Donald Trump avait d’abord donné samedi dernier 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, faute de quoi les centrales électriques du pays seraient visées.
Donald Trump a annoncé ce jeudi 26 mars repousser jusqu’au 6 avril son ultimatum avant d’éventuelles frappes américaines contre les centrales électriques en Iran, assurant que les discussions avec Téhéran se passaient “très bien.” Il n’a toutefois pas précisé quelles conditions devaient être remplies d’ici là.
“À la demande du gouvernement iranien”, a fait savoir le président américain a sur son réseau Truth Social, “je suspends pour dix jours la destruction de centrales électriques jusqu’au lundi 6 avril à 20 heures, heure de Washington.”
Samedi, le dirigeant républicain avait d’abord donné 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, faute de quoi les centrales électriques du pays seraient visées.
“Les discussions se poursuivent”
Puis il avait fait état lundi à la surprise générale de négociations “très bonnes et fructueuses” avec Téhéran, et annoncé un nouveau délai, de cinq jours cette fois, avant de potentielles frappes contre les infrastructures énergétiques de l’Iran.
Ultimatum, négociations secrètes, menaces de bombardements: Donald Trump peut-il vraiment rouvrir le détroit d’Ormuz?
17:22
Il n’avait plus mentionné cette fois le détroit, point de passage névralgique pour le commerce mondial de pétrole.
“Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (…), elles se passent très bien”, a-t-il ajouté mercredi.
Difficile de cerner les intentions du président américain, qui fait des déclarations laissant parfois présager une escalade militaire, parfois entrevois une issue diplomatique.
Donald Trump a répété jeudi que l’Iran le “suppliait” de conclure un accord, parce que l’armée américaine lui avait “botté le cul”.
“J’ai lu un article disant que je voulais désespérément faire un accord”, a-t-il raconté, avant d’ajouter: “Je suis tout sauf désespéré. Je m’en fiche”.
Son émissaire spécial, Steve Witkoff, a lui assuré qu’il existait des “signaux forts” sur la “possibilité” d’un accord avec les Iraniens, confirmant que Washington avait soumis à Téhéran un plan de cessation des hostilités en 15 points, par l’intermédiaire du Pakistan.
Dossier :
Guerre en Iran et au Moyen-Orient
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“Les familles, des travailleurs non-essentiels et ceux qui ne souhaitaient pas rester dans la région”: Totalenergies a évacué 1.300 personnes depuis le début de la guerre au Moyen-Orient
Donald Trump assure que l’opération militaire en Iran est “très en avance sur le calendrier” et qu’elle finira “bientôt”
DÉCRYPTAGE – Les Européens serrent les dents face à des accusations qui affaiblissent la crédibilité de l’Alliance atlantique.
« Les nations de l’Otan n’ont absolument rien fait pour aider » en Iran, a affirmé jeudi Donald Trump, dans une nouvelle salve décochée contre ses alliés européens. « Les États-Unis d’Amérique n’ont besoin de rien de la part de l’Otan », a-t-il ajouté, quelques jours après avoir prié les Européens d’aller débloquer le détroit d’Ormuz, paralysé par l’Iran depuis le début de l’offensive américano-israélienne. Un refus d’entrer dans le conflit qui a suscité chantage et violentes attaques du président américain. Il a traité ses alliés de « lâches » et accusé l’Otan d’être un « tigre de papier ». Des propos qui fissurent un peu plus la relation transatlantique et risquent d’affaiblir dangereusement la posture dissuasive de l’organisation.
Échaudés par la régularité des assauts du président américain, les pays incriminés font le gros dos. Au siège de l’Otan, à Bruxelles, la plupart affichent un flegme de façade, se gardant diplomatiquement de répondre aux sautes d’humeur du…
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Israël affirme avoir « élargi » son opération terrestre dans le sud du Liban et a frappé plus de 200 cibles du Hezbollah
L’armée israélienne a « élargi l’opération terrestre d’un cran afin d’étendre la zone de sécurité » dans le sud du Liban « pour frapper et repousser l’ennemi, et éloigner la menace afin d’assurer une meilleure protection des habitants du nord » d’Israël, a affirmé le commandant du commandement nord israélien, le général Rafi Milo, lors d’une évaluation de la situation dans le sud du Liban, selon un message publié par l’armée sur Telegram.
« Nous constatons des résultats significatifs, tant dans les frappes aériennes que lors des engagements de nos combattants dans le sud du Liban, face à l’ennemi en combat rapproché », assure le général israélien. « Jusqu’à présent, nous avons éliminé plus de 750 terroristes, détruit des infrastructures à travers tout le Liban et nous poursuivons nos frappes profondes sur les centres névralgiques de l’organisation », a-t-il encore affirmé, ajoutant que l’armée « exerce une pression sur le Hezbollah » et « le repousse vers le nord et détruit ses capacités ».
Une image extraite d’une vidéo diffusée par l’armée israélienne le 26 mars 2026, montre ce que l’armée israélienne présente comme une frappe sur un bâtiment où des militants du Hezbollah étaient positionnés, dans une zone située au sud du Liban. ARMÉE ISRAÉLIENNE VIA REUTERS
Par ailleurs, l’armée israélienne a annoncé, dans un autre message sur Telegram, avoir « effectué plus de 200 frappes, éliminé plusieurs cellules terroristes et détruit des dizaines d’infrastructures terroristes, notamment des dépôts d’armement et des bâtiments utilisés par l’organisation terroriste Hezbollah » dans le sud du Liban. « Les forces de la 226e brigade, sous le commandement de la 146e division, mènent des raids ciblés » dans le sud du Liban « dans le cadre de l’effort de défense avancée », a-t-elle ajouté.
Enfin, l’armée israélienne a affirmé avoir « éliminé, à Hajir [au Liban], Hassan Mohammad Bashir, un commandant supérieur du dispositif antichar du Hezbollah », dans un troisième message publié sur le réseau social. Le commandant « avait coordonné des centaines de plans terroristes contre les forces israéliennes et les civils israéliens » et « commandait également plusieurs cellules terroristes qui avaient mené des tirs antichars continus vers le nord » d’Israël, a-t-elle accusé.
« Au cours des derniers mois, il avait commencé à s’intégrer au dispositif antichar dans le nord du [fleuve] Litani et œuvrait depuis à la formation de nombreux terroristes », a-t-elle encore affirmé.
Les Manaudou font l’actualité pour des raisons bien différentes de leur sport de prédilection. Florent est à l’affiche de la série policière A priori diffusée le mardi 31 mars sur France 3. Sa sœur vient, quant à elle, de se faire éliminer de la quinzième saison de Danse avec les stars après sept semaines de compétition au bras de Christian Millette.
Cela dit, elle sera peut-être présente en coulisses pour soutenir son petit frère qui revient exceptionnellement sur le parquet du studio 128 demain, vendredi 27 mars, à l’occasion de l’anniversaire des 15 ans de l’émission diffusée sur TF1. Finaliste l’an passé, le nageur retrouvera sa partenaire Elsa Bois le temps d’une performance.
Florent Manaudou commente avec émotion le parcours de sa grande sœur dans Danse avec les stars
Ce jeudi 26 mars, il a profité de son passage dansl’émission C à vous sur France 5 pour revenir sur toutes ces récentes expériences qui ont bouleversé sa famille. “En ce moment, j’ai beaucoup d’émotions. J’ai plein de projets, donc ça me crée de la fatigue, et j’ai du mal à cacher mes émotions, mais ça ne me dérange pas de pleurer, j’aime avoir les larmes aux yeux”, assure celui qui est ému en évoquant son aînée.
Florent Manaudou a vu sa “sœur évoluer au fur et à mesure de cette émission” qui lui a permis de se montrer sous un nouveau jour, elle qui “a beaucoup souffert des médias, entre 2004 et 2016”. La voir danser, chose qu’elle “ne savait pas faire”, et “s’ouvrir” au public a beaucoup touché le jeune homme de 35 ans.
Florent Manaudou, témoin des problèmes que sa sœur a rencontré plus jeune, avec les médias
“Je trouve ça super beau… Trop d’émotions, pardon”, indique le comédien dont la voix tremblote. “Mais j’aime vraiment la femme qu’elle devient, je suis fier d’elle”, assure Florent Manaudou qui était adolescent quand Laure, à peine adulte, raflait les médailles.
Vingt ans plus tard, Florent Manaudou témoigne d’une époque “difficile” pour la championne olympique qui a été “jetée en pâture”. Il déplore “le rapport des médias aux stars”, rendant compliqué le simple fait “de se cacher”.
En 2022, au début de la guerre en Ukraine, le réseau Viasat avait été la cible d’une cyberattaque massive, entraînant des coupures d’électricité pour des milliers de particuliers et d’entreprises européennes. Sur mer, la surveillance des activités des navires passe aussi par l’interception de signaux radiofréquences depuis l’espace.
Dans un contexte de recrudescence des tensions géopolitiques et d’extension des champs de confrontation, les engins spatiaux et les infrastructures au sol sont de plus en plus exposés à des sabotages informatiques et à des menaces cyber insuffisamment appréhendés. Pour de nombreux professionnels, la cybersécurité du spatial est devenue un enjeu de souveraineté et de résilience.
C’est dans ce contexte que le Pôle d’excellence cyber (PEC) à Rennes et Irispace, l’Institut régional de l’innovation spatiale présidé par l’IMT Atlantique à Brest, viennent de lancer mi-mars le groupe de travail « Cyberdéfense du domaine spatial ».
Ce collectif d’acteurs industriels, académiques et institutionnels va collaborer pour anticiper les menaces, au niveau national et européen, et imaginer comment protéger les infrastructures satellitaires. Leur initiative s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie récemment annoncée par Emmanuel Macron, dans le spatial civil, militaire et dual.
« Ce groupe est composé de membres représentatifs de l’ensemble de l’écosystème du PEC : des entreprises privées comme Airbus Defense & Space, Gatewatcher, Sopra Steria, Thales, Yogosha, des universités et centres de recherche tels que l’IMT Atlantique, l’Université deBrest, l’IRT b-com, des acteurs publics territoriaux dont RennesMétropole et Irispace », détaille Arnaud Coustillière. « L’espace s’impose désormais comme un enjeu majeur de souveraineté des États dont il faut protéger les infrastructures critiques. L’enjeu a longtemps été sous-estimé », observe l’ancien vice-amiral d’escadre (2S), président du Pôle d’excellence cyber.
Si vous ne croyez pas à l’âme sœur, la nouvelle série produite par les frères Duffer (Stranger Things) va vous faire voir les choses autrement. Créée par Haley Z. Boston, la fiction horrifique Un très mauvais pressentiment est désormais disponible sur Netflix, depuis le 26 mars 2026, et compte bien vous glacer le sang. En parlant d’hémoglobine, on vous conseille de ne pas être hématophobe si vous avez l’intention de la regarder.
Oubliez ainsi les romances à l’eau de rose, cette nouveauté Netflix transforme la beauté du mariage en véritable cauchemar psychologique. Tout commence la semaine précédant les noces de Rachel (Camila Morrone) et Nicky (Adam DiMarco). Pour célébrer ce qui devrait être le plus beau jour de leur vie, le couple se rend dans la maison de vacances de la famille du jeune homme. Un chalet luxueux au beau milieu d’une forêt enneigée.
Si tout pouvait être parfait, l’ambiance suffocante et les événements macabres se produisant dans cette maison font naître un doute viscéral chez Rachel. La jeune femme ne peut s’empêcher de ressentir un très mauvais pressentiment. Et vu le titre de la série (Something Very Bad Is Going to Happen, en anglais), ce n’est pas vous spoiler de dire que les choses vont mal se passer.
Entre Get Out et thriller psychologique, Un très mauvais pressentiment brouille les pistes
La série réussit à créer avec perfection une atmosphère angoissante. En s’amusant avec la caméra, la réalisation propose des plans désorientants, où les bruits stridents et les silences pesants permettent d’accentuer le sentiment de malaise. L’esthétique d’Un très mauvais pressentiment se révèle très soignée et la fiction joue énormément avec la couleur noire, blanche et rouge. La première rappelle la mort, la deuxième la pureté et la troisième la passion, l’amour mais aussi le sang.
Au lieu de provoquer la peur du téléspectateur avec des jump scares intempestifs et prévisibles, la série de Netflix privilégie la terreur psychologique et la mise en scène presque poisseuse. Si tout cela permet de créer une ambiance inquiétante et anxiogène, il est néanmoins dommage que l’image soit souvent trop sombre. Il est parfois difficile de distinguer les choses.
Si les premiers épisodes semblent prendre la direction du film Get Out de Jordan Peele, sorti en 2017, les intrigues prennent finalement une autre tournure au fil de la saison. Et c’est tant mieux ! La fiction Un très mauvais pressentiment joue en effet avec nous et brouille les pistes. N’en allant pas là où l’on pensait au départ, la série nous plonge encore plus dans cette histoire mystérieuse et intrigante.
Oubliez Carrie au bal du diable, Un très mauvais pressentiment vous offre un mariage sanglant…
En réalité, cette série d’horreur utilise les doutes d’avant le mariage, le fait de se demander si on épouse vraiment notre âme sœur, ou encore la belle-famille toxique comme métaphore pour des intrigues macabres. Une idée intelligente collant à merveille avec le genre de l’épouvante-horreur. Il est vrai qu’avec la sortie prochaine de Wedding Nightmare 2 au cinéma avec Sarah Michelle Gellar, on se dit qu’il ne vaut mieux pas être une jeune mariée ces derniers temps.
Avec quelques petites touches d’humour noir, Un très mauvais pressentiment installe également une mythologie à son histoire très intéressante. Les mystères en lien avec ces intrigues sont très bizarres mais innovants. Cependant, si ça apporte de la matière à la série, on regrette que toutes les réponses ne soient pas apportées et que certains détails soient restés flous.
D’autant plus que la série a parfois certaines longueurs. Cette nouveauté Netflix aurait ainsi eu le temps d’explorer un peu plus en profondeur ces réponses manquantes d’ici la fin de la série. Même si certaines sont apportées néanmoins en début de salve, ce qui permet de garder notre attention au plus haut niveau. Plutôt qu’une fiction d’horreur à tension constante, Un très mauvais pressentiment mise sur une montée progressive et intense du suspense.
Alexandra Lamy a profité de sa venue dans l’émission C à vous ce jeudi 26 mars pour évoquer l’ascension de sa fille unique, Chloé Jouannet. Cette dernière est également actrice et réalisatrice. Elle tourne actuellement son premier film dans lequel la jeune femme fait jouer son père, l’une de ses demi-sœurs et sa tante, Audrey Lamy.
La réussite est de famille chez les Lamy. Les beaux jours de retour, Alexandra Lamy fait son come back en salle avec le film Compostelle à découvrir dès le mercredi 1er avril. Sa fille unique, Chloé, tourne actuellement son premier long-métrage en tant que réalisatrice.
Dans la comédie Allez ma fille, la jeune femme de 28 ans a le bonheur de donner des ordres à son père, Thomas Jouannet, mais aussi à sa demi-sœur Mado et même à sa tante Audrey Lamy. Confortée par les critiques du court-métrage du même nom, Chloé Jouannet a (littéralement) décidé de prolonger l’aventure.
Alexandre Lamy évoque l’étiquette de “fille de” que sa Chloé Jouannet a réussi à décoller
De passage dans l’émission C à vous diffusée ce jeudi 26 mars sur France 5, Alexandra Lamy a commenté l’ascension de son enfant : “C’est génial et, vraiment, elle ne le doit qu’à elle parce que ce n’est pas toujours évident d’être fille de, d’être rattachée à quelqu’un de connu et de te dire comment moi je peux exister là-dedans”.
Chloé Jouannet a fait sensation avec ce projet qui lui a permis de recevoir “trente prix”. De quoi lui donner envie de porter sa fiction dans tous les cinémas de France. “Là, elle fait son film, c’est génial. Elle l’a fait lire à ma sœur, on avait tous le stress”, confie l’ex-compagne de Jean Dujardin.
Alexandre Lamy, écartée du premier film de sa fille en tant que réalisatrice
Et pas question pour Audrey Lamy de jouer les langues de bois et d’accepter directement de figurer dans le film de sa nièce. “Ah oui, c’est sûr. Pour le coup, on dit les choses, parce que c’est quand même hyper important aussi pour elle”, assure Alexandra Lamy qui trouve le scénario “super”.
Le tournage de cette comédie familiale a débuté jeudi dernier. Chloé Jouannet partage quelques bribes via des publications éphémères que l’on peut voir sur ses réseaux sociaux. Sa mère reste, elle, admirative de loin de toute cette expérience à laquelle la quinquagénaire n’a pas été conviée. “Je suis un peu vexée, elle me dit je prends les meilleurs de la famille et je ne suis pas dedans”, constate-t-elle.
La nouvelle présidente de la Métropole de Lyon (Rhône) a promis, ce jeudi 26 mars, de “coopérer” avec le maire de Lyon Grégory Doucet à l’avenir. “Pour dialoguer, on doit être deux”, a toutefois précisé Véronique Sarselli.
Véronique Sarselli (LR), élue ce jeudi 26 mars première femme présidente de la puissante Métropole de Lyon, a assuré dans son discours d’investiture ne pas vouloir une “confrontation institutionnelle” avec le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet.
Son allié Jean-Michel Aulas, qui a échoué à conquérir la Ville, a lui aussi promis ne pas être “dans un esprit de revanche” et s’est engagé à jouer le rôle “de pilier” du groupe majoritaire à la Métropole.
Unies sous la bannière “Grand coeur lyonnais” et menées par Véronique Sarselli, les listes de la droite et du centre-droit ont remporté dimanche une nette victoire, avec 92 élus sur 150 conseillers métropolitains.
Lors de leur premier conseil, ce jeudi, elle a sans surprise été portée à la tête de cette collectivité qui englobe 58 communes et 1,4 million d’habitants, doté d’un budget de quatre milliards d’euros. C’est la première fois depuis la création de la Métropole de Lyon en 2015 que son président n’a pas la même étiquette politique que le maire de Lyon.
“Pour dialoguer, on doit être deux”
“Avec la Ville de Lyon, comme avec toutes les communes, ma volonté n’est pas d’entrer dans une logique de confrontation institutionnelle”, a assuré Véronique Sarselli dans son discours d’investiture, en présence de Grégory Doucet qui l’a applaudie poliment.
“Lorsqu’il faudra coopérer, je le ferai de manière constructive, lorsqu’il faudra défendre les intérêts de la Métropole, je le ferai avec clarté”, a ajouté celle qui a aussi été réélue maire de Sainte-Foy-lès-Lyon, poste qu’elle va devoir abandonner en raison de la loi sur le non cumul des mandats.
“Pour dialoguer, on doit être deux”, a-t-elle toutefois ajouté: Lyon, du fait de sa “centralité” doit prendre en compte les “multiples capillarités avec les villes alentours”.
Pendant la campagne, Véronique Sarselli a pourfendu les politiques de mobilités des écologistes, accusés d’avoir compliqué l’accès au centre de Lyon pour les automobilistes venant des banlieues.
Ce jeudi, elle a promis d’agir sur “les principaux points de blocage”. Mais “il ne s’agira évidemment pas de tout défaire” ce qu’a réalisé le président écologiste sortant Bruno Bernard, et ses équipes, a-t-elle dit.
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De même, l’ancien patron de l’OL a promis ne pas être “dans un esprit de revanche, mais d’équité territoriale”. Il s’est positionné comme la figure de rassembleur d’un groupe alliant des élus LR, Modem, UDI ou encore Renaissance, divisés dans le passé. “La Métropole ne peut avancer que si nous avançons unis”, leur a-t-il lancé, appelant à mettre de côté les “égos et ambitions personnelles”.
Le poste de police de la Guarda Nacional Republicana où Cédric P. a été placé en garde à vue, à Meda (Portugal), le 25 mars 2026. PATRICIA DE MELO MOREIRA/AFP
L’ex-policier français soupçonné d’avoir tué sa compagne et son ex-conjointe et enlevé ses deux enfants a été placé en détention provisoire par le tribunal portugais où il a été entendu, jeudi 26 mars, pendant plusieurs heures.
L’arrestation de Cédric P., Français de 42 ans, alors qu’il était en compagnie de son fils de 12 ans et de sa fille d’un an et demi, avait mis fin, mardi, à une cavale de plusieurs jours qui l’a mené de l’Aveyron, dans le sud de la France, à la région de Guarda, dans le nord-est du Portugal.
Selon un document distribué à la presse par le Conseil supérieur de la magistrature à l’issue de ce « premier interrogatoire judiciaire », il est notamment soupçonné des crimes d’homicide aggravé, profanation de cadavre et enlèvement. Il est également mis en cause pour violences sur sa fille, falsification de documents et possession d’arme illégale, selon la décision du tribunal de Vila Nova de Foz Côa, situé à une quinzaine de kilomètres du lieu où le suspect a été interpellé mardi lors d’un contrôle routier.
Escorté par des effectifs de la police portugaise, Cédric P. a quitté le tribunal jeudi peu après 22 heures locales (23 heures à Paris) en se cachant le visage avec les mains, ont rapporté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP).
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés La dérive de Cédric P., interpellé au Portugal et soupçonné de double féminicide
« Départ préparé » vers l’étranger
Des gendarmes français avaient été dépêchés au Portugal après la découverte, mercredi soir, des corps enterrés dans un lieu isolé des deux femmes qui avaient disparu en Aveyron. Le suspect, résidant à Savignac, petit village de ce département d’Occitanie, ancien policier aujourd’hui sans emploi, est soupçonné d’avoir enlevé les deux femmes, ainsi que leurs deux enfants, dont il est le père, et d’avoir pris la fuite vers le Portugal en fin de semaine dernière.
Dans son véhicule, les policiers ont retrouvé un fusil à pompe, plusieurs fausses plaques d’immatriculation, 17 000 euros en liquide et des faux documents.
Les deux enfants devaient rapidement être rapatriés vers la France, selon une source proche de l’enquête. D’après le quotidien portugais Jornal de Noticias, c’est le fils aîné du suspect qui a aidé les autorités à retrouver les deux corps sur un col de la Serra da Nogueira, situé à un peu plus d’une centaine de kilomètres au nord du lieu de son interpellation.
La thèse d’un « départ préparé » vers l’étranger a rapidement été privilégiée par les gendarmes de la section de recherches de Toulouse, en charge des investigations, a précisé le parquet de Montpellier.
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Une information judiciaire pour « enlèvement et séquestration de plusieurs personnes » avait été ouverte lundi à la suite de la disparition du jeune garçon, et de sa mère, âgée de 40 ans, de leur maison de Vailhourles, un village aveyronnais de 650 habitants, immédiatement jugée inquiétante par les enquêteurs.
Lire le décryptage (2025) |Article réservé à nos abonnés Féminicides : l’angle mort des violences conjugales envers les femmes âgées
Rapport conflictuel et condamnation
Jeudi à Vailhourles, un bouquet de roses blanches a été accroché au grillage qui entoure la maison où vivaient le garçon nommé Elio, et sa mère, Audrey. L’actuelle compagne de l’ancien policier, Angela, âgée de 26 ans, et leur fille d’un an et demi, résidant avec le suspect dans la commune de Savignac, étaient également introuvables, comme Cédric P. lui-même.
Les investigations avaient débuté vendredi après un signalement effectué par un membre de la famille de la mère de l’adolescent. Celle-ci, qui travaillait pour une compagnie d’assurances, ne s’était pas présentée à son travail, ni son fils au collège.
Déchu de son droit de garde, le suspect, joueur de rugby à XIII de bon niveau, entretenait un rapport très conflictuel avec son ex-compagne, qu’il accusait sur les réseaux sociaux de mettre leur fils « en danger ». En 2021, il s’était déjà rendu illégalement en Espagne avec son fils pendant plusieurs semaines, ce qui lui avait valu une condamnation pour non-représentation d’enfant et harcèlement sur son ex-compagne.
Selon une source proche du dossier, il avait participé en 2023, avec d’autres pères ayant perdu la garde de leurs enfants, à des manifestations devant le tribunal de Rodez et la mairie de Villefranche-de-Rouergue, ville proche de Vailhourles et Savignac.
GRAND ENTRETIEN – La chercheuse au centre Elrom d’études spatiales de l’université de Tel-Aviv revient sur la « guerre préventive » qu’Israël mène en Iran, où Tsahal se confronte tant à la résilience de la capacité de frappe iranienne qu’aux soubresauts de Washington.
LE FIGARO. – Quelle est la nature de la guerre que mène Israël en Iran ? On a le sentiment d’une guerre existentielle, visant à changer toute la donne du Moyen-Orient, comme Israël tente de le faire depuis le 7 octobre.
SARAH FAINBERG. – On parle en Israël de seconde guerre d’indépendance. Ce qui veut dire que cette guerre est perçue comme la condition sine qua non de la pérennité d’Israël en tant qu’État souverain. La vulnérabilité stratégique d’Israël apparue le 7 octobre 2023 a renforcé l’un des piliers de la culture stratégique israélienne, à savoir l’idée de la guerre préventive au service de la survie. C’est vrai tant pour la population que pour l’establishment.
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On le voit clairement car la stratégie iranienne visant à faire pression sur la population civile de façon à réduire la durée de cette guerre, ne marche pas. Les Israéliens font preuve d’une grande discipline civique même s’il y a de plus en plus de dégâts, de blessés, de morts. Prévaut l’impératif citoyen de l’endurance…
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