Giorgia Meloni piégée par son amitié toxique avec Donald Trump

Après avoir misé sur le soutien de Trump en toutes circonstances, la première ministre italienne cherche à prendre ses distances, poussée en cela par une opinion publique de plus en plus remontée contre la Maison-Blanche.

Seul leader en Europe à avoir été invité à l’investiture du président américain, Giorgia Meloni, ainsi que son entourage, a longtemps mis en scène sa « relation privilégiée » avec Donald Trump. Ils croyaient dur comme fer que l’Italie, « de nouveau respectée », était ainsi devenue une vraie puissance géopolitique qui comptait sur la scène internationale. Lors de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier, Meloni s’était précipitée, avec un zèle unique en Europe, pour saluer le caractère « légitime d’une intervention défensive ». Et, surtout, aucun chef de gouvernement en Europe ne s’était autant compromis lorsque, répondant à une question sur les conditions mentales du président américain, elle avait répondu qu’elle « espérait bien qu’on pourrait lui donner le prix Nobel de la paix s’il parvenait à résoudre la guerre en Ukraine ». Bref, soutenir Trump en toutes circonstances était considéré comme une stratégie gagnante.

« Ce positionnement pris par…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source link

Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *