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  • Avant sa sortie, le remake de La Petite Maison dans la prairie sur Netflix fait déjà débat – Télé-Loisirs

    Avant sa sortie, le remake de La Petite Maison dans la prairie sur Netflix fait déjà débat – Télé-Loisirs

    Ce n’est plus qu’une question de temps avant de découvrir le remake de La Petite Maison dans la prairie, qui arrivera d’ici juillet sur la plateforme de streaming Netflix. Mais, avant même la diffusion du premier épisode, la série fait débat sur les réseaux sociaux.

    Quarante-trois ans après le final de La Petite Maison dans la prairie, un remake s’apprête à voir le jour sur la plateforme de streaming Netflix. C’est le 9 juillet prochain que les personnages cultes adaptés des romans de Laura Ingalls vont faire leur grand retour. Très rapidement, les fans de la première heure ont été rassurés en découvrant l’identité de l’acteur qui va remplacer Michael Landon.

    Présentée comme une “réinvention” de la série originale, la nouvelle fiction signée Netflix racontera l’enfance de Laura Ingalls Wilder dans le Midwest américain à la fin du XIXe siècle. Pas de gros changement pour les fans qui retrouveront toute la famille Ingalls avec les parents de Laura, Charles et Caroline, ainsi que ses sœurs Mary, Carrie et Grace.

    Une série qui fait débat avant même sa sortie sur Netflix

    Plusieurs mois avant l’arrivée sur Netflix, le remake de La Petite Maison dans la prairie fait débat sur les réseaux sociaux. Sur le compte Facebook de Télé-Loisirs, un internaute a d’ailleurs écrit : “Je sens qu’il va y avoir des critiques lol. Beaucoup ne veulent pas de cette série sur Netflix, elle débarque début juillet.” Un commentaire qui a fait réagir bien d’autres internautes.

    Parmi les réactions publiées, on a ainsi pu lire : “Je ne vois pas où est le problème. Si on ne veut pas regarder, on ne regarde pas. Point”, “Je regardais quand j’étais petite mais après moulte diffusions j’ai arrêté. Mais là je vais faire ma curieuse voir ce que ça donne”, “Je ne juge pas avant d’avoir vu”, “Chacun regarde ce qu’il veut. Toute façon il y aura toujours des gens pour critiquer !”

    Ce lien insoupçonné entre la série mère et le remake à venir

    Mise à part l’histoire, un autre point commun relie les deux séries. Il se trouve que l’un des producteurs du remake n’est autre que le fils d’Ed Friendly qui a lui-même produit La Petite Maison dans la prairie pendant dix ans.

    Pour Tudum, Trip Friendly a révélé : “C’était l’un de mes rêves très anciens de pouvoir continuer l’héritage de mon père et d’adapter les histoires américaines de ce classique de Laura Wilder pour un public du XXIe siècle, de manière à réunir à la fois les fans des livres et ceux de la série originale”.

    Article écrit avec la collaboration de 6médias

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  • Vers un nouveau moratoire interdisant les droits de douane sur l’e-commerce dématérialisé

    Vers un nouveau moratoire interdisant les droits de douane sur l’e-commerce dématérialisé

    Le moratoire de l’OMC interdisant les droits de douane sur l’e-commerce dématérialisé, qui doit expirer à la fin du mois, pourrait être reconduit pour deux ans. L’Inde a finalement levé son veto, ont indiqué samedi deux sources proches des discussions à la ministérielle de l’organisation à Yaoundé. Désormais, « tous les membres (de l’Organisation mondiale du commerce) soutiennent la reconduction », selon l’AFP alors que ces décisions sont prises par consensus. L’Inde, seul pays qui s’opposait à la reconduction du moratoire, a finalement validé deux ans de sursis, selon l’agence de presse.

    Reste à savoir si les États-Unis, qui réclament un moratoire permanent, vont se contenter de ce sursis de deux ans, alors que le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a affirmé cette semaine à Yaoundé que les États-Unis n’étaient « pas intéressés pas une nouvelle prolongation temporaire du moratoire ». Il doit expirer le 31 mars, sauf accord entre les ministres à Yaoundé. Les membres de l’OMC appliquent généralement des droits de douane aux marchandises et aux services importés mais, en 1998, ils ont convenu de ne pas en imposer sur l’e-commerce dématérialisé.

    Un manque à gagner fiscal

    Il « concerne tout ce qui est dématérialisé. Cela va beaucoup plus loin que les livres et la musique numériques. Cela concerne aussi par exemple les mises à jour de sécurité, les cours en ligne, la télémédecine… », avait expliqué à l’AFP une responsable de la Chambre de commerce internationale, Valérie Picard. Ce « moratoire provisoire sur l’imposition des droits de douane sur les transmissions électroniques » est renouvelé lors des conférences ministérielles successives de l’OMC, qui se tiennent généralement tous les deux ans.

    Certains pays en développement se montrent hésitants face au moratoire car ils y voient un manque à gagner fiscal et font valoir que le rythme rapide de la transformation numérique ne fait qu’accroître l’ampleur du problème. Afin de limiter l’opposition au moratoire, les États-Unis de Donald Trump ont négocié ces derniers mois une clause à ce sujet dans les accords bilatéraux conclus ces derniers mois avec certains pays, notamment l’Indonésie.

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  • Les bateaux d’aide humanitaire vers Cuba localisés, les équipages sont « sains et saufs » selon les organisateurs

    Les bateaux d’aide humanitaire vers Cuba localisés, les équipages sont « sains et saufs » selon les organisateurs

    Deux voiliers transportant de l’aide humanitaire à destination de Cuba ont été localisés et leurs équipages sont sains et saufs, ont annoncé, samedi 28 mars, les organisateurs du convoi, plus d’un jour après le lancement de recherches en mer par la marine mexicaine.

    « Nous sommes soulagés de confirmer que les deux voiliers ont été localisés par la marine mexicaine, que les équipages sont en sécurité et que les navires poursuivent leur route vers La Havane », a affirmé un porte-parole du convoi « Nuestra America » (Notre Amérique).

    La marine mexicaine avait annoncé jeudi qu’elle avait lancé une mission de recherche et de sauvetage après avoir perdu toute communication avec deux navires qui avaient quitté Isla Mujeres, dans le sud-est du Mexique, il y a une semaine avec neuf personnes à bord.

    Les voiliers font partie d’un convoi international qui achemine 50 tonnes de fournitures médicales, de nourriture, de panneaux solaires et d’autres biens de première nécessité pour ravitailler Cuba, alors qu’un blocus américain sur le carburant a aggravé la crise énergétique et économique de l’île des Caraïbes, dirigée par un gouvernement communiste.

    « Le convoi est toujours en bonne voie pour mener à bien sa mission : livrer une aide humanitaire d’urgence au peuple cubain », a précisé le porte-parole, remerciant les autorités mexicaines et cubaines de leur « soutien, de leur coordination et de leur professionnalisme ». La marine mexicaine n’a pas encore confirmé de son côté qu’elle avait bien localisé les deux navires.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Cuba : un convoi d’aide internationale atteint La Havane, en pleine crise humanitaire exacerbée par le blocus pétrolier américain

    Le Monde avec AFP

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  • Carburants : le gouvernement lance un plan d’aides ciblées qui ne convainc pas

    Carburants : le gouvernement lance un plan d’aides ciblées qui ne convainc pas

    Les effets de la guerre avec l’Iran n’auront pas tardé à se faire sentir à la pompe. En quelques jours, les prix du gazole et de l’essence ont fortement augmenté en station-service, dans un contexte de hausse du pétrole, qui a atteint 110 dollars le baril de Brent ces derniers jours. Pour faire face à cette nouvelle contrainte économique, le gouvernement Lecornu II a annoncé, vendredi 27 mars, un plan d’aide sur les carburants.

    LIRE AUSSI : L’Etat “profiteur de crise” ? Les mauvais calculs de Marine Le Pen sur les prix du carburant

    Estimé à 70 millions d’euros d’investissement de l’État, ce dispositif, a priori limité au mois d’avril, est présenté comme un “plan de soutien immédiat en faveur de l’activité économique”. Il cible uniquement certains secteurs — transport routier, pêche et agriculture — sans mesures générales pour la population. Parmi les dispositifs annoncés, aucun ne concerne les “gros rouleurs”, comme les infirmières libérales, pourtant évoquées ces derniers jours. “On ne se ferme pas de porte pour l’avenir”, s’est contenté de déclarer la ministre de l’Énergie Maud Brégeon.

    Le secteur des transports privilégié

    Le soutien se concentre d’abord sur le secteur des transports, qui bénéficiera dès le 1er avril de 50 millions d’euros pour les TPE et PME (environ 45 000 entreprises) “justifiant des difficultés majeures”. Selon le ministre des Transports Philippe Tabarot, cette aide prend la forme d’une “aide forfaitaire par véhicule” équivalente à 20 centimes par litre de carburant. “Un dispositif de guichet dédié sera mis en place”, précise le ministère.

    Depuis plusieurs semaines déjà, le gouvernement était mis sous pression par plusieurs organisations de transport routier qui annonçaient des manifestations et actions régionales à partir de ce week-end. Mais le geste annoncé hier ne les convainc pas. La Fédération nationale des transports routiers, la plus grosse organisation de routiers du pays, a immédiatement dénoncé dans un communiqué des aides “incompréhensibles” et un “dispositif complexe, lourd à activer et insuffisant”, se questionnant sur ses modalités très floues. “Elles ne semblent ni à la hauteur de la crise, ni adaptées aux réalités du terrain”, tance l’organisation.

    LIRE AUSSI : “La soumission de l’Europe a un coût !” : le cri de colère du spécialiste de l’énergie Guillaume Niarfeix

    Agriculture et pêche : aides jugées insuffisantes

    Même tonalité dans le secteur agricole, pour lequel le gouvernement prévoit une exonération du droit d’accise sur le gazole non routier (GNR), pour un coût total de 14 millions d’euros, soit environ 4 centimes par litre. La FNSEA a rapidement réagi : “donner à peine 4 centimes alors qu’on a eu une hausse de plus de 60 centimes par litre de GNR… c’est des miettes”, a cinglé Luc Smessaert, l’un des vice-présidents de l’organisation, au micro de RTL vendredi. “Si j’étais moins poli, je dirais que c’est du foutage de gueule”, a poursuivi le syndicaliste, promettant des actions si aucune mesure de soutien supplémentaire n’est annoncée pour les agriculteurs.

    Du côté des pêcheurs, la ministre Catherine Chabaud a annoncé une aide à “20 centimes par litre” pour le gazole de pêche, sous forme de remboursement sur les factures de carburant des navires de pêche. Une “bouffée d’oxygène” jugée néanmoins “très insuffisante” par l’Association nationale des organisations de producteurs (ANOP).

    Et ailleurs en Europe ?

    Les voisins européens ont opté pour des stratégies différentes. En Espagne, où le pays ne dispose de quasiment aucune réserve de pétrole brut, l’exécutif espagnol relance une stratégie déjà bien rodée en 2022 lors de l’invasion russe en Ukraine. Un paquet d’urgence d’environ 5 milliards d’euros combinant baisse de TVA (qui passe de 21 % à 10 %) et réduction des taxes sur les carburants, devrait permettre une baisse estimée de 20 à 30 centimes par litre pour tous les automobilistes. Des aides ciblées de 20 centimes par litre sont également accordées aux secteurs les plus exposés (transporteurs, agriculteurs, pêcheurs, éleveurs).

    LIRE AUSSI : “Parler d’inflation aujourd’hui est erroné et dangereux” : la mise au point de l’économiste Jean-Marc Daniel

    En Italie, le gouvernement de Giorgia Meloni a adopté il y a dix jours déjà, par décret, une “réduction pour tous” du prix du carburant financé par une diminution des droits d’accise, pour une réduction du prix de 25 centimes par litre pour le gazole et l’essence et de 12 centimes par kilo pour le GPL. “Dès les prochaines heures, les Italiens paieront moins cher que les Allemands, les Français et les Espagnols”, s’est félicité le 19 mars le vice-Premier ministre Matteo Salvini. A cela s’ajoute une aide exceptionnelle accordée aux transporteurs et aux pêcheurs sous forme de crédit d’impôt, et un mécanisme anti-spéculation forçant les compagnies pétrolières à communiquer publiquement les prix conseillés afin de stopper les hausses injustifiées.

    En Allemagne, le gouvernement de Friedrich Merz a opté jeudi pour une approche réglementaire, en votant une obligation pour les stations-service de limiter les variations de prix à une seule par jour, et en renforçant le contrôle des compagnies pétrolières. Le pays de la voiture privilégie pour l’heure la surveillance du marché, alors que dans certaines stations-service, les prix dépassent déjà 2,30 ou 2,50 euros le litre de carburant.

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  • La salade de poulpe. La recette d’Anne Etorre

    La salade de poulpe. La recette d’Anne Etorre

    Il envahit les côtes atlantiques à cause du changement climatique et on le trouve sur tous les étals à des prix très accessibles.

    Lorsqu’on s’affranchit de son aspect visqueux et des nombreuses ventouses de ses tentacules, le poulpe se prête à de multiples recettes chaudes ou froides comme cette salade presque printanière.

    – Un petit poulpe d’environ 1 kg
    – 80 g de pousses d’épinards
    – 200 g de pommes de terre primeur (c’est le début de la saison !)
    – 2 branches de céleri
    – 6 c. à s. d’infusion de Trombolotto (peut être remplacé par un mélange d’huile d’olive, de citron et d’herbes aromatiques de votre choix hachées).

    Autre technique éprouvée pour attendrir le poulpe et qui demande de l’huile de coude : le masser, tentacule par tentacule, de la base vers l’extrémité en le frottant vigoureusement avec du gros sel d’abord puis plus lentement ensuite. Bien le rincer avant de le cuire.

    👩‍🍳 L’ingrédient qui fait tout le boulot

    Le Trombolotto est un mélange réalisé à partir d’une variété de citron endémique de la région du Latium en Italie. L’agrume est broyé avec de l’huile d’olive et d’autres herbes locales. Ce mélange s’utilise avec du poisson, des coquillages, sur des pâtes. On le trouve sur le site des créateurs de ce condiment. trombolotto.biz

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  • Cathy (L’amour est dans le pré) “appelle toutes les semaines” Pierre et Frédérique, lourdement endettés : “C’est terrible” – Télé-Loisirs

    Cathy (L’amour est dans le pré) “appelle toutes les semaines” Pierre et Frédérique, lourdement endettés : “C’est terrible” – Télé-Loisirs

    Cathy, ex-candidate de la saison 15 de L’amour est dans le pré sur M6, s’est confiée à Télé-Loisirs sur sa situation financière difficile. Lors de cet entretien, elle a également réagi à la situation de Pierre et Frédérique (saison 7), lourdement endettés.

    Le 28 février dernier, Frédérique et Pierre ont dévoilé au Parisien la situation difficile dans laquelle il se trouve actuellement. En effet, le couple de la saison 7 de L’amour est dans le pré fait face à de gros soucis financiers, à tel point que le père de Raphaël a dû prendre une décision radicale. “J’arrête l’agriculture car je ne peux plus continuer. Nos biens personnels vont être saisis pour payer les créanciers et il ne nous restera rien, plus rien. Il n’y a plus d’échappatoire”.

    Contactée par Télé-Loisirs pour évoquer sa situation financière difficile, Cathy de la saison 15 de L’amour est dans le pré a également réagi à ce que traversent ses deux amis. “C’est terrible. Je leur donne beaucoup de conseils depuis le départ. On est là pour se soutenir. Je les appelle pratiquement toutes les semaines. Ils sont dans une tourmente de dingue”, a-t-elle commencé.

    Je les félicite pour leur courage

    Elle a ensuite expliqué les raisons de leur situation financière précaire, selon elle. “Le vin ne marche plus, mais ce sont tous les alcools qui ne marchent plus, c’est pour ça qu’ils se retrouvent comme ça”, a-t-elle dit. Et d’ajouter : “Je les félicite pour leur courage, j’espère qu’ils tiendront le coup et qu’ils arriveront à surmonter cette étape qui est inadmissible”.

    En pleine tourmente financière, les amoureux ont aussi pu compter sur le soutien d’Aurélia, candidate de la saison 13 de L’amour est dans le pré. “Il faut beaucoup de courage, Pierre et Frédérique, pour prendre le taureau par les cornes comme vous l’avez fait et vous allez donner beaucoup de courage à d’autres qui sont dans la même situation et qui n’osent se l’avouer à eux-mêmes ou aux autres qui finissent par commettre l’irréparable”, postait-elle sur Instagram.

    Pierre et Frédérique (L’amour est dans le pré) : une histoire d’amour née sur M6

    Pierre et Frédérique ont été révélés lors de leur passage dans la saison 7 de L’amour est dans le pré en 2012. Lors de son speed-dating, l’agriculteur avait eu un vrai coup de coeur pour elle. Leur histoire a duré après le tournage et depuis leur rencontre, ils ne se quittent plus. Ensemble, ils ont eu un enfant, un garçon prénommé Gabriel.

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  • Le coût du réchauffement climatique détaillé pour la première fois par émetteur, du billet d’avion aux géants pétroliers

    Le coût du réchauffement climatique détaillé pour la première fois par émetteur, du billet d’avion aux géants pétroliers

    Quel est le coût des dégâts dus aux fortes chaleurs, aux sécheresses ou à certaines tempêtes causées par la crise climatique ? La question, longtemps théorique, prend une dimension très concrète dans une étude publiée dans Nature, mercredi 25 mars, qui attribue des dommages économiques précis aux émissions de gaz à effet de serre, qu’elles proviennent d’un Etat, d’une entreprise ou d’un individu. Ces résultats dessinent une cartographie vertigineuse de la responsabilité climatique.

    « La communauté internationale s’est toujours refusée à définir formellement le concept des pertes et dommages ou à tenter d’estimer systématiquement quelles émissions causaient des dommages dans quels pays. Notre objectif était de combler cette lacune », explique Marshall Burke, premier auteur de l’étude et professeur à l’université Stanford (Californie). Les pertes et dommages se réfèrent aux dégâts irréversibles du changement climatique, lorsque les mesures de réduction des émissions ou d’adaptation ont échoué.

    Les montants atteignent des niveaux colossaux. Les émissions américaines des trente dernières années ont déjà causé 10 200 milliards de dollars (8 854 milliards d’euros) de pertes économiques, celles de la Chine et de l’Union européenne respectivement 8 700 milliards et 6 400 milliards. Mais ces chiffres ne disent qu’une partie de l’histoire. L’étude montre que les dommages futurs liés à ces émissions passées seront bien plus élevés : tant que le CO2 reste dans l’atmosphère, pendant des centaines d’années, il continue de produire des effets.

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  • Un week-end à Berlin : Brancusi prend toute la lumière à la Neue Nationalgalerie

    Un week-end à Berlin : Brancusi prend toute la lumière à la Neue Nationalgalerie

    Si l’œuvre de Constantin Brancusi (1876-1957) reste largement populaire auprès du grand public dans l’Hexagone, seuls les initiés la connaissent outre-Rhin. C’est dire l’événement que représente l’exposition d’ampleur déployée dans les vastes espaces de la Neue Nationalgalerie à Berlin. Le bâtiment de verre et d’acier, conçu par l’architecte moderniste Ludwig Mies van der Rohe à la fin des années 1960 sur le principe du less is more, offre un écrin idéal aux formes organiques façonnées par le sculpteur roumain. Leur simplicité presque déroutante ne peut qu’y être sublimée.

    C’est, en outre, la première exposition consacrée à l’artiste en Allemagne depuis plus de cinquante ans, et la plus complète avec quelque 150 sculptures, clichés, dessins, films et documents d’archives, dont certains ont été peu ou jamais montrés, prêtés par des collections internationales et, en grande partie, par le Centre Pompidou, qui assure le commissariat de la rétrospective au côté de l’institution berlinoise. L’ensemble, exceptionnel, éclaire le processus créatif d’un Brancusi qui, pour mettre en valeur son travail, avait aussi recours à la photographie et au cinéma.

    Constantin Brancusi, “Autoportrait dans l’atelier : les Colonnes sans fin I à IV, Le Poisson (1930), Leda (1926)”, vers 1934.

    / © Succession Brancusi – All rights reserved / Adagp, Paris, 2026. Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI / Dist. Grand Palais Rmn

    Là où la sculpture européenne du tournant du XXᵉ siècle se complaisait encore dans la virtuosité figurative, le sculpteur a choisi une autre voie. Arrivé à Paris en 1905, après des débuts académiques dans son pays natal et quelques pérégrinations sur le Vieux Continent, il passe brièvement par l’atelier d’Auguste Rodin avant de s’en éloigner, convaincu, selon sa formule restée fameuse, que “rien ne pousse à l’ombre des grands arbres”. La rupture, décisive, va mener Brancusi vers un style radicalement épuré qui va faire de lui le précurseur de l’abstraction sculpturale avec des formes simples cherchant moins à représenter fidèlement le monde qu’à en capter l’essence.

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  • «On va te ramener dans un sac de gravats» : comment le régime iranien fait pression sur sa diaspora en France

    «On va te ramener dans un sac de gravats» : comment le régime iranien fait pression sur sa diaspora en France

    RÉCIT – Appels anonymes, pression sur les familles, chantage administratif… Asphyxiés par les frappes israélo-américaines, les mollahs tentent plus que jamais d’étouffer l’opposition à l’étranger.

    Le nom de sa femme ou celui de la crèche de sa fille ? Farid Vahid, franco-iranien et co-directeur de l’Observatoire du Nord et du Moyen-Orient et de la Fondation Jean Jaurès, ne serait pas étonné de les voir apparaître «dans les prochains jours sur Twitter». Jeudi 26 mars, Fars News, l’agence de presse officielle du régime iranien, a annoncé sur le réseau social le lancement par les autorités d’un site internet collaboratif intitulé «Notre mémoire». Le but : collecter des «preuves documentaires» permettant «d’identifier ceux qui ont tourné le dos à la patrie et menacent la sécurité nationale, à l’heure où le pays est confronté à des menaces extérieures». Les Iraniens sont appelés à renseigner des noms, des adresses et toute autre information permettant d’atteindre les «traîtres», y compris à l’étranger.

    «Quand la guerre sera finie, si le régime ne tombe pas, ils essaieront à coup sûr de mener des attentats ou des représailles en France. Il leur faudra rétablir une forme de dissuasion»

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  • En Catalogne, Alliance catalane, une formation séparatiste et islamophobe, bouscule le jeu politique

    En Catalogne, Alliance catalane, une formation séparatiste et islamophobe, bouscule le jeu politique

    Au Parlement catalan, la scène est devenue familière. Ce 12 mars, Silvia Orriols prend la parole dans un hémicycle à moitié vide mais attentif. La députée enchaîne les attaques, ne laisse aucun répit. Sa cible : l’immigration, encore et toujours.

    Tour à tour, la présidente d’Alliance catalane, petite formation séparatiste à la rhétorique ouvertement islamophobe, accuse la gauche indépendantiste (Gauche républicaine de Catalogne, ERC) d’encourager « l’importation de semi-esclaves », reproche à la droite nationaliste (Junts, Ensemble pour la Catalogne) de « [les] traiter de fascistes pour finir par adopter [leurs] idées » et met en cause le gouvernement de Madrid, accusé d’avoir permis « une immigration anti-occidentale et tiers-mondiste » afin de « dénationaliser » et « appauvrir » la Catalogne.

    Avec une assurance qui surprend encore chez cette novice en politique, Silvia Orriols réclame « un moratoire immédiat » sur l’immigration, l’expulsion de ceux qui « veulent nous imposer des habitudes archaïques et misogynes » et défend un système social « pour les Catalans en catalan ». Elle conclut : « Ce n’est pas du racisme, c’est de la survie. »

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