L’armée israélienne intensifie la pression sur le sud du Liban

Les habitants chrétiens de villages situés près de la frontière avec Israël ont refusé de s’enfuir, mais leur situation ne cesse de se dégrader.

« Si les chrétiens  devaient quitter leurs villages du sud du Liban, qu’ils occupent depuis que le Christ les a visités, ce serait une perte non seulement religieuse, mais aussi pour l’identité du Liban, qualifié de “pays message” par le pape Jean-Paul II. » Les craintes du directeur de l’Œuvre d’Orient, Mgr Hugues de Woillemont, sont vives au soir du dimanche de la Pâque catholique. La journée a été particulièrement meurtrière au Liban, où se poursuit l’avancée terrestre israélienne dans le Sud pour y créer une « zone tampon » dont la profondeur exacte est incertaine.

L’invasion se conjugue à des bombardements intenses, qui ont fait de nouvelles victimes civiles notamment à proximité d’un grand hôpital gouvernemental de la banlieue sud de Beyrouth. Mais aussi dans un quartier résidentiel des hauteurs de la capitale, où une tentative d’assassinat a manqué sa cible et fait trois morts.

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