Blog

  • Tayc cash sur The Voice, qui “manquait un peu de piment” avant son arrivée ! – Télé-Loisirs

    Tayc cash sur The Voice, qui “manquait un peu de piment” avant son arrivée ! – Télé-Loisirs

    “Je trouvais qu’il manquait un peu de piment dans l’émission”, se souvient Tayc dans une interview pour l’édition de ce jeudi 26 mars 2026 de Ciné Télé Revue. Le jeune artiste, dernier coach débarqué dans le programme The Voice, explique alors qu’il a tenté d’américaniser un peu l’émission. Il confie alors se régaler devant des séquences de “bagarres” comme celle dans laquelle Jennifer Hudson s’était levée pour se disputer avec John Legend.

    “J’en ai tout de suite parlé avec la production. Je suis donc arrivé avec cette énergie de feu. J’avais envie de casser les codes”, ajoute Tayc qui se qualifie lui-même de “tête brûlée”.

    The Voice 2026 : Les coachs se battent (presque) comme aux États-Unis

    Le 21 mars dernier, lors de la quatrième session d’auditions à l’aveugle, la prestation de Virginia Sirolli, une chanteuse d’opéra qui a interprété à la perfection Wasted Love de JJ, a provoqué une guerre chez les coachs. De celles dont Tayc raffole. En effet, Tayc n’a pas hésité à bloquer Lara Fabian. Un geste que la chanteuse n’a pas apprécié.

    Plusieurs semaines plus tôt, alors que les coachs allaient se battre pour Guilherme, un jeune homme séduit par le show à l’américaine, Lara Fabian elle-même avait bloqué Tayc avant de demander à la production de le débloquer tant elle avait senti l’envie du talent de poursuivre l’aventure avec le chanteur de R’n’B.

    The Voice : Challenge réussi pour Tayc

    S’il avoue avoir un peu eu peur “de ne pas être légitime aux yeux des téléspectateurs”, Tayc déclare qu’il avait “besoin de relever un nouveau défi”, grâce à cette émission. Un challenge qui semble déjà réussi au vu de l’accueil que lui ont fait le public et ses collègues coachs – Lara Fabian, Amel Bent et Florent Pagny.

    S’il dit s’être très vite senti en confiance, le jeune homme a saisi le concept du show. Il chante, danse et réagit avec énergie face aux talents, apportant le vent de fraîcheur espéré. “Grâce à ce showman, très à l’aise, la saison est top”, confiait Florent Pagny à Télé-Loisirs – dont les experts estiment que l’objectif de dynamiser l’émission est atteint.

    Lancée le 28 février dernier, la quinzième saison de The Voice réunit Amel Bent, Florent Pagny et Lara Fabian – tous deux très heureux de se retrouver enfin côte à côte dans les fauteuils rouges.

    Source link

  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : la Russie annonce une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Iran, vendredi, à sa demande

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : la Russie annonce une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Iran, vendredi, à sa demande

    Donald Trump repousse une nouvelle fois son ultimatum sur les centrales électriques iraniennes

    « A la demande du gouvernement iranien (…), je reporte de dix jours la date prévue pour la destruction de centrales électriques, jusqu’au lundi 6 avril à 20 heures », heure de la côte est des Etats-Unis (soit mardi 7 avril à 2 heures du matin à Paris), a écrit Donald Trump sur son réseau, Truth Social.

    « Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (…), elles se déroulent très bien », a-t-il ajouté.

    Samedi, le président américain avait d’abord donné quarante-huit heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, faute de quoi les centrales électriques du pays seraient visées. Puis il avait fait état lundi, à la surprise générale, de négociations « très bonnes et fructueuses » avec Téhéran, et annoncé un nouveau délai, de cinq jours cette fois, avant de potentielles frappes contre les infrastructures énergétiques de l’Iran.

    Il n’avait plus, cette fois, mentionné le détroit, point de passage névralgique pour le commerce mondial de pétrole. Pas plus qu’il ne l’a fait ce jeudi soir.

    Source link

  • “Un nouveau signe d’opération terrestre”: le Pentagone envisage de déployer au moins 10.000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient

    “Un nouveau signe d’opération terrestre”: le Pentagone envisage de déployer au moins 10.000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient

    Plusieurs médias américains font état ce vendredi 27 mars de la volonté du Pentagone d’envoyer 10.000 soldats américains au Moyen-Orient dans les jours à venir. Selon un dirigeant américain, il s’agirait de nouvelles unités de combat de celles déjà présentes dans la région.

    La Maison Blanche et le ministère de la Défense envisagent d’envoyer au moins 10.000 soldats de combat supplémentaires au Moyen-Orient dans les prochains jours, ont indiqué ce vendredi 27 mars le Wall Street Journal et le site d’informations Axios.

    Il s’agit d’offrir au président Donald Trump davantage d’options militaires, a expliqué le WSJ en citant des responsables du ministère de la Défense, alors même que le président a reporté de dix jours son ultimatum de frappes sur le secteur énergétique iranien, assurant que les discussions avec l’Iran, dont la capitale a été de nouveau fortement frappée vendredi matin par Israël, se “passent très bien”.

    Cette force, qui comprendrait probablement de l’infanterie et des véhicules blindés, viendrait s’ajouter aux quelque 5.000 Marines et aux milliers de parachutistes de la 82e division aéroportée déjà déployés dans la région, a précisé le journal économique.

    “Une opération sérieusement préparée”

    “On ignore précisément où les forces se déploieront au Moyen-Orient, mais elles se trouveront vraisemblablement à portée de frappe de l’Iran et de l’île de Kharg, un centre névralgique pour l’exportation de pétrole au large des côtes iraniennes”, a ajouté le journal.

    “C’est un nouveau signe qu’une opération terrestre américaine en Iran est sérieusement préparée”, a affirmé pour sa part le site d’informations Axios.

    Sur le même sujet

    • Donald Trump assure que l’opération militaire en Iran est “très en avance sur le calendrier” et qu’elle finira “bientôt”

    Un haut responsable de la défense américaine, cité par Axios, s’attend à ce que la décision soit prise la semaine prochaine et a indiqué que les troupes proviendraient d’unités de combat différentes de celles déjà envoyées dans la région.

    Dossier :

    Guerre en Iran et au Moyen-Orient

    • DIRECT. Guerre en Iran et au Moyen-Orient: Jean-Yves Le Drian juge que le conflit est “à la croisée des chemins”

    • “Il n’y a pas de cagnotte”: malgré un déficit moins alarmant que prévu, le ministre des Comptes publics exclut un bouclier tarifaire similaire à celui de 2022 pour l’essence

    • Le Vietnam retire une taxe environnementale et fait chuter de 25% le prix de l’essence (qui reste plus chère qu’avant la guerre en Iran)

    Source link

  • Budget : Sébastien Lecornu sonne la mobilisation à Bercy malgré un déficit public 2025 plus limité que prévu

    Budget : Sébastien Lecornu sonne la mobilisation à Bercy malgré un déficit public 2025 plus limité que prévu

    La mise en scène est inédite. Ce vendredi 27 mars au matin, le premier ministre se déplace à Bercy, la forteresse du ministère de l’économie, pour présider en personne une réunion consacrée au budget. Face à une dette qui s’envole et un déficit difficile à comprimer, Sébastien Lecornu tient à sonner la mobilisation, « mettre un peu de pression » sur ses ministres, glisse-t-on à Matignon.

    Autour de la table, le chef du gouvernement pourra donner des directives claires aux cinq ministres (économie, budget, santé, travail, aménagement du territoire) et six directeurs d’administration centrale les plus concernés, dont le nouveau directeur du budget, Paul Bérard, un fidèle de Valérie Pécresse nommé mercredi en conseil des ministres.

    Lors de son arrivée à Matignon, en septembre 2025, Sébastien Lecornu s’était fixé un objectif unique : faire adopter le budget 2026 avant la fin de l’année. La loi de finances n’a finalement été promulguée que mi-février, à l’issue d’un accouchement parlementaire très douloureux. La parenthèse des élections municipales refermée, le budget revient aujourd’hui au premier rang des préoccupations. Avec un double défi. Le premier ministre doit à la fois s’assurer que le budget 2026 sera tenu et préparer le redoutable budget 2027. Deux missions ardues.

    Il vous reste 82.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • L’IA signe “la fin des faiseurs de PowerPoint”, selon les directeurs d’HEC et de l’université Bocconi

    L’IA signe “la fin des faiseurs de PowerPoint”, selon les directeurs d’HEC et de l’université Bocconi

    Comment s’adaptent les écoles qui forment l’élite de demain au bouleversement de l’intelligence artificielle ? Invités du colloque de L’Express consacré à l’apprentissage à l’ère de l’IA, le 23 mars dernier, les directeurs de deux prestigieuses business schools ont partagé leurs expériences : Francesco Billari, recteur de l’université Bocconi, venu de Milan pour l’occasion, et Eloïc Peyrache, directeur général d’HEC.

    L’Express : Grâce à l’IA générative, les étudiants peuvent produire en quelques secondes un business plan, une analyse de cas, une dissertation d’économie. Une remise en cause du modèle de vos grandes écoles, fondées sur l’effort ?

    Francesco Billari : L’intelligence artificielle nous pose des défis, mais c’est aussi une occasion fantastique pour nos brillants étudiants. La Bocconi, historiquement spécialisée en économie et en management, va ouvrir un département de sciences informatiques. Nous faisons en sorte que tous les étudiants se familiarisent avec l’IA, qu’ils aient conscience des emplois menacés. Prenons l’exemple des présentations PowerPoint, travail typique d’un jeune embauché. De toute évidence, ce n’est pas un travail d’avenir. Donc il nous faut surtout nous assurer que chacun est capable de poser des questions et d’en interpréter les réponses, plutôt que de simplement produire des slides.

    Eloïc Peyrache : La meilleure façon d’être remplacé, c’est d’être un passe-plat. Il va falloir continuer à penser et à développer un certain nombre de compétences. Longtemps, nos écoles se sont focalisées sur la solution optimale – la meilleure stratégie, la meilleure façon d’augmenter la valeur d’une entreprise… L’intérêt va se déplacer vers l’amont, la compréhension du problème. La capacité à structurer, à poser les bonnes questions, à définir l’objectif, à mettre en œuvre la solution va devenir clé.

    LIRE AUSSI : Apprendre à l’ère de l’IA : “ChatGPT ne remplacera jamais un bon prof…”

    Ces nouveaux usages changent-ils aussi la donne en matière d’évaluation ?

    E.P. : Les entreprises se fiaient jusqu’ici à notre sélection à l’entrée, à nos examens… Pour certaines matières, le retour à de l’évaluation sur papier va permettre de s’assurer que c’est bien l’élève qui a répondu. Pour les travaux à la maison, on va partir du principe que le mémoire est réalisé avec l’aide de l’IA, donc notre approche va évoluer : on va revenir à des présentations orales, l’étudiant devra venir défendre son mémoire face à des jurys…

    Une étude du MIT a montré que plus les étudiants utilisaient l’IA, plus certaines parties de leur cerveau s’atrophiaient. Comment réagir ?

    F.B. : A l’université, il faut nous assurer que nos étudiants se parlent, qu’ils aient des interactions dans les salles de classe et que le campus leur propose une expérience particulière. C’est indispensable pour développer des compétences émotionnelles, sociales, humaines.

    Comment imaginez-vous la vie d’un étudiant sur vos campus dans dix ans ?

    F.B. : Bocconi va considérablement se transformer et devenir plus scientifique, car la révolution de l’IA rend plus ténue la frontière entre les universités de sciences et les business schools.

    E.P. : Nous serons en mesure de personnaliser davantage l’accompagnement de carrière, le travail personnel, etc. Il y aura aussi plus d’étudiants qui suivront les cours à distance. Mais la question du lien et du collectif va rester importante, c’est pourquoi nous investissons massivement sur le campus d’HEC.

    Source link

  • Keolis et Transdev alertent sur la production des bus électriques en Europe

    Keolis et Transdev alertent sur la production des bus électriques en Europe

    Le règlement européen de 2024 relatif au renforcement des normes d’émission de CO₂ est très clair : 90 % des nouveaux bus urbains vendus dans l’UE devront être zéro émission dès 2030, avant 100 % en 2035. « Ce qui reviendra à imposer à toutes les collectivités françaises, peu importe leur taille, d’acquérir uniquement des bus électriques ou à hydrogène à court terme », écrivait, mi-février, l’Union des transports publics et ferroviaires (UTPF), dans son manifeste intitulé « Élections municipales 2026 : 8 propositions pour répondre aux attentes des citoyens en matière de mobilité ».

    Un effet d’étranglement « ponctuel »

    Des élus locaux qui ont « accéléré leur demande » en 2025, avant même le scrutin des 15 et 22 mars 2026, ont créé un « effet d’étranglement ponctuel » et donc des « difficultés à être approvisionnés en matériel roulant dans les temps », témoignait ainsi, le 19 mars, Marcos Garcia, le directeur financier de Transdev, lors de la présentation des résultats annuels du groupe.

    « Nous rencontrons un problème de saturation du marché des bus électriques », appuyait Thierry Mallet, le PDG de l’opérateur franco-allemand. « Aux Pays-Bas, nous avons consulté Iveco, Solaris, Man, Volvo… Personne n’est capable de nous livrer 250 nouveaux bus en douze mois, sauf le chinois Yutong. La capacité de produire des bus a baissé de 30 % depuis le Covid Il faut rebâtir une capacité de production en Europe », martelait-il.

    Source link

  • Une bataille après l’autre : C’est l’un des plus grands films de l’année 2025, six fois récompensé aux Oscars, et il est diffusé ce soir à la télé – Télé-Loisirs

    Une bataille après l’autre : C’est l’un des plus grands films de l’année 2025, six fois récompensé aux Oscars, et il est diffusé ce soir à la télé – Télé-Loisirs

    Et si Une bataille après l’autre était le grand film de l’année 2025 ? Fort d’un succès en salles et auprès de la critique, ce thriller politique a également été remarqué par le milieu du cinéma : après avoir reçu une pluie de Golden Globes et de BAFTA, ainsi que le César du meilleur film étranger, le film de Paul Thomas Anderson a terminé son parcours en apothéose, en recevant six Oscars, dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur. Cette reconnaissance, amplement méritée, n’est pas le fruit du hasard.

    Un casting absolument parfait

    Cinéaste exigeant, aux oeuvres parfois difficiles d’accès, comme The Master ou Inherent Vice, Paul Thomas Anderson a su toucher juste et fort avec ce film (diffusé vendredi 27 mars à 21h10 sur Canal+) librement adapté d’un roman de Thomas Pynchon.

    D’abord dans le choix de ses acteurs : Leonardo DiCaprio est absolument bluffant en artificier dépassé par les événements, prêt à tout pour retrouver sa fille (la révélation de la lumineuse Chase Infiniti), qui se retrouve dans les griffes du colonel Lockjaw (Sean Penn, physiquement transformé et terrifiant).

    Et le reste de la distribution est à l’avenant. Teyana Taylor, en révolutionnaire mystérieuse, impressionne la pellicule, tout comme Regina Hall, bien loin de la Brenda des Scary Movie. Si la tonalité du récit est souvent sérieuse, un personnage apporte distance et légèreté, le maître en arts martiaux Sensei, adepte de formules choc, auquel Benicio del Toro a su insuffler tout son charisme.

    Une bataille après l’autre, un thriller aux scènes mémorables

    Cette galerie de personnages profondément originaux, campés par des acteurs au sommet de leur forme, est sublimée par la mise en scène de Paul Thomas Anderson. Celui-ci, en pleine possession de ses moyens, réalise une œuvre absolument captivante, dont on ne voit pas passer les plus de deux heures et demie.

    Conçu comme un thriller sans temps mort, souvent contrebalancé par d’irrésistibles moments de comédie, ce film, aussi audacieux qu’original, se démarque clairement de la production hollywoodienne actuelle. Pour ceux qui hésiteraient encore, sachez que le dernier acte du film est une incroyable poursuite en voiture qui laisse les spectateurs pantelants.

    Source link

  • Une perturbation qui “arrive au pire moment”: alors que l’approvisionnement en GNL est déjà mis à rude épreuve par la guerre au Moyen-Orient, trois des plus grands sites de production au monde interrompus à cause d’un cyclone en Australie

    Une perturbation qui “arrive au pire moment”: alors que l’approvisionnement en GNL est déjà mis à rude épreuve par la guerre au Moyen-Orient, trois des plus grands sites de production au monde interrompus à cause d’un cyclone en Australie

    Les usines ont subi des interruptions jeudi après-midi alors que le cyclone tropical Narelle menaçait au large des côtes de l’Australie.

    Un cyclone longeant la côte ouest de l’Australie a provoqué des coupures dans trois des plus grands sites de production de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde, ont indiqué ce vendredi les géants de l’énergie Chevron et Woodside, quand la guerre au Moyen-Orient perturbe déjà fortement l’approvisionnement de ce combustible.

    L’Australie est l’un des plus grands exportateurs mondiaux de GNL et le principal fournisseur de gaz liquéfié aux pays d’Asie qui subissent de plein fouet les perturbations de l’approvisionnement en hydrocarbures provoquées par le blocage du détroit d’Ormuz imposé par l’Iran, en représailles aux attaques israélo-américaines.

    5% du GNL mondial sur deux sites

    Les sites exploités par Chevron, Gorgon et Wheatstone, fournissent à eux deux environ 5% du GNL mondial selon l’entreprise, quand l’usine de Karratha de Woodside traite le gaz provenant de l’une des plus importantes exploitations gazières offshore du monde. “Chevron Australie s’efforce de rétablir la production dans les infrastructures gazières de Gorgon et de Wheatstone à la suite d’interruptions de production”, a indiqué l’entreprise dans un communiqué.

    Les deux usines ont subi des interruptions jeudi après-midi alors que le cyclone tropical Narelle menaçait au large des côtes de l’Australie-Occidentale. L’usine de Gorgon, la plus grande des deux, continuait de fonctionner à capacité réduite, a précisé Chevron. A pleine capacité, elle peut produire plus de 15 millions de tonnes de gaz par an et Wheatstone près de neuf millions de tonnes.

    La société pétrolière et gazière australienne Woodside Energy a à son tour indiqué vendredi que son site de Karratha, dans l’État d’Australie-Occidentale, avait également subi une “interruption de production”. “Si la production ou les installations devaient subir un impact significatif, Woodside informerait le marché conformément à ses obligations”, a déclaré la société dans un communiqué.

    Le cyclone tropical Narelle longe les côtes de l’Australie-Occidentale vendredi après-midi. Il se déplace vers le sud, s’éloignant progressivement des sites côtiers de Gordon, Wheatstone et Karratha, mais souffle dans son sillage des vents pouvant atteindre 200 kilomètres à l’heure.

    “Au pire moment”

    “Cette perturbation” arrive “au pire moment” car elle vient réduire encore davantage les approvisionnements en carburant déjà mis à rude épreuve par la guerre au Moyen-Orient et “ne contribue guère à rassurer les importateurs de GNL quant à la fiabilité de l’approvisionnement en GNL”, a déclaré à l’AFP Josh Runciman, analyste du secteur gazier.

    Les prix du GNL dans certains pays d’Asie qui dépendent fortement des importations de carburants, notamment de l’Australie, ont plus que doublé depuis le début du conflit fin février. Par exemple, 40% du GNL du Japon provient d’Australie, selon l’Association asiatique du gaz naturel et de l’énergie. Le Qatar, sur le podium des exportateurs mondiaux de GNL derrière les Etats-Unis, a vu ses exportations chuter avec le conflit entamé depuis près d’un mois, les méthaniers évitant le détroit d’Ormuz fermé de facto.

    Le président américain Donald Trump a partiellement apaisé les marchés de l’énergie jeudi après son annonce de repousser une deuxième fois la date limite de l’ultimatum fixé à l’Iran pour rouvrir le passage maritime stratégique, mais ils restent méfiants vendredi, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, dépassant toujours les 100 dollars.

    Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a déclaré que les exportations australiennes de GNL étaient devenues “plus essentielles que jamais”. “Mais l’Australie ne pourra pas, à elle seule, compenser l’intégralité du manque de GNL en provenance du Moyen-Orient”, a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Canberra en début de semaine. Alors que les bénéfices de l’industrie du GNL devraient augmenter dans le sillage de la crise, des médias australiens ont rapporté que l’Australie envisagerait d’instaurer une nouvelle taxe sur les bénéfices exceptionnels des exportateurs.

    Source link

  • Accord commercial avec les Etats-Unis : le Parlement européen pose ses conditions

    Accord commercial avec les Etats-Unis : le Parlement européen pose ses conditions

    Huit mois après la signature d’un accord commercial entre l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis, sur le complexe de golf écossais de Turnberry du président Donald Trump, le Parlement européen a enfin posé ses conditions, jeudi 26 mars. Au texte, qui prévoit des droits de douane de 15 % aux Etats-Unis sur les produits européens et la suppression des taxes européennes sur les importations américaines, les eurodéputés ont rajouté des garde-fous, clauses de sauvegarde et autres conditions suspensives.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Malgré les droits de douane, le commerce mondial a progressé de 4,6 % en 2025

    Des négociations vont désormais s’engager entre le Parlement européen et les Etats membres, qui, eux, avaient validé l’accord de Turnberry en l’état. Le compromis, sur lequel ils s’entendront, devra ensuite être validé par les Vingt-Sept et à Strasbourg, avec toutes les incertitudes que cela représente. D’autant que rien ne garantit que le résultat final conviendra à Washington. La saga des droits de douane semble donc loin d’être terminée.

    Pour les pays européens, l’accord déséquilibré de cet été était le prix à payer pour s’assurer du maintien du soutien des Etats-Unis à Kiev. Il présentait aussi, à leurs yeux, l’avantage d’assurer aux entreprises européennes « stabilité et prévisibilité », comme l’a souvent répété la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, qui a négocié au nom des Vingt-Sept. Jeudi 26 mars, les eurodéputés ont donc souhaité donner à l’Union européenne les moyens de se protéger des aléas de la vie politique et juridique américaine, dont ils ont pu constater ces derniers mois qu’ils étaient nombreux.

    Il vous reste 78.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Reprise de Vencorex : la CGT demande une commission d’enquête sur un « scandale », le ministre de l’industrie espère encore trouver « une solution »

    Reprise de Vencorex : la CGT demande une commission d’enquête sur un « scandale », le ministre de l’industrie espère encore trouver « une solution »

    Le ministre de l’industrie l’a reconnu d’emblée : « J’aurais préféré venir au lendemain d’une décision tout autre. » Sébastien Martin avait été convié de longue date à un échange avec la secrétaire générale du syndicat, Sophie Binet, jeudi 26 mars, aux Assises CGT du made in France à Pont-de-Claix (Isère).

    Le Pont-de-Claix abrite justement la vaste plateforme industrielle où se situait l’usine chimique Vencorex jusqu’en avril 2025, date à laquelle le tribunal des affaires économiques de Lyon a validé la reprise d’une petite partie de ses activités (54 salariés sur 450) par son concurrent chinois Wanhua, mais rejeté le projet, plus ambitieux, de société coopérative d’intérêt collectif porté par des salariés.

    Depuis, une nouvelle offre baptisée « Exalia » avait été mise sur pied, portée par un entrepreneur, Olivier Six, et par l’ancienne déléguée CGT de l’usine, Séverine Dejoux, pour produire de l’acide chlorhydrique, de la soude et du chlore liquide de façon décarbonée. Or, mercredi 25 mars, ce projet doté de 80 millions d’euros de financement a également été rejeté par le tribunal, qui a préféré acter la cession à un ferrailleur. « Une honte de A à Z sur laquelle toute la lumière doit être faite », a dénoncé Sophie Binet, jeudi, demandant « la mise en place immédiate d’une commission d’enquête sur le scandale Vencorex ».

    Il vous reste 63.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link