Jean-Pierre Coffe : Dix ans après, son compagnon revient sur la nuit tragique où il est mort – Télé-Loisirs

Sa verve et son humour l’ont rendu tout aussi célèbre que ses connaissances en gastronomie. Le célèbre animateur Jean-Pierre Coffe est décédé dans la nuit du 28 au 29 mars 2016. C’était il y a dix ans tout juste. Pour célébrer sa mémoire, son compagnon, Christophe Dolbeau, a accepté de répondre aux questions de Gala, ce dimanche 29 mars 2026.

Jean-Pierre Coffe est mort d’une crise cardiaque dans sa maison de Lanneray, dans l’Eure-et-Loir. Une maison que son compagnon a rachetée après son décès pour continuer à l’entretenir. Et ce, malgré la peine d’y avoir vu mourir son amoureux. Car le soir fatidique, Christophe Dolbeau était à ses côtés.

Jean-Pierre Coffe est mort soudainement

Depuis quelque temps, Jean-Pierre Coffe, qui avait alors 78 ans, plaisantait sur le fait d’être “en fin de vie”. Il avait notamment dit cela dans le programme de Catherine Ceylac Thé ou Café, quelques mois avant son décès. “Tout le monde a pensé qu’il était malade, mais il allait très bien jusqu’à ce week-end de Pâques où nous étions réunis avec sa famille”, assure Christophe Dolbeau.

Ce soir du 28 mars 2016, Jean-Pierre Coffe a dit “Bonne nuit” à son compagnon. Quelques heures plus tard, “il [l]’a appelé en me disant qu’il ne se sentait pas bien, et a fait une crise cardiaque”, dit-il à Gala. Christophe Dolbeau assure toutefois que Jean-Pierre Coffe est parti “apaisé”. “Sa grande angoisse, c’était de devenir grabataire […] Il n’aura pas connu ça”, ajoute-t-il.

Comment Jean-Pierre Coffe avait-il connu Christophe Dolbeau ?

Jean-Pierre Coffe et Christophe Dolbeau s’étaient rencontrés au Mans au cours des années 2000 alors que le second était responsable d’une chambre d’hôtes dans laquelle l’animateur avait séjourné. Ils se sont notamment trouvé une passion commune autour du jardinage. C’est d’ailleurs cette activité qui a “empêché” Christophe Dolbeau de “couler” à la mort de son bien-aimé.

Christophe Dolbeau aimerait que le public retienne la simplicité de Jean-Pierre Coffe. “Quand on faisait le marché à Châteaudun, il faisait la queue comme tout le monde, refusait les privilèges, se souvient-il. Il ne voulait rien devoir à personne.”

Article écrit en collaboration avec 6Médias

Source link

Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *