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  • Export : Chypre négocie activement un contrat de près de 200 blindés de KNDS avec la France

    Export : Chypre négocie activement un contrat de près de 200 blindés de KNDS avec la France

    Le dossier est chaud mais le contrat reste encore à finaliser. Chypre négocie très activement avec les groupes KNDS et Arquus une acquisition très significative de blindés (Griffon et Serval) ainsi que la rénovation d’une partie de sa flotte de VAB (Véhicule de l’avant blindé), selon des sources concordantes. Nicosie souhaite acheter plus de 150 véhicules blindés (environ 80 Griffon et une centaine de Serval) dans le cadre du programme européen SAFE (Security Action for Europe), un instrument de financement de 150 milliards d’euros de l’Union européenne (UE) destiné à faciliter les achats d’armements pour les pays européens à travers des prêts à des taux très attractifsCertains de ces véhicules pourront être équipés de missiles antichar Akeron MP (MBDA).

    La Direction générale pour l’armement (DGA) achètera ces véhicules au nom et pour le compte (ANPC) de Chypre. En quelques sorte un FMS américain (Foreign Military Sales) à la française. Face au modèle américain, le ministère des Armées a été contraint à la fin des années 2010 d’améliorer son soutien à l’exportation et de gommer cette lacune parmi ses outils pour des pays qui n’ont pas l’équivalent de la DGA. Une première opération a été effectuée en 2018 avec la Belgique (blindés de la gamme Scorpion). La France a ensuite concrétisé d’autres contrats par des marchés en vigueur au profit de l’Estonie, de Chypre, du Danemark et de la Slovénie pour des missiles sol-air courte portée Mistral 3 (MBDA) et des canons auto-tractés Caesar (KNDS).

    Outre l’acquisition de Griffon et de Serval, Chypre souhaite également rénover 80 VAB sur une flotte de près de 150 exemplaires environ que la garde nationale chypriote possède. Si Arquus pousse pour rénover plus de VAB livrés entre 1985 et 1988, KNDS tente quant à lui d’augmenter la cible des Griffon et des Serval. A Chypre, le fabricant du VAB a obtenu en mai 2025 un contrat de 12 véhicules Sherpa équipés de missiles Akeron MP. Le contrat avait été signé entre la DGA et le ministère de la Défense de Chypre lors du salon DEFEA à Athènes.

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  • “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    Le 5 mars dernier, dix nouveaux binômes se sont lancés dans une nouvelle aventure de Pékin Express baptisée Au royaume des dragons. Les téléspectateurs ont fait connaissance avec Anthony et Anna, le père et la fille du Nord. Pendant longtemps, la jeune femme de 18 ans a souffert de l’absence de son papa qui occupait à l’époque un poste de directeur commercial dans une grande entreprise.

    Depuis le début de l’aventure, Anna soutient son père, notamment dans l’épisode 3 où ils ont dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres lors d’un trek éprouvant. Le père de famille a rencontré des difficultés, ressentant de fortes douleurs aux genoux. Pour Télé-Loisirs, le duo est revenu sur cette étape de la course avant de se confier sur ce qu’ils ont vécu dans l’épisode 4 de ce vendredi 27 mars 2026 sur M6.

    J’étais en capacité de m’organiser” : Anthony (Pékin Express) sur sa participation à l’émission avec sa fille Anna

    Télé-Loisirs : Pourquoi avoir voulu participer à Pékin Express ?
    Anna
    : C’était mon rêve depuis très longtemps. Je ne me voyais faire cette émission qu’avec mon père. Quand j’ai eu 18 ans, je me suis dit : ‘Pourquoi pas essayer’. On a fait une vidéo. On a postulé sur un coup de tête, très naturellement.
    Anthony : On a été appelé par la production, un peu après la fête des pères. C’était un beau cadeau.

    Anthony, vous étiez partant depuis le début ?
    Anna me conditionnait depuis tellement longtemps que c’était un cheminement presque naturel. Elle aurait pu envisager de faire cette aventure avec quelqu’un d’autre… Le fait qu’elle me choisisse, je le considère vraiment comme un cadeau. C’est une chance d’avoir pu faire ça avec ma fille. C’est quelque chose qui est incroyable à vivre et à partager avec l’un de ses enfants.

    C’était aussi un moyen de vous retrouver tous les deux…
    Anthony
    : Exactement. J’ai été très longtemps très pris professionnellement. J’ai retrouvé un peu plus de souplesse et de liberté pour pouvoir faire cette aventure parce que j’ai créé mon entreprise avec mon frère et ma sœur. Il y a encore quelques années, je n’aurais pas pu la faire. Là, j’étais en capacité de m’organiser. Anna avait aussi le feu vert de son école pour pouvoir partir.

    Anna (Pékin Express) revient sur le trek éprouvant qu’elle a fait avec son père

    L’aventure s’est révélée difficile à partir de l’épisode 3, lorsque vous avez dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres… Quels souvenirs gardez-vous de cette étape ?
    Anthony
    : Mes deux genoux en ont gardé un très, très mauvais souvenir ! C’était vraiment le moment le plus dur physiquement, le plus frustrant aussi parce que j’avais ma fille qui était vaillante, qui traçait la route.

    Moi, j’avais une incapacité mécanique à la suivre. On avançait mètre par mètre, je m’appuyais là où je pouvais. C’était un moment à la fois très douloureux et marquant de notre aventure. On l’a revu avec émotion parce qu’Anna était là dans le soutien. Je me suis fait coacher par ma fille et c’est ce qui m’a fait vraiment avancer. Je ne voulais pas lâcher l’affaire pour elle.

    Aviez-vous déjà ressenti ces douleurs aux genoux auparavant ?
    Non, je n’avais pas d’antécédents. J’ai fait pas mal de sport plus jeune. Le trek, ce n’est pas quelque chose qui m’inquiétait.

    Anna : J’étais extrêmement mal à ce moment-là parce que je l’ai vu dans un état pas possible. Après le trek, en off, tout seul, on s’est posé. Et j’ai dit : ‘Papa, c’est simple. Je te le demande s’il te plaît, on arrête. Je ne veux pas te voir souffrir comme ça tout le long, c’est pas possible. Maman me tuerait !’

    Il m’a regardé droit dans les yeux et il m’a dit non. Il a un mental exceptionnel. Même moi, encore aujourd’hui, je me demande comment il a fait, mais en tout cas, il l’a fait. Il n’a jamais voulu rien lâcher.

    Vous avez passé une nuit sur place après le déclenchement de la balise, comment s’est-elle passée ?
    Anthony
    : Elle a été très courte et très douloureuse.
    Anna : Quand on s’est réveillé, tes genoux, c’était limite pire.
    Anthony : C’est Anna qui a fait mon sac, je ne pouvais quasiment pas être debout. C’était un handicap qui était vraiment très pesant à ce moment-là.

    Dans les derniers kilomètres, vous ne pouviez plus marcher… Anna, vous souhaitiez arrêter… Qu’est-ce qui a été décidé au final ?
    Anna
    : Quand j’ai vu l’état de papa, j’ai regardé la journaliste et le caméraman et je leur ai dit que ce n’était pas possible. On a juste tourné une petite séquence en disant : ‘On arrête là, c’est pas grave, on a donné le maximum’. On a été très vite rapatrié après le déclenchement de la balise. Pendant tout ce temps-là, il y avait tous les médecins autour de papa. Ils étaient là.

    Il a serré les dents” : Anthony (Pékin Express) en difficulté lors de la quatrième étape

    Dans l’épisode diffusé ce vendredi 27 mars sur M6, vous vous êtes lancés dans un deuxième trek qui consistait à ne pas faire tomber un œuf pendant tout le trajet… Comment ça s’est passé ?
    Anna
    : On pensait partir pour un trek de 20 minutes et ça a duré plusieurs heures. J’avançais plus vite que mon père et je m’inquiétais énormément. J’avais vraiment peur pour lui. Il ne voulait rien me dire, il voulait vraiment que je vive mon rêve à fond et que je ne sois pas freinée par ces problèmes de santé. On a avancé et il a serré les dents. Il m’a suivi, il a été top alors qu’il n’avait vraiment plus de genoux.
    Anthony : C’était toujours extrêmement présent.

    Il y a eu un incident pendant la course, où le camion dans lequel vous étiez a pris feu… Comment vous en êtes-vous rendu compte ?
    Anna
    : En regardant autour de moi, je vois dans le rétroviseur que le camion est littéralement en fumée noire. Il était en train de prendre feu. J’ai vu l’inquiétude du chauffeur. On a décidé de descendre. C’était très impressionnant.
    Anthony : J’étais inquiet parce que je ne voyais plus Anna. Il y avait beaucoup de fumée.

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  • “Il s’en fiche complètement” : Isabelle Morini-Bosc nous dévoile la drôle de réaction de Cyril Hanouna à sa participation aux Traîtres – Télé-Loisirs

    “Il s’en fiche complètement” : Isabelle Morini-Bosc nous dévoile la drôle de réaction de Cyril Hanouna à sa participation aux Traîtres – Télé-Loisirs

    Ce samedi 28 mars, M6 débute la diffusion de la sixième saison des Traîtres et 22 personnalités sont au casting. Parmi elles, Sophie Davant, Victoria Abril, Adriana Karembeu, Issa Doumbia ou encore Isabelle Morini-Bosc. Pour cette dernière, participer à l’émission de M6 était un nouveau défi, quelques mois après avoir fait ses adieux à RTL.

    Rencontrée lors de la conférence de presse du programme, la chroniqueuse de Tout beau, tout neuf s’est confiée à Télé-Loisirs sur ce nouveau défi et a pu nous dire comment avait réagi Cyril Hanouna lorsqu’il a appris sa participation aux Traîtres. “Je pense qu’il se fiche complètement de ce que je peux faire dans Les Traîtres“, nous-a-t-elle dit.

    Les Traîtres : Isabelle Morini-Bosc a obtenu l’aval de Cyril Hanouna pour participer à l’émission de M6

    Puis, Isabelle Morini-Bosc est revenue sur ses échanges avec l’animateur phare de W9 et notamment sur son arrivée dans le groupe M6. “Ils m’ont donné leur bénédiction pour faire Les Traîtres. J’ai accepté avec enthousiasme. J’ai ensuite prévenu Cyril : ‘Ne t’embête pas, je ne vais rester que trois jours et l’affaire sera pliée’”, nous a-t-elle confié.

    Avoir l’aval de Cyril Hanouna avant de participer aux Traîtres a été très important pour Isabelle Morini-Bosc, elle qui a construit une relation de confiance avec l’animateur-producteur. “Ça fait 14-15 ans que je suis dans l’émission, à une époque j’étais indispensable, mais je le suis moins aujourd’hui. Je suis toujours très attachée à Cyril et ce qu’il fait”, a-t-elle affirmé.

    Les Traîtres : Une grande nouveauté prévue pour la saison 6

    En participant à la sixième saison des Traîtres, Isabelle Morini-Bosc devra affronter des joueurs hors pairs et va devoir se faire une place au château de Bournel, situé en Franche-Comté. Les alliances vont se multiplier entre les 22 personnalités au casting, promettant des rebondissements inattendus.

    Et pour cette saison 6, la production a prévu une grande nouveauté. En effet cette saison, la mécanique évolue avec l’apparition d’un traître maudit. Le candidat, désigné au début du jeu, reçoit une cape verte et a pour mission de trouver l’identité de ses complices en 48h. S’il n’y arrive pas, une terrible malédiction va s’abattre sur lui et l’un de ses alliés. Suspense garanti !

    Propos d’Isabelle Morini-Bosc recueillis par Germain Sastre.

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  • La maire sortante de Besançon quitte la séance du conseil municipal et dénonce des “irrégularités”

    La maire sortante de Besançon quitte la séance du conseil municipal et dénonce des “irrégularités”

    Le nouvel édile a donné la parole à Anne Vignot, maire sortante écologiste, après son discours inaugural, mais a refusé de laisser les autres groupes de l’opposition de gauche s’exprimer, estimant qu’ils n’étaient “pas encore constitués et que la maire sortante avait parlé au nom de l’ensemble de leur liste d’union.

    Le nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut (LR), qui a ravi à la gauche cette ville de 120.000 habitants qu’elle dirigeait quasiment sans interruption depuis plus d’un siècle, a été installé vendredi 27 mars, mais l’opposition a quitté la séance et dénoncé des “irrégularités” pendant ce premier conseil municipal post-élections.

    Après sa prise de parole inaugurale du mandat qui s’ouvre, le nouvel édile a donné la parole à Anne Vignot, maire sortante écologiste dont la liste d’alliance avec LFI a été battue dimanche lors d’un duel droite/gauche, par 53,3% contre 46,7% des voix.

    Il a en revanche refusé de laisser les autres groupes de l’opposition de gauche (PS, LFI, PCF, Génération.s) s’exprimer, estimant qu’ils n’étaient “pas encore constitués” et qu’Anne Vignot avait parlé au nom de l’ensemble de leur liste d’union.

    Injectives au conseil municipal

    “Censure”, agissements “antidémocratiques”, a dénoncé l’élue communiste Aline Chassagne.

    “Vous pouvez encore montrer que vous voulez un conseil municipal apaisé, ce qui est notre souhait” en laissant s’exprimer les représentants de tous les partis, a déclaré l’écologiste Anthony Poulin, avant de menacer de quitter l’assemblée municipale.

    “Je ne fonctionne pas au chantage”, a tancé le nouveau maire.

    Plusieurs élus d’opposition quittent la séance

    Les élus d’opposition ont alors quitté la séance qui s’est poursuivie sans eux. Ils ont été hués par les partisans de la majorité et applaudis par leurs soutiens.

    Devant l’hôtel de ville, les représentants des différents partis de gauche ont ensuite tenu les discours qu’ils avaient l’intention de lire au sein du conseil.

    Tous les soirs dans Le Titre à la Une, découvrez ce qui se cache derrière les gros titres. Zacharie Legros vous raconte une histoire, un récit de vie, avec aussi le témoignage intime de celles et ceux qui font l'actualité.
    Gauche écartelée, droite et centre unis, RN en progression: comment les municipales préfigurent la présidentielle

    18:56

    Anne Vignot a par ailleurs déclaré à la presse que Ludovic Fagaut avait “fait voter des délibérations” vendredi soir, en l’absence de l’opposition municipale, ce qui constitue selon elle une “complète irrégularité”.

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    L’opposition compte en l’occurrence “saisir le préfet pour un contrôle de la légalité de ces délibérations”, et “si besoin” le tribunal administratif, notamment sur le “respect du pluralisme” et de la représentation des élus de la minorité municipale au sein de la commission d’appel d’offre et du centre communal d’action sociale (CCAS).

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  • OPINION. « La paix est une histoire de femmes : arrêtons de faire semblant de l’ignorer », par Sarah Zitouni, experte des mécanismes de pouvoir et de leadership en entreprise

    OPINION. « La paix est une histoire de femmes : arrêtons de faire semblant de l’ignorer », par Sarah Zitouni, experte des mécanismes de pouvoir et de leadership en entreprise

    Pendant que les États s’échangent des ultimatums, une donnée circule discrètement dans les chancelleries : les dirigeantes femmes produisent des paix statistiquement plus durables. Ce n’est pas une posture. C’est un signal stratégique que le monde continue d’ignorer à ses risques.

    La guerre n’est pas une fatalité. C’est le produit d’un modèle de gouvernance millénaire : des cercles fermés, des ego surexposés, une culture institutionnelle qui confond domination et légitimité. Un modèle conçu par des hommes, pour des hommes et qui produit, avec une régularité troublante, les mêmes erreurs à grande échelle.

    Les accords de paix incluant des femmes négociatrices ont 35 % de chances supplémentaires de tenir au moins 15 ans. Ce chiffre, documenté par Inclusive Security et l’ONU Femmes, n’est pas un hasard statistique : il est le fruit d’un changement de paradigme. Là où la négociation classique se cristallise souvent sur le seul partage du pouvoir militaire, les femmes élargissent le périmètre des discussions à la santé, l’éducation, la justice locale et la réintégration civile. En intégrant ces piliers de la résilience sociale, elles ne signent pas seulement un cessez-le-feu précaire ; elles bâtissent les fondations d’une stabilité réelle et durable, indispensable à la survie des nations.

    Voici donc la différence entre une paix pérenne et un cessez-le-feu qui prépare la prochaine guerre. Et il se confirme même en entreprise : le FMI rapporte que les équipes dirigeantes mixtes sont structurellement moins exposées au biais de surconfiance, ce biais cognitif qui pousse un chef d’État comme un PDG à sous-estimer le coût de son offensive.

    La fermeté n’a aucun besoin de brutalité pour créer les conditions du respect.

    Sarah Zitouni, experte des mécanismes de pouvoir et de leadership en entreprise

    Angela Merkel a résisté douze ans aux pressions de Moscou sans jamais brandir une menace qu’elle n’avait pas l’intention d’exécuter. Sa dissuasion reposait sur une cohérence rare : elle disait ce qu’elle faisait. Tsai Ing-wen a subi l’encerclement militaire chinois sans jamais tomber dans le piège de l’escalade, et sorti Taïwan renforcé diplomatiquement. Ellen Johnson Sirleaf, première femme présidente d’Afrique, en est l’incarnation ultime. Après 14 ans de guerre civile au Liberia, elle a réussi là où tous les “seigneurs de la guerre” avaient échoué : stabilisation politique, relance économique et réduction massive des violences internes.

    Son succès était collectif : il a été soutenu et porté par le mouvement Women of Liberia Mass Action for Peace. Ces femmes ont forcé les chefs de factions à s’asseoir à la table des négociations. Elles ont prouvé que la paix n’est pas un vœu pieux et naïf, mais une exigence pragmatique portée par celles qui refusent de voir leurs enfants sacrifiés.

    « Dissuasion classique en panne »

    Ce que ces femmes partagent, ce n’est pas une douceur naturelle. C’est la capacité à produire des transformations majeures sans empiler les traumatismes qui en compromettent la durabilité.

    On nous oppose le faux dilemme : faiblesse ou brutalité. C’est une caricature intellectuelle. La fermeté n’a aucun besoin de brutalité pour créer les conditions du respect. La brutalité, elle, est l’aveu d’une faillite diplomatique et ce sont toujours les peuples qui en paient le prix.

    Selon le Stockholm International Peace Research Institute, un euro consacré à la prévention des conflits économise en moyenne dix euros de gestion post-crise.

    La dissuasion classique est en panne. Le feu nucléaire n’a pas arrêté l’invasion de l’Ukraine. La supériorité militaire américaine n’a pas stabilisé le Moyen-Orient. Ces échecs ont un dénominateur commun : des systèmes de décision à très faible diversité, très verticaux, imperméables aux signaux d’alerte que d’autres auraient intégrés.

    Reprendre le chemin de la diplomatie et d’un leadership coopératif et collaboratif n’est pas idéaliste. C’est l’arbitrage de plus fort rendement qu’un pays puisse choisir. Selon le Stockholm International Peace Research Institute, un euro consacré à la prévention des conflits économise en moyenne dix euros de gestion post-crise.

    Le monde n’a pas besoin de plus de généraux, ni de chefs d’États au discours martiaux. Il a besoin de diplomates et de stratèges qui comprennent que la sécurité réelle ne se mesure pas au nombre de têtes nucléaires, mais à la solidité des alliances et la coopération et compréhension entre les peuples.

    La paix n’est pas l’absence de conflit. Elle est une manière supérieure de les régler. Les femmes qui dirigent le prouvent, et l’ont prouvé de multiples fois, chiffres à l’appui. Ignorer cette réalité n’est plus une option politique, c’est une faute stratégique qui mène tout droit vers une escalade intolérable.

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  • Municipales 2026: Rémi Gaillard, battu au premier tour, veut faire annuler le scrutin et annonce avoir déposé un recours

    Municipales 2026: Rémi Gaillard, battu au premier tour, veut faire annuler le scrutin et annonce avoir déposé un recours

    L’humoriste estime que la “sincérité” du scrutin a été compromise par la non-distribution de son programme à de nombreux électeurs.

    L’humoriste Rémi Gaillard, battu lors des municipales à Montpellier, a annoncé vendredi avoir introduit devant le tribunal administratif un “recours en annulation” du scrutin, dont la “sincérité” a été selon lui compromise par la non-distribution de son programme à de nombreux électeurs.

    Tout part d’une décision de la commission de propagande, prise une semaine avant le premier tour, de refuser la distribution des documents de campagne du youtubeur de 51 ans en raison d’un risque de confusion, dans le visuel utilisé, avec les couleurs nationales.

    Le mardi précédant le scrutin, Rémi Gaillard, alors crédité de 10% des intentions de vote dans un sondage, avait fait casser cette décision par le tribunal administratif, celui-ci estimant que la commission de propagande avait “commis une illégalité grave et manifeste de nature à affecter la sincérité du vote”.

    Tous les soirs dans Le Titre à la Une, découvrez ce qui se cache derrière les gros titres. Zacharie Legros vous raconte une histoire, un récit de vie, avec aussi le témoignage intime de celles et ceux qui font l'actualité.
    Gauche écartelée, droite et centre unis, RN en progression: comment les municipales préfigurent la présidentielle

    18:56

    Le tribunal avait dès lors ordonné la distribution de la profession de foi de la liste “Yes We Clown”, bien que la préfecture ait souligné la grande difficulté d’y procéder dans les délais.

    “Plus de 500 attestations d’électeurs” assurant ne pas avoir reçu son programme

    “Cette décision n’a pourtant pas été exécutée”, du moins entièrement, estime vendredi sur sa page Facebook Rémi Gaillard, qui a assorti son recours de “plus de 500 attestations d’électeurs, issues de l’ensemble des quartiers de Montpellier, déclarant ne pas avoir reçu (son) programme, laissant apparaître des secteurs entiers, rues, résidences, non distribués”.

    Rémi Gaillard avait finalement terminé à la cinquième place lors du premier tour, avec 8,21% des voix, et n’avait pas donné de consigne de vote pour le second.

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    Le maire sortant Michaël Delafosse (PS) a été facilement réélu avec 50,15% des suffrages, loin devant Nathalie Oziol (LFI, 26,1%) et le milliardaire Mohed Altrad (24,7%).

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  • EN DIRECT, guerre en Iran : Israël dit avoir détecté un tir de missile en provenance du Yémen vers son territoire, une première en un mois de guerre

    EN DIRECT, guerre en Iran : Israël dit avoir détecté un tir de missile en provenance du Yémen vers son territoire, une première en un mois de guerre

    Incendies aux Emirats arabes unis après l’interception d’un missile

    Cinq personnes, de nationalité indienne, ont été blessées samedi lors d’un incendie provoqué par des chutes de débris provenant de l’interception d’un missile balistique au-dessus d’une zone industrielle d’Abou Dhabi, selon les autorités des Emirats arabes unis.

    « La défense aérienne et les chasseurs des Emirats arabes unis ripostent aux missiles et aux drones lancés d’Iran », a écrit le ministère de la défense émirati sur X.

    Le gouvernement d’Abou Dhabi a fait état, dans un communiqué, de deux incendies dans la zone industrielle de Khalifa, sur la côte de l’émirat, dus à des débris provenant de l’« interception réussie » d’un missile balistique. « Les autorités confirment que cet incident a fait cinq blessés de nationalité indienne, dont les blessures vont de modérées à légères », a-t-il ensuite précisé dans un communiqué séparé.

    Proche allié des Etats-Unis et l’un des rares pays arabes à avoir normalisé ses relations avec Israël, les Emirats arabes unis ont été la principale cible des missiles et des drones lancés par Téhéran vers ses voisins du Golfe depuis le début de la guerre, le 28 février.

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  • « Pour nous, chefs, restaurateurs et cuisiniers, l’accord provisoire sur la déréglementation des nouveaux OGM marque un recul inacceptable »

    « Pour nous, chefs, restaurateurs et cuisiniers, l’accord provisoire sur la déréglementation des nouveaux OGM marque un recul inacceptable »

    Un quart de siècle après avoir presque banni les plantes génétiquement modifiées, l’Union européenne s’apprête à opérer un virage à 180 degrés : l’accord provisoire sur la déréglementation des nouveaux OGM – ou plantes issues des nouvelles techniques génomiques (NGT, en anglais) – menace de rompre le pacte de confiance qui nous lie à nos clients. Demain, il nous sera peut-être impossible de savoir si une tomate est issue de la sélection naturelle ou génétiquement modifiée, car aucune obligation d’étiquetage ne figurera sur le produit final.

    Nous, chefs, restaurateurs et cuisiniers, sommes les premiers ambassadeurs des produits bruts et de qualité. Notre métier n’est pas de simplement transformer les aliments : il commence par le choix rigoureux d’un ingrédient, en accord avec les valeurs de goût et de durabilité que nous souhaitons transmettre dans l’assiette. Notre engagement est d’offrir une cuisine saine et savoureuse. Pour cuisiner en conscience, nous devons savoir ce que nous achetons, et pour cela, nous avons besoin d’un cadre réglementaire protecteur.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Nouveaux OGM » : ce que leur dérégulation pourrait changer pour l’agriculture européenne

    L’accord provisoire trouvé en trilogue le 3 décembre 2025 marque un recul inacceptable des règles encadrant les OGM issus des NGT. Sans étiquetage, nous ne pourrons plus identifier si un ingrédient est génétiquement modifié. Dès lors, comment garantir à nos clients une cuisine exempte d’OGM ? Il est important de rappeler que les semences obtenues par ces nouvelles techniques génomiques restent bien des organismes génétiquement modifiés, quand bien même ils ne sont pas « transgéniques ». Les effets à long terme sur l’environnement n’ont pas fait l’objet d’études indépendantes suffisantes pour justifier une telle précipitation.

    Champs sans frontières

    Nous ne sommes pas opposés au progrès, mais sommes convaincus qu’il doit être tourné vers une diversité abondante, et non vers la standardisation et l’opacité. L’arrivée de ces plantes en Europe pourrait accentuer l’uniformisation génétique des cultures au profit de quelques variétés standardisées. Cette uniformité se traduira dans notre assiette. La pluralité et la multiplicité des espèces cultivées sont pourtant essentielles pour assurer d’excellentes qualités gustatives. Les variétés locales, anciennes ou oubliées, composent la renommée de la gastronomie et font l’identité de nos petits producteurs.

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  • “J’étais devenue leur esclave” : Sidonie Bonnec (Tout le monde à son mot à dire) raconte le pire job qu’elle ait fait – Télé-Loisirs

    “J’étais devenue leur esclave” : Sidonie Bonnec (Tout le monde à son mot à dire) raconte le pire job qu’elle ait fait – Télé-Loisirs

    Cela fait neuf ans que Sidonie Bonnec anime le début de soirée de France 2 dans Tout le monde à son mot à dire du lundi au samedi à 18h. Après avoir enchaîné les années à la radio et à la télévision elle semble avoir une stabilité qui lui convient parfaitement.

    Une carrière médiatique à laquelle s’ajoute un succès en librairie avec son premier roman, La fille au pair. L’animatrice et autrice a confié à Télé-Loisirs de nombreux secrets jamais dévoilés.

    Je l’appelle tous les matins” : Sidonie Bonnec se confie sur son lien avec son père Yannick Bonnec, ancien joueur de football

    Télé-Loisirs : Quelle est a personnalité dont vous êtes la plus fière d’avoir le numéro de téléphone ?
    Sidonie Bonnec : Mon papa, Yannick Bonnec. Ancien joueur de football, exceptionnel sur le terrain, mais surtout un père très présent au quotidien. Il est cultivé, ouvert, drôle et c’est un vrai plaisir d’échanger avec lui. Je l’appelle tous les matins : il vit entre la Bretagne et le Sud-Ouest, et on partage notre petit café à distance. C’est notre moment à nous.

    Que se trouve-t-il en ce moment sur votre table de chevet ?
    Des romans, forcément. Je suis en train de lire Une pension en Italie de Philippe Besson, un texte magnifique sur l’homosexualité de son père. Et aussi des nouvelles de Stephen King, mon maître.

    Avez-vous une chanson plaisir coupable ou un peu honteuse ?
    Je n’ai jamais honte d’aimer une chanson, même ancienne. J’adore écouter Take On Me de A-ha. Ça me ramène immédiatement aux années 90, quand j’étais étudiante et fille au pair.

    Quel est le pire job étudiant que vous ayez fait ?
    Hôtesse dans un salon automobile. On m’imposait une tenue très cliché, minijupe et petite veste de mauvais goût. J’étais mal à l’aise, en colère même, face aux regards que certains hommes portaient sur moi.

    Vous souvenez-vous de votre dernier fou rire ?
    Mes enfants. Ils ont énormément d’humour. Récemment, avec mon mari (le réalisateur et producteur Jérôme Korkikian, ndlr.), on leur a fait découvrir un album d’Eddy Mitchell. Leur réaction : “Mais vous êtes vraiment des citoyens du Moyen Âge !” On a beaucoup ri.

    “J’ai eu très peur” : Sidonie Bonnec raconte son expérience traumatisante de jeune fille au pair qui lui a inspiré son roman

    Quel est votre pire cauchemar ?
    Quand j’étais fille au pair dans les années 90, au nord de Londres. Je n’avais pas le droit de sortir de la maison. Au lieu d’apprendre l’anglais, j’étais devenue leur esclave. Et le père a tenté de faire de moi sa maîtresse. J’ai eu très peur. Je n’avais qu’une idée : fuir.

    Quelle est votre plus grande fierté personnelle ?
    Avoir réussi à réaliser mes rêves professionnels tout en étant très présente pour mes enfants (Bonnie-Rose, née en août 2014 et Timothée, né en 2018, ndlr.) et ma famille. Trouver cet équilibre, fragile mais essentiel, est sans doute ma plus grande fierté.

    Avez-vous une manie qui agace votre compagnon ou vos enfants ?
    Mon amour de l’ordre. J’aime que les choses soient à la place que je leur ai désignée. Ça me rassure, ça me détend. Eux sont plus à l’aise dans un certain désordre, alors on apprend à s’adapter les uns aux autres pour vivre en harmonie.

    Avez-vous un rituel anti-stress avant le tournage d’une émission ?
    Aller me faire masser, notamment un drainage lymphatique. C’est un moment essentiel pour me détendre profondément et me préparer à l’intensité d’un tournage.

    Quel est votre objet ou grigri qui ne vous quitte jamais ?
    Ma liseuse. J’aime toujours avoir un roman à portée de main, que ce soit en reportage dans la brousse du Sénégal ou dans le métro parisien. C’est une présence rassurante, une façon de ne jamais me sentir seule.

    Sidonie Bonnec (Tout le monde a son mot à dire) dévoile pourquoi elle a refusé certaines émissions

    Quelle est l’émission à laquelle vous pourriez participer en tant que candidate ?
    Rendez-vous en terre inconnue. J’adore les surprises, le dépaysement, la rencontre avec l’autre. C’est une émission humaine et magnifique.

    Y a-t-il a une émission à laquelle vous avez refusé de participer ?
    Oui, certaines émissions dont je ne partage pas les valeurs. Des formats trop populistes ou trop centrés sur la polémique et le jugement des autres ne me plaisent pas.

    Quelle est l’émission qui n’existe plus et que vous aimeriez relancer ?
    Je rêvais depuis longtemps de repartir sur le terrain pour tourner un documentaire d’immersion, comme Dans un monde à part, pour lequel j’avais embarqué pendant un mois sur un chalutier avec quinze marins. Et je suis très heureuse, car cette année, je retourne sur le terrain pour une série documentaire sur France 5.

    Quelle est la plus grosse galère que vous ayez vécue pour un tournage ?
    C’était lors d’un tournage de documentaire que l’on découvrira bientôt sur France 5. J’étais au Guatemala. En sortant d’une maison où j’avais interviewé une sage-femme maya, la route avait été détruite pendant l’interview. Impossible de repartir. C’était totalement lunaire.

    Vous a-t-on déjà confondu avec une autre personnalité ?
    Oui, avec Ophélie Winter quand nous étions toutes les deux très jeunes. Un jour, on m’a aussi prise pour une vendeuse de compléments alimentaires vivant au Mans… Ce qui m’a beaucoup fait rire.

    La question à laquelle vous avez ras le bol de répondre ? Que vous adorez ?
    Aucune ne m’agace. En revanche, j’adore qu’on me demande pourquoi Tout le monde a son mot à dire est un succès. Je suis fière de répondre que c’est une émission sincère, tournée dans les conditions du direct, où les sociétaires et les candidats sont naturels, et où Bruno Guillon et moi avons une immense liberté d’expression.

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  • Vencorex : la mobilisation de la dernière chance

    Vencorex : la mobilisation de la dernière chance

    « Pour Vencorex, l’histoire n’est pas finie, l’histoire continue », a lancé Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, ce jeudi 26 mars, à l’issue d’une journée forte de rebondissements, marquée par la visite du ministre de l’Industrie, Sébastien Martin en Isère, à l’occasion notamment des Assises du Made In France, organisée par le syndicat.

    Le projet Exalia, de reprise partielle du chimiste isérois Vencorex, était dans tous les esprits, au lendemain du couperet lâché par le tribunal des affaires économiques de Lyon, retoquant les porteurs de ce projet, au profit, entre autres, d’un ferrailleur.

    « Cela a représenté un énorme coup de massue sur la tête », résume Christophe Ferrari, président de la Métropole de Grenoble et maire de Pont-de-Claix, très impliqué dans le dossier depuis le début.

    « On ne peut pas se satisfaire de cette décision »

    Passé l’abattement de la veille, les porteurs du projet Exalia ont fait savoir tout au long de la journée qu’ils ne baisseront pas les bras : « Ils ne lâcheront rien ». Ainsi, l’industriel grenoblois, président du CIC Orio, Olivier Six, et Séverine Dejoux, ancienne de Vencorex et représentante CGT, ont notamment pu rencontrer le ministre Sébastien Martin pour évoquer les recours potentiels et les autres pistes pour faire naître coûte que coûte le projet.

    « On ne peut pas se satisfaire de cette décision », appuie ainsi Séverine Dejoux, soutenue par de nombreux élus locaux ayant également fait le déplacement, à l’image du sénateur Guillaume Gontard ou des députées Marie-Noëlle Battistel, Sandrine Nosbé et Elisa Martin.

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