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  • Mort de Loana : La cause de son décès pourrait être liée à une “chute en arrière” – Télé-Loisirs

    Mort de Loana : La cause de son décès pourrait être liée à une “chute en arrière” – Télé-Loisirs

    Après la mort de Loana à l’âge de 48 ans annoncée ce mercredi 25 mars, des informations à propos des circonstances ont été divulguées par le procureur de la République. L’hypothèse d’une “chute en arrière” est envisagée pour expliquer les causes de la gagnante de Loft Story.

    La nouvelle a ému une grande partie du pays. Loana a été retrouvée sans vie ce mercredi 25 mars à son domicile niçois. Si la piste du suicide est examinée, les premières conclusions du parquet de Nice écartent pour l’heure l’intervention d’un tiers dans la mort de cette pionnière de la télé-réalité avec Loft Story selon le communiqué du procureur de la République de Nice publié ce jeudi 26 mars.

    Une enquête “en recherche des causes de la mort” a été immédiatement ouverte et confiée au Service Local de Police Judiciaire (SLPJ) de Nice. Des techniciens de l’identité judiciaire, un médecin légiste et un magistrat du parquet se sont rendus sur place pour effectuer les premières constatations. Les secours ont découvert la femme de 48 ans sans vie, accompagnée de son chien, également décédé.

    Une “plaie à l’arrière du crâne” pourrait expliquer la mort de Loana

    “Les premières constatations ont confirmé un décès remontant à plusieurs jours. La présence d’une plaie à l’arrière du crâne et d’ecchymoses en région lombaire a permis d’envisager que le décès puisse être lié à une chute en arrière“, détaille le procureur Damien Martinelli. Le communiqué précise également ce qu’il va se passer dans les jours qui viennent.

    “Le corps était transporté à l’institut médico-légal en vue d’une autopsie tandis que l’appartement était placé sous scellé. Des analyses toxicologiques et anatomopathologiques étaient également ordonnées”, nous apprend-on. Et Damien Martinelli conclut : “À ce stade des investigations, aucun élément ne permet d’envisager l’intervention d’un tiers en lien avec le décès.”

    La mort de Loana remonterait à “plusieurs jours”, son voisin a donné l’alerte

    L’alerte autour de la mort de Loana a été donnée par un voisin, inquiet depuis plusieurs jours de ne plus avoir de nouvelles de la résidente, qui ne sortait plus de son appartement situé au 56 rue Gounod, à Nice. À leur arrivée, les pompiers ont dû pénétrer dans le logement par une fenêtre, la porte étant verrouillée de l’intérieur. Le décès remonterait à plusieurs jours.

    Révélée au grand public lors de la première saison de Loft Story en 2001, Loana était devenue la première véritable vedette de ce genre télévisuel en France. Sa disparition marque la fin d’un parcours personnel complexe, marqué ces dernières années par des épisodes de dépression, des addictions et plusieurs tentatives de suicide.

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  • Le gouvernement met en garde Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis : « Ecarter un agent pour des motifs politiques » est illégal

    Le gouvernement met en garde Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis : « Ecarter un agent pour des motifs politiques » est illégal

    Le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, ne doit pas se séparer d’agents municipaux qui seraient en désaccord avec sa politique, a écrit le ministre de l’action et des comptes publics, David Amiel, dans un courrier adressé directement à l’élu de La France insoumise (LFI), jeudi 26 mars.

    « Aucune autorité municipale ne peut légalement laisser entendre que la situation d’agents communaux, leur affectation ou leur maintien en fonctions pourraient dépendre de leur adhésion, réelle ou supposée, aux orientations politiques de l’exécutif municipal », souligne le membre du gouvernement dans son courrier, consulté par Le Monde.

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    M. Bagayoko, élu dès le premier tour des élections municipales, a abordé ce sujet lors d’un discours tenu devant l’hôtel de ville dionysien, juste après sa prise de fonctions : « Si nous savons que les agents sont avant tout au service d’une politique publique, nous savons aussi que certains agents auront à un moment donné des difficultés aussi à pouvoir porter un projet qu’ils ont combattu. C’est la raison pour laquelle nous respectons le choix de chacun, mais il ne sera pas possible de pouvoir rester, par exemple, dans un service de tranquillité publique en ayant l’ambition de porter une option politique qui a été battue dans les urnes. »

    Il a également affirmé sur la chaîne CNews, mardi, que « les fonctionnaires sont avant tout des gens qui répondent en fait à une commande politique ». Le nouvel élu évoquait le départ d’agents territoriaux qui « ne sont pas en phase avec le projet politique » dans le cadre d’une mobilité « complètement naturelle », précisant toutefois qu’ils ne seront pas « mis dehors ».

    Mise en garde

    Dans son texte, David Amiel rappelle que toute décision « d’écarter un agent pour des motifs politiques serait entachée d’illégalité et pourrait être suspendue ou annulée par le juge administratif ». Le ministre ajoute que de telles mobilités d’agents territoriaux pourraient « relever du harcèlement moral », voire constituer de possibles infractions pénales en termes de discrimination. « Leur loyauté [des agents publics] à l’égard de l’institution ne se confond en aucun cas avec l’adhésion partisane ni avec l’alignement idéologique », poursuit David Amiel.

    Même son de cloche du côté du ministère de l’intérieur. Le ministre, Laurent Nuñez, a clairement mis en garde les maires, déclarant que les mouvements d’agents municipaux, lorsqu’ils font suite à un changement de majorité, « seront scrutés avec la plus grande attention par les préfets ».

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    A l’occasion du compte rendu du conseil des ministres, qui s’est tenu à l’Elysée mercredi matin, l’ancien préfet de police de Paris a évoqué des « décisions qui pourront être prises dans un certain nombre de municipalités dont les maires ont pu tenir des propos qui ont légitimement choqué ». Et d’ajouter : « Je veux dire que les propos qui ont pu être tenus sur des agents municipaux qui auraient vocation à prendre la porte parce qu’ils n’ont pas partagé telle ou telle option sont tout à fait inappropriés et seront scrutés avec la plus grande attention par les préfets. »

    Sur France 2, M. Bagayoko avait expliqué mardi que la ville allait « rentrer dans un processus de désarmement » de la police municipale, mais pas immédiatement. Il avait précisé que cela concernerait le lanceur de balles de défense (LBD) et non pas les armes à feu que les agents garderaient. Il avait par ailleurs souhaité conserver « une police municipale forte, de proximité, en maintenant les effectifs ».

    Le Monde avec AFP

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  • L’Afrique du Sud dit avoir été écarté du G7 à Evian par la France suite à des pressions américaines

    L’Afrique du Sud dit avoir été écarté du G7 à Evian par la France suite à des pressions américaines

    La présidence sud-africaine a annoncé jeudi 26 mars à l’Agence France-Presse (AFP) que le président Cyril Ramaphosa n’était plus invité par la France à participer au sommet du G7 qui doit se tenir en juin à Evian, en raison de pressions américaines.

    L’Afrique du Sud est prise pour cible par le président américain depuis son retour à la Maison Blanche, qui accuse Pretoria d’une prétendue persécution des fermiers blancs et lui reproche sa plainte pour des actes de génocide visant Israël dans sa guerre à Gaza, déposée devant la Cour internationale de justice.

    « Nous avons appris qu’en raison de pressions continues, la France a dû retirer son invitation à l’Afrique du Sud pour sa participation au G7 », a déclaré à l’Agence France-Presse le porte-parole de la présidence sud-africaine Vincent Magwenya. « On nous dit que les Américains ont menacé de boycotter le sommet du G7 si l’Afrique du Sud était invitée », a-t-il ajouté.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés En Afrique du Sud, la nomination aux allures de provocation du nouvel ambassadeur américain

    Donald Trump avait boycotté le sommet du G20 organisé à Johannesburg en novembre et a depuis exclu l’Afrique du Sud des travaux du groupe dont les Etats-Unis assurent cette année la présidence tournante.

    C’est le président Emmanuel Macron, qui lors du sommet du G20 en Afrique du Sud, avait personnellement invité Cyril Ramaphosa à participer au G7, rappelle Pretoria. Le G7 regroupe sept pays parmi les plus industrialisés de la planète. Les travaux du groupe sont régulièrement élargis à des pays invités, à l’instar cette année du Brésil, de l’Inde ou de la Corée du Sud.

    La décision de ne plus inviter le chef de l’Etat sud-africain « n’aura pas d’impact sur la solidité et le caractère étroit de notre relation bilatérale avec la France », a précisé le porte-parole. « Indépendamment de tous ces développements, l’Afrique du Sud reste résolue à entretenir un dialogue constructif avec les Etats-Unis. La relation diplomatique entre les Etats-Unis et l’Afrique du Sud existait avant l’administration Trump et survivra au mandat actuel de la Maison Blanche », a ajouté Vincent Magwenya.

    Le Monde avec AFP

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  • À New York, le début de la saga judiciaire de Nicolas Maduro avec la première d’une longue série de comparutions

    À New York, le début de la saga judiciaire de Nicolas Maduro avec la première d’une longue série de comparutions

    DÉCRYPTAGE – L’ex-dictateur du Venezuela doit comparaître ce jeudi avec son épouse, lors d’une audience qui va porter sur des questions de procédure. Inculpé de plusieurs chefs d’accusation, dont de narcoterrorisme et de trafic de drogue, il plaide non coupable.

    C’est la première apparition publique de Nicolas Maduro depuis son inculpation devant un juge américain à New York le 5 janvier dernier, deux jours après sa capture par l’armée américaine à Caracas. L’ex-dictateur du Venezuela doit comparaître ce jeudi avec Cilia Flores, son épouse, lors d’une audience qui va porter sur des questions de procédure. Il est inculpé de plusieurs chefs d’accusation, dont de narcoterrorisme et de trafic de drogue. Il a plaidé non coupable, comme sa femme.

    Parmi les questions litigieuses à régler avant le procès, il y a notamment la question du paiement de ses avocats. L’administration américaine a empêché l’État vénézuélien d’acquitter leurs honoraires, en raison des sanctions mises en place par Washington contre le régime. Le fait que Nicolas Maduro n’ait pas droit à un avocat de son choix est une violation de la Constitution américaine, a estimé Barry Pollack, en charge de sa défense. Ce membre du barreau chevronné qui a défendu, entre autres, Julian Assange

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  • Les services embarqués, une raison supplémentaire de passer à la facture électronique

    Les services embarqués, une raison supplémentaire de passer à la facture électronique

    © SAGEFacture électronique : avec la plateforme agréée Sage, conformité, simplicité et productivité sont au rendez-vous

    Nicolas Rossato, Chargé de la facture électronique chez Sage

    © / SAGE

    Commençons par la simplicité. En quoi choisir la plateforme agréée Sage est indiqué pour les entreprises ?

    Les PME et les ETI ont souvent un système d’information complexe, avec plusieurs solutions de gestion. Si la solution de gestion principale, l’ERP par exemple, est Sage, il est très simple de fonctionner avec notre plateforme agréée, intégrée à la dernière version de l’ERP. Mais même si la solution Sage n’est pas la solution principale, notre plateforme agréée permet de connecter tous les logiciels en un clic et de centraliser les flux de factures. Et vu le délai, choisir une plateforme agréée unique et qui ne demande pas de développement informatique est certainement un choix raisonnable !

    En plus de la simplicité, je veux ajouter la sécurité. Choisir la plateforme agréée Sage, c’est choisir la plateforme d’un éditeur de solutions de gestion. C’est notre métier de collecter, de traiter et de transmettre des données de gestion. Et ce depuis 40 ans.

    Conseil et accompagnement dans la transition vers la facture électronique

    Conseil et accompagnement dans la transition vers la facture électronique

    © / SAGE

    Les entreprises s’interrogent souvent sur les cas d’usage. La plateforme agréée Sage est-elle compatible avec toutes les situations ?

    Il y a une forme de confusion sur ce que l’on appelle les cas d’usage. Une plateforme agréée, c’est un tuyau avec des services associés. Ces services relèvent en partie de l’obligation fixée par l’administration (comme la transmission des statuts) et en partie du choix de l’éditeur.

    Quoi qu’il en soit, le tuyau transmet des données de gestion structurées. C’est sa vocation. Donc, quelle que soient les cas d’usage de l’entreprise avant la mise en conformité, ce qui fonctionnait à travers l’ERP avant fonctionnera après. Le choix de la plateforme agréée n’a pas d’influence sur l’organisation des cycles clients et fournisseurs. Ce qui ne veut pas dire que l’entreprise n’a pas à se poser de questions pour centraliser et harmoniser ses flux.

    Il ne faut donc pas confondre les cas d’usage, décorrélés du choix de la plateforme agréée, avec les services additionnels, qui sortent du cahier des charges imposés par l’administration. C’est sur ces services embarqués que les éditeurs de plateformes agréées font la différence. C’est-à-dire que la conformité est garantie par l’agréement de la plateforme mais que le dépassement de fonction est à l’initiative de l’éditeur.

    Harmoniser et centraliser les flux grâce à une plateforme unifiée

    Harmoniser et centraliser les flux grâce à une plateforme unifiée

    © / SAGE

    Ces services additionnels, c’est donc ce que vous appelez les services embarqués ?

    Exactement. D’ailleurs, les entreprises ont bien compris qu’une plateforme agréée ne pouvait se contenter de garantir la conformité. D’une certaine manière, une partie des services embarqués que nous intégrons sont devenus la norme. Alors que l’administration ne l’impose absolument pas, il est difficile aujourd’hui de proposer une plateforme sans service d’archivage, par exemple.

    Et parce que c’est notre métier d’accompagner les entreprises dans leur quête de productivité, nous avons anticipé cette normalisation par le marché. Au passage, Sage est aujourd’hui la plateforme agréée la plus choisie par les ETI. Ce n’est pas un hasard !

    Quels sont les principaux services embarqués dans la plateforme agréée Sage ?

    Encore une fois, il y a les prérequis identifiés par le marché. Aux services universels exigés par l’administration, nous ajoutons l’universalité (notre API publique permet de connecter à notre plateforme n’importe quelle solution de gestion conforme) et l’archivage.

    Mais l’essentiel est ce que nous proposons au-delà de ces prérequis, en adéquation avec la mission qui est la nôtre : améliorer la productivité des entreprises et simplifier le quotidien des collaborateurs. L’ADN Sage, c’est toujours la fiabilité, la puissance et la facilité d’usage.

    En l’occurrence, en choisissant la plateforme agréée Sage, les PME et les ETI s’ouvrent la possibilité de disposer d’un portail fournisseurs et d’un portail clients. Ce n’est pas neutre quand on interagit avec des partenaires non assujettis, particuliers ou entreprises étrangères. Concrètement, cela signifie leur offrir le même service de traçabilité des factures que pour les partenaires assujettis à la TVA. Et ce n’est surtout pas neutre pour l’entreprise elle-même, qui peut ainsi gérer tous ses flux de factures dans un processus unique.

    Ensuite, c’est bien sûr une nouvelle étape d’automatisation. Notamment, grâce à l’intelligence artificielle. Du côté du cycle fournisseurs, cela se traduit par des rapprochements automatisés de demandes d’achats et de bons de commandes. Ainsi que le pilotage des appels d’offres et des consultations. Côté clients, choisir la plateforme agréée Sage, c’est se fiabiliser le recouvrement. Par exemple en détectant des signaux faibles de décalages progressifs des règlements. Ou encore émettre en automatique et de façon personnalisée les relances qui s’imposent.

    Automatisation et performance : le potentiel de l’intelligence artificielle

    Automatisation et performance : le potentiel de l’intelligence artificielle

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    En savoir plus : www.sage.com

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  • “Des mensonges”: la Russie dément avoir livré des drones à son allié iranien mais assure “poursuivre le dialogue” avec Téhéran

    “Des mensonges”: la Russie dément avoir livré des drones à son allié iranien mais assure “poursuivre le dialogue” avec Téhéran

    Le Financial Times a affirmé que la Russie soutenait l’Iran face aux États-Unis et à Israël en lui livrant des drones depuis début mars.

    Le Kremlin a qualifié jeudi de “mensonges” un article du Financial Times (FT) affirmant que la Russie serait sur le point d’achever l’envoi de drones à l’Iran, en pleine guerre au Moyen-Orient.

    “Il y a vraiment beaucoup de mensonges dans les médias. Et même les éditions les plus respectées n’ont pas honte de les publier”, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en répondant, lors de son point de presse quotidien, à une question de l’AFP sur l’article du FT. “Une chose est sûre: nous poursuivons notre dialogue avec les dirigeants iraniens”, a-t-il ajouté.

    D’après le Financial Times citant des rapports de services de rensignement occidentaux, des responsables iraniens et russes ont entamé des discussions sur la livraison de drones quelques jours après l’attaque israélienne et américaine contre Téhéran. Les livraisons auraient commencé début mars et devraient s’achever à la fin du mois.

    La Russie évoque seulement une aide humanitaire

    Alliée de longue date de l’Iran, la Russie dénonce les frappes menées sur le pays depuis fin février par Israël et les États-Unis et plaide pour un règlement “politique”. Moscou n’a pas annoncé officiellement d’aide concrète à l’Iran depuis le début de ce conflit, hormis l’envoi d’aide humanitaire.

    Mais plusieurs médias américains ont affirmé que Moscou aurait partagé des renseignements militaires à Téhéran pour mener ses frappes au Moyen-Orient. En réponse aux frappes massives des États-Unis et d’Israël, Téhéran a attaqué des bases américaines dans plusieurs pays du Golfe. Le Kremlin refuse de commenter ces affirmations.

    Depuis le début du conflit, l’Iran a de son côté a tiré plus de 3.000 de ces drones, notamment les fameux Shahed qu’il est capable de produire à bas coût. La Russie produit quant à elle des drones basés sur des modèles iraniens qu’elle utilisent en Ukraine.

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  • JO2030 : « Pour réussir les Jeux, il faut réussir les infrastructures »

    JO2030 : « Pour réussir les Jeux, il faut réussir les infrastructures »

    Il y a dans cette grande salle du Palais de la Bourse, à Marseille, cette émulation propre aux grands événements. Pour cause ? L’appel des anneaux olympiques du 1er février 2030, à 20h précises. « Je suis le Numérobis qui doit construire le palais de Cléopâtre en trois mois », compare, avec humour, Damien Robert, directeur général de la Solideo Alpes 2030, la société de livraison des ouvrages olympiques pérennes. Et si Numerobis, dans le film « Astérix, Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat a besoin des Gaulois aux pouvoirs magiques pour réaliser le projet, la Solideo a besoin des entreprises, de toutes tailles, pour livrer, d’ici l’été 2039, la quarantaine d’ouvrages nécessaires à la tenue des Jeux olympiques q

    ui se dérouleront dans quatre départements, entre les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Devant une salle comble, les organisateurs de l’événement mondial sont venus mobiliser le monde économique. « Vous êtes des maillons essentiels. Nous avons besoin de votre excellence, de votre savoir-faire. C’est grâce à vous que nous réussirons », clame Edgar Grospiron, président du comité d’organisation des JO 2030. Ici, la crise de gouvernance qui traverse l’institution après le départ du directeur Cyril Linette est loin des discussions. Le mot d’ordre du jour : mobiliser.

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  • Bridgerton : La showrunner Jess Brownell répond fermement aux critiques après l’annonce du couple de la saison 5 – Télé-Loisirs

    Bridgerton : La showrunner Jess Brownell répond fermement aux critiques après l’annonce du couple de la saison 5 – Télé-Loisirs

    Le couple au cœur de la saison 5 de Bridgerton a enfin été dévoilé. Et ce n’est pas Eloise et Sir Philip… mais sa petite sœur Francesca et Michaela Stirling, la cousine de son défunt mari John. Une annonce qui a aussitôt suscité l’enthousiasme… mais aussi quelques critiques. Face à un tel déferlement, la showrunner Jess Brownell a décidé de prendre la parole :

    “Je suis ravi que les gens discutent et débattent de la série et de notre adaptation des livres. Mais je tiens à affirmer très clairement qu’il n’y a pas de place pour l’homophobie, le racisme ou toute forme de discrimination dans l’univers de Bridgerton“, a-t-elle déclaré à Tudum, le site de Netflix, rappelant par la même occasion que la série Netflix était “une histoire d’amour et d’inclusion”.

    Bridgerton : Jess Brownell défend fermement les interprètes de Francesca et Michaela après l’annonce du couple de la saison 5

    Pour celle qui a succédé à Chris Van Dusen, les interprètes de Francesca et Michaela ainsi que toute l’équipe de Bridgerton “ne méritent que des marques d’affection et d’amour”. “C’est magnifique de voir comment les fans se sont déjà mobilisés autour d’elles et j’ai hâte de voir cet amour grandir”, poursuivait-elle.

    Vous l’aurez compris, la nouvelle saison de Bridgerton sera consacrée à l’amour naissant entre Francesca et Michaela. Tirée du livre When He Was Wicked, sixième tome de la saga littéraire de Julia Quinn, l’intrigue du prochain chapitre se déroulera deux ans après la disparition tragique de John Stirling, mort dans son sommeil après s’être plaint de violents maux de tête.

    Alors qu’elle semblait avoir fait une croix sur l’amour, celle qui est désormais comtesse de Kilmartin décide de réintégrer le marché du mariage pour des raisons pragmatiques. Mais sa vie bascule lorsque Michaela Stirling revient à Londres, ce qui la pousse à s’interroger sur la nature de ses sentiments.

    Bridgerton : une nouvelle saison tournée en partie hors de Londres

    La prochaine saison de Bridgerton pourrait bien se dérouler hors de Londres. Il faut dire que le domaine de Kilmartin se situe en Écosse. Il ne serait donc pas étonnant de voir l’équipe de production poser ses valises dans ce pays où ont été tournés Outlander, son spin-off Outlander : Blood of My Blood, Harry Potter ou encore Skyfall.

    Comme l’a confirmé le géant du streaming, le tournage de la saison 5 de Bridgerton vient de commencer et devrait durer plusieurs mois. Une chose est sûre : la série ne reviendra pas sur nos écrans avant un certain temps.

    Article écrit en collaboration avec 6Médias

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  • Le Parlement européen durcit la politique migratoire de l’UE en validant la création de centres pour expulser les migrants en dehors de ses frontières

    Le Parlement européen durcit la politique migratoire de l’UE en validant la création de centres pour expulser les migrants en dehors de ses frontières

    Le Parlement européen a validé jeudi 26 mars un net durcissement de la politique migratoire du continent et approuvé le concept de « hubs de retour », des centres pour envoyer des migrants en dehors de l’Union européenne (UE). Ces mesures sont réclamées par une majorité d’Etat membres, ainsi que par les eurodéputés de droite et d’extrême droite, qui ont salué le vote par un tonnerre d’applaudissements dans l’hémicycle.

    Aujourd’hui, environ 20 % des décisions d’expulsion prises au sein de l’UE aboutissent réellement, une statistique très critiquée par les partisans d’une ligne migratoire plus ferme. Sous pression pour serrer la vis, la Commission européenne a donc présenté il y a un an un texte visant à augmenter le nombre d’expulsions.

    Un dispositif validé jeudi matin par une grande majorité d’eurodéputés, de la droite, de l’extrême droite et du centre, réunis en plénière à Bruxelles. Ce texte permettra de « garantir simplement ce principe simple : si vous venez illégalement en Europe, soyez sûr que vous n’y resterez pas », a applaudi l’eurodéputé français François-Xavier Bellamy, qui siège au sein du groupe du Parti populaire européen (PPE).

    Hubs de retour

    Il autoriserait les Etats membres à ouvrir des centres pour migrants dans des pays en dehors de l’UE, pour y envoyer, et possiblement y détenir, des personnes dont la demande d’asile a été rejetée et qui font face à une obligation de quitter le territoire. Les fameux « hubs de retour ».

    L’idée de créer des hubs pour détenir des migrants avant ou après l’examen de leur demande d’asile n’est pas nouvelle. Elle a été testée par l’Italie en Albanie. Ce centre est longtemps resté largement vide, en raison d’une série de contestations judiciaires. Un accord sur le sujet avait également été scellé entre le Royaume-Uni et le Rwanda, mais Londres a rapidement abandonné le projet, là encore en raison d’obstacles judiciaires. Les deux pays s’affrontent désormais devant les tribunaux.

    Lire aussi | Les pays de l’UE approuvent un net durcissement de la politique migratoire

    Au cours des dernières semaines, un petit groupe d’Etats membres de l’UE (le Danemark, l’Autriche, la Grèce, l’Allemagne et les Pays-Bas) s’est d’ailleurs formé afin d’étudier ces modèles, apprendre de leurs erreurs et explorer le lancement de projets pilotes, possiblement dès la fin de l’année. D’autres pays, dont la France et l’Espagne, se montrent sceptiques quant à l’efficacité de ces centres et sont jusqu’ici restés en retrait des discussions autour de leur lancement.

    Le texte adopté jeudi prévoit aussi des règles et sanctions plus strictes pour les déboutés d’asile refusant de quitter le territoire de l’UE, comme des confiscations de documents d’identité, des détentions et des interdictions d’entrée prolongées sur le territoire. Enfin, il inclut une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre, l’objectif étant par exemple qu’une décision prise en France puisse s’appliquer en Espagne et vice-versa.

    Un recul historique

    Un vote qui constitue « un recul historique des droits des réfugiés », a alerté Marta Welander, de l’ONG humanitaire International Rescue Committee, s’inquiétant de la multiplication des « détentions de personnes vulnérables, y compris d’enfants ».

    Comme d’autres mesures migratoires, ce texte a avancé au Parlement grâce à une collaboration renforcée entre élus de droite et d’extrême droite – une alliance qui a provoqué des remous en Allemagne et a été vivement critiquée par le chancelier Friedrich Merz.

    « L’histoire se souviendra que la droite dite modérée a sonné le glas du peu qui restait du cordon sanitaire, par une collaboration active avec l’extrême droite dans l’écriture de ce texte », a lancé l’eurodéputée française écologiste Mélissa Camara, très opposée au texte.

    Le Monde avec AFP

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  • Venezuela : «Les narcotrafiquants disposent toujours d’une inventivité sans limites pour contourner l’armada américaine»

    Venezuela : «Les narcotrafiquants disposent toujours d’une inventivité sans limites pour contourner l’armada américaine»

    ENTRETIEN – Alors que l’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro doit comparaître ce jeudi aux États-Unis, Washington continue sa campagne de frappes contre les narcotrafiquants dans les Caraïbes, mais «l’efficacité globale du dispositif apparaît limitée», analyse le spécialiste Laurent Giacobbi.

    Depuis septembre dernier, les États-Unis déploient une vaste armada dans les Caraïbes pour lutter contre le trafic de drogue, menant des frappes ciblées sur les embarcations des narcotrafiquants. C’est dans ce contexte que Donald Trump a justifié le 3 janvier l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro accusé de narcotrafic, qui doit comparaître ce jeudi aux États-Unis. Aujourd’hui la campagne de frappes américaines se poursuit alors que Donald Trump augmente la pression sur Cuba.


    Laurent Giacobbi est enseignant à l’Université des Antilles et chercheur associé à l’IRIS. Il est spécialiste de la géopolitique de l’Amérique latine et des Caraïbes. 


    LE FIGARO.- Le 3 janvier dernier, Donald Trump a organisé la capture de Nicolas Maduro  au nom de la lutte contre les cartels de drogue. La vaste armada américaine déployée pour l’occasion dans les Caraïbes est-elle toujours aussi massive aujourd’hui ? Qu’en est-il de la mainmise américaine sur le Venezuela ? 

    LAURENT GIACOBBI. -…

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