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  • Le rappeur Gims en garde à vue pour être entendu dans une affaire de blanchiment en bande organisée

    Le rappeur Gims en garde à vue pour être entendu dans une affaire de blanchiment en bande organisée

    Le chanteur et rappeur Gims a été placé en garde à vue pour être entendu dans une affaire de blanchiment en bande organisée, a appris l’Agence France-Presse (AFP), mercredi 25 mars, auprès du Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco).

    L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par ce parquet parisien spécialisé, a précisé ce dernier, confirmant une information du site Africa Intelligence. Selon le quotidien, Gims, de son vrai nom Gandhi Djuna, a été interpellé « au moment de passer la douane à l’aéroport Charles-de-Gaulle ce 25 mars ». Il a ensuite été placé en garde à vue.

    Contacté par l’AFP, David-Olivier Kaminski, l’avocat du plus gros vendeur de disques de l’année 2025 en France, n’a pas souhaité réagir dans l’immédiat.

    « Son nom revient dans une enquête menée par les autorités françaises impliquant une myriade de sociétés spécialement constituées dans différents pays pour se jouer de la TVA et autres taxes françaises, faciliter l’émission de fausses factures, blanchir des fonds provenant d’activités illégales et en dissimuler l’origine », rapporte encore Africa Intelligence.

    Un vaste projet immobilier de luxe

    « Cinq ex-trafiquants de drogue franciliens reconvertis dans la criminalité financière » auraient déjà été « mis en cause » dans ce dossier, ajoute le site. Ce média spécialisé affirme que les enquêtes s’intéressent à un vaste projet immobilier de luxe promu par Gims à Marrakech (Maroc), l’une des villes où il réside.

    Baptisé Sunset Village Private Residences, ce projet en cours de 118 villas de grand luxe, avec terrains de sport, spa, sauna et hammam, autour d’un lagon de 3 000 mètres carrés, avait été lancé en grande pompe en 2025 en présence de Gims.

    Ce projet devait permettre au rappeur né à Kinshasa, au Zaïre (devenu la République démocratique du Congo en 1997), et arrivé en France à l’âge de 2 ans avec sa famille qui a fui le régime, de se faire un nom dans l’immobilier de luxe.

    Côté artistique, rien ne semblait jusqu’ici pouvoir enrayer le succès de l’ancien membre de Sexion d’Assaut. Avec ses lunettes noires et ses tubes, Sapés comme jamais, Bella ou Spider, Gims – anciennement Maître Gims – caracole depuis une dizaine d’années en tête des classements.

    Abonné aux premières places sur les plateformes, artiste apprécié du plus grand nombre et moins clivant que d’autres, il a été sacré meilleur artiste masculin aux 40e Victoires de la musique en 2025.

    Homme de scène ultrapopulaire, il est engagé dans une longue tournée qui doit le conduire au Stade-Vélodrome, à Marseille, le 19 juin 2027. D’ici là, il doit honorer de nombreuses dates, à commencer par Liévin (Pas-de-Calais) le 18 avril, puis une tournée de tous les plus grands festivals français, des Francofolies à Solidays, en passant par les Vieilles Charrues.

    Le Monde avec AFP

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  • Présidentielle 2027 : François Hollande et Raphaël Glucksmann, comment ils vont s’entredévorer

    Présidentielle 2027 : François Hollande et Raphaël Glucksmann, comment ils vont s’entredévorer

    “C’est quoi, être président ?” Soudain, Raphaël Glucksmann ose. François Hollande sait revêtir ses plus beaux habits, lestés du poids de l’Histoire. Huis clos de l’une de leurs conversations privées. Quand, loin des combinazione dont il a le secret, le dernier président de gauche raconte le pouvoir, laisse entrevoir ses cicatrices : le voilà, songe Glucksmann, brusquement solennisé par le tragique. L’essayiste est devenu un homme politique, un présidentiable ambitieux ; il écoute, prend conseil. “Et le bouton nucléaire, alors, à quel moment le reçoit-on ?” C’est un homme tout court, après tout. Mais quand le soleil apprend à briller, la mort veut renaître. Et ni l’un ni l’autre ne peuvent se regarder fixement, disait La Rochefoucauld. Ainsi, la bienveillance laisse place à une subtile bataille d’influence.

    LIRE AUSSI : Olivier Faure et les municipales : contradictions, manque de flair et capital esquinté

    Ces deux-là ont tant de fois été moqués, enterrés par les roses. Au soir du premier tour des élections municipales, la bataille du récit est perdue. À deux heures du matin, François Hollande réconforte un ami, sonné par sa défaite : “C’est injuste, la politique…” Dans de nombreuses villes, comme chez son ami brestois François Cuillandre, le PS s’allie à LFI. Idem à Limoges, malgré les bons conseils téléphoniques de l’ancien président. Olivier Faure savoure le moment, publie sur X tous azimuts les articles relatant la large union électorale à Tulle – fief historique de Hollande – incluant quelques insoumis. François Hollande rit jaune devant son écran, encaisse. Raphaël Glucksmann, lui, n’a pas envie de plaisanter, s’agite de plateaux en micros. Une ligne, deux méthodes. François Hollande a trouvé l’ancien essayiste un brin “moralisateur”. Les amis de Glucksmann observent l’exemple tullois comme une sacrée tache sur le bilan du président revenant. Second tour, la paix des braves. Paris, Marseille, Rennes, ou Strasbourg ont finalement été gagnés sans LFI. “C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses”, prévenait Olivier Faure à l’entre-deux tours en réunion de groupe. Raphaël Glucksmann et François Hollande n’ont pas eu à sortir de calculettes.

    Haro sur Olivier Faure

    Les deux hommes veulent la peau d’Olivier Faure, alors ils sonnent l’hallali. Glucksmann et Hollande ne supportent plus la stratégie erratique du premier secrétaire avec les insoumis. Ils abhorrent surtout la primaire de la gauche, soutenue officiellement par le courant d’Olivier Faure. Elle serait incohérente, picrocholine et inopérante – en plus de freiner les désirs d’ascension des deux hommes. “Vous n’imaginez pas un seul instant que Ruffin, Tondelier, Autain ou Roussel acceptent de se ranger derrière Hollande ou Glucksmann, sans être associés au processus ?” souffle le premier secrétaire en petit comité. À travers le retour de François Hollande, à travers la conquête solitaire de Raphaël Glucksmann, c’est le bilan tout entier du chef du PS que les impétrants mettent à rude épreuve. Dans la bataille contre Faure, ils emportent quelques alliés objectifs, dont Boris Vallaud, l’homme qui fait et défait des majorités au sein du PS.

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  • Véhicules électriques : la France produit davantage mais reste importatrice… Où partent les voitures tricolores ?

    Véhicules électriques : la France produit davantage mais reste importatrice… Où partent les voitures tricolores ?

    La production de véhicules électriques en France « monte en charge », selon la note de conjoncture de l’Insee publiée ce mardi. Elle a « fortement progressé » : +74 % entre 2021 et 2025, et +27,3 % pour les véhicules hybrides (rechargeables et non rechargeables), contre une diminution de 11,8 % pour les véhicules thermiques.

    Leur part (électriques et hybrides réunies) a « crû de manière significative », passant de quatre véhicules sur dix (42 %) produits en 2021 à plus de la moitié sur l’année 2025 (54 %). Avec une progression plus rapide pour les véhicules électriques, qui sont passés de 13,6 % de la production de véhicules particuliers en 2021 à 21,4 % sur l’année 2025, contre 28 % à 32,2 % pour les hybrides.

    « En 2025, plus de 330 000 véhicules particuliers électriques neufs ont été immatriculés en France, soit 19,9 % des véhicules particuliers immatriculés dans l’année », indique par ailleurs l’Insee. Soit le double par rapport à 2021 (moins de 10 % du marché).

    Mais malgré cette montée en charge, « la France reste importatrice nette de véhicules électriques », souligne l’Insee. « En 2025, le nombre de véhicules particuliers électriques neufs immatriculés a été 1,5 fois supérieur à la production (216 000 véhicules particuliers électriques produits contre 331 000 immatriculés). »

    Plus des deux tiers des véhicules électriques importés proviennent d’un pays européen, en premier lieu d’Allemagne, qui représente un tiers à elle seule. Au classement des pays dont la France importe le plus de voitures électriques arrive ensuite la Chine (21,8 %). « Ce phénomène provient en partie de la production opérée par certains constructeurs occidentaux, l’origine des véhicules importés ne traduisant pas systématiquement la nationalité du constructeur », explique l’Insee.

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  • “Je ne sais pas d’où ça sort” : Laurence Boccolini dément une vieille rumeur sur son comportement “ingérable” sur les plateaux de tournage – Télé-Loisirs

    “Je ne sais pas d’où ça sort” : Laurence Boccolini dément une vieille rumeur sur son comportement “ingérable” sur les plateaux de tournage – Télé-Loisirs

    Comme annoncé en début de semaine, Laurence Boccolini était l’invitée d’honneur de Cyril Hanouna dans le second numéro du Prime des vérités diffusé sur W9 ce mercredi 25 mars. L’animatrice va prochainement animer une nouvelle émission sur la chaîne.

    Déjà aux manettes de plusieurs programmes, Cyril Hanouna produira ce futur format incarné par la présentatrice de 62 ans. Cette dernière se réjouit de pouvoir renouer avec la télévision après son éviction du service public il y a quelques mois.

    Connue du grand public pour son rôle sévère dans Le Maillon Faible, Laurence Boccolini est loin d’être ainsi dans la vraie vie. Elle déplore d’ailleurs que vingt ans après elle ait la “réputation d’être ingérable”.

    Laurence Boccolini, gênée par cette rumeur sur son comportement sur les plateaux de tournage

    “J’exigerais du Coca et des chips sur les plateaux ! Alors, le Coca, je vous ne le conseille pas avant un tournage parce qu’il y a des bulles. Et les chips, les maquilleuses vous étripent parce que vous ne pouvez pas manger des chips… C’est une légende et je ne sais pas d’où ça sort”, assure la maman d’une petite Willow.

    Formée dès 16 ans par Michel Drucker, l’écrivaine reconnaît, par contre, l’intransigeance du milieu : “Je sais qui je suis et je me dis que les choses qui se disent sur un plateau, ce n’est pas très grave, finalement parce qu’il se dit plein de trucs et souvent c’est du toc. Ce qui est important, c’est ce qui se dit de vous derrière le plateau parce que c’est ça qui fait qu’un animateur dure et continue à travailler”.

    Cyril Hanouna et Laurence Boccolini se retrouvent après des années de froid

    Preuve en est : Cyril Hanouna a recontacté Laurence Boccolini afin qu’elle dispose de sa propre émission malgré leurs rapports qui s’étaient étiolés avec le temps. C’est en septembre dernier que le trublion et sa bande ont débarqué sur W9. Fin février 2025, avec l’arrêt définitif de la chaîne C8, son émission Touche pas à mon poste s’est arrêtée, mais la plupart de ses chroniqueurs ne l’ont pas lâché.

    Cyril Hanouna officie toujours à la radio. Après avoir animé On marche sur la tête sur Europe 1, le présentateur a rejoint Fun Radio où il est aux commandes chaque jour de son émission, Tout beau, tout fun. Là encore, il est entouré de visages familiers pour plusieurs heures d’antenne en direct.

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  • David Lisnard, un départ prochain et inévitable des Républicains

    David Lisnard, un départ prochain et inévitable des Républicains

    En bon amateur de punk, David Lisnard cite toujours The Clash parmi ses groupes de référence. Depuis quelques mois, le maire de Cannes (Alpes-Maritimes) semblait fredonner l’un des tubes des Londoniens : « Should i stay or should i go. » La chanson résume son interrogation au sujet de sa place au sein du parti Les Républicains (LR) : « Dois-je rester ou dois-je partir ? » Le vice-président du parti a presque tranché mercredi matin. « Je pense ne plus rien avoir à faire [chez LR] », a-t-il lâché au micro de BFM TV.

    Par « politesse », David Lisnard souhaite l’officialiser auprès de Bruno Retailleau en personne. Le président des Républicains a prévu de le recevoir mardi prochain. Mais la porte paraît déjà claquée. « Même s’il apprécie Bruno Retailleau, je ne vois pas trop ce qui pourrait changer en six jours », avoue Alexandra Martin, députée des Alpes-Maritimes et directrice générale de Nouvelle Energie, le parti fondé par David Lisnard en 2014.

    Electron aussi libre que libéral chez LR, M.Lisnard cultive depuis des années une certaine distance avec l’appareil du parti. Mardi soir, il avait pris la peine d’assister au bureau politique. Avant même la fin de la réunion, il sortait pour lâcher une déclaration aux allures de préavis de départ : « LR est resté bloqué au XXe siècle. » Celui d’une époque où la droite était assurée de son ticket de présence au second tour de l’élection présidentielle.

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  • La Caisse des dépôts se prépare à financer les futurs réacteurs nucléaires EPR d’EDF dès 2027

    La Caisse des dépôts se prépare à financer les futurs réacteurs nucléaires EPR d’EDF dès 2027

    Deux semaines après avoir été officiellement mobilisée pour contribuer au financement du « chantier du siècle » que constitue, selon l’expression d’Emmanuel Macron, la construction à venir de six réacteurs de type EPR dans les centrales de Penly (Seine-Maritime), de Gravelines (Nord) et du Bugey (Ain), la Caisse des dépôts et consignations (CDC) se prépare à entrer dans le vif du sujet.

    A l’occasion de la publication des résultats annuels du groupe financier public, mercredi 25 mars, son directeur général, Olivier Sichel, a précisé le calendrier prévisionnel de cette opération hors normes, qui vise à mobiliser le fonds d’épargne de la Caisse des dépôts, gestionnaire de 59,5 % de l’épargne du Livret A, du Livret de développement durable et solidaire et du Livret d’épargne populaire, au service de l’électricité nucléaire, soit 406,5 milliards d’euros fin 2025.

    « Le fonds d’épargne se prête très bien au financement du nucléaire, assure M. Sichel. Il s’agit de financements longs, dans un secteur stratégique, à émissions de gaz à effet de serre limitées pour produire de l’électricité. » Des caractéristiques qui collent aux priorités de la Caisse, investisseur de long terme voire de très long terme, au service de l’intérêt général et entre autres de la transition écologique.

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  • “Les services secrets iraniens sont une copie conforme du KGB” : le récit d’un ancien agent double franco-iranien

    “Les services secrets iraniens sont une copie conforme du KGB” : le récit d’un ancien agent double franco-iranien

    Les espions font souvent basculer l’Histoire. Dans l’ombre, depuis des siècles et partout sur la planète, certaines opérations ont défini le monde tel que nous le connaissons. Dans “Nid d’espions”, le podcast de L’Express consacré au renseignement, on ouvre un dossier secret-défense, dans lequel le rôle des espions a tout changé.

    En Iran, c’est l’espionnage qui est au cœur de l’assassinat ciblé, le samedi 28 février, de l’ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran. L’opération a pris des mois, voire des années. Le Mossad, le service de renseignement israélien, et l’Unité 8200 de l’armée, ont infiltré les plus hauts cercles du pouvoir iranien. Au point même qu’un informateur a été retourné au profit d’Israël. S’agit-il d’un garde du corps du Guide suprême ? De l’épouse d’un dignitaire ? Difficile à dire. Mais les inimitiés et l’appât du gain ont certainement permis de retourner cette source. C’est sur elle que s’est appuyée l’opération.

    D’abord, Tel Aviv a fait fuiter des messages, laissant entendre qu’un évènement imminent se préparait, une possible attaque. Une situation de crise qui obligeait alors les états-majors iraniens à se réunir. Une méthode qu’Israël avait testée pour comprendre les mécanismes de réaction, et éprouvée lors de l’attaque “Rising Lion” en juin dernier.

    LIRE AUSSI : Dans les coulisses du contre-espionnage : Matthieu Ghadiri, son incroyable vie d’agent double entre France et Iran

    Alors comme prévu, à la fin du mois de février, Khamenei et les cadres du régime se réunissent. La fameuse source le confirme aux Israéliens et Américains. Depuis les caméras et antennes-relais piratées, les services de renseignement suivent une grande partie des évènements. A nouveau, un ou des complices valident la présence de hauts responsables iraniens. L’attaque est lancée.

    Dans les heures qui suivent, un complice fait parvenir aux services de renseignement la photo de l’ayatollah Khameini qui confirme sa mort. Le rôle clé de la taupe est indéniable. Et prouve encore une fois l’importance du renseignement humain. Si les réseaux iraniens ont montré à quel point ils étaient infiltrés, Téhéran aussi recrute, partout dans le monde. Et c’est ce qu’on vous raconte dans cet entretien réalisé par Etienne Girard, directeur adjoint de L’Express.

    Le système iranien, aujourd’hui fragilisé, semble pourtant presque impénétrable et on en connait mal le fonctionnement. Ses services d’espionnage sont encore plus mystérieux. Alors pour en comprendre les méthodes, Étienne Girard reçoit Matthieu Ghadiri, franco-iranien, et ancien agent double.

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    Cet épisode a été écrit et présenté par Charlotte Baris et Etienne Girard, monté et réalisé par Jules Krot.

    Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent

    Crédits : BFMTV

    Visuel : Alice Lagarde

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  • Zuckerberg, Huang, Ellison, Dell… La « dream team » du nouveau cabinet tech de Trump

    Zuckerberg, Huang, Ellison, Dell… La « dream team » du nouveau cabinet tech de Trump

    Donald Trump a annoncé mercredi la première promotion du conseil aux sciences et technologies (PCAST, President’s Council of Advisors on Science and Technology), un organisme créé au début de son mandat et destiné à formuler des recommandations pour stimuler le secteur technologique américain. La liste des membres a été révélée via un message de la Maison Blanche sur X.

    Parmi les treize personnalités nommées figurent des acteurs majeurs de la tech : Mark Zuckerberg, PDG de Meta, Jensen Huang, patron du géant des puces Nvidia, et Larry Ellison, président d’Oracle. « Tous trois sont connus pour avoir des liens privilégiés avec le président américain », souligne le communiqué officiel.

    Le conseil inclut également Michæl Dell, à la tête du groupe informatique éponyme, et Marc Andreessen, de la société de capital-investissement Andreessen Horowitz. Sont en revanche absents de la liste, les dirigeants des géants Amazon, Microsoft, Alphabet et Apple, révélant un choix sélectif qui pourrait refléter des affinités personnelles plus que la représentation sectorielle.

    Le conseil accueillera également des figures moins traditionnelles, comme Fred Ehrsam, cofondateur de la plateforme de cryptomonnaies Coinbase, qui « a contribué pour un million de dollars à la cérémonie d’investiture du président américain », souligne le communiqué.

    Le PCAST sera co-présidé par David Sacks, principal conseiller de Donald Trump sur l’intelligence artificielle et les cryptomonnaies, et Michæl Kratsios, référent de la Maison Blanche sur les sciences et technologies. Selon le décret créant l’organe datant de janvier 2025 , le conseil peut compter jusqu’à 24 membres et « sera dissout deux ans après la publication du texte, donc théoriquement en janvier 2027, à moins d’une prolongation par le président américain ».

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  • Top Chef 2026 : Quel candidat a été éliminé dans l’épisode 4 ce mercredi 25 mars ? – Télé-Loisirs

    Top Chef 2026 : Quel candidat a été éliminé dans l’épisode 4 ce mercredi 25 mars ? – Télé-Loisirs

    Après la montagne, la mer et l’antre de Paul Bocuse à Collonges-au-Mont-d’Or, la saison 17 de Top Chef s’installe en Île-de-France. Ce mercredi 25 mars, pour le quatrième épisode de cette édition 2026, les onze candidats encore en compétition se sont affrontés dans une épreuve alliant gastronomie et petits prix sur le marché de Puteaux (Hauts-de-Seine). Répartis en trois équipes, ils devaient marquer le plus de points possibles sur deux défis.

    Malheureusement, au terme de ces deux phases en équipes puis d’une épreuve éliminatoire en individuel, c’est Lucas Renault qui a quitté le concours principal et n’a pas réussi non plus à remporter sa deuxième chance dans le concours parallèle. Si vous avez loupé la soirée, Télé-Loisirs vous résume tout ce qu’il faut savoir.

    Top Chef 2026 : Quatre candidats qualifiés dès la première épreuve dans l’épisode 4 !

    On commence par la composition des équipes : les Rouges (Viviana et Léa pour le défi 1 puis Alexy et Lucas), les Beiges (Antoine et Victor puis Louise et Nicolas) et les Gris (Matteo et Dylan puis Aboubakar et de nouveau Dylan). Pour chaque épreuve, l’équipe qui aura le moins dépensé pour faire ses courses au marché doublera ses points).

    Le premier défi consistait en une entrée gastronomique pour quatre assiettes à moindre coût. Au marché, Antoine a voulu mettre en avant la carotte, tandis que Léa a misé sur le maquereau et Matteo sur le guanciale. Sans surprise, c’est l’équipe des Beiges qui a été la plus économe avec un panier à 9,85 € (soit 2,46 € par assiette).

    Au moment de la dégustation, les chefs, accompagnés de Cédric Burtin ont classé dernières Léa et Viviana (qui ne marquent pas de points). Matteo et Dylan marquent un point. De leur côté, Antoine et Victor remportent l’épreuve et marquent deux points… qu’ils doublent. Avec 4 points, l’équipe des Beiges est sûre d’être qualifiée pour la semaine suivante.

    Top Chef 2026 : Vous allez pouvoir déguster un menu créé par quatre candidats !

    Pour le deuxième défi, c’est un plat avec une protéine qu’il a fallu réaliser. Si Alexy a misé sur la volaille et les anchois, Dylan a opté pour des sardines, des légumes verts et des herbes, tandis que Nicolas, déjà qualifié, a joué la sécurité avec des huîtres, des sardines et de la laitue. Et c’est Dylan (Gris) qui a dépensé le moins d’argent : 9,66 € au total (soit 2,41 € par assiette).

    Malgré une énorme galère en cuisine qui a failli lui faire abandonner le concours, Alexy permet à son équipe de remporter 2 points en remportant cette épreuve. Dylan et Aboubakar se classent deuxièmes et marquent 1 point… qu’ils doublent. Nicolas et Louise, bons derniers, ne marquent pas de point.

    Mais premiers au classement général avec 4 points, les Beiges vont créer un menu signature disponible dès le lendemain de la diffusion sur la plateforme de livraison partenaire de l’émission. Suivent les Gris avec 3 points et enfin les Rouges avec 2 points. Ce sont donc les quatre candidats Rouges qui se sont affrontés en épreuve éliminatoire sur le thème du poireau.

    Tous ont livré de beaux plats mais Léa a tiré son épingle du jeu en obtenant même un “coup de cœur” des juges grâce à un pré-dessert avec de la vanille. Viviana se classe deuxième, suivie d’Alexy. C’est donc Lucas qui est éliminé de la quatrième soirée de Top Chef.

    Qui a été définitivement éliminé de Top Chef 2026 hier soir, mercredi 25 mars, sur M6 ?

    Lucas rejoint donc Le concours parallèle pour affronter Théo et Sacha. Tous trois doivent réaliser un aspic (un plat en gelée) mais sucré. Un défi qui semble beaucoup plaire à Sacha mais un peu mois à ses deux concurrents, qui rencontrent d’ailleurs quelques difficultés durant l’épreuve.

    Après la dégustation, le jury annonce que Sacha se qualifie haut la main, Théo se sauve de justesse et conserve sa veste blanche. Lucas est définitivement éliminé de la compétition car son dessert manquait malheureusement de gelée.

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump soutient que l’Iran discute d’un accord de paix avec Washington ; Téhéran avertit que des « ennemis se préparent à occuper une île » iranienne du Golfe

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump soutient que l’Iran discute d’un accord de paix avec Washington ; Téhéran avertit que des « ennemis se préparent à occuper une île » iranienne du Golfe

    Six personnes liées au Hezbollah arrêtées au Koweït pour des projets d’« assassinats »

    Le ministère de l’intérieur du Koweït a annoncé l’arrestation de six personnes en rapport avec le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah. Ces personnes sont « liées à l’organisation terroriste interdite Hezbollah » qui planifiait « des assassinats contre des symboles et des dirigeants de l’État, et recrutait des personnes pour mener à bien ces missions », a affirmé le ministère dans un communiqué. Cinq des personnes interpellées sont de nationalité koweïtienne, a-t-il précisé.

    Les arrestations de personnes affiliées au mouvement chiite se multiplient au Koweït. Mercredi dernier, une cellule de dix membres du Hezbollah, accusés d’avoir projeté d’attaquer des infrastructures vitales, avait été démantelée, selon les autorités.

    Deux jours auparavant, le pays du Golfe avait annoncé l’interpellation de 16 personnes – 14 Koweïtiens et deux ressortissants libanais – affiliées au Hezbollah et qui avaient planifié une opération de « sabotage ». Un certain nombre d’armes, de drones-caméras et d’appareils de communication en morse avaient été saisis.

    Les autorités des Emirats arabes unis ont également dit vendredi avoir arrêté au moins cinq membres d’un « réseau terroriste » présenté comme lié à l’Iran et au Hezbollah.

    Ces dernières années, des tensions sont survenues entre le Liban et des pays du Golfe, dont le Koweït, qui ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’influence du mouvement libanais.

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