoncé, au lendemain des faits, avoir ouvert une enquête pour « violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à 8 jours, commises par une personne dépositaire de l’autorité publique et en réunion ».

    L’avocat de l’étudiante de 20 ans s’est également félicité que « les policiers préfèrent désormais la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité » (CRPC) ce qui selon lui montre « l’évolution dans la prise en compte des violences policières » par la justice.

    Le Monde avec AFP

    Source link

  • « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    DÉCRYPTAGE – Le choc créé sur les marchés mondiaux du pétrole semble avoir pris par surprise l’Administration américaine, qui multiplie les mesures d’urgence pour enrayer la hausse des cours, alors que le détroit d’Ormuz est toujours fermé.

    Le pétrole, ressource favorite de Donald Trump, semble cette fois interférer avec ses plans. Cette matière première dont dépend l’économie mondiale, est rapidement devenue le principal paramètre de la guerre contre l’Iran. Téhéran a fait de cette ressource un moyen de pression qui contrecarre les espoirs de trouver une issue à un conflit que le président américain avait voulu rapide et décisif. La fermeture du détroit d’Ormuz donne aux Iraniens le contrôle de l’une des artères jugulaires du commerce mondial. Les attaques de l’Iran contre les installations pétrolières et gazières des monarchies du Golfe, alliées de Washington, perturbent le marché des hydrocarbures, entraînant des répercussions dans l’économie mondiale.

    « J’ai été surpris », qu’ils attaquent leurs voisins, a dit Trump lundi, « tout le monde a été surpris ». Cette surprise américaine est elle-même assez surprenante. La liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, l’un des principaux points de passage du commerce…

    Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.

    Vente Flash

    -70% sur votre abonnement. Sans engagement.

    Déjà abonné ?
    Connectez-vous

    Source link