PORTRAIT – Le nouvel ambassadeur est devenu l’une des coqueluches des réseaux sociaux, en partageant son émerveillement pour le patrimoine du « pays de (sa) destinée », dans un contexte de renforcement de la communication stratégique japonaise.
Hideo Suzuki n’a pas attendu de remettre la copie de ses lettres de créance au président de la République, ce mercredi 25 mars, pour endosser pleinement son nouveau costume d’ambassadeur du Japon en France. Le terme de costume est d’ailleurs galvaudé : le diplomate de 63 ans ne joue pas de rôle. Depuis son arrivée en décembre, il revendique clairement son amour pour ce pays, connu il y a cinquante-cinq ans dans le sillage de son père, qui s’y était installé un temps pour les affaires. Si ses nouvelles fonctions le retiennent le plus clair de son temps à Paris, Hideo Suzuki ne manque jamais une occasion de quitter la capitale pour sillonner la France, dans le cadre professionnel comme privé.
Du Beaujolais à la « Bonne Mère », en passant par le berceau des Capétiens à Senlis, l’institution lyonnaise Chez Georges ou le château de Versailles, l’ambassadeur arpente le pays avec le même regard émerveillé qui était le sien lors de son premier séjour. Et documente méticuleusement ses pérégrinations…

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