Samedi soir sur TF1 dans un nouvel épisode des auditions à l’aveugle de The Voice, Natacha a eu droit à une seconde chance, qui lui avait été offerte par Tayc la semaine précédente. C’est pour le moment la seule candidate de la saison a en avoir bénéficié ! Il y a encore un an à peine, la Sudiste ne s’imaginait pas du tout passer à la télé et encore moins pour chanter… Elle se confie sur son parcours au sein du télé-crochet de TF1 dans un entretien à Télé-Loisirs.
Natacha (The Voice 2026) : “Je ne voulais pas laisser passer cette opportunité”
Télé-Loisirs : Vous avez un parcours atypique…
Natacha : Je chante depuis toujours, mais pour moi-même. Avant l’aventure The Voice, j’étais responsable marketing. Puis j’ai perdu mon travail. Je me suis donc décidé à prendre une année, en 2025, pour faire du chant en loisir. Je me suis inscrite dans une école de chant, PalmaVocal.
Ce que je ne savais pas, c’est que Bruno Berberes, le directeur de casting de The Voice, faisait partie des intervenants… J’ai dépassé mon trac, mais je me disais qu’après l’école, j’allais reprendre un boulot lambda. Et en fin d’année, Bruno m’a proposé de passer le casting de The Voice ! Je ne voulais pas laisser passer cette opportunité.
Sur Instagram, vous évoquez vos blessures passées. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Quand je suis arrivée du Nigéria en France à l’âge de 10 ans, j’ai vécu du harcèlement scolaire et du racisme. Et même la solitude. De plus, ma famille est un peu dysfonctionnelle, on a du mal à communiquer entre nous. C’était donc difficile de trouver du soutien pendant The Voice.
Espérez-vous que votre passage sur TF1 vous permette de renouer avec eux ?
Je l’ai un peu espéré. Mais cette expérience, je la fais pour moi. Ma famille, c’est autre chose. Ce sont des blessures intimes et profondes. Je sais que ça ne peut apporter que du plus mais que The Voice ne peut pas tout changer non plus.
The Voice 2026 : Natacha était-elle au courant de la possibilité d’une seconde chance ? Elle nous répond
Vous avez vécu un véritable ascenseur émotionnel dans l’émission, en frôlant la non-qualification…
J’étais déçue techniquement par ma prestation. Mais je me disais aussi qu’arriver sur ce plateau en un an seulement, c’était déjà bien. J’étais très stressée. Je savais qu’il était possible d’obtenir une deuxième chance, mais j’ai oublié sur le coup ! J’étais soulagée que Tayc buzze.
Combien de temps s’est écoulé entre vos deux passages ?
4 jours. Ce n’est pas beaucoup mais c’est trop long quand on doit refaire une audition et qu’on a envie de la réussir. Je suis redescendue dans le sud pour me retrouver. J’ai discuté avec des proches, mais je me suis surtout mis dans ma bulle.
Avez-vous déjà eu des remarques sur votre voix si particulière, presque androgyne ?
J’ai grandi sans avoir de référence de femme ou d’artiste avec mon grain de voix. J’ai eu du mal à l’apprécier et j’ai même essayé de chanter plus aigu (sourire). C’est quand ma voix a commencé à toucher les gens que je me suis dit que c’était peut-être ma force.
Pourquoi avoir choisi The Loneliest, de Maneskin pour votre deuxième passage ?
Pendant mon cursus scolaire, c’est le premier morceau que j’ai pu interpréter sur scène dans un concert de Noël. C’est à ce moment-là que j’ai eu le déclic, l’amour d’être sur scène et d’avoir le retour du public. Ça retraçait aussi un peu mon vécu, la solitude, qu’on arrive à dépasser pour rencontrer du monde.
Au final, avez-vous hésité entre Tayc et Florent Pagny ?
Oui, c’était une décision très compliquée. La petite fille qui regardait The Voice rêvait d’être dans l’équipe de Florent Pagny. Mais c’est Tayc qui m’a offert ma seconde chance, donc il y avait un petit truc en plus à ce niveau-là.

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