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  • Tiger Woods arrêté pour « conduite sous influence » après un accident de la route en Floride

    Tiger Woods arrêté pour « conduite sous influence » après un accident de la route en Floride

    La superstar du golf Tiger Woods, qui avait été gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a été arrêté à la suite d’un nouvel accident de la circulation, vendredi 27 mars, en Floride, selon les forces de l’ordre locales. Le golfeur de 50 ans n’a pas été blessé dans cet accident survenu à Jupiter Island, à environ 150 kilomètres au nord de Miami, pas plus que le conducteur de l’autre véhicule impliqué dans l’accident.

    « M. Woods présentait des signes d’altération de ses facultés » lorsque les officiers des services du shérif sont arrivés sur place, a déclaré le shérif du comté de Martin, John M. Budensiek, lors d’une conférence de presse. « Ils lui ont fait passer plusieurs tests. Il a expliqué les blessures et les interventions chirurgicales qu’il avait subies – nous en avons tenu compte –, mais ils ont tout de même procédé à des tests approfondis sur le bord de la route ; une fois le constat établi, il a été placé en état d’arrestation et conduit à la prison du comté de Martin », a-t-il ajouté.

    La chaîne locale WPTV, affiliée à NBC, a diffusé des images du lieu de l’accident montrant un véhicule SUV renversé sur le flanc. Selon M. Budensiek, l’accident a eu lieu alors que le golfeur tentait de doubler un camion à grande vitesse sur une route étroite.

    Coupable de conduite imprudente en 2017

    Le golfeur américain est en train d’essayer de revenir à la compétition après une rupture d’un tendon d’Achille en mars 2025 et une opération du dos en octobre. Ainsi, il n’excluait pas de disputer le Masters en avril. Ancien numéro 1 mondial, Tiger Woods n’a plus disputé de compétitions depuis juillet 2024.

    Le golfeur aux 15 victoires dans des tournois du Grand Chelem avait été sérieusement blessé à la jambe droite dans un accident de voiture en 2021 en Californie.

    Tiger Woods avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d’ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s’était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.

    Le Monde avec AFP

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  • Lycée Averroès: le tribunal administratif de Lille confirme l’interdiction d’ouvrir une classe de primaire à la rentrée

    Lycée Averroès: le tribunal administratif de Lille confirme l’interdiction d’ouvrir une classe de primaire à la rentrée

    Ce vendredi, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer. La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, estimant qu’elle répondait “au projet de domination des Frères musulmans”.

    Le tribunal administratif de Lille a confirmé ce vendredi 27 mars en référé l’interdiction faite par la préfecture du Nord au groupe scolaire musulman lillois Averroès d’ouvrir une classe de primaire dès la rentrée, estimant qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer.

    La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, prélude au lancement d’une école primaire musulmane, estimant que “le projet Averroès répond précisément au projet de domination des Frères musulmans et constitue un vecteur d’influence de l’islam politique”, rappelle le tribunal dans sa décision que l’AFP a pu consulter.

    La classe de la discorde

    L’association Averroès a rétorqué lors de l’audience le 16 mars qu’elle prône “l’exact inverse de l’idéologie des Frères musulmans” car elle laisse aux filles scolarisées au sein du collège et du lycée le libre choix concernant le port du voile, qui serait interdit à l’école primaire.

    Averroès avait saisi le tribunal en référé, une procédure accélérée en cas d’urgence, arguant qu’il fallait trancher rapidement car des travaux ont été entamés, et les préparatifs de la rentrée 2026 ne peuvent pas attendre plusieurs mois.

    Le tribunal a décidé de ne pas suspendre l’interdiction dans l’immédiat, en attendant un procès sur le fond, estimant que la non-ouverture de cette classe dès la rentrée ne lèserait aucun élève, vu les places disponibles ailleurs.

    Il a jugé en outre que l’association n’a pas démontré que les dépenses effectuées pour préparer l’ouverture du CP “entraîneraient la dégradation de sa situation financière”. Le juge des référés a donc rejeté la requête et confirmé l’interdiction préfectorale, sans pour autant se prononcer sur la légalité de cette interdiction.

    Le délai pour un procès au fond susceptible de statuer sur cette légalité est de plusieurs mois, a précisé le tribunal.

    Un contrat au coeur du dossier

    La préfecture du Nord avait mis fin en décembre 2023 au contrat d’association entre l’Etat et le lycée, principal lycée musulman de France.

    Ce contrat a été rétabli par la justice administrative courant 2025, un dossier qui doit faire l’objet d’une audience devant la cour administrative d’appel de Douai à une date encore inconnue.

    Le groupe scolaire, qui compte également un collège hors-contrat, est avec 800 élèves le principal établissement musulman de France.

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  • Comment le Pakistan s’est imposé comme un médiateur entre l’Iran et les États-Unis

    Comment le Pakistan s’est imposé comme un médiateur entre l’Iran et les États-Unis

    DÉCRYPTAGE – Bien vue par la Maison-Blanche, cette puissance nucléaire est liée à l’Arabie saoudite par un accord de défense. Elle veut à tout prix éviter une escalade qui embraserait le golfe Persique.

    La guerre qui oppose l’Iran aux États-Unis et à Israël prendra-t-elle fin grâce au Pakistan ? Les dirigeants de cette puissance nucléaire travaillent en ce sens. Pour un résultat encore incertain. Le 22 mars, le chef de l’armée et homme le plus puissant du pays, le maréchal Asim Munir, s’est entretenu avec Donald Trump au téléphone. Les deux hommes ont l’air de s’apprécier. Le président américain avait parlé de lui comme « son maréchal préféré » l’an dernier, et il l’a reçu plusieurs fois à la Maison-Blanche.

    Puis le 23 mars, le premier ministre, Shehbaz Sharif, a eu le président iranien Masoud Pezeshkian en ligne. « Nous avons parlé de la situation préoccupante qui affecte le Golfe et nous sommes tombés d’accord sur le besoin urgent d’une désescalade », a déclaré le chef du gouvernement pakistanais. Le même jour, Donald Trump annonçait un arrêt des bombardements américains sur les infrastructures énergétiques de l’Iran jusqu’au 27 mars. Jeudi soir, il a prolongé cette pause…

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  • Emmanuel Grégoire à vélo : le pouvoir contre lui-même, par Julia de Funès

    Emmanuel Grégoire à vélo : le pouvoir contre lui-même, par Julia de Funès

    Le nouveau maire de Paris a inauguré son mandat par un tour de la capitale à vélo. Le geste fut immédiatement lisible : simplicité, proximité, sobriété. Certes, le pouvoir vertical et autoritaire n’est — heureusement — plus à l’ordre du jour. Mais que nous dit le vélo du pouvoir contemporain ? Car le vélo ne vaut pas ici pour lui-même : il vaut comme signe. Et tout l’enjeu est de comprendre ce que ce signe exprime — et surtout en l’espèce ce qu’il contredit pour tout homme politique.

    Le vélo incarne d’abord une forme d’égalité. Il donne à voir un élu ramené au niveau commun : pas de chauffeur, pas de voiture officielle, pas de signes distinctifs. Il suggère que gouverner consiste à être comme tout le monde, un individu parmi d’autres. Il installe une impression de normalité : un élu comparable à ceux qu’il gouverne. C’est louable et sympathique. Mais faux et démagogique, car le pouvoir ne peut être normal. Gouverner suppose une dissymétrie. L’homme de pouvoir à une responsabilité que les autres n’ont pas, celle de décider pour eux. L’égalitarisme que met en scène le vélo entre donc en contradiction — ou tente de compenser — la verticalité structurelle propre à tout pouvoir qui doit arbitrer puis trancher pour le plus grand nombre. Le paradoxe est frappant : le responsable politique à vélo veut apparaître comme tout le monde … précisément au moment où il ne l’est plus en devenant l’élu !

    LIRE AUSSI : “Les villes américaines se porteraient mieux avec Hidalgo ou Grégoire” : l’étonnant constat de l’urbaniste Richard Florida

    Le vélo suggère aussi la sobriété. La sobriété que met en scène le vélo ne dit pas seulement une manière de vivre plus écologique, elle suggère aussi une manière de vouloir moins. Elle installe l’idée qu’il faudrait réduire ses ambitions autant que ses moyens. Mais le pouvoir ne peut être le désir d’un homme qui veut moins. On n’accède pas au pouvoir en réduisant ses ambitions mais au contraire en les déployant au maximum, dans une volonté de puissance, de conquête et de grandeur. La sobriété des ambitions que met en scène le vélo entre là aussi en tension avec ce que requiert nécessairement tout désir de pouvoir : une ambition qui s’affirme, une énergie qui se déploie, une volonté qui s’impose. Le paradoxe est une fois encore manifeste : le politique à vélo affiche une sobriété et une apparente absence d’ambition, au moment même où il a poursuivi — et atteint — l’une des ambitions les plus puissantes qui soient, celle d’accéder au pouvoir.

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  • Au festival Séries Mania, le triomphe de la série polonaise « Proud »

    Au festival Séries Mania, le triomphe de la série polonaise « Proud »

    La projection avait déjà des allures d’événement, et il n’aura fallu que trois épisodes pour convaincre le jury de la compétition internationale du festival Séries Mania, qui fermait ses portes vendredi 27 mars, de décerner son grand prix à la série polonaise Proud, produite par HBO Max. C’est la première fois qu’une œuvre venue de Pologne était sélectionnée dans cette section du festival, pour sa huitième édition lilloise. La série, créée et réalisée par le jeune Karol Klementewicz, met en scène un jeune mannequin gay arrogant, porté sur la fête et l’alcool, forcé du jour au lendemain de s’occuper de sa petite-nièce. Un rôle qui permet également à Ignacy Liss, jeune acteur polonais aux faux airs de Xavier Dolan, de repartir de Lille avec le prix du meilleur acteur.

    Waiting For the Out, comédie anglaise douce-amère sur un jeune professeur de philosophie venu donner des cours en prison pour expier un lourd passé familial, repart de son côté avec le prix du meilleur scénario, signé Dennis Kelly. Pour le prix de la meilleure actrice, le jury présidé par le réalisateur islandais Benedikt Erlingsson a distingué la suédoise Amanda Jansson, très convaincante dans My Brother en aide-soignante en lutte pour aider son frère à survivre à leur enfance marquée par un père incestueux et violent. Les impétueuses lycéennes footballeuses de Major Players rentreront bredouilles, de même que les acteurs de Paolo, le thriller pourtant très attendu de Sébastien Marnier. Le polar australien Dustfall se console de son côté avec le prix du public, décerné par les festivaliers.

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  • À Lyon, la nouvelle présidente de la Métropole confirme la rupture avec les Écologistes

    À Lyon, la nouvelle présidente de la Métropole confirme la rupture avec les Écologistes

    Le doute n’était pas vraiment de rigueur ce 26 mars dans l’hémicycle métropolitain lyonnais au moment d’élire la nouvelle direction de la Métropole de Lyon. À l’heure des candidatures pour prendre la présidence de la collectivité aux compétences élargies (58 communes et 1,4 million d’habitants), seules deux élues se sont proposées : Véronique Sarselli, candidate de la droite et tête de liste du parti Grand Cœur Lyonnais aulassien et Fatiha Didaoui, candidate du parti Faire Mieux pour la Métropole de Lyon, La France Insoumise (LFI). 

    La droite ayant réussi à ravir 10 des 14 circonscriptions les 15 et 22 mars dernier, obtenant ainsi 92 sièges, le scrutin a été sans appel, confirmant le soutien à Véronique Sarselli qui a obtenu 91 voix, 3 pour son opposante et une pour Bruno Bernard, son prédécesseur à la tête du Grand Lyon et figure du parti EELV. 

    D’adjointe à la vie sociale à présidente du Grand Lyon 

    Née en Haute-Corse, diplômée d’économie à l’université d’Aix-Marseille, Véronique Sarselli intègre d’abord le monde de l’entreprise avant de rejoindre celui de l’enseignement en tant que professeur d’économie à l’IAE (Université Lyon 3) dès 1993. Une carrière qu’elle embrasse en parallèle de son engagement politique, qui débute quinze ans plus tard avec, en 2008, un premier mandat de maire adjointe à la vie sociale à Sainte-Foy-Lès-Lyon. Six ans plus tard, elle s’assoit dans le fauteuil de maire, un mandat renouvelé le 15 mars dernier auquel s’ajoute désormais celui de conseillère et présidente de la Métropole de Lyon.

    Candidate peu connue du grand public, elle fait campagne aux côtés de l’homme d’affaires Jean-Michel Aulas, devenant même la tête de liste de son parti pour le Grand Lyon. Celle qui se décrit comme « pragmatique » a néanmoins réussi à renverser l’exécutif en place. Fraîchement élue, la nouvelle présidente aura désormais la lourde tâche de réussir à concilier des élus et représentants des « Grands Lyonnais » aux visions très différentes sur des dossiers parfois sensibles. Ce, même si elle détient la majorité absolue avec 92 sièges sur 150. Pour l’aider dans cette tâche, elle sera épaulée dans sa mission de 25 vice-présidents, dont le 1er n’est autre que Jean-Michel Aulas, qui briguait l’Hôtel de ville remporté par le maire sortant Grégory Doucet.

    Audit, arrêt du projet TEOL: les premiers chantiers à lancer

    Dès son discours d’investiture, la nouvelle présidente a souhaité donner le ton de son mandat, s’appuyant parfois sur celui de ses prédécesseurs pour exprimer son opposition et le changement qu’elle entend opérer. 

    Parmi les premiers dossiers sur lesquels la nouvelle élue entend se pencher figure notamment le lancement d’un audit financier sur la situation financière de la collectivité « nécessaire au moment d’une alternance ». Mais également la mise en place d’une police métropolitaine des transports pour assurer la sécurité des voyageurs. Toujours dans les mobilités, Véronique Sarselli, entend également arrêter le plus tôt possible un projet d’ampleur qui a lui aussi donné lieu à de nombreux débats, celui du tramway express de l’ouest lyonnais (TEOL). 

    «Nous sommes partis dans cette campagne en étant très clair. Nous arrêterons le projet TEOL qui ne correspond à notre vision long terme de ce territoire et nous réactivons le métro E. Je rappelle que ce renoncement correspond à ce qui est sorti des urnes et notamment dans l’ouest lyonnais», insiste Véronique Sarselli. 

    Nous arrêterons le projet TEOL qui ne correspond à notre vision long terme de ce territoire et nous réactivons le métro E

    Véronique Sarselli

    Le projet tunnel XXL, symbole de la campagne aulassienne, sera lui aussi rapidement mis à l’ordre du jour de son agenda, pour de premières études. De même que l’encadrement des loyers, en place dans une partie de la ville.

    Mais la première décision officiellement prise est intervenue ce 27 mars avec la suspension du lancement des premiers travaux du projet Rive Droite prévus à partir du 30 mars. Dans le communiqué de presse envoyé, l’élue explique «vouloir engager au préalable un dialogue avec le maire de Lyon, Grégory Doucet, afin d’examiner les modalités et les implications de ce projet». 

    Une ouverture au dialogue surveillée 

    Maire avec qui une cohabitation vient donc de s’installer, le parti Grand Coeur Lyonnais réunissant un socle commun élargi de la droite allant des LR à Renaissance en passant par l’UDI et Horizons tandis que Grégory Doucet, EELV a fait campagne avec l’Union de la Gauche (PS, Place publique, PC au premier tour). 

    «Je travaillerai avec toutes les communes et tous les maires. Je saurai être constructive dans la coopération lorsque celle-ci sera nécessaire et que nous aurons à trouver un consensus et je serai aussi claire dans les intérêts de la métropole de Lyon», a indiqué la présidente. Qui assure ne pas vouloir «entrer dans une logique de confrontation institutionnelle» et déjà être en train de caler un rendez-vous avec le locataire de l’Hôtel de ville. 

    Je travaillerai avec toutes les communes et tous les maires.

    Une prise de position à laquelle Cédric Van Styvendael, maire PS de Villeurbanne réélu, entend être attentif. «Nous aurons largement le temps de vérifier l’adéquation entre les mots que vous avez prononcés et la manière dont nous travaillerons ensemble dans les mois à venir. Comptez sur notre sincérité et notre loyauté sur les mots que je viens de prononcer ce matin» , s’est exprimé l’élu qui s’est dit ouvert au dialogue. 

    Un enjeu d’autant plus fort aujourd’hui que la campagne, jugée « difficile » par plusieurs élus, a été émaillée à plusieurs reprises par des dérives et de nombreuses fake news.

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  • Eurovision 2026 : Monroe apprend qu’elle va monter sur scène avec une star mondiale à quelques semaines du concours (VIDEO) – Télé-Loisirs

    Eurovision 2026 : Monroe apprend qu’elle va monter sur scène avec une star mondiale à quelques semaines du concours (VIDEO) – Télé-Loisirs

    À moins de deux mois de l’Eurovision, Monroe est en pleine préparation pour le concours qui peut changer sa vie. La jeune chanteuse franco-américaine choisie par la délégation française pour représenter nos couleurs tricolores se défendra sur la scène du Wiener Stadthalle de Vienne, en Autriche, avec le titre Regarde !, composé en vue de l’événement.

    Venue sur le plateau de C à vous ce vendredi 27 mars afin de présenter la chanson qui lui offrira sans nul doute beaucoup de points, l’artiste de 17 ans a reçu une surprise des équipes de France Télévisions : un message de Josh Groban depuis Los Angeles. La star connue mondialement grâce à son titre You Raise Me Up sera de passage le 3 avril à Paris pour une représentation au Grand Rex.

    La chanteuse Monroe reçoit une surprise en direct de France 5

    Face caméra, le ténor américain déclare : “J’ai appris que c’était ton rêve de chanter avec moi, et je suis moi-même un grand fan de toi. J’ai l’honneur de t’inviter à venir chanter avec moi, à mon concert à Paris vendredi prochain”. Le chanteur espère qu’elle “acceptera” cette invitation in extremis, car il a “hâte” de la rencontrer et “de chanter” à ses côtés.

    Les yeux pétillants, Monroe assure alors : “Ça fait des années que je l’écoute, il m’inspire tout le temps à mieux chanter, à mieux présenter l’émotion des chansons. C’est un vrai rêve”. Sans aucune hésitation, la jeune femme révélée dans l’avant-dernière saison de Prodiges dit “oui, carrément” à Josh Groban.

    Monroe fan de Josh Groban, un habitué des duos avec des Français

    Ces deux auteurs-compositeurs-interprètes partagent un autre point commun : leur amour pour la musique classique. Josh Groban a passé toute sa carrière à sublimer (si ce n’est démocratiser) ce genre. Il a également collaboré à maintes reprises avec des personnalités francophones, de Charles Aznavour à Lara Fabian en passant par Angélique Kidjo et Line Renaud.

    À 16 ans, Monroe remporte le prix de la “Prodige de l’année 2024” dans le talent show de France 2, ainsi qu’une bourse d’études d’une valeur de 10 000 euros. Elle a sorti son premier album éponyme reprenant de célèbres airs lyriques tel qu’Ave Maria et des standards de la chanson française comme Hymne à l’amour.

    Avec cette 70e édition de l’Eurovision, elle est attendue au tournant par les fans et bookmakers qui espèrent que Monroe arrivera à faire tout aussi bien voire mieux que Louane, qui avait fini à la 7e place l’an passé, Slimane, terminant à la 4e position, ou Barbara Pravi. Cette dernière avait failli voler la victoire au groupe Maneskin en 2021.

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : Washington évoque un redéploiement d’armes au Moyen-Orient, mais dément conditionner des garanties de sécurité à un retrait ukrainien du Donbass

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : Washington évoque un redéploiement d’armes au Moyen-Orient, mais dément conditionner des garanties de sécurité à un retrait ukrainien du Donbass

    Jean-Noël Barrot regrette que Sergueï Lavrov ait « pu dérouler tranquillement sa propagande » sur France 2

    A l’issue d’une réunion du G7 près de Paris, le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a commenté, vendredi, l’interview de Sergueï Lavrov diffusée au journal télévisé de France 2 :

    « Puisque M. Lavrov a pu dérouler tranquillement sa propagande hier soir sur une chaîne de télévision française, permettez-moi de lui porter la contradiction. Non, la Russie ne défend pas le droit international. Ni en Iran, ni en Ukraine, ni ailleurs. M. Lavrov, on ne défend pas le droit international en lançant une guerre d’agression. On ne défend pas le droit international en envahissant un pays voisin. On ne défend pas le droit international en niant la souveraineté d’une nation. Et le recours débridé à la force, en dehors de tout cadre juridique, n’est rien d’autre qu’une expression bestiale de brutalité.

    Non, la Russie n’épargne pas les civils. Et j’en veux pour preuve les charniers de Boutcha, les horreurs de Marioupol, les bombardements d’hôpitaux, de maternités ou d’écoles ukrainiennes. M. Lavrov, les enfants d’Ukraine que la Russie déporte dans des camps de redressement pour essayer d’effacer leur histoire et leur identité sont eux aussi des civils. Les faits sont là. Il s’agit de crimes de guerre documentés.

    Non, les Européens ne ferment pas les yeux quand cela les arrange. Notre positionnement est très clair. Partout où elles adviennent, la France dénonce et se mobilise contre les violations du droit international et du droit international humanitaire : en Ukraine, par la Russie ; en Israël, par le Hamas ; à Gaza, par Israël ; au Liban, par Israël ; en Israël, par le Hezbollah ; au Soudan, par les forces armées ; en Syrie et en Irak, par les bourreaux des yézidis ; en Iran, par le régime des mollahs. M. Lavrov, si vous cherchez des preuves d’hypocrisie, n’allez pas loin, elles se trouvent dans votre propre camp.

    Non, la France ne muselle pas les journalistes. M. Lavrov, en Europe, on compte 20 000 médias d’information. Si seulement il y en avait autant en Russie. Chez vous, les rédactions indépendantes comme Novaïa Gazeta, Echo of Moscow ou Dojd TV ont été systématiquement fermées ou contraintes à l’exil. Et toute information allant contre la ligne officielle du Kremlin est tout simplement interdite. Les journalistes font face à des violences, des menaces et des intimidations. Je pense au sort réservé à la journaliste Anna Politkovskaïa et aux nombreux journalistes tués ou poursuivis, y compris notre compatriote Antoni Lallican, pris pour cible par un drone russe sur le front ukrainien. Voilà la réalité, M. Lavrov. Quatrième mensonge. La liste est encore longue, je pourrais continuer longtemps. Comme j’ai été nominativement pris à partie par mon homologue russe, il me paraissait important de faire cette mise au point. Car répéter des mensonges à une heure de grande écoute n’en fait pas des vérités. » 

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  • “Nous avons opté pour des plans de sortie qui sont devenus irréalistes”: la crise énergétique pourrait forcer l’Allemagne à garder des centrales à charbon actives plus longtemps

    “Nous avons opté pour des plans de sortie qui sont devenus irréalistes”: la crise énergétique pourrait forcer l’Allemagne à garder des centrales à charbon actives plus longtemps

    Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré ce vendredi 27 mars que si la crise énergétique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient se prolongeait et provoquait des pénuries, son pays pourrait être amené à maintenir plus longtemps que prévu en activité ses centrales électriques au charbon.

    La transition énergétique pourrait encore attendre en Allemagne. Le chancelier Friedrich Merz a déclaré ce vendredi 27 mars que si la crise énergétique déclenchée par la guerre au Moyen-Orient se prolongeait et provoquait des pénuries, son pays pourrait être amené à maintenir plus longtemps que prévu en activité ses centrales électriques au charbon.

    “Si la crise énergétique se poursuit et qu’une pénurie survient effectivement, nous pourrions même être contraints de garder plus longtemps en service les centrales à charbon existantes”, a-t-il déclaré.

    “Nous devons alimenter ce pays en électricité. Je ne suis pas prêt à mettre en péril le coeur de notre industrie simplement parce que nous avons opté pour des plans de sortie qui sont devenus irréalistes”, a précisé le chancelier.

    Depuis le début de la guerre en Iran déclenchée par les frappes israélo-américaines, la dépendance de l’Allemagne aux énergies fossiles importées revient au premier plan, quatre ans après son sevrage douloureux du gaz russe entraîné par l’invasion russe de l’Ukraine.

    Nouvelles centrales électriques au gaz

    Si le gouvernement allemand s’est engagé mercredi à respecter les objectifs climatiques nationaux avec un nouveau programme de plusieurs milliards d’euros, le chancelier a déclaré ce vendredi que le développement des énergies renouvelables devait être complété par de nouvelles centrales électriques au gaz.

    Sous la direction de Friedrich Merz, l’Allemagne a fait pression sur l’UE pour qu’elle assouplisse les mesures visant à supprimer progressivement les ventes de voitures à moteur thermique, a proposé de mettre fin aux subventions pour les panneaux solaires sur les toits et a abrogé une loi rendant obligatoire le chauffage vert pour les bâtiments.

    La Française de l’Energie confirme la présence massive d’hydrogène en France – 26/03

    7:58

    Sous l’ancienne chancelière Angela Merkel, l’Allemagne avait décidé de sortir du nucléaire à la suite de la catastrophe de Fukushima en 2011.
    Friedrich Merz a déclaré vendredi que les réacteurs mis hors service devraient rester fermés pour des raisons techniques. Mais il a également indiqué qu’il envisageait que l’Allemagne participe à la recherche sur les petits réacteurs nucléaires modulaires et, à terme, à la construction de réacteurs à fusion nucléaire.

    Pour aller plus loin: Une tension de plus sur les marchés: pour préserver son marché intérieur, la Russie s’apprête à interdire les exportations d’essence à compter du 1er avril alors que les prix flambent

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  • Brésil : l’élection d’une députée transgenre à la Commission des droits des femmes divise

    Brésil : l’élection d’une députée transgenre à la Commission des droits des femmes divise

    Le 11 mars, Erika Hilton est devenue la première femme transgenre élue à la tête de la Commission pour la défense des droits des femmes au Brésil.

    Elle s’appelle Erika Hilton, elle a 33 ans. Le 11 mars dernier, elle est devenue la première femme transgenre élue à la présidence de la Commission parlementaire de défense des droits des femmes de la Chambre des députés, au Brésil. Cette élection, remportée par onze voix contre dix abstentions a créé la «controverse», rapporte le quotidien brésilien O Globo .

    En effet, l’arrivée de la députée fédérale transgenre à la tête de cette commission dédiée à l’égalité des sexes a entraîné une levée de boucliers de la part des parlementaires de l’opposition, majoritairement alliés à l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro. Pour eux, «le principal point de désaccord porte sur le genre de la députée», précise Le Courrier International . «Les parlementaires de droite affirment qu’elle n’a pas la “légitimité” requise pour présider la commission», ajoute O Globo.


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    «Blackface»

    Au-delà de la sphère politique, le présentateur Ratinho, proche de Bolsonaro et figure médiatique influente au Brésil, a lancé des «propos transphobes» à l’encontre de la députée, indique le quotidien brésilien Metrópoles . À la suite de quoi cette dernière a porté plainte. L’animateur n’est pas le seul à critiquer publiquement Erika Hilton. Ce mercredi 23 mars, Fabiana Bolsonaro, députée conservatrice de l’État de São Paulo, s’est peint le visage en noir lors d’un discours, pour protester contre cette élection. Son geste a été contesté et a déclenché une polémique à l’échelle nationale, étant perçu comme du «blackface».

    Cette dernière s’est justifiée en expliquant que son objectif était de montrer que, même maquillée en noir, elle ne peut pas comprendre les réalités vécues par les Noirs. «Je te le demande, toi qui me regardes, moi en train de me maquiller en noire, est-ce que je ressens dans ma peau la douleur qu’une personne noire a ressentie à cause du racisme ?», a-t-elle dit, rapporte Globo . Selon elle, en tant que femme trans, Erika Hilton ne peut pas comprendre certaines réalités biologiques.

    Des attaques ont également émergé sur les réseaux sociaux. Toutefois l’équipe de campagne de Erika Hilton avance que des partisans de Bolsonaro ont payé pour diffuser «au moins 145 publications» critiquant son élection, selon des informations de Metrópoles .

    Ses soutiens qualifient ces critiques de « discriminatoires »

    Face aux critiques, Erika Hilton a publié un message sur ses réseaux sociaux : «L’opinion des transphobes et des imbéciles est la dernière chose qui me préoccupe», en utilisant le terme «imbeCIS», pour désigner les personnes cisgenres (personne dont le genre qu’on lui a attribué à la naissance est le même que celui par lequel elle se définit). Elle a ensuite expliqué que ses propos s’adressaient uniquement aux attaques en ligne et non aux parlementaires. Ses soutiens ont dénoncé les critiques, les qualifiant de « discriminatoires ». La gauche, a de son côté accusé l’opposition d’«instrumentaliser cette polémique à un moment crucial du calendrier politique», à six mois de la prochaine élection présidentielle, rapporte O Globo

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