Guerre en Iran : le Pakistan engagé dans une médiation de la dernière chance

DÉCRYPTAGE – En coulisses, Islamabad, associé à d’autres pays de la région, cherche à convaincre l’Iran de rouvrir le détroit d’Ormuz en échange d’un arrêt de la guerre par les États-Unis.

Face à une dangereuse escalade dans la guerre au Moyen-Orient, la diplomatie ne tient qu’à un fil. Elle repose sur les négociations indirectes entre Iraniens et Américains, qui ont lieu depuis dix jours via le Pakistan et d’autres acteurs régionaux. « Il va y avoir beaucoup de négociations » dans les heures qui viennent, déclarait mardi en milieu de journée le vice-président américain, JD Vance. Mais à quelques heures de l’expiration de l’ultimatum de Donald Trump, alors que les frappes américaines et israéliennes se sont poursuivies en Iran, les chances de parvenir à un arrêt des violences paraissent minces.

Lundi, sans préciser sa source, l’agence de presse gouvernementale Irna, affirmait que l’Iran avait rejeté une proposition de cessez-le-feu portée quelques heures plus tôt par Islamabad. « Dans cette réponse en dix points, l’Iran (…) a rejeté un cessez-le-feu et insiste sur la nécessité d’une fin définitive du conflit », ajoute l’agence de presse.

Comment le Pakistan s’est imposé comme un médiateur entre l’Iran et les États-Unis

Le plan en dix points de l’Iran…

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