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  • Tout beau, tout neuf : Pourquoi Jérôme Anthony n’est pas revenu dans l’émission de Cyril Hanouna ? (VIDEO) – Télé-Loisirs

    Tout beau, tout neuf : Pourquoi Jérôme Anthony n’est pas revenu dans l’émission de Cyril Hanouna ? (VIDEO) – Télé-Loisirs

    Interrogé par Thomas Isle dans Culture médias sur Europe 1, Jérôme Anthony est revenu sur son absence dans Tout beau, tout neuf, alors qu’il avait été annoncé parmi les chroniqueurs de l’émission. L’animateur a révélé les raisons qui l’ont empêché d’intégrer la bande de Cyril Hanouna.

    Invité de Culture médias sur Europe 1 ce mercredi 25 mars, Jérôme Anthony a expliqué pourquoi il ne fait finalement pas partie de la bande de chroniqueurs de Cyril Hanouna dans Tout beau, tout neuf, comme cela avait pourtant été annoncé en septembre dernier. L’animateur a confié avoir dû se consacrer à ses répétitions au théâtre ainsi qu’aux tournages de l’émission Tous en cuisine avec Cyril Lignac.

    “J’ai fait un super court passage”, a ironisé Jérôme Anthony, qui était apparu aux côtés de Cyril Hanouna dans la bande-annonce délirante de Tout beau, tout neuf, dévoilée seulement quelques jours avant le lancement de l’émission. Les téléspectateurs l’avaient également aperçu dans le premier numéro du talk-show, au moment où les chroniqueurs défilaient les uns après les autres pour se présenter.

    Jérôme Anthony approché par Cyril Hanouna pour rejoindre Tout beau, tout neuf

    Jérôme Anthony a ensuite expliqué qu’il était “compliqué” de se faire une place au sein de la bande de Cyril Hanouna, “qui ne bouge quasiment pas”, et a salué les qualités des chroniqueurs. “Il faut que les gens se rendent compte à quel point les chroniqueurs qui sont autour de la table font un boulot remarquable. Ils n’ont peur de rien, ils sont très forts, pertinents et drôles”, a-t-il déclaré.

    Dans une interview accordée au magazine France Dimanche en septembre dernier, Jérôme Anthony se réjouissait de rejoindre l’équipe de Tout beau, tout neuf et confiait n’avoir “pas hésité une seule seconde” avant d’accepter la proposition de Cyril Hanouna. L’animateur lui avait d’ailleurs déjà proposé de le rejoindre sur C8, à l’époque de TPMP, mais Jérôme Anthony avait refusé, par fidélité à M6.

    Dans cette même interview, Jérôme Anthony avait également précisé qu’il n’avait pas été approché par Cyril Hanouna pour “tenir une chronique”, mais plutôt pour “réagir aux sujets qui seraient lancés” dans l’émission. Il avait enfin confié se lancer dans cette nouvelle expérience à la télévision “avec beaucoup d’enthousiasme”. Reste désormais à savoir si cette collaboration verra finalement le jour.

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  • Nouvelle-Calédonie : la réforme constitutionnelle rejetée en commission à l’Assemblée

    Nouvelle-Calédonie : la réforme constitutionnelle rejetée en commission à l’Assemblée

    Les députés ont rejeté, mercredi 25 mars en commission des lois, la réforme constitutionnelle du statut de la Nouvelle-Calédonie – une semaine avant l’examen du texte en séance publique, qui s’annonce tout aussi compliquée pour l’exécutif. Les groupes de gauche et le Rassemblement national, fermement opposés en l’état, ont repoussé successivement chaque article du projet de loi.

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    Adopté au Sénat, il vise à traduire l’accord dit « de Bougival », signé à l’été 2025 entre le gouvernement et forces politiques locales, complété par un accord « Elysée-Oudinot » en janvier. Il est censé organiser avant le 26 juillet un référendum local, où les électeurs calédoniens approuveraient ou rejetteraient l’accord qui prévoit la création d’un « Etat de la Nouvelle-Calédonie » doté d’une nationalité propre.

    Selon l’exécutif, seul un accord institutionnel peut ramener une forme de stabilité sur le « Caillou », près de deux ans après l’embrasement de l’archipel en réponse à un précédent projet de réforme, et des émeutes meurtrières qui avaient alors fait 14 morts et plus de 2 milliards d’euros de dégâts.

    Mais les dispositions, soutenues par la majorité des acteurs locaux, restent décriées, notamment à gauche, en raison de l’opposition du FLNKS, principal mouvement indépendantiste kanak. « On ne bâtit pas un avenir commun sur un accord que rejette l’un de ses principaux signataires », a soutenu le groupe écologiste.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Les socialistes ne voteront pas le projet de loi constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie

    Au contraire Naïma Moutchou, ministre des outre-mer, insiste sur le fait que « cinq forces politiques sur six se sont accordées » sur le processus, malgré l’opposition du FLNKS. Au cœur des tensions figure notamment la question des élections provinciales, majeures pour l’archipel, et déjà reportées trois fois depuis mai 2024. Elles doivent se tenir avant fin juin, mais la réforme prévoit un quatrième report à fin 2026, que ni la gauche ni le Rassemblement national ne souhaitent approuver.

    Une possible équation insoluble

    Mais c’est encore davantage le corps électoral qui est au centre des tensions. Actuellement réservé aux personnes installées sur le Caillou avant 1998 et leurs descendants, le droit de vote à ces élections serait élargi, au grand dam des indépendantistes qui redoutent une dilution du vote kanak. Le « dégel » est au contraire soutenu par le camp non indépendantiste.

    « Si les élections provinciales se tiennent en excluant encore des milliers de gens du droit de vote, ça ne pourra pas bien se passer », a averti Nicolas Metzdorf, député non indépendantiste du groupe macroniste.

    Son homologue indépendantiste, Emmanuel Tjibaou, a plaidé au contraire pour la tenue rapide des élections avec un corps électoral inchangé. Son groupe communiste et ultramarin déposera une motion de rejet pour l’arrivée dans l’hémicycle le 1er avril.

    Même si elle était repoussée, des sources dans le camp gouvernemental craignent une équation insoluble si la gauche et le RN maintiennent un vote contre, et affirment s’attendre à de l’obstruction de La France insoumise.

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    Le Monde avec AFP

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  • Cour des comptes : Amélie de Montchalin se retire des débats sur les budgets 2025 et 2026 pour éviter tout conflit d’intérêts

    Cour des comptes : Amélie de Montchalin se retire des débats sur les budgets 2025 et 2026 pour éviter tout conflit d’intérêts

    La première présidente de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin, a précisé, mercredi 25 mars, qu’elle ne participerait pas aux débats de son institution sur le budget 2026, qu’elle a élaboré, comme celui de 2025. « Après la réunion du collège de déontologie, la conférence des présidents (…) a défini des règles très concrètes des rapports pour lesquels je présiderai les délibérés, et les rapports pour lesquels je ne les présiderai pas », a déclaré Mme de Montchalin lors d’une conférence de presse à Paris.

    « Il a bien été confirmé que je ne le ferais ni pour les textes financiers de 2025 ni pour ceux de 2026. Et même sujet sur la certification » des comptes publics, a-t-elle ajouté.

    Mme de Montchalin a été ministre de l’action et des comptes publics de décembre 2024 jusqu’à sa nomination à la tête de l’institution de la rue Cambon, en février 2026. A l’occasion de cette nomination, l’opposition avait dénoncé un potentiel conflit d’intérêts.

    Lire aussi le récit | Article réservé à nos abonnés La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes crée des remous

    « La Cour des comptes ne réagit pas à l’actualité »

    La première présidente avait rapidement annoncé qu’elle avait « décidé de s’abstenir de participer aux délibérés relatifs aux travaux portant sur l’exécution du budget de l’Etat et de la Sécurité sociale pour 2025 et sur la certification des comptes 2025 ». Cependant, une incertitude demeurait quant au budget 2026, adopté dans les derniers jours de ses fonctions gouvernementales.

    « Ce sujet a été clarifié pour tous, ce qui permet à chacun de travailler en confiance », a-t-elle estimé, mercredi. Interrogée par la presse sur la possibilité d’une hausse du déficit avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient, Mme de Montchalin a affirmé qu’elle ne pouvait « pas répondre à cette question ». « La Cour des comptes ne réagit pas à l’actualité. La Cour des comptes donne des avis sur un certain nombre de budgets, de textes », a-t-elle expliqué.

    Mais « la Cour des comptes a eu des paroles très fortes, connues, sur l’importance de réduire le déficit, d’assurer la soutenabilité de notre dette, et d’assurer au fond notre souveraineté », a par ailleurs rappelé la première présidente.

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    Le Monde avec AFP

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  • Guerre en Iran : assistons-nous vraiment à un “nouveau choc pétrolier” ?

    Guerre en Iran : assistons-nous vraiment à un “nouveau choc pétrolier” ?

    Des prix du pétrole qui s’envolent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et une économie mondiale sous pression. Dans ce contexte, difficile de ne pas penser aux crises des années 70, marquées par plusieurs chocs pétroliers et un ralentissement de la croissance mondiale. Mardi 24 mars, le ministre français de l’Economie, Roland Lescure, l’a d’ailleurs affirmé devant l’Assemblée nationale : nous faisons face “à un nouveau choc pétrolier” et, “si ce choc énergétique devait se prolonger au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser à l’ensemble de l’économie et prendre une dimension plus systémique”. Ce mercredi, le ministre a finalement dit “regretter” ses propos, précisant que le terme “choc pétrolier” “s’appliquait dans [ses] mots à la situation internationale et en aucun cas à la situation française”.

    Lundi, c’est l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui mettait déjà en garde : “Aucun pays ne sera épargné par les effets de cette crise si elle se prolonge”, a indiqué Fatih Birol, le directeur de l’Agence lors d’un point presse en Australie. Au moins 40 infrastructures énergétiques du Moyen-Orient ont été “gravement ou très gravement” endommagées dans ce conflit opposant l’Iran d’un côté et les Etats-Unis et Israël de l’autre.

    LIRE AUSSI : Pétrole, tourisme, pénuries… La guerre au Moyen-Orient fait trembler l’économie mondiale

    A ces destructions s’ajoutent les perturbations dans le détroit d’Ormuz, sous contrôle iranien, et par lequel transite 20 % de la production mondiale d’hydrocarbures. “À ce stade, nous avons perdu 11 millions de barils par jour, soit davantage que lors des deux grandes crises pétrolières réunies”, a précisé Fatih Birol, en référence aux chocs de 1973 et 1979. Dès lors, peut-on vraiment parler d’un nouveau choc pétrolier, et à quelles conséquences s’attendre pour l’économie ?

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  • Un retard de signature à 5,5 millions d’euros: la centrale d’achat d’Intermarché et Auchan condamnée pour des manquements dans les négociations de distribution

    Un retard de signature à 5,5 millions d’euros: la centrale d’achat d’Intermarché et Auchan condamnée pour des manquements dans les négociations de distribution

    La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a annoncé ce mercredi infliger une amende de presque 5,5 millions d’euros à Aura. La centrale d’achats de Casino, Auchan et Intermarché n’a pas rempli son obligation de signature avec ses fournisseurs dans le cadre des négociations de distribution.

    Jusqu’au bout, les négociations entre la grande distribution et l’industrie agroalimentaire auront traîné. Trop, au goût de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui a infligé une énorme amende à Aura.

    L’instance reproche à la centrale d’achats de plusieurs poids lourds (Intermarché, Auchan, Casino) “18 manquements à son obligation de signature des conventions conclues avec ses fournisseurs au plus tard le 1er mars 2025”. Des manquements qui lui coûteront cher, puisqu’elle a été condamnée à 5.466.064 euros d’amende.

    Les négociations entre l’industrie et la grande distribution ont lieu chaque année, pour fixer les prix auxquels les grandes surfaces s’approvisionnent auprès des fabricants. Mais en 2026, elles ont pris une tournure politique, lorsque la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a accusé la grande distribution d’exercer “un chantage mortifère”.

    Elle lui reprochait notamment d’être “destructrice de valeur pour toute la chaîne” avec ses demandes “incompatibles avec les demandes des industrielles”. Un discours qui a ulcéré la grande distribution, poussant même la Fédération du commerce et de la distribution, qui réunit les cadors du secteur, à envoyer une missive annonçant le boycott des prochaines réunions.

    Le dialogue a finalement repris, limitant la hausse des prix alimentaires à environ 1% en 2026. Mais certains manquements demeurent, comme ceux constatés par la DGCCRF, qui a donc largement sanctionné Aura.

    Pour aller plus loin : Elle n’avait pas conclu les négociations commerciales à temps: la centrale d’achat européenne de Leclerc Eurelec écope d’une amende de plus de 33 millions d’euros

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  • Vencorex : le projet de reprise Exalia retoqué par la justice

    Vencorex : le projet de reprise Exalia retoqué par la justice

    La décision était attendue depuis plusieurs semaines. Exalia avait reçu le soutien de l’Etat, de la région Auvergne-Rhône Alpes mais aussi de la Métropole de Grenoble. « Nous n’avons pas encore tous les détails de la décision, mais il semblerait que le tribunal refuse de confier un site classé SEVESO à une PME ou à un groupe familial. Cela se fait pourtant ailleurs, en Italie ou en Espagne ! », détaille Olivier Six, qui explique pourtant que le projet repose sur une expertise technique pointue et a été accompagné par des cabinets d’études du secteur.

    « C’est un projet stratégique de souveraineté, qui répond à un véritable besoin du pays et de ses entreprises. Si le projet ne se fait pas, les entreprises qui restent sur la plateforme voient leur modèle économique mis en péril. Et des clients à l’autre bout de la France attendent déjà nos produits », précise Olivier Six.

    « C’est incompréhensible qu’on préfère démanteler, donner le site à un ferrailleur, plutôt que de dire qu’il y a une chance que ce projet aboutisse, bien qu’il soit solide et que personne ne l’ait jamais remis en question », déplore Séverine Dejoux, ancienne salariée de Vencorex, et porteuse du projet à l’occasion d’une conférence de presse donnée sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix, devant l’entrée des anciens locaux de Vencorex. 

    Le tour de table du projet était pourtant déjà bouclé, avec un financement excédentaire : 15 millions d’euros de fonds privés, autant de prêts publics, 17 millions de promesses de subventions et 13 millions de la part des banques. « Nous ne comprenons pas la décision. C’est vraiment le symbole de la désindustrialisation en France ». 

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  • Plus belle la vie en avance : Noémie a-t-elle été assassinée ? Un cadavre est retrouvé au Mistral ! Le résumé de l’épisode 548 du jeudi 26 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Plus belle la vie en avance : Noémie a-t-elle été assassinée ? Un cadavre est retrouvé au Mistral ! Le résumé de l’épisode 548 du jeudi 26 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Dans l’épisode de Plus belle la vie, encore plus belle du jeudi 26 mars 2026, déjà disponible sur TF1+, Boher retrouve Kassian dans sa cellule. Il lui montre le nouveau jeu créé par le tueur, qui cible Noémie. Selon le détenu, celle-ci a dû disparaître, ce que confirme le flic, qui n’a plus de nouvelles d’elle depuis la veille. À nouveau, les ennemis vont devoir s’associer pour la retrouver.

    En effet, Darius a besoin de Boher pour protéger sa mère, et le policier du prisonnier afin de résoudre cette énigme. Dans la boîte du jeu, Kassian trouve un casse-tête. Au même moment, à la résidence, Patrick interroge Steve à propos de Noémie. Son téléphone ne borne plus et elle n’a pas donné signe de vie. Vadim confirme sa disparition : il devait voir sa petite-amie mais elle n’est pas venue.

    Plus belle la vie en avance : Un mort au Mistral !

    Aux Baumettes, Kassian parvient à ouvrir le casse-tête, mais celui-ci est vide. En observant de plus près, il y trouve l’adresse d’un site web : lesnouvellesrègles.fr. Boher craint de déclencher un compte à rebours en s’y connectant. Le flic refuse de jouer ! Au commissariat, Idriss et Morgane constatent que le téléphone de Noémie s’est remis à borner. Ils foncent sur le lieu indiqué par le GPS.

    Sur place, les flics trouvent une tente abritant un homme sans domicile fixe et le téléphone de Noémie. Celui-ci assure l’avoir ramassé au sol une heure auparavant. Quand Morgane rallume l’appareil, une voix se fait entendre : “Vous n’avez pas déclenché le chronomètre tout à l’heure, vous perdez du temps, des indices. Vous ne saurez pas où Noémie Blomet est enfermée, tant pis, elle mourra.”

    À l’hôtel de police, Patrick et Idriss sont d’avis de se connecter à l’URL trouvée dans le casse-tête. Mais Jean-Paul repense au jeu Crime dans l’immeuble d’en face de Kassian. À un moment de la partie, les joueurs doivent trouver le lieu du crime et découvrent un téléphone qui transmet un message. Celui-ci est caché dans la tente d’un SDF et la résolution a lieu dans un phare désaffecté.

    Si la trame est la même, le commandant sait où se trouve Noémie ! Les flics se rendent au phare en question, et découvrent un corps dont un bras dépasse d’une bâche noire ! Noémie a-t-elle été assassinée ?

    Plus belle la vie en avance : Apolline bientôt opposée à Ulysse ?

    Au Pavillon des fleurs, Luna est furieuse. L’avocat de Félix Arnaud, un ado accusé du meurtre d’un médecin urgentiste, l’a lâché au dernier moment. Problème : la grand-mère de Martin ne connaît personne qui puisse le remplacer. Blanche la convainc d’aller à la rencontre de Maître Miquel pour le faire changer d’avis.

    Luna le retrouve devant le tribunal, mais la discussion tourne court. Pour l’avocat, Félix est violent, et coupable du meurtre de Gallieni. Mais, alors qu’il se trompe sur le nom de Coralie Arnaud, la mère de Félix décédée, Luna se questionne sur son professionnalisme, celle-ci étant citée plusieurs fois dans le dossier. Elle congédie Maître Miquel, furieuse.

    Luna ne décolère pas après sa conversation avec l’avocat. “Monsieur a pris sa thune, puis il a rien fait”, vocifère-t-elle auprès de Blanche. C’est alors qu’Apolline fait irruption dans la pièce. Elle les informe que Maître Bataille ne peut pas reprendre le dossier de Félix car elle représente la partie civile. Blanche suggère Ulysse, mais Apolline est gênée à l’idée de se retrouver face à lui.

    Plus belle la vie en avance : Baptiste est convoqué au tribunal !

    Devant le cabinet médical, Gabriel rapporte son courrier à Baptiste, car il continue de le recevoir. Une lettre du tribunal lui a été adressée. C’est une convocation pour être juré. Mais Baptiste refuse de s’y rendre. Plus tard, il essaye de faire annuler sa convocation au téléphone. Une conversation qu’entend Apolline, et l’experte du droit est formelle : il va être compliqué de s’y soustraire.

    Alors qu’elle doit filer, elle lui propose de fixer un rendez-vous pour lui donner des conseils juridiques. Peu de temps après, au marché, Chloé tente de rassurer Baptiste. Si celui-ci ne se voit pas envoyer un individu en prison, elle lui répond qu’il pourrait, peut-être, empêcher un innocent d’être condamné. Elle le trouve parfait pour ce rôle, car il n’est du genre à juger sur les apparences.

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  • Attaque antisémite contre quatre ambulances à Londres : deux hommes arrêtés

    Attaque antisémite contre quatre ambulances à Londres : deux hommes arrêtés

    Soupçonnés d’être impliqués dans l’incendie qui a détruit quatre ambulances de la communauté juive à côté d’une synagogue à Londres dans la nuit de dimanche à lundi, deux hommes ont été arrêtés mercredi 25 mars, selon la police de Londres.

    Arrêtés « pour suspicion d’incendie criminel avec intention de mettre des vies en danger », ils ont été placés en garde à vue. L’attaque, qui n’a pas fait de victime, avait été qualifiée lundi de « crime de haine antisémite » par la police londonienne. L’unité antiterroriste a été chargée de l’enquête, même si l’incident à ce stade n’a pas été qualifié de « terroriste ».

    Quatre véhicules de secours de la Jewish Community Ambulance, une association juive gérant un service d’urgence bénévole, ont été incendiés dans la nuit de dimanche à lundi dans le quartier de Golders Green, dans le nord-ouest de Londres, où vit une importante communauté juive.

    Attaque revendiquée par un groupe qualifié de pro-iranien

    Ces deux hommes de 47 et 45 ans, dont la nationalité n’a pas été précisée, « ont été arrêtés à des adresses situées respectivement dans le nord-ouest de Londres et dans le centre de Londres », précise le communiqué de la police londonienne. Les arrestations de ce jour sont « une avancée importante dans l’enquête, mais nous sommes aussi conscients que les images de vidéosurveillance de l’incident laissent penser qu’au moins trois personnes étaient impliquées », a déclaré la cheffe de la lutte antiterroriste à Londres, Helen Flanagan, citée dans le communiqué.

    Le chef de la police de la capitale, Mark Rowley, avait affirmé lundi soir que les enquêteurs exploraient « toutes les pistes, y compris une revendication en ligne d’un groupe islamiste qui a revendiqué d’autres attentats à travers l’Europe et qui pourrait avoir des liens avec l’Etat iranien ».

    Un groupe, jusqu’à récemment inconnu, et dénommé Harakat Ashab Al-Yamin Al-Islamiya, a publié une vidéo revendiquant l’attaque sur une chaîne Telegram nouvellement créée. Il est qualifié de pro-iranien par l’organisation de veille des groupes djihadistes SITE Intelligence Group, tandis que l’International Centre for Counter-Terrorism, centre de recherche basé aux Pays-Bas, souligne que le message de revendication a circulé sur des comptes en ligne de milices chiites pro-iraniennes. Ce groupe a revendiqué d’autres attaques récentes en Belgique et au Pays-Bas.

    Lundi soir, le chef de la police londonienne a alerté sur la menace posée par l’Etat iranien sur le territoire britannique, lors d’un dîner organisé par l’organisation juive Community Security Trust. « La multiplication ces dernières années, des menaces émanant de l’Etat iranien est préoccupante », a déclaré Mark Rowley. « Il est trop tôt pour moi d’imputer l’attaque » contre les ambulances « à l’Etat iranien », a-t-il toutefois ajouté, « c’est à l’enquête antiterroriste qu’il revient, à juste titre, de le déterminer ».

    Le Monde avec AFP

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  • Palace Le Bristol à Paris : un incendie en cours au sous-sol de l’établissement, selon les pompiers, trois personnes blessées

    Palace Le Bristol à Paris : un incendie en cours au sous-sol de l’établissement, selon les pompiers, trois personnes blessées

    Un incendie « assez important » est en cours « au niveau du sous-sol » de l’hôtel Le Bristol, dans le 8e arrondissement de Paris, ont déclaré mercredi 25 mars les pompiers à l’Agence France-Presse (AFP). Une centaine de pompiers sont sur place pour combattre cet « incendie en cours assez important », a précisé la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, confirmant une information d’Europe 1. Trois personnes sont légèrement blessées, a-t-elle ajouté.

    Situé rue du Faubourg-Saint-Honoré, non loin du palais de l’Elysée, le Bristol est un palace appartenant à la multinationale d’origine allemande Oetker.

    Plus d’informations à venir.

    Le Monde avec AFP

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  • Les avions cloués au sol, les engrais qui flambent, le tourisme qui peut chuter de 27% dans la région… La guerre au Moyen-Orient ce n’est pas que les prix à la pompe

    Les avions cloués au sol, les engrais qui flambent, le tourisme qui peut chuter de 27% dans la région… La guerre au Moyen-Orient ce n’est pas que les prix à la pompe

    Outre les fluctuations des prix de l’essence, la guerre au Moyen-Orient bouscule l’économie dans des secteurs parfois inattendus. Le transport est évidemment touché mais le tourisme et l’agriculture en pâtissent aussi.

    Les prix à la pompe ne sont que la partie émergée de l’iceberg économique créé par la guerre au Moyen-Orient. Avec l’enlisement du conflit, de nombreux secteurs s’inquiètent de ses conséquences sur leurs activités.

    L’un des premiers à avoir souffert est logiquement celui des compagnies aériennes. Qatar Airways a dû annuler 91% de ses vols sur le mois écoulé, relève Cirium, spécialiste des données aériennes. Les frappes sur les aéroports de la zone, comme celle sur celui de Dubaï, entravent toute la circulation aérienne puisqu’ils sont devenus depuis une décennie des hubs de correspondance entre différents continents.

    Ainsi, même si les compagnies basées au Moyen-Orient ne pèsent que pour 9,5% des vols mondiaux, l’ensemble des compagnies mondiales pâtit du conflit. D’autant plus qu’avec l’explosion du kérosène, qui a doublé depuis le début du conflit, les surcoûts s’enchaînent. La société scandinave SAS a par exemple annulé plus de 1.000 vols car la facture en carburant n’était pas tenable.

    Une chute du tourisme, même en Europe

    Cette flambée du carburant touche aussi le secteur maritime, qui prend 80% des marchandises échangées dans le monde. Si les liaisons Asie-Amérique sont peu affectées, les lignes Asie-Europe et Asie-Afrique, qui empruntent la zone d’Ormuz ou la mer Rouge ou les utilisent comme zones de déchargement, sont les plus touchées, souligne Cyrille Poirier Coutansais, du Centre d’études stratégiques de la marine.

    Ainsi, 14 porte-conteneurs de l’armateur français CMA-CGM sont bloqués dans le détroit d’Ormuz. Ses concurrents Maersk et MSN ont plusieurs navires dans la même situation. Et des centaines de navires commerciaux doivent se dérouter, par exemple en faisant le tour de l’Afrique, trajet considérablement plus long.

    Dans ce climat de tensions, les touristes désireux de visiter le Moyen-orient prennent logiquement plus de précautions. Oxford Economics estime que le tourisme dans la région pourrait chuter jusqu’à 27% en 2026, alors qu’une croissance de 13% était initialement prévue. Le luxe pourrait alors en faire les frais, alors que des analystes estiment que les ventes dans le secteur pourraient être divisées par deux sans touristes acheteur.

    Le prix des engrais inquiète les agriculteurs

    Mais l’effet inverse s’applique aussi: les résidents de ces pays risquent de ne pas prendre l’avion pour rallier l’Europe. Le conflit pourrait ainsi coûter 116 millions de visiteurs dans le monde, avec le Portugal (-15,4% de revenu par chambre) et l’Irlande (-23,5%) en cibles principales. La France, moins dépendante de ces touristes, ne perd qu’1% sur cet indice jusqu’à présent.

    Plus surprenant, la panique commence à poindre chez les agriculteurs. Plusieurs pays ont stoppé la production de fertilisants, tant le prix du gaz pour les fabriquer a explosé. Le prix des engrais, dont 30% viennent de la région du Golfe, flambe en conséquence et pourrait se répercuter chez les agriculteurs.

    La plupart avait des stocks pour les cultures en cours mais se trouvent face à un risque de pénurie pour les semis de printemps. En réaction, Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, a annoncé un grand plan engrais pour venir en aide aux plus touchés.

    La situation est encore plus tendue sur les autres continents, où les variations de prix sont encore plus difficiles à assumer. Autres postes de dépenses massifs, le gazole, utilisé pour les tracteurs et bateaux, mais aussi le gaz, nécessaire au chauffage des serres ou des bâtiments d’élevage.

    Pour aller plus loin : Egypte, Turquie, Liban… 4 Français sur 10 pourraient bouder le Golfe et modifier leurs vacances à cause de la guerre au Moyen-Orient (notamment pour visiter la France)

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