«Les Iraniens n’étaient pas pressés» : les dessous de la longue détention de Cécile Kohler et Jacques Paris, plombée par une mobilisation insuffisante

RÉCIT – Les deux otages, rentrés en France mercredi, ont été particulièrement mal traités pendant plus de trois ans et demi.

Ils se sont réfugiés dans le mutisme face aux sollicitations des médias. Les téléphones portables de leur entourage ne répondent pas. Même si Cécile Kohler et Jacques Paris avaient commencé à se refaire une santé à l’ambassade de France à Téhéran depuis cinq mois qu’ils y étaient assignés à résidence, ils avaient vécu, auparavant, un enfer : plus de trois ans et demi de détention. Une détention devenue, au fil des ans, une prise d’otages d’État, une des plus longues que la France ait connue depuis des décennies. Deux questions taraudent, désormais, les observateurs familiers de ces affaires en eaux troubles : Pourquoi aussi longtemps ? Et pourquoi ont-ils été mal traités, contrairement à la plupart de leurs compagnons d’infortune français ?

Au lendemain de leur sortie d’Iran par la route via l’Azerbaïdjan, Cécile Kohler et Jacques Paris ont commencé mercredi à lever le voile sur leurs conditions de détention, depuis le jardin de l’Élysée, à l’issue d’un long entretien…

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