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  • Comment le film Peaky Blinders a réussi à rendre hommage à Helen McCrory (Polly Gray) 5 ans après la mort de l’actrice – Télé-Loisirs

    Comment le film Peaky Blinders a réussi à rendre hommage à Helen McCrory (Polly Gray) 5 ans après la mort de l’actrice – Télé-Loisirs

    Il y a cinq ans, l’univers de Peaky Blinders était en deuil après la mort brutale de la comédienne Helen McCrory qui jouait le personnage de Polly Gray. Un nouvel hommage lui a été rendu dans le film Peaky Blinders : L’immortel, disponible sur Netflix.

    Quatre ans après la fin de la série Peaky Blinders, le film a vu le jour sur Netflix ce vendredi 20 mars 2026. Sans grande surprise, il a rapidement intégré le classement des films les plus vus du moment sur la plateforme de streaming pour se hisser à la première place. Télé-Loisirs vous donne son avis sur le film qui s’est fait sans la présence de Paul Anderson, alias Arthur Shelby.

    Ce film est l’occasion de découvrir le sort réservé à Tommy Shelby, mais pas seulement… C’était également l’occasion de rendre un bel hommage à Helen McCrory qui jouait Polly Gray dans la série Peaky Blinders. La comédienne est morte à l’âge de 52 ans en avril 2021 des suites d’un cancer et un hommage lui avait déjà été rendu dans la sixième saison de Peaky Blinders.

    Le personnage de Polly Gray (Helen McCrory) présent dans Peaky Blinders : L’immortel

    Interrogé par Variety, le créateur Steven Knight a expliqué qu’Helen McCrory aurait évidemment été au casting du film si elle était toujours de ce monde. “Je pense que l’histoire de base serait restée la même. Elle y aurait évidemment figuré. Mais maintenant qu’elle n’est plus là, on ne sait jamais”, a-t-il déclaré.

    Il est ensuite revenu sur l’hommage rendu à la comédienne dans le film. “C’est comme si tous ces personnages étaient des aimants, et que quelque chose était forcément influencé par cette attraction. Si on enlève l’un d’eux, tout est différent. Bref, la disparition d’Helen est une perte tragique. Mais on la voit aux funérailles, on voit sa photo”, a-t-il souligné.

    Helen McCrory était mariée à l’acteur Damian Lewis

    Un an après la mort d’Helen McCrory, son mari et comédien Damian Lewis, lui a rendu un nouvel hommage bouleversant. Lors d’une interview sur Good Morning Britain, l’acteur de la série Billions a rappelé à tous que sa défunte épouse était “fabuleuse” et qu’elle avait eu un impact fort sur la vie des personnes qui ont croisé son chemin.

    Après avoir avoué qu’elle manquait à tout le monde, Damian Lewis s’est montré reconnaissant envers tous les hommages qui lui ont été rendus. En plus des proches d’Helen McCrory, il a pu constater que le monde du cinéma avait été très soudé pour la célébrer au mieux.

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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  • La primaire unitaire de la gauche menacée par la crise au PS après les municipales 2026

    La primaire unitaire de la gauche menacée par la crise au PS après les municipales 2026

    La réunion était prévue depuis plusieurs semaines, bien avant les élections municipales. Autour de la table, lundi 23 mars, les ex-« insoumis » Raquel Garrido, Alexis Corbière, François Ruffin et Clémentine Autain, ainsi que le sénateur (écologiste) Thomas Dossus. Au menu, la fameuse primaire de la gauche, officiellement programmée le 11 octobre. Les socialistes, eux, se sont fait porter pâle, au grand dam de leurs alliés.

    Retrouver le live | EN DIRECT, municipales 2026 : contesté lors du bureau national du PS, Olivier Faure dénonce « l’hypocrisie et le cynisme » de ses détracteurs

    La veille, les élections municipales ont offert un résultat en demi-teinte à la gauche, donnant l’occasion aux opposants du premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, de critiquer durement les accords avec La France insoumise (LFI), et de remettre en scène l’idée d’une candidature sociale-démocrate pour 2027. Depuis, une certaine frilosité règne dans le camp d’Olivier Faure, où plus personne ne parle de « primaire », préférant un terme plus vague, celui de « processus ».

    Proche du premier secrétaire, le président du conseil départemental de Haute-Garonne, Sébastien Vincini, ne cache plus y être ouvertement opposé. Une primaire lancerait, dit-il, « une compétition à ciel ouvert », « une course à la différenciation » qui serait « mortifère ». Lui imagine plutôt « un pacte de gouvernance » autour d’une « incarnation socialiste ». « Les municipales ont démontré qu’on était les mieux positionnés », assure-t-il, en référence aux 800 villes gouvernées par le PS. L’élu reprend à son compte, peu ou prou, le plan de Raphaël Glucksmann, même si ce dernier l’imagine autour de sa propre candidature à la présidentielle de 2027. Mais, petite nouveauté, l’idée ferait aussi son chemin dans l’entourage d’Olivier Faure.

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  • Finances publiques : la célèbre lettre de Turgot au roi Louis XVI exposée à Bercy

    Finances publiques : la célèbre lettre de Turgot au roi Louis XVI exposée à Bercy

    Cela fera bientôt deux siècles et demi qu’il paraît vain de mettre en garde contre la gabegie de l’État et l’envolée de ses dépenses, en témoignent les mésaventures que connut en son temps – bien avant Raymond Barre, ou François Bayrou – Anne Robert Jacques Turgot, auteur de la fameuse lettre au roi Louis XVI. La missive, écrite à l’encre marron et dont la graphie régulière stupéfie, propriété des Archives nationales, sera, à compter du 23 mars après-midi, exposée pour la première fois et durant quelques heures, au ministère de l’Économie et des Finances à Bercy, une facétieuse idée organisée par les admirateurs de l’économiste, qui, ce même jour, décerneront leur prix du meilleur livre économique et financier, sous la présidence de Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne et gouverneur honoraire de la Banque de France.

    Turgot, mort en 1781, occupe une place singulière dans l’histoire intellectuelle et politique. Né à Paris en 1727, il se destine d’abord à l’Église avant d’opter pour une carrière dans l’administration royale. Il participe à L’Encyclopédie, se lie avec les philosophes, dont Voltaire. Intendant de la généralité de Limoges à partir de 1761, il y applique des réformes : cadastre, amélioration des routes, lutte contre la pauvreté, liberté du commerce des grains. Ses résultats font parler de lui à Versailles. En 1774, le jeune Louis XVI le nomme à son côté contrôleur général des Finances, au moment où la monarchie est lourdement endettée. Turgot n’a pas froid aux yeux ; le 24 août, juste après avoir accepté la charge, voici qu’il s’adresse au roi, et sans tourner autour du pot, lui propose un pacte avec une fermeté audacieuse pour l’époque.

    LIRE AUSSI : Guerre en Iran : les dirigeants européens désemparés face à l’ampleur du choc énergétique

    Ayant exprimé sa reconnaissance et son inquiétude devant “l’immensité du fardeau” que représente la situation financière du royaume, il expose un programme – devenu célèbre – en trois points : “Point de banqueroute, ni avouée, ni masquée par des réductions forcées” ; “point d’augmentation d’impôts”, en raison de la misère du peuple ; et “point d’emprunts”. “Pour remplir ces trois points, il n’y a qu’un moyen”, poursuit le baron, “c’est de réduire la dépense au-dessous de la recette”. Ce faisant, il prévient Louis XVI qu’il sera détesté des privilégiés, calomnié, – “on m’imputera tous les refus, on me peindra comme un homme dur parce que j’aurai représenté à Votre Majesté qu’elle ne doit pas enrichir même ceux qu’elle aime aux dépens de la subsistance de son peuple” – mais qu’il accepte ce sacrifice à condition que le roi le soutienne.

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  • EN DIRECT, municipales 2026 : les socialistes se déchirent sur les alliances avec LFI lors d’un bureau national agité

    EN DIRECT, municipales 2026 : les socialistes se déchirent sur les alliances avec LFI lors d’un bureau national agité

    Les adhérents de LR décideront en avril du mode de désignation de leur candidat à la présidentielle

    Les adhérents des Républicains détermineront en avril s’ils désignent directement le président du parti, Bruno Retailleau, comme candidat à la présidentielle, ou s’ils préfèrent passer par une primaire fermée ou semi-ouverte, laquelle permettrait à d’autres candidats de se présenter, ont expliqué mardi leurs dirigeants.

    « On s’est mis d’accord, pas à l’unanimité, mais avec un consensus très large », a déclaré à la presse Bruno Retailleau à l’issue d’un bureau politique qui a fait son choix en se basant sur les conclusions du groupe de travail qui s’est réuni ces derniers mois sous la houlette du président du Sénat, Gérard Larcher, pour déterminer les modalités de la désignation du candidat de LR à la présidentielle.

    Les adhérents, qui étaient plus de 120 000 il y a un an, disposeront de trois options lorsqu’ils seront consultés en avril (à une date qui n’a pas encore été fixée), ont confié des sources du parti.

    « La première serait une primaire interne, où les adhérents détermineraient celui qui porterait nos couleurs à la présidentielle ; et la deuxième serait une primaire un peu plus ouverte à des sympathisants », a précisé le sénateur vendéen. La troisième et dernière option consiste à désigner directement comme candidat Bruno Retailleau, qui s’est lancé dans la course à l’Elysée début février sans attendre les conclusions du groupe de travail.

    Le bureau politique s’est réuni en l’absence de deux présidentiables de LR : le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui refuse toute primaire, et le président du groupe LR à l’Assemblée, Laurent Wauquiez, qui en défend une dont le périmètre irait du macroniste Gérald Darmanin à Sarah Knafo, du parti d’extrême droite Reconquête !.

    Aux municipales, Les Républicains ont pris plusieurs villes à la gauche, dont Clermont-Ferrand, Brest, Limoges et Besançon, mais ne sont pas parvenus à s’imposer à Paris ni à Lyon.

    Début mars, Gérard Larcher s’était prononcé pour une démarche en deux temps : d’abord, la désignation du candidat de LR, puis une « primaire ouverte » à l’automne pour désigner celui de la droite et du centre à la présidentielle de 2027.

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  • « Je veux faire de Barilla le leader des pâtes et des sauces en France »

    « Je veux faire de Barilla le leader des pâtes et des sauces en France »

    La gastronomie italienne, cela fait plus de 30 ans qu’elle lui colle à la peau. Depuis son premier job et sa première expérience à l’étranger, notamment, au début des années 1990. C’est à ce moment, à Rome, que Frédéric Bodereau, le nouveau président « Europe de l’Ouest » de Barilla depuis le 4 février, raconte avoir découvert que les pâtes, ce n’étaient pas que les coquillettes au beurre de son enfance franco-française. Et qu’elles pouvaient être sublimées par des légumes du Sud quasi exotiques à ses yeux, tels que les aubergines ou les courgettes. C’est aussi pendant cette année et demie qu’il découvre, comme consommateur, l’histoire et le poids local de Barilla en Italie, et qu’il commence à caresser l’idée d’y travailler un jour.

    Le rêve se concrétise cinq ans plus tard, lorsqu’il entre dans la filiale française de Barilla comme contrôleur financier, pour ensuite gravir les divers échelons de la multinationale, d’abord comme directeur financier, puis, depuis 2018, comme directeur général du Benelux. Désormais à la tête aussi du marché français – le deuxième du groupe après l’Italie –, Frédéric Bodereau ne cache pas l’ampleur de son ambition : dépasser dans l’Hexagone la position de challenger dans laquelle Barilla est coincé depuis 50 ans, et y devenir le leader des pâtes et des sauces qu’il est déjà au niveau mondial. 

    « Notre objectif est de faire croître de nouvelles catégories »

    « En trois ou quatre ans, c’est possible », estime Frédéric Bodereau, en s’appuyant sur les récents succès de la marque italienne, dont « l’écart avec le leader du marché des sauces (Panzani, ndlr) est passé de 21 points à moins de 5 en 10 ans ». Pour y arriver, Barilla mise sur l’appétence des Français pour la cuisine italienne, qui dans son ensemble génère 3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an, et dont le groupe soigne son image d’«ambassadeur». Mais aussi sur le développement permanent de nouveaux produits, afin de conquérir de nouveaux consommateurs. « Plutôt que de redistribuer les parts du marché, notre objectif est de faire croître nos catégories », explique Frédéric Bodereau.

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  • Cyril Hanouna dévoile des images des blessures de Fabien Lecœuvre après son altercation avec Stéphane Tapie (VIDEO) – Télé-Loisirs

    Cyril Hanouna dévoile des images des blessures de Fabien Lecœuvre après son altercation avec Stéphane Tapie (VIDEO) – Télé-Loisirs

    Ce mardi 24 mars, Cyril Hanouna est revenu sur l’altercation entre Fabien Lecœuvre et Stéphane Tapie dans Tout beau, tout neuf sur W9. L’animateur a dévoilé des images des blessures du chroniqueur suite à l’incident survenu hors antenne dans l’émission du 20 mars 2026.

    Le vendredi 20 mars 2026, un incident a semé le chaos sur le plateau de Tout beau, tout neuf sur W9. Pendant une page de publicité, Stéphanie Tapie a porté “un violent coup de poing” à la tête de Fabien Lecœuvre. Ce mardi 24 mars, en direct de l’émission, Cyril Hanouna a dévoilé des images des blessures de son chroniqueur, que vous pouvez découvrir dans notre vidéo.

    Sur les photos, on peut apercevoir les hématomes “de traces de coups” sur le visage de Fabien Lecœuvre mais aussi des bleus sur son bras et au thorax. Cyril Hanouna a précisé que “c’est surtout la chute” qui a laissé “des marques” au chroniqueur. “Il est tombé de manière violente et spectaculaire”, a témoigné Gilles Verdez avant d’ajouter : “C’était impressionnant.”

    Tout beau, tout neuf : Fabien Lecœuvre reviendra dans l’émission pour le prime des vérités

    Suite à son hospitalisation, Fabien Lecœuvre était absent de Tout beau, tout neuf en début de semaine. Le chroniqueur sera de retour sur le plateau le mercredi 25 mars à l’occasion du deuxième prime des vérités diffusé sur W9. Une information confirmée par Cyril Hanouna dans l’émission du mardi 24 mars. “Demain il sera avec nous pour le prime des vérités, il sera de retour”, a assuré l’animateur.

    Cyril Hanouna a affirmé qu’il diffusera la vidéo de l’agression de Stéphane Tapie pendant la soirée : “On montrera les images demain.” Fabien Lecœuvre révélera également “s’il veut porter plainte ou pas” contre le fils de Bernard Tapie.

    Fabien Lecœuvre avait donné de ses nouvelles plus tôt dans la journée

    Après plusieurs jours de silence, Fabien Lecœuvre a donné de ses nouvelles dans une interview accordée au magazine Entrevue le mardi 24 mars. Le chroniqueur de Tout beau, tout neuf a annoncé être sorti de la clinique après “72 heures d’observation”. Concernant ses symptômes après son altercation avec Stéphane Tapie, le journaliste a été victime de “nausées”, “maux de tête” et “pertes d’équilibres”.

    “Il me reste un hématome initial sur la tête qui devrait se résorber d’ici quelques jours”, a-t-il informé avant de remercier les téléspectateurs de TBT9 pour leur soutien pendant son hospitalisation : “Merci de votre soutien dans cette épreuve, ça me touche vraiment, à l’heure où on peut perdre la vie sur un plateau TV.”

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran relâche la pression sur le détroit d’Ormuz sur fond de négociations avec les Etats-Unis

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran relâche la pression sur le détroit d’Ormuz sur fond de négociations avec les Etats-Unis

    Bagdad accord « un droit de riposte et d’autodéfense » à ses unités

    En Irak, les autorités ont accordé, mardi soir, un « droit de riposte et d’autodéfense » aux ex-paramilitaires du Hachd Al-Chaabi ainsi qu’aux forces de sécurité pour faire face aux « attaques militaires » menées contre leurs bases.

    Avant l’aube, 15 combattants du Hachd avaient été tués dans une frappe attribuée aux Etats-Unis par cette coalition intégrée aux forces régulières, mais qui englobe des factions pro-iraniennes. Et, dans le Nord, la région du Kurdistan autonome a accusé l’Iran de tirs de missiles balistiques qui ont tué six soldats de ses forces armées, les Peshmergas. Ni Washington ni Téhéran n’ont réagi dans l’immédiat aux accusations.

    Le ministère des affaires étrangères irakien avait annoncé, plus tôt mardi, convoquer le chargé d’affaires américain et l’ambassadeur iranien pour leur remettre une « note de protestation officielle » concernant ces deux attaques.

    Mardi soir, Bagdad a monté le ton et accordé un droit de riposte et d’autodéfense pour « contrer par tous les moyens » les attaques menées par « des avions de combat ou des drones » qui ciblent « les positions et les unités étatiques du Hachd Al-Chaabi et des autres forces armées. »

    Cette mesure concerne les unités des forces régulières qui obéissent aux ordres de l’Etat. Dans les faits, le Hachd a un statut ambigu : si cette coalition est intégrée aux forces régulières, certains des groupes qui la composent sont alliés à Téhéran et agissent aussi en leur nom propre, hors du cadre étatique.

    Ces factions armées pro-iraniennes revendiquent quotidiennement des dizaines de tirs de roquettes et de drone contre des militaires et des intérêts américains, en Irak et au Moyen-Orient. Des attaques condamnées par le gouvernement irakien.

    En représailles, ces groupes sont visés par des frappes imputées aux Etats-Unis ou à Israël. Le Pentagone a reconnu recourir à des hélicoptères de combat pour frapper des groupes armés pro-iraniens en Irak. Ces bombardements ont aussi visé des locaux étatiques du Hachd, ce que Bagdad a dénoncé.

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  • Un ex-directeur du MI6, le prince William… Saint Andrews, voie royale des étudiants en Ecosse

    Un ex-directeur du MI6, le prince William… Saint Andrews, voie royale des étudiants en Ecosse

    Sur la pelouse parfaitement entretenue du complexe sportif de l’université de Saint Andrews, un maillot bleu ciel, aux couleurs de l’école, fend le terrain. Ballon ovale à la main, le jeune joueur évite ses adversaires de l’équipe rivale de New Castle, accélère, puis marque un essai parfait sous les applaudissements des spectateurs – presque tous acquis à sa cause. En ce mercredi nuageux de mars, le centre sportif de l’établissement écossais est en ébullition : Saint Andrews accueille les finales du British Universities and Colleges Sports (BUCS), batailles au sommet des meilleures équipes universitaires du pays. Plus de 500 étudiants se sont donné rendez-vous dans cette petite ville de la région de Fife, dans le nord de l’Ecosse, pour y disputer 21 matchs dans une dizaine de sports différents.

    Pour l’université hôte, l’enjeu est de taille. “Contrairement à d’autres écoles, presque tout le monde ici fait partie d’une équipe sportive ou d’une association étudiante. Notre communauté est très soudée et extrêmement impliquée dans ce genre d’événements”, commente Tom, étudiant en économie et membre de l’équipe de rugby. Depuis les gradins, il suit la partie avec attention : en cas de victoire, ses camarades seront classés en deuxième position de la ligue, soit le meilleur classement jamais obtenu par l’équipe de Saint Andrews. Mais pour Tom, l’investissement n’est pas que sportif.

    LIRE AUSSI : Prague, la ville rêvée des étudiants qui caracole en tête des classements européens

    En intégrant l’équipe, ce jeune Ecossais s’est lié d’amitié avec des élèves internationaux venus des Etats-Unis ou d’Afrique du Sud et avec ses “aînés” de 3e ou 4e année. “On sort ensemble le mercredi soir, on se suit sur les réseaux sociaux. C’est un bon moyen de se faire des contacts que l’on gardera longtemps… Et qui pourront servir notre future carrière”, estime-t-il, touchant du doigt l’un des atouts majeurs de Saint Andrews. Avec plus de 200 societies [associations étudiantes], une cinquantaine de clubs sportifs et une solide communauté d’alumni à travers le monde, l’école mise autant sur son excellence académique que sur le réseau de premier ordre que les étudiants pourront tisser durant leur scolarité.

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  • « Fortnite » : plus de 1 000 licenciements chez Epic Games, créateur du jeu vidéo

    « Fortnite » : plus de 1 000 licenciements chez Epic Games, créateur du jeu vidéo

    Le groupe américain Epic Games, créateur de la plateforme de jeux en ligne Fortnite, a annoncé mardi 24 mars le licenciement de plus de 1 000 personnes. « Le déclin de l’engagement sur Fortnite, qui a commencé en 2025, signifie que nos dépenses dépassent largement nos recettes. Nous devons procéder à des coupes importantes pour assurer le financement de l’entreprise », a fait savoir Tim Sweeney, son directeur général, dans un communiqué envoyé aux employés du groupe.

    La société a expliqué qu’elle offrirait au moins quatre mois d’indemnités aux employés concernés. Une cure d’austérité visant à économiser 500 millions de dollars a également été lancée par la direction.

    Il s’agit de la deuxième vague importante de licenciements chez Epic Games. En septembre 2023, l’entreprise qui comptait alors environ 5 400 employés avait réduit ses effectifs de 830 personnes, soit environ 16 % de sa masse salariale.

    Pour justifier les suppressions de postes, Tim Sweeney évoque des conditions économiques défavorables à son jeu phare, pourtant l’un des plus populaires au monde : la baisse des achats des joueurs, une croissance lente, une génération de consoles moins dynamique que la précédente et la compétition avec d’autres formes de divertissement.

    La semaine dernière, Epic Games a déjà augmenté les prix de la monnaie virtuelle de Fortnite, expliquant dans un article de blog que « les coûts d’exploitation de Fortnite [avaient]considérablement augmenté » et qu’il fallait « les aider à payer les factures ».

    Le jeu vidéo, secteur en crise

    Fondée au début des années 1990, Epic Games est aussi à l’origine du jeu à succès Rocket League. Le groupe a aussi lancé le magasin de jeux vidéo en ligne Epic Games Store et le moteur graphique Unreal Engine, très largement utilisé dans les studios de jeux vidéo.

    Les licenciements sont devenus de plus en plus récurrents dans cette industrie, touchée par une crise qui a débuté en 2022. En mars, l’éditeur Electronic Arts (EA Sports FC 26) a annoncé un plan de réduction des effectifs, sans donner de chiffres précis, alors même que son jeu de tir Battlefield 6 a fait partie des meilleures ventes de l’année 2025.

    Le 19 mars, Ubisoft a également annoncé la suppression d’une centaine de postes dans son studio américain Red Storm Entertainment, fondé en 1996 par l’écrivain Tom Clancy. Cela s’ajoute à l’annonce de la fermeture de deux de ses studios (à Stockholm et à Halifax) ainsi qu’un plan de départ soumis à 200 personnes de son siège en France. Le géant américain Microsoft a, quant à lui, procédé à des milliers de licenciements en juillet dernier, dont plusieurs centaines dans ses studios de jeux vidéo.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Dans le marché du jeu vidéo, les ventes se maintiennent, les milliers de licenciements aussi

    Le Monde avec Reuters et Bloomberg

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  • Taxation du patrimoine : les enjeux d’une commission d’enquête cruciale sur les inégalités fiscales

    Taxation du patrimoine : les enjeux d’une commission d’enquête cruciale sur les inégalités fiscales

    Le nouveau ministre du Budget David Amiel va devoir affronter une nouvelle salve de questions au Parlement. Alors que les travaux sur le budget 2027 ont déjà démarré, l’ancien rapporteur du budget, Charles de Courson (LIOT), doit attaquer une série d’auditions brûlantes cette semaine en commission des Finances. Objectif ? Faire la lumière sur la taxation des plus riches.

    La Commission d’enquête, présidée par Jean-Paul Mattei (MoDem), doit plancher plus précisément sur « l’imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés et leur contribution au financement des services publics ». En début d’année, l’ex-ministre de l’Économie, Eric Lombard, avait relancé la controverse sur la taxation des plus riches en affirmant que « plusieurs milliers de millionnaires » ne payaient pas d’impôt sur le revenu. À Matignon, la commission devrait être scrutée à la loupe alors que Sébastien Lecornu doit présider une réunion vendredi matin à Bercy sur le déficit public de 2025.

    Auditions : un casting hétéroclite 

    Prévue pour durer environ quatre mois, la Commission d’enquête espère rendre ses conclusions « à la mi-juillet », détaille Estelle Mercier, députée socialiste et vice-présidente de cette investigation. Pour l’instant, la première audition prévue ce mercredi 25 mars doit concerner Patrick Lefas, vice-président du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) et président de l’association Transparency International en France. Sont également convoqués des représentants de la Banque de France (Xavier Lebrun), de l’Insee (Fabrice Langlart), de la DGFIP (Amélie Verdier) ou encore des économistes (Camille Landais).

    Le trou noir de la fiscalité sur le patrimoine et la fortune

    De l’avis de plusieurs parlementaires spécialistes des questions budgétaires, la fin de l’impôt sur la fortune décidée en 2017 par Emmanuel Macron a privé Bercy d’informations cruciales sur le patrimoine financier des plus riches. « Il y a clairement un enjeu de transparence de cette commission », explique Estelle Mercier. En France, « le système fiscal est très fragmenté », regrette la députée.

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