«Nous sommes certainement prêts à tendre la main» : à Islamabad, la fragile ouverture des négociations de paix

DÉCRYPTAGE – Le cessez-le-feu au Moyen-Orient dépend du succès de négociations difficiles, qui se déroulent dans un climat tendu entre l’Iran et les États-Unis.

Plusieurs négociations sont en cours pour tenter de préserver le fragile accord cessez-le-feu avec l’Iran. Le dossier est complexe, le temps limité, et les intervenants multiples. La question de la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz est la plus urgente. Elle vient s’ajouter à celle du programme nucléaire iranien et de ses missiles balistiques. Les pourparlers sont compliqués par le front libanais, où Israël continue de bombarder le Hezbollah, considérant que cette guerre ne fait pas partie de l’accord de cessez-le-feu. Les États-Unis ont aussi estimé que le Liban était un dossier séparé, mais l’Iran menace déjà de rompre les négociations en l’absence de suspension complète des bombardements.

Les pourparlers directs entre les États-Unis et l’Iran s’ouvrent samedi à Islamabad. La délégation américaine est menée par le vice-président, JD Vance, et les deux émissaires spéciaux de Donald Trump, son gendre Jared Kushner et Steve Witkoff. « Nous attendons ces négociations avec impatience

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